Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Rachel — Chapitre 2 · Denis
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Rachel
Chapitre 2 · Denis
Un samedi vers 11 heures 30.
Rachel finissait de se préparer. Denis l'avait invitée à déjeuner dans un nouvel endroit qu'il avait trouvé très sympathique. Bien sûr Rachel savait très bien que ce n'était qu'un prétexte pour une séance de sexe dans l'après-midi. Jean, son mari, avait prévenu qu'il rentrerait tard dans la soirée. Parfait.
Rachel finissait de se préparer. Denis l'avait invitée à déjeuner dans un nouvel endroit qu'il avait trouvé très sympathique. Bien sûr Rachel savait très bien que ce n'était qu'un prétexte pour une séance de sexe dans l'après-midi. Jean, son mari, avait prévenu qu'il rentrerait tard dans la soirée. Parfait.
Elle avait opté pour de la lingerie noire, soutien-gorge, culotte, porte-jarretelles retenant de très jolis bas nylon à coutures. Elle enfila un petit pull noir moulant qui valorisait sa généreuse poitrine. Puis une jupe serrée, noire également, courte, mais pas trop, mais boutonnée sur tout le devant, offrant donc un beau potentiel érotique. Elle termina par chausser ses talons aiguilles et passa de son mètre soixante-huit à presque un mètre quatre-vingt.
Rachel portait de la lingerie fine depuis son adolescence, qu'elle commença, au tout début, à chiper dans les tiroirs de sa mère. Elle appartenait à cette rare catégorie de femmes qui ne portent jamais de pantalons, mais exclusivement des jupes plus ou moins courtes, non point pour complaire à leurs maris, mais pour leur propre plaisir.
Midi pile. Rachel démarra sa voiture pour aller rejoindre Denis dans ce restaurant qui se trouvait à une trentaine de kilomètres d'ici. A son arrivée, elle fit grande impression. Toutefois, Denis avait réservé une table dans un endroit discret de la salle pour que Rachel ne soit pas la proie des regards concupiscents pendant tout le temps du déjeuner. Il était joueur, mais restait gentleman.
Denis fut le premier amant de Rachel depuis qu'elle était mariée avec Jean. Et il restait sa relation la plus suivie, la preuve.
Denis fut le premier amant de Rachel depuis qu'elle était mariée avec Jean. Et il restait sa relation la plus suivie, la preuve.
— Tu es très en beauté, ma Rachel, commença Denis.
— Tu n'es pas mal non plus, mon cher Denis.
— Quand tu es arrivée, il y a un homme d'un certain âge là-bas, je ne sais pas s'il bande encore le pauvre, mais en tout cas il était scotché sur la couture de tes bas. A mon avis, il a deviné que tu étais en porte-jarretelles là dessous. Les jeunes, hélas, sont moins attentifs à ce genre de détails. Ah, la carte arrive, j'ai faim !
— Tu n'es pas mal non plus, mon cher Denis.
— Quand tu es arrivée, il y a un homme d'un certain âge là-bas, je ne sais pas s'il bande encore le pauvre, mais en tout cas il était scotché sur la couture de tes bas. A mon avis, il a deviné que tu étais en porte-jarretelles là dessous. Les jeunes, hélas, sont moins attentifs à ce genre de détails. Ah, la carte arrive, j'ai faim !
Pour pimenter ce déjeuner, Denis proposa à Rachel de déboutonner sa jupe jusqu'à l'apparition d'une jarretelle. Ce qu'elle fit de bonne grâce. Le serveur ne perdrait sans doute pas une occasion de se rincer l'œil. Puis, une autre envie de Denis :
— Si tu as mis une culotte, tu l'enlèves. Non, tu ne vas pas aux toilettes, tu le fais ici devant moi. Il y a un petit risque qu'on te surprenne, mais c'est très jouable. Allez, vas-y, fais-le !
Elle s'exécuta. Le petit risque c'était que quelqu'un se rende aux toilettes qui étaient à côté de leur table... et c'est ce qui se produisit ! Mais bizarrement cette personne ne s'était aperçue de rien (ou alors elle avait bien caché son émotion).
Denis se sentait vraiment d'excellente humeur aujourd'hui. Peut-être était-ce dû au fait qu'il n'avait pas vu Rachel depuis plusieurs semaines et, bien qu'il avait d'autres maîtresses, la femme en face de lui était la plus belle de toutes.
Denis se sentait vraiment d'excellente humeur aujourd'hui. Peut-être était-ce dû au fait qu'il n'avait pas vu Rachel depuis plusieurs semaines et, bien qu'il avait d'autres maîtresses, la femme en face de lui était la plus belle de toutes.
Comme c'était prévisible, le jeune serveur n'avait eu de cesse de jeter des regards plus ou moins discrets sur les cuisses de Rachel. A la fin du repas, quand il entonna le rituel « Ca a été monsieur dame ? », Denis s'entendit répliquer : »Et toi, ça a été ? Ca t'a plu ? » Et pour qu'il n’y ait aucune ambiguïté, il passa sa main sur la cuisse de son amante et fit remonter la jupe un peu plus loin de telle sorte que le porte-jarretelles était parfaitement visible maintenant. Le jeune homme se mit à rougir et avait l'impression que son cœur allait exploser, d'autant plus que Denis continua : « Tu peux prendre une photo souvenir si tu veux, mais attention, pas le visage, hein ? »
Rachel fut évidemment surprise, mais ne protesta pas. Quand bien même elle ne comprenait pas grand-chose à ces fantasmes typiquement masculins, elle aimait rentrer dans le jeu de son amant la plupart du temps.
Au moment de sortir, Denis fit demi-tour pour une envie pressante soi-disant. En fait, il avait eu une nouvelle idée : échanger les numéros de portable avec le jeune homme.
— Moi, c'est Denis. Et toi ?
— Albert.
— Enchanté. A bientôt peut-être ?
— Albert.
— Enchanté. A bientôt peut-être ?
Les deux amants reprirent leur voiture en direction de l'appartement de Denis.
Pour satisfaire au désir de celui-ci, Rachel grimpa lentement l'escalier devant lui en relevant complètement sa jupe, pour regagner l'alcôve située au deuxième étage. Mais ce n'était pas la dernière idée salace de Denis. Arrivés devant la porte, sur le palier, il extirpa son sexe de son pantalon (il bandait remarquablement) et fit s'accroupir Rachel pour qu'elle le prenne en bouche. De toutes ses maîtresses, elle était sa fellatrice préférée. Elle ne cherchait pas à imiter les porn stars qui pompent avec rage, prétendant avoir un vagin à la place de la bouche. Ses pipes étaient davantage « amoureuses », ce qui ne l’empêchait pas de faire coulisser le membre tout au fond et de donner des petites accélérations où il faut quand il faut. Cependant, elle n'était pas très rassurée d'effectuer sa gâterie sur le palier, pourquoi pas en pleine rue, pensait-elle ?
Pour satisfaire au désir de celui-ci, Rachel grimpa lentement l'escalier devant lui en relevant complètement sa jupe, pour regagner l'alcôve située au deuxième étage. Mais ce n'était pas la dernière idée salace de Denis. Arrivés devant la porte, sur le palier, il extirpa son sexe de son pantalon (il bandait remarquablement) et fit s'accroupir Rachel pour qu'elle le prenne en bouche. De toutes ses maîtresses, elle était sa fellatrice préférée. Elle ne cherchait pas à imiter les porn stars qui pompent avec rage, prétendant avoir un vagin à la place de la bouche. Ses pipes étaient davantage « amoureuses », ce qui ne l’empêchait pas de faire coulisser le membre tout au fond et de donner des petites accélérations où il faut quand il faut. Cependant, elle n'était pas très rassurée d'effectuer sa gâterie sur le palier, pourquoi pas en pleine rue, pensait-elle ?
Alors vite, ils s'engouffrèrent dans l'appartement, la suceuse se retrouva à quatre pattes sur le canapé et Denis l'entreprit immédiatement en levrette. Rapidement, Rachel sentit un doigt titiller son anus pendant qu'elle se faisait besogner. Denis avait très envie de passer par là. Le peu jeu avec le serveur du restaurant l'avait excité bien plus qu'il ne l'eut cru et il s'imaginait fourrer sa queue dans le cul de sa maîtresse pendant que le jeune homme serait sur le dos, la bite dans la chatte de la belle quadragénaire ! Rachel n'était une grande adepte de cette pratique, mais il lui arrivait d'y céder parfois dans l'excitation du moment. Il fit rentrer le gland très doucement, millimètre par millimètre, commença quelques va-et-vient, accéléra la cadence, grogna « Qu'est-ce que j'aime t'enculer Rachel... », imprima des coups de reins de plus en plus forts, violents, ce que Rachel ne supporta pas très longtemps et lui fit comprendre.
Au bout de quelques minutes, n'y tenant plus, il se répandit dans son petit trou.
Ils restèrent ensemble une bonne partie de l'après-midi à causer devant un café. Dernier film, dernier disque, dernière expo...
Puis, avant de se séparer, ils s'adonnèrent à un délicieux 69. Elle finit par jouir sous les coups de langue de son amant alors qu'au même moment, il éjaculait dans sa bouche.
Ils restèrent ensemble une bonne partie de l'après-midi à causer devant un café. Dernier film, dernier disque, dernière expo...
Puis, avant de se séparer, ils s'adonnèrent à un délicieux 69. Elle finit par jouir sous les coups de langue de son amant alors qu'au même moment, il éjaculait dans sa bouche.
Quand elle regagna le domicile familial, Francis était déjà là. Elle aurait préféré éviter de le croiser tant elle devait transpirer la luxure suite à cet après-midi. Leur relation était devenue étrange, froide et tendue. Un soir en rentrant, une paire de ses bas nylons était déposée sur le lit, souillée du sperme de son beau-fils. Quel message voulait-il faire passer ? Et comment finirait cette histoire ?
Par ailleurs, Rachel avait reçu un SMS de Jean : « retour au petit matin ».
Par ailleurs, Rachel avait reçu un SMS de Jean : « retour au petit matin ».
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