Une fois que la porte est ouverte….
Chapitre 1 · Entrebâillée.
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Une fois que la porte est ouverte…. — Chapitre 1 · Entrebâillée.

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Une fois que la porte est ouverte….

Chapitre 1 · Entrebâillée.

—Chérie, ça va ? Je n'ai pas l'impression que tu aies eu ton plaisir.
—Mais si. Pascal que vas-tu chercher ?
—C'est une impression que j'ai depuis plusieurs semaines. Je vois bien que tu n'as plus de plaisir. Ne nie pas. Pourquoi ? Je ne suis pas assez attentif ? Tu voudrais que je sois plus fort ? Tu aimerais peut-être que je sois plus directif, plus "dominant" ?
—Non. Ce n'est pas ta faute.
—Alors Rachel ?
—C'est un problème intime. Une dilatation… J'ai essayé des exercices avec une kiné et aussi toute seule. Mais malgré mes efforts le résultat n'est pas flagrant.
 
Ce problème me désole. Mon épouse est de ces rares femmes pour qui la possession est le sommet du plaisir.  
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Mari recherche pour son épouse un homme bien monté, résistant, esprit dominant, rude, mais pas violent. Le mari sera témoin de la relation entre son épouse et cet invité. Envoyer photos.
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—Vraiment, Chéri tu crois vraiment que je… Et toi…
—Pourquoi pas. Pourquoi ne pas essayer ? Bien sûr tu dois être d'accord. Tu es d'accord ? Avec un autre homme, mieux équipé que moi et qui pourrait te redonner la jouissance, comme avant tes maternités ?
—Présenté comme tu le fais, je pourrais me laisser tenter, mais toi tu crois que tu pourrais…
—Je pense que oui. Le pour serait de t'entendre à nouveau crier de plaisir, que tu puisses jouir sans tous nos artifices. Le contre… Je ne vois pas de "contre". Oh tu m'aurais parlé de ce genre de rencontre il y a une dizaine d'année, je pense que j'aurais été contre. Contre ! Hi! Hi! Mais maintenant… Après tout il y a aussi un peu de lassitude et j'ai l'impression que l'on a fait le tour du sujet.
—Que c'est joliment dit. Le "sujet" c'est moi… Et donc qu'un homme avec un gros machin me tourne autour ne te dérange pas.
—Non. Mais encore faut-il trouver le bon candidat. Je ne veux pas d'un jeune plutôt  quelqu'un de notre génération, plus vieux même s'il est capable d'assurer.
 
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Quelques jours plus tard.
 
—J'ai regardé les réponses et toi ?  Je demande.
—Aussi.
—Et ?
—Toi, dis, après tout c'est toi qui seras aux première loges.
—Eh bien, si je devais choisir, je prendrais le petit brun, Alfonso.
—Afonso et pas Alfonso. Origine portugaise. D'ailleurs il est poilu comme un ours, cela ne te dérange pas ?
—Non, au contraire, cela donne un côté "bestial".
—Eh bien, mamours, je vois que tu as bien intégré notre projet. Mais moi j'ai un doute sur sa taille.
—Sa taille ou sa taille ?
—Son sexe évidemment. J'aurais dû demander de placer un centimètre à côté. On voit tellement de montages bidons.
—Oh non, quand même pas. A moins qu'il ait de toutes petites mains, il a vraiment un bel engin.
Je ris.
—Pourquoi tu ris ? Elle me demande.
—Je ris de notre conversation. Tu nous imagines, il y a quelques mois, avoir de tels échanges ?
—Non, non. Mais c'est toi qui as lancé l'idée. On arrête tout si tu veux. 
—Mais non, on continue… A moins que tu ne veuille plus.
—Je ne sais plus. C'est toi qui décides.
—Alors, maintenant que… Il a donné son téléphone. Je l'appelle ?
—Tu décides…
 
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Quelques jours plus tard. Lundi 18 h. Dans une chambre d'hôtel.
 
—Tu as vu la tête du réceptionniste. Il n'est pas dupe. On a bien fait de choisir un hôtel loin de la maison.  Dit Rachel
—Et de payer en liquide pour ne pas avoir à donner notre vrai nom.
—Tu crois qu'il va venir ?
—Certain. Il faut dire que tu es très en beauté sur les photos, même si le visage flouté enlevait ce qui participe à ton charme.
—Tu ne me laissera pas seule, n'est-ce pas ?
—Mais non. Je serai là. Il le sait, comme il sait que c'est notre première fois.
—J'ai peur de ne pas être à la hauteur. Il a bien dit qu'il avait déjà fait ce genre de rencontres.
—Justement, il saura comment se comporter.
—Oui, mais tu as mis "dominant, rude" dans l'annonce.
—Rassure toi, nous en avons parlé, il a compris…
—Compris quoi ?
 
On frappe à la porte. Nous nous regardons. Les dés sont lancés.
Je me lève, ouvre la porte. C'est lui. Je l'invite de la main…
 
Les bonjours sont un peu "retenus". Mais l'homme sait vivre car par sa remarque : ""Madame, je suis heureuse d'avoir été invité. Vous êtes encore plus belle et sensuelle que sur vos photos,."" il détend l'atmosphère.
—Appelez-moi Rachel, Afonso. Rachel, mine de rien, se sent mise en valeur et cela la libère un peu.
—Est-ce que je peux vous demander une faveur ?  Il questionne.
—Bien sûr.   Je réponds, marquant par ma prise de parole que je ne suis pas qu'un simple spectateur.
—Je suis venu en métro. Il y avait foule et il faisait si chaud, que j'aimerais prendre une douche. Je ne voudrais que des odeurs…
—Mais bien sûr. La salle de bain est juste. Je dis.
—J'ai également pris une douche en arrivant. Ponctue Rachel. Montrant qu'elle aussi a fait ce qu'il fallait.
 
Nous ne parlons pas pendant que nous entendons l'eau couler. Il a laissé la porte ouverte.
Il revient. Il a une serviette autour des reins, une serviette blanche, immaculée, qui tranche avec le torse recouvert de poils noirs.
Quelques secondes de tension. Rachel s'est levée. Elle, après la douche s'est rhabillée.
—Robert, vous voulez bien dénuder votre épouse.
—Ah !
—J'ai déjà vécu une rencontre ou le mari n'a pas supporté ce qu'il avait pourtant organisé. Ce simple geste fait prendre conscience de ce qui va se passer.
—Oui, je comprends.  Décidemment ce mec qui parait un peu rustre peut se montrer délicat.
 
J'avais choisi avec Rachel ce qu'elle allait porter. Afonso le découvre.
La robe avec un grand zip.
Le soutient gorge qui met en valeur cette poitrine qui nous a couté un bras mais qui a transformé deux mamelles qui ont nourris nos enfants en deux belles pommes bien fermes. Cette transformation avant relancé notre libido.
Le slip, string de dentelle, qui dissimule à peine son sexe. Je suis toujours étonné que ce monde tout en rondeurs, mais peu marquées, dissimule un vagin large et profond…
 
Voilà, j'ai dénudé mon épouse. Etrangement je suis heureux de l'avoir fait, d'offrir pour la première fois au regard d'un étranger, ce corps que les années n'ont pas trop marqué, surtout que Rachel s'impose du sport et une nourriture équilibrée.
Je vois au regard d'Afonso que le spectacle ne lui déplait pas. 
Je vois qu'il détache sa serviette. 
Je découvre, Rachel aussi la réalité de ce que les photos annonçaient. D'abord une zone sans poil, mais qui attire encore plus les yeux. Et bien en évidence ce sexe qui pend. Une tige lourde, courte mais grosse, si grosse qu'elle cache presque entièrement les bourses.
Mais il ne fait pas que se laisser regarder. Il avance. Il pousse avec délicatesse Rachel vers le lit. Elle s'y assied répondant manifestement aux vœux de l'homme. 
Moi je vais me faire discret. J'ai bien réfléchi qu'il ne fallait pas que ma présence, certes indispensable, ne soit trop lourde, et qu'elle bloque mon épouse. Je vais vers la tête de lit, ainsi je ne suis pas loin mais caché aux regards de ma femme. Son regard est de toute façon centré sur ce que l'homme a mis devant ces yeux.
Quelques secondes ou le temps parait suspendu. Et puis elle bouge. Une main va se saisir de l'engin. Sa présence sert de référence. Il est gros, encore plus gros avec des mains féminines. Mais l'autre main se fait aussi curieuse. Elle va découvrir les bourses et d'autant plus que la tige, fermement maintenue se soulève.
Et les lèvres viennent apporter leurs caresses.
Je croise le regard de l'homme. Il me sourit, manifestement satisfait de cette "mise en bouche". Je ne peux m'empêcher d'avancer un peu pour mieux voir car le corps de Rachel me dissimule la scène. 
Elle a la bouche grande ouverte mais avec bien du mal pour gober le gland. Encore une référence pour estimer le diamètre de l'engin. Elle le branle aussi, doucement alors qu'elle lui caresse les couilles.
Un gémissement. Une victoire pour mon épouse. Maintenant le sexe s'est transformé en gourdin. Un peu moins court mais encore plus gros.
Afonso avait dans sa main un préservatif. Il le tend vers Rachel. C'est une épreuve d'en couvrir le sexe avec la capote qui doit pourtant être de grande taille. Elle y arrive. La queue est recouverte jusqu'aux couilles.
Alors l'homme recule un peu et aussitôt s'agenouille faisant comprendre, qu'à son tour, il apporte sa part à la "mise en bouche". Il ne lui faut pas longtemps pour décontracter Rachel. Elle s'est allongée. Elle a ouvert ses cuisses. Elle pose la main sur la tête chevelue de celui qui lui fait du bien. Il sait y faire le salaud. Ses mains s'attardent sur cette poitrine de rêve dont les tétons qui pointent dénoncent le plaisir de mon épouse. C'est drôle, je suis un peu jaloux de la voir si vite se laisser emporter par le plaisir et par ses cris en guidant son amant jusqu'à ce que la jouissance arrive. Si vite…
Afonso se relève. 
—Viens sur moi, comme cela tu pourras mieux contrôler.
Dix secondes plus tard, il est sur le lit et Rachel le surplombe. Elle me découvre. J'ai l'impression qu'au moins le temps de la jouissance elle avait oublié ma présence. Je ne me suis pas trompé. Je sentais bien que nous étions arrivés au bout de notre chemin. Elle devait y penser aussi. Peut-être même qu'elle avait déjà… Non, je ne crois pas… Je lui souris. Elle répond à mon sourire, mais déjà penche la tête pour guider sa main et se saisir du pieu qu'elle maintient bien droit.
Putain c'est trop facile. Certes elle s'est prise lentement, surtout en prenant son temps pour que le gland ouvre bien les lèvres, mais c'est sans douleur, sans grimace, sans retenue que le dard a disparu. Ah si, tout de même
—Il est si gros… Elle bouge un peu… Je n'ai jamais senti… Elle croise mon regard… Chéri il me remplit… Ohhhh… Elle commence à se soulever un peu… Ohhh… Encore un peu plus, on voit la bitte réapparaitre… Ohhh… Elle s'est trop soulevée, la queue est sortie… Ohhh… Elle se précipite pour la reguider… Ahhhh… Elle s'est littéralement assise dessus.
Elle a vite compris que s'il est bien plus gros, il est aussi bien plus court que moi. Ses mouvements ont intégré la différence de longueur. Elle se baise. Elle s'est penchée un peu en posant ses mains sur le torse de l'homme. J'ai même l'impression que ses doigts jouent avec les poils. Afonso apporte sa part. Il donne par moment de petits coups de reins qui déclenchent des "Ahhh" de plaisir. Il joue aussi avec les seins, surtout les tétons de cette poitrine qui bouge à peine malgré les vas et viens de plus en plus forts.
Et puis l'homme la désarçonne. Il la pousse afin qu'elle change de position, devenue maintenant levrette. Deux secondes il se place derrière elle. Il n'a même pas besoin de guider son gourdin, il trouve le chemin.
Il n'a pas oublié le "dominant, rude mais pas violent". Il l'enfourne d'un coup de rein qui surprend Rachel au point qu'elle part en avant. 
—Oh, excuse-moi.   Elle dit. Pas de "c'est trop fort", non, juste un" excuse-moi", comme si c'était de sa faute.
C'est évidemment comme une signature en blanc. Afonso, comme moi, comprenons qu'elle est mure pour une baise bien rude.
Ce n'est pas tomber dans l'oreille d'un sourd. Il a pris la précaution de se servir de ses mains comme des griffes sur les hanches de Rachel afin de la retenir, comme elle aussi a avancé ses bras en avant pour bien se caller. Mais non seulement il l'enfile comme un sauvage, en plus il lui parle. 
—Tu la sens bien ma grosse queue ?  Il demande tout en me regardant, comme s'il attendait mon accord.
—Oui… Oui.  Elle répond.
Il la baise avec force.
—Et comme ça tu aimes ?
—Oui, oh oui.
—C'est bon ?
—Oui, oui trop bon.
—C'est la première fois que tu te fais baiser par un autre ?
—Oui.
—Pourtant ton mari ne te suffit pas ?
—Si, si…Ohhh… Plus fort.
—Menteuse. Il se retire totalement. Si je suis là avec mon gourdin c'est bien que tu voulais te faire prendre par un gros machin, que tu en avais envie.
Rachel me regarde. Je fais un oui de la tête. C'est un peu reconnaitre la vérité, même si c'est moi qui ai eu cette idée. Il est vrai que ses jouissances se faisaient rares. Il ne nous restait que son petit trou qui lui était plus étroit.
—Afonso…
—Je veux t'entendre dire que tu rêvais d'un gourdin comme le mien. Ton mari le sait bien. C'est lui qui m'a contacté.
—Heu, oui… Je… C'est lui qui… Chéri, dit lui.
—Baise la, fort. Tu es là pour cela. Une grosse queue. De la puissance. Laboure là cette salope… J'ai un peu honte, pourtant je le dis, emporté par la situation.
—Alors Rachel, tu vois ton mari attend. 
—Ohhh, Pascal, c'est ce que tu veux vraiment ?
—Oui. Profite, profite, dis-lui ce qu'il veut. Dis-lui que tu rêvais de sa grosse queue. Dis-lui.
—Oh ! Alfonso, baise-moi avec ton engin. Il est si gros… Ohhhhhhhhhhhhhh… L'homme l'a littéralement empalée… Ouiiiiiiiiiiiiii, comme ça…. Encore…. C'est bon….
Le spectacle est autant dans ma tête que sur le lit. 
La salope elle jouit… Oh, ce cri… Je ne l'avais pas vraiment entendu avec une telle force depuis…
Encore. Encore ce cri. Putain il est résistant. Nouvelle jouissance.
Je vais paraitre bien ridicule après lui. Petit, moins résistant. Ai-je fait une erreur de proposer une telle rencontre ? Rachel ne va-t-elle pas vouloir recommencer. Deux jouissances.
 
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Afonso est parti. Nous sommes seuls.
 
—Eh bien chérie. Il y a longtemps que je ne t'avais entendu jouir si fort ?
—C'est vrai et deux fois.
—Il a su y faire.
—Oui, vraiment je ne m'attendais pas à cela. Son gros machin, vraiment, chaque millimètre de ma peau le ressentait et puis… Aussi… Cette façon de me bousculer… De m'obliger à… Toi aussi tu as apporté ton grain de sel… Coquin… Mais au fait, mon chéri toi tu n'as pas…
 
Elle vient vers moi. Elle est encore nue, je suis habillé.
Elle me dénude.
Elle me prend en bouche, me suce comme jamais. Evidemment à côté de l'autre je suis une friandise. 
Elle me fait allonger. Elle monte sur moi. Mais en me tournant le dos. Elle guide mon gland vers ses fesses. Elle se prend dessus. Elle s'encule ne jugeant pas mon sexe suffisant pour sa fente. Elle bouge sur moi en appui sur ses jambes et ses mains. Je ne vois pas son visage, je ne vois que ma queue qui apparait et disparait. Je me fais la remarque qu'elle fait des mouvements moins amples, manifestement encore dans sa baise de tout à l'heure. Mais c'est bon, son cul est étroit et me branle.
Je crache. Elle bouge encore un moment jusqu'à ce que je débande. Elle n'a pas joui…
 
Elle se fait câline. 
—Tu sais c'était presque parfait.
Une seconde je pense qu'elle parle de son enculade. Mais non.
—Tu pense que ce serait possible de revoir Afonso, mais cette fois ci sans qu'il utilise une capote ? C'est ce qui manquait tout à l'heure. 
—Tu veux le revoir ?
—Bien sûr, pas toi ?
—Si, si.  Mais je pense, non, non. Mais si je refuse, elle pourrait aller voir ailleurs. Il vaut mieux que je gère moi-même.
—Tu crois qu'il accepterait. Pour cela je pense qu'il faudrait qu'il nous prouve qu'il est clean. Pour moi c'est plus facile. 
 
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Un lundi. 18 heures. Dans notre appartement.
 
Afonso tient un café, mais est fermé le lundi. On est passé devant le samedi soir. C'est un quartier populaire avec une population multicolore. Pas de terrasse, la rue est trop étroite. Une pancarte annonce qu'il y une salle de billard. 
Rachel travaille dans une boutique et est donc libre le lundi. Moi, je travaille, mais je me suis libéré pour être rentré à 18 h et pouvoir accueillir Afonso. Il a répondu positivement à la demande de Rachel et dés trois jours après il me faisait parvenir un test réalisé en laboratoire. Rachel a aussi fait le test et sans surprise a été reconnue "clean".
Il nous complimente sur notre appartement et surtout sa décoration. Le coquin doit deviner que c'est le travail de Rachel. Et un compliment pour la maitresse des lieux.
Je lui propose d'aller dans notre chambre, mais il préfère rester au salon. Comme l'autre fois il prend une douche. Il revient nu, sans serviette. Sans qu'il le demande je commence à dénuder mon épouse. Finalement j'avais trouvé cette idée très bonne et excitante. Mais, sachant ce qui allait se passer, j'avais choisi une tenue plus sexy encore. Je suis derrière elle. 
D'abord la robe. Une robe, épaule nue, petit décolleté avec un boutonnage devant et deux bretelles. 
Afonso comprend. Il s'assied sur la table basse et nous regarde.
Chaque petit bouton dévoile un peu de la poitrine et du soutien-gorge à balconnet et une fine lanière.
Et puis, je repousse lentement chaque bretelle. Elle glisse sur une épaule douce, ronde. Je les retiens et puis les libère. La robe tombe.
Je ne sais pas s'il avait remarqué que Rachel portait des bas, mais l'ensemble soutien-gorge, petite culotte, porte jarretelle lui saute aux yeux.
—Oh. Il dit avec un régal et un sourire qui font comme une ovation.
Je libère la poitrine. J'enveloppe chaque sein de ma main. Je frotte mes paumes sur les tétons qui dardent.
Mes mains descendent, attrape la mini culotte. Le minou doit lui apparaitre encore magnifie par les lanières du porte jarretelle.
Voilà, je ne vais pas plus loin. Elle est devant lui. Elle est offerte. Je suis à la fois impatient et inquiet de ce qu'il va se produire. Je recule signifiant que j'ai fait ma part.
 
Il se lève. Son sexe me parait déjà un peu moins souple, légèrement gonflé par le désir. Il est tout près d'elle. Sans un mot il la caresse. Ses mains se font douces et explorent des épaules jusqu'au  sexe, aux fesses. Rachel a fermé les yeux. Tout son corps cherche les caresses. Il avance. Elle gémit et même crie lorsqu'une main se plaque contre son sexe, une autre contre ses fesses. Un autre cri mais à la façon dont la main qui couvre le sexe bouge, je comprends qu'il a dû y glisser un doigt. 
Un autre cri. Elle bouge. Afonso est à côté d'elle, mais la fait prisonnière de ses deux mains. L'autre main a dû faire la même chose avec son petit trou. Il lui possède le vagin et le cul.
—Tu aimes ça ?  Il dit.
—Oui, c'est bon.
Elle est prisonnière. Bien sûr que moi aussi je l'ai déjà possédée avec mes doigts, mais pas de cette façon, pas en la traitant ainsi, comme disponible, comme une femelle, comme une salope qui apprécie.
Un cri. Un autre.
—Et comme ça, c'est mieux ?
Je comprends en regardant la main de devant que deux doigts sont en elle et que probablement c'est la même chose dans son cul. 
Elle ne répond pas tout de suite, mais à la façon dont elle se redresse, je comprends que l'homme la baise en bougeant.
—Oui… Un peu mal derrière.
—Tu es vierge du cul ?
—Non, non.
—Tu aimes ça, te faire enculer ?
—Oui… Je suis plus étroite. Ohhh
—Tu aimes que Pascal t'encule.
—Oui…
—Je pourrais essayer.
—Non, non, vous… Tu es trop gros…
—On verra, on verra… En attendant…
Il la libère. Mais c'est pour la pousser vers le canapé, lui faire mettre les genoux sur les coussins, les bras sur le dossier. Elle est  prête pour se faire prendre, d'ailleurs, déjà elle s'accroche s'attendant à se faire enfiler d'une poussée. Mais ce n'est pas ce qu'il se passe. Il s'assied au bord du canapé, lui tournant le dos. 
Rachel comprend aussitôt. Elle écarte les cuisses, se penche un peu vers l'arrière, s'accroupit.
Il a sa tête entre ses cuisses.
Il a sa bouche vers sa fente. 
Je ne vois pas, mais j'entends, je devine. Si je vois, oui je vois, deux doigts qui apparaissent, deux doigts humides, probablement de la salive d'Afonso, deux doigts qui pointent vers l'anus, qui poussent et disparaissent dans un gémissement sans fin.
Il lui broute le minou et comme son autre main n'est pas visible des doigts doivent avoir retrouvé le chemin du vagin.
Elle est accroupie, se retenant au dossier du canapé pour ne pas partir en arrière, tellement elle cherche les caresses. 
Elle gronde. Les mains s'activent et j'imagine la langue, les lèvres jouer avec le clitoris.
Je bande. Putain je bande comme un malade de ce spectacle, de ces gémissements, de ce cri qui annonce, accompagne la jouissance.
Il ne s'attarde pas. Dès qu'elle a jouit, il se relève. Son engin est un gourdin que des muscles entrainés gardent horizontal. Un mouvement ici. Une poussée là. Rachel retrouve sa position de levrette. C'est une femelle, une chienne, pauvre lévrier qui se prépare à l'assaut.
Il l'embroche d'un coup. Elle s'était préparée, les mains bien accrochées au dossier, mais ne peut retenir un cri. Mais un cri dans le vide car Afonso l'enfile avec force. Je regarde. Je suis moins en retrait que la première fois à l'hôtel. Manifestement ma présence de dérange pas ma femme. De toute façon ce qui lui laboure le vagin est sa seule préoccupation. Mais…
—Pascal, pourquoi tu ne viens pas nous rejoindre. Moi, à ta place, j'irais me faire sucer et avec un peu de chance cracher mon foutre dans sa gorge de salope alors que moi je lui inonde la chatte. Rachel dis-lui que tu en a envie.
—Je… Je…
—Ne fais pas ta mijaurée, tout le monde sait que tu aimes le cul, alors…
J'avais demandé "dominant, rude mais pas violent", mais pas imaginé une violence verbale. Traiter ma femme de salope ne m'était pas venu à l'idée. Mais en cet instant, dans cette position, labourée par un gourdin, couinant de cette possession…
—Oui… Chéri viens…
 
Le chéri c'est moi. Le mari qui regarde sa femme se faire défoncer c'est moi. Le voyeur qui bande, c'est moi. Moi, Pascal, le Chéri, le Cocu, le mari Candauliste.
Un chéri qui baisse son pantalon tout en entrainant son slip.
Je sens le regard des amants. Je bande. Certes je ne suis pas si gros que l'amant mais bien dans la normale et encore, malgré mon âge, des érections bien dures.
Elle me voit arriver. Elle avance sa tête. Elle ouvre la bouche.
Ma queue est une sucette. Mais les poussées d'Afonso font bouger cette gorge. C'est comme si c'était lui qui dirigeait la fellation. D'ailleurs c'est autre chose qu'une fellation, car de voir ce spectacle, de voir le visage de Rachel, les yeux de Rachel, cette sueur qui coule, à moins que ce soit des larmes, m'excitent. Oui tout m'excite. Levrette… Chienne… Salope… Pute… Trainée. Tout se mélange dans ma tête.
Alors comme un soudard je me saisit de cette tête avec mes deux mains. Je pousse ma queue dans cette gorge de salope. 
Je croise le regard d'Afonso. Il sourit. Il a même arrêté de la labourer gardant juste son bâton bien au fond, ses couilles comme des butées. Le gargouillis est infame et excitant. De la salive s'échappe de ses lèvres. Elle pleure. 
Je cesse, conscient que je vais trop loin. Elle reprend son souffle mais ne proteste pas. Dans ses yeux mouillés je découvre une lueur que je ne voyais plus depuis des années. Une sorte de trouble, comme une jouissance.
Elle ouvre la bouche. 
Afonso le voit.
—Tu vois. Profite. On va se l'inonder ta salope de femme. Par le con, par la bouche, comme une pute.
Toujours ces mots vulgaires. Mais ni elle ni moi ne protestons.
Je glisse ma queue gluante dans une gorge grasse.
—Laisse-moi faire. Me dit l'amant, le complice.
Je le laisse faire. Je n'ai qu'a bien me caller. C'est lui qui, par ses vas et viens, déclenchent des mouvements de Rachel et qui font que la gorge me gobe, me libère. Les lèvres se sont refermées sur ma queue.
Putain que c'est bon. Je voudrais que cela ne cesse pas. C'est ma femme mais aussi une étrangère. Une étrangère en porte jarretelle qu'une grosse queue possède et qui suce un autre homme.
C'est bon mais tout a une limite.
—Je vais venir. Je dis.
—Retiens toi un peu, j'arrive. Dit Afonso.
Il en a de bonne me retenir. Mais je sens une main qui caresse mes couilles, une main qui étrangle ma queue à la base avec derrière mes couilles. La salope. Elle se souvient de ces anneaux que j'utilisais pour garder une bonne érection et durer plus longtemps.
Afonso se lâche. Même la main me branle sans le vouloir. Enfin il le dit :
—Je suis près et toi ?
—Moi aussi.
Quelques secondes et je lâche la purée. A la tête d'Afonso je comprends que lui aussi.
 
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Le lundi suivant 19 h.
 
Putain d'accident. J'ai été bloqué. J'ai essayé de prévenir Rachel et Afonso, mais personne n'a répondu.
L'appartement est silencieux. Personne dans le salon. La chambre…
Ils sont là, nu, allongés sur le lit. Je vois tout de suite du foutre qui s'échappe de la fente de Rachel. A côté d'elle, son amant a encore son sexe brillant de son foutre et de la jouissance de cette garce de Rachel.
—Ah, Pascal, qu'est ce qui t'est arrivé ?
—Un accident.
—Toi ?
—Non.
Un silence.
—Nous sommes tous les deux fautifs. Excuse-nous. Nous avons bien essayé de patienter mais l'envie était trop forte. S'excuse Afonso. Il faut dire aussi que l'idée de faire porter un plug à Rachel a été excellente.
—Comment tu l'as su ? C'est toi Rachel qui lui a dit ?
—Non, c'est moi qui ai deviné. Quand on buvait un coup dans le salon, j'ai bien vu qu'elle se tenait bizarrement. 
—Ah.
—Il faut dire que tu as fait fort et qu'un plug cannelé de cette longueur lui occupait bien le cul. Alors de fil en aiguille. 
Je découvre un peu plus loin sur le lit la plupart de nos jouets sexuels, du plug, au gode creux, au vibros mais aussi ce gode ceinture qui nous utilisons parfois depuis quelques temps. C'est Rachel qui me là offert en me disant : Ce sera plus efficace qu'avec le petit à main. Je me sens mal à l'aise. L'homme a dû comprendre que parfois Rachel était le mâle et moi la femelle. Alors, ce n'est pas le moment de faire des histoires.
—Je comprends. Ce n'est pas grave.
—Je vois que tu es mal à l'aise que j'ai découvert un gode ceinture. Il ne faut pas. Il n'y a pas de raisons que les hommes qui en ont envie, se privent de ce plaisir.
—Merci.
—Par contre je boirais bien un coup. On retourne au salon ?
—Moi aussi. Ajoute Rachel qui se lève, s'essuie rapidement avec une serviette qui était sur le lit.
—Honneur aux dames. Dis Afonso, cédant le chemin à mon épouse.
Je vais la suivre mais l'homme m'arrête.
—Mets-toi donc à l'aise. Je voudrais me faire pardonner de ne pas t'avoir attendu.
Me mettre à l'aise ? Mais il précise d'un geste qui me fait comprendre.
Lorsque j'arrive nu comme un vers, si Rachel s'en étonne, elle ne dit rien.
Nous buvons. Etrangement nous sommes silencieux. Et puis :
—Rachel, tu ne crois pas que ton mari aurait droit à une petite attention ? Le pauvre ! Un embouteillage !
Elle sourit. Elle comprend. Elle quitte le fauteuil ou elle était assise pour venir vers moi. Devant moi. A genoux devant moi. 
Quelques secondes et je bande. La coquine sait comme y faire. Sa langue, ses lèvres, sa gorge, mais aussi sa main sur mes couilles, ce doigt qui se glisse subrepticement et qu'elle pousse sournoisement dans mon cul. Ah, la salope. Ce regard ! Ce sourire lorsque reprend son souffle !
—Et moi je n'ai pas droit à une petite gâterie ?
Afonso est venu s'assoir à côté de moi, sur le canapé. Je ne peux m'empêcher de regarder ce qui pend entre ses cuisses. La comparaison n'est pas en ma faveur, sauf en longueur. On dit que la taille ne compte pas. C'est faux, surtout pour une "vaginale" comme mon épouse, même si elle se laisse volontiers manger le minou et avoir des orgasmes. 
Oh, elle a fait des progrès. Cette fois ci c'est plus que le gland qu'elle gobbe. Non, en réalité une fois en érection, la queue qui mérite son nom de gourdin, matraque, poutre, ses lèvres ont bien du mal à… Mon Dieu, les autres lèvres, n'ont pas ce problème…
—Cela suffit. Viens sur moi. Dit l'heureux propriétaire de ce monstre.
Elle n'hésite pas. Elle monte sur lui. La poutre disparait dans un vagin, cloaque du foutre déjà présent.
La salope, la pute, la chienne. Qu'ai-je fait ?
—Pascal, pourquoi tu ne prendrais pas la place de ce plug ?
Je remarque seulement que ma salope de femme à toujours le cul occupé avec le plug. 
Quoi ? Il veut que… Le disque noir m'attire… Je le prends entre les doigts… Ils ne bougent plus… Je le tire… Il ne vient pas… Il parait bloqué… Mais bien sur la queue d'Afonso le retient… Je tourne, je tire… Enfin il bouge. La tige lisse apparait la première. Et puis un anneau… Un autre, plus gros… Encore un encore plus… Mon Dieu le cul est dilaté… Je l'ai déjà vu mais tout me parait plus gros. Un anneau plus petit… Un autre… Le cône… Voilà je le tiens dans ma main, mais ce qui me tire l'œil c'est ce trou béant. Ce n'est pas la première fois mais maintenant c'est différent.
Je jette littéralement le gode sur le sol. Il fait un bruit sourd mais je m'en fous. Ce qui m'intéresse c'est de franchir ce trou béant avant qu'il ne se referme. Mais ce n'est pas si facile, une fois franchi la porte le chemin devient étroit.
Putain c'est le dard d'Afonso. Je pousse, je négocie, je force, j'encule.
Oh, elle peut bien gémir.
Oh elle peut bien crier.
Aucunes de nos expériences ne vaut celle-ci. 
Je suis à fond. Si vite ? J'aurais voulu…
Je me sens le maitre du monde. Je bouge. J'encule. Afonso est juste en face de moi. Je vois son visage, son sourire, ses encouragements.
Et puis :
—Laisse ta salope de femme se faire du bien. C'est sa première fois ?
—Oui, enfin je crois.
—Salaud, tu doutes. Me crucifie celle qui est entre nous.
—Non, pardon.
Alors elle bouge. D'abord elle prend la mesure de ce qui la remplit. Moi je sens la poutre de l'autre côté de la fine paroi. Est-ce que lui...?
Elle se baise. Mais très vite, nous aussi, nous voulons la baiser, l'enculer, la labourer… Par moment c'est un joyeux désordre, mais bien vite c'est une symphonie.
Je crache le premier. Mais je reste en place. Je sens, oui, je sens lorsqu'Afonso balance sa purée. Pour un peu ma propre queue pourrait la gouter…………..
 
C'est beau. Jamais je n'aurais pu imaginer que la vision de ces coulures qui suintent de Rachel puissent me faire tant plaisir.
 
—Il faut que je vous dise. Je ne pourrai pas venir les lundis qui viennent.  Des problèmes de comptabilité, un contrôle fiscal, des travaux… 
—Oh. Dit Rachel. Mais c'est un "Oh" qui avoue une déception.
—Mais vous pourriez venir. Pas le lundi, mais un autre soir, un samedi soir par exemple. Je me suis permis de parler de vous, rassurez-vous sans nommer personne, avec des clients, des connaissances. Certains sont… Bien équipés… Si bien équipés qu'ils ont du mal à trouver une partenaire qui apprécie… Rachel tu serais leur rayon de soleil. Pascal, manifestement tu apprécies notre rencontre, alors avec eux je pense que tu serais aux anges…
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Benjy707
12 décembre 2025 à 14:34
Très bel histoire qui fait monter l'excitation crescendo. Hâte de savoir comment Rachel va évoluer dans ce monde de plaisirs et de luxure.
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revesdelune
12 décembre 2025 à 07:55
Voilà une histoire de candaulisme simple, mais efficace, dynamique, enjouée. Elle se lit d’une traite avec plaisir. Comment DeuxD va-t-il traiter l’évolution du couple ?
Modifié 12 décembre 2025 à 07:59
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Antoine.Daniel
11 décembre 2025 à 20:07
Pascal va passer à la casserole aussi ?
Soyez respectueux
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