Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hélène — Chapitre 70 · Perte de sens !
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Hélène
Chapitre 70 · Perte de sens !
Hélène : perte de sens.
— S'il te plait, déshabille-toi !!!
— Pardon !
— S'il te plait, déshabille-toi complétement, on va jouer.
— Pardon !
— S'il te plait, déshabille-toi complétement, on va jouer.
Je me lève, et je dégrafe ma jupe. Après tout, c'est mon seigneur, et s'il veut me mater à poil, c'est son droit. Je lui tourne le dos, je fais tomber mon vêtement, en lui exposant mon cul. Je sens son regard appréciateur sur mes fesses.
Ce soir, je porte une culotte presque transparente, il peut distinguer clairement ma raie culière, et au milieu mon bijou rouge. Je fais glisser lentement mon slip pour dévoiler mon croupion insolent de MILF dans toute sa maturité.
Je me retourne. Il a rosi légérement. Je me débarrasse de mon chemisier, et je fais tomber mon soutien-gorge, dévoilant ma poitrine. Je m'arrête, et je reste en talons, bas, et porte jarretelles.
Ce soir, je porte une culotte presque transparente, il peut distinguer clairement ma raie culière, et au milieu mon bijou rouge. Je fais glisser lentement mon slip pour dévoiler mon croupion insolent de MILF dans toute sa maturité.
Je me retourne. Il a rosi légérement. Je me débarrasse de mon chemisier, et je fais tomber mon soutien-gorge, dévoilant ma poitrine. Je m'arrête, et je reste en talons, bas, et porte jarretelles.
— A poil, ma chérie, complétement, ne garde que ton alliance.
Je suis un peu surprise, d'habitude, il apprécie que je garde tout ou partie de mes dessous, avant de me soumettre à ses désirs.
— Assis-toi, fait-il en désignant une chaise au milieu du salon.
— Pose tes mains sur tes cuisses.
— Pose tes mains sur tes cuisses.
Je n'aime pas la position assise quand je suis nue, parce un petit bourrelet se forme autour de ma taille. C'est pourquoi je préfère garder mon serre-taille qui cache cette menue imperfection.
— Tu vas te laisser guider, ma chérie, car il se peut bien que tu ne m'entendes plus.
Il passe derrière moi, rassemble mes cheveux au sommet de mon crane. Il fait glisser le chouchou le long de son poignet. Et me voici avec une queue de cheval en haut de ma tête. Il me présente une cagoule, en latex ou en caoutchouc.
— Que vas-tu me faire?
— Tu le découvriras au fur et à mesure. Mais il faut me faire confiance.
— Tu le découvriras au fur et à mesure. Mais il faut me faire confiance.
Il fait glisser la cagoule sur mon visage. Elle me moule étroitement. Je suis aveugle et presque sourde. Pas d'ouverture pour les yeux ou les oreilles, ni le nez. Il y a juste un trou pour ma bouche. Il y place un petit tuyau pour que je ne puisse pas refermer mes dents et me permette de respirer.
Il me met debout, et écarte mes jambes. Il passe derrière moi et m'incline légèrement en avant. J'appuie mes mains sur mes genoux. Je suis totalement accessible, mon sexe baille, je mouille. Va-t-il me fouetter ?
Il fouille ma chatte, il y fait entrer un jeu de boules de geisha de belle taille. Puis avec ma mouille, il lubrifie un god. Il le présente à ma petite entrée, et pousse. Mon anus complaisant s'ouvre et accueille avec bonheur cette verge factice.
Il me met debout, et écarte mes jambes. Il passe derrière moi et m'incline légèrement en avant. J'appuie mes mains sur mes genoux. Je suis totalement accessible, mon sexe baille, je mouille. Va-t-il me fouetter ?
Il fouille ma chatte, il y fait entrer un jeu de boules de geisha de belle taille. Puis avec ma mouille, il lubrifie un god. Il le présente à ma petite entrée, et pousse. Mon anus complaisant s'ouvre et accueille avec bonheur cette verge factice.
Il me rassoit, saisit ma cheville gauche, et il la gaine d'une matière élastique, puis il remonte sur mon mollet. Je reconnais ce toucher sur ma peau. Mon chéri est en train de me passer une combinaison en latex.
Il la remonte le long des cuisses, et s'arrête aux hanches. Il glisse sa main entre peau et caoutchouc, jusqu'à ma vulve. Il plaque quelque chose qui s'emboite autour de mon clitoris. Il gaine mon ventre jusqu'en dessous de mes seins.
Il me met debout. Il secoue doucement la combine, pour la placer au mieux. Il prend ma main gauche et l'enfile dans la manche. Il fait de même pour le bras droit. Il câline mes tétons qui gonflent. Je sens qu'il les serre dans des pinces annulaires à picots. C'est délicatement douloureux, j'apprécie la sensation des petites pointes qui s'incruste dans ma chair excitée. Il rabat le tissu élastique sur ma poitrine, et le tire vers le haut. Il remonte une fermeture éclair jusqu'à ma nuque.
Il la remonte le long des cuisses, et s'arrête aux hanches. Il glisse sa main entre peau et caoutchouc, jusqu'à ma vulve. Il plaque quelque chose qui s'emboite autour de mon clitoris. Il gaine mon ventre jusqu'en dessous de mes seins.
Il me met debout. Il secoue doucement la combine, pour la placer au mieux. Il prend ma main gauche et l'enfile dans la manche. Il fait de même pour le bras droit. Il câline mes tétons qui gonflent. Je sens qu'il les serre dans des pinces annulaires à picots. C'est délicatement douloureux, j'apprécie la sensation des petites pointes qui s'incruste dans ma chair excitée. Il rabat le tissu élastique sur ma poitrine, et le tire vers le haut. Il remonte une fermeture éclair jusqu'à ma nuque.
Ca y est je suis couverte complétement. Je ne vois rien, et seuls quelques bruits me parviennent comme étouffés. Je fais quelques mouvements, et le vêtement se place de lui-même.
La combinaison, et la cagoule me comprime en douceur sur tout le corps. C'est comme si j'étais privée de tous mes sens, sauf celui du toucher.
La combinaison, et la cagoule me comprime en douceur sur tout le corps. C'est comme si j'étais privée de tous mes sens, sauf celui du toucher.
Je me recule légèrement. La combinaison est parfaitement ajustée au corps d'Hélène. Ses seins sont soutenus et moulés au plus prés. On distingue parfaitement le relief de ses tétons percés et bagués. Et derrière la coupe fait un petit effet remonte-fesses tout à fait flatteur.
Ma soumise est magnifique, elle s'est transformée en une magnifique statue noire brillante aux formes sculpturales
Mais assez rêvé, je dois passer à la deuxième partie de la mise en condition.
Ma soumise est magnifique, elle s'est transformée en une magnifique statue noire brillante aux formes sculpturales
Mais assez rêvé, je dois passer à la deuxième partie de la mise en condition.
J'installe ma chérie sur un tissu noir étanche. Je l'agenouille, et je la penche en avant, ses épaules presque touchant ses genoux, en position fœtale. Je plaque ses bras contre ses côtés.
Je rabats les bords munis d'une fermeture éclair, j'entoure ses épaules, son buste, ma poitrine. Je ferme cette sorte de sac. Seule la tête, avec sa queue de cheval, et son embout pour respirer dépassent. Je branche une petite pompe, et je fais le vide. Le plastique se moule sur elle, et l'immobilise, comme un matelas coquille.
Je rabats les bords munis d'une fermeture éclair, j'entoure ses épaules, son buste, ma poitrine. Je ferme cette sorte de sac. Seule la tête, avec sa queue de cheval, et son embout pour respirer dépassent. Je branche une petite pompe, et je fais le vide. Le plastique se moule sur elle, et l'immobilise, comme un matelas coquille.
Je ne vois rien, je n'entends rien, je ne sens rien, je ne peux plus bouger. Que vais-je subir?
Ma chatte, mon anus, mes seins, et mon clitoris se sont accoutumées à mes envahisseurs. Pas de vue, pas d'ouïe, pas de toucher. Ma seule sensation est la légère humidité de ma sueur tiède, à laquelle je m'habitue.
Privée de mes sens, j'ai l'impression de flotter. Je suis dans un état plutôt agréable entre éveil et sommeil. Je n'ai plus aucune notion du temps.
Ma chatte, mon anus, mes seins, et mon clitoris se sont accoutumées à mes envahisseurs. Pas de vue, pas d'ouïe, pas de toucher. Ma seule sensation est la légère humidité de ma sueur tiède, à laquelle je m'habitue.
Privée de mes sens, j'ai l'impression de flotter. Je suis dans un état plutôt agréable entre éveil et sommeil. Je n'ai plus aucune notion du temps.
Je la bascule sur le coté, en position fœtale. Maintenant, il faut que j'attende un peu avant de commencer à jouer. Je m'installe confortablement dans le fauteuil, j'attrape une revue historique, et je place à côté de moi la télécommande.
Je finis mon article. Elle doit être à point.
Je prends la télécommande. Et j'appuie sur le premier bouton.
Je finis mon article. Elle doit être à point.
Je prends la télécommande. Et j'appuie sur le premier bouton.
Je commence à m'assoupir quand je ressens un léger picotement au bout de mes tétons. Puis une vibration sur mon clitoris. Je sens comme un massage circulaire de mon rectum. J'imagine la tête tournante du god s'agitant dans mon anus. En même temps, le gland artificiel bouscule les boules dans mon vagin. Mon chéri commence à jouer avec moi.
Je flotte dans un océan de sensations, toutes mes zones érogènes sont excitées .Je suis branlée, enculée, pincée, vibrée.
Je flotte dans un océan de sensations, toutes mes zones érogènes sont excitées .Je suis branlée, enculée, pincée, vibrée.
Je ne vois rien du plaisir de ma belle. Tout ce que je sais, c'est que sa respiration s'accélère. Alors je tourne le potentiomètre d'un quart de tour.
Mon dieu! Il a augmenté la puissance de ses engins infernaux. J'essaie de résister, de garder la maitrise de mon corps, mais il m'échappe. Je pars dans un orgasme éblouissant.
J'ai baissé l'intensité des jouets, je vais la laisser reposer, en surveillant sa respiration.
J'ai l'impression de baigner dans un milieu humide, comme du liquide amniotique. Je sens aussi une étrange sensation de soulagement du coté de ma vessie. Je comprends d'un coup. Je me suis pissée dessus, mon urine s'est répartie partout entre la combine et ma peau.
Un instant, je me sens mal à l'aise, presque écœurée. Mais je me rappelle mes jeux uro avec Pierre. Et puis cette sensation tiède est si agréable. Je flotte comme en apesanteur
Mes seins me picotent à nouveau. Il va recommencer. Chic
Un instant, je me sens mal à l'aise, presque écœurée. Mais je me rappelle mes jeux uro avec Pierre. Et puis cette sensation tiède est si agréable. Je flotte comme en apesanteur
Mes seins me picotent à nouveau. Il va recommencer. Chic
Je relance les jouets. J'entends Hélène respirer de plus en plus fort. Elle halète de plus en plus vite.
Je tourne le bouton au trois-quarts, elle part dans un râle continu.
Je tourne le bouton au trois-quarts, elle part dans un râle continu.
Pierre ne m'a pas loupée, il m'a envoyé dans un orgasme quasi stratosphérique. Je frissonne encore. Il ne me laisse pas souffler, la tête tournante du god s'agite dans mon anus, bousculant les boules dans mon vagin. Sur ma peau, ma sueur se mélange à mon urine. Je suis à point
Je pousse le potentiomètre à fond.
Je crie, et je pars dans une jouissance lumineuse.
Je reviens sur terre. J'ai l'impression qu'on tripote le paquet humain que je suis devenue.
Je reviens sur terre. J'ai l'impression qu'on tripote le paquet humain que je suis devenue.
Je casse le vide dans le sac, Je dégage ma belle, et je la déplie, je l'étends à plat sur dos, les bras et les bras en croix. J'ôte l'embout de sa bouche et je pose mes lèvres sur les siennes, sa langue complaisante se noue à la mienne. Patin d'enfer.
Je la laisse respirer, elle me murmure.
Je la laisse respirer, elle me murmure.
— Chéri, n'ouvre pas la combinaison, je ne suis plus étanche.
— Pardon !
— C'était tellement fort. Je me suis pissée dessus.
— Accroche-toi à moi, je vais te déshabiller sous la douche.
— Pardon !
— C'était tellement fort. Je me suis pissée dessus.
— Accroche-toi à moi, je vais te déshabiller sous la douche.
Il m'aide à me relever, il me soutient en me prenant par la hanche et me guide dans la salle de bain. Je sens le jet frapper le latex. C'est une sensation étrange de sentir la douche couler sur mon corps, comme amortie.
Il entrouvre la fermeture éclair du dos du dos. L'eau chaude s'insinue entre la combine, et ma peau. Le vêtement se remplit, et gonfle comme un bibendum. Pierre descend la glissière coup sec. La combinaison se vide instantanément dans une cataracte d'eau et d'urine mêlée.
Mon chéri finit de m'éplucher, puis il dégage ma tête de la cagoule. J'expose mon visage à la pluie bienfaisante. Il me pelote de ses mains savonneuses. Il desserre les pinces de mes seins et masse mes tétons pour rétablir en douceur la circulation du sang. Ces doigts descendent le long de mes reins et se glisse entre mes fesses. Je me cambre. Il tire sur le god qui envahissait mon anus. Je sens avec plaisir le leurre coulisser dans mon anus. Il extrait de même les boules qui encombrent mon vagin. Me voici débarrassée de mes jouets.
Pierre me rince une dernière fois avec une insistance toute particulière sur ma rosette. Je me sens propre et régénérée. Je sors de la douche dans ma tenue de succession numéro trois : la serviette en turban sur ma chevelure, mes mules à talons, et mon alliance. Je m'allonge à plat ventre sur le lit. Mon homme n'a rien eu ce soir.
Il repousse mon turban et bisoute ma nuque. Puis tendrement, il pose ses dents, à la racine de mes cheveux, il me mord, avec la tendresse d'un loup pour sa louve. Je frémis, je le veux en moi.
Il repousse mon turban et bisoute ma nuque. Puis tendrement, il pose ses dents, à la racine de mes cheveux, il me mord, avec la tendresse d'un loup pour sa louve. Je frémis, je le veux en moi.
— Chéri encule-moi.
Il s'allonge sur mon corps. Je sens son poids sur mon dos et mes fesses. Je glisse mes mains entre son ventre et mes fesses, je saisis sa queue. Je la guide juste devant ma rosette. Il pousse. Je me contracte, je résiste une fraction de seconde. Il me force. Il est en moi, j'adore.
J'aime enculer Hélène. Et j'adore quand elle se contracte sa petite rosette, et que je passe en force comme si je violais son anus. Et puis après, ce petit soupir de bonheur quand j'envahis son rectum.
Je marque une petite pause pour profiter de cette gaine chaude autour de ma bite.
Je marque une petite pause pour profiter de cette gaine chaude autour de ma bite.
Je me contracte autour de sa queue, et je lui donne le signal de l'enculage. Il se recule, puis s'enfonce. Je coordonne mes contractions sur ses allers et retours.
Je me félicite d'avoir dressé l'anus de ma soumise avec casse-noisette. Ma belle se serre et se desserre en rythme. J'accélère mon pistonnage, mais je ne vais pas tenir longtemps.
Il me défonce de plus en plus fort. Je veux qu'il parte avant moi, je retiens désespérément mon orgasme.
C'est trop, je pars, un ultime coup de reins, je lâche ma giclée et je m'effondre sur son dos.
Il balance sa purée dans mon cul, déclenchant ma jouissance, je crie de bonheur.
C'est le moment de la câline attitude, je me colle en chien de fusil contre mon homme, mon cul contre son ventre bien chaud. Je prends sa main et je la colle contre mon sein.
— Merci Chéri, c'était bien bon.
— Ravi de t'avoir fait plaisir.
— Et j'ai adoré la combine, et surtout son toucher sur ma peau.
— ...
— Dis, tu recommenceras ?
— Ravi de t'avoir fait plaisir.
— Et j'ai adoré la combine, et surtout son toucher sur ma peau.
— ...
— Dis, tu recommenceras ?
Je sors nue de la douche, quand Pierre me lance...
— On sort ce soir, chérie. J'ai mis ta tenue sur le lit, c'est la boite rouge.
Mon chéri est un ange. Ce soir, il m'invite au resto, et en plus il a fait des frais pour moi. Je soulevé le couvercle. Dedans, j'y trouve un ensemble noir brillant. Je déplie une splendide robe en latex noir, puis un porte- jarretelles gainant de la même matière. Il y a aussi une cagoule, et un bandeau pour m'aveugler. Et puis une paire de bas, à couture. Je ferme les yeux, et je m'imagine vêtue de cette parure.
Que vais-je subir ce soir ?
Que vais-je subir ce soir ?
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