Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'assistante de direction — Chapitre 3 · Déjeuner à la campagne
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'assistante de direction
Chapitre 3 · Déjeuner à la campagne
L'assistante de direction. Un déjeuner à la campagne
— Je vous dois une invitation. Je voudrais vous inviter à déjeuner samedi.
J'ai compris qu'Éric appréciait le style bon chic bon genre, alors je porte une jolie robe fleurie, avec des boutons du haut en bas. Dessous un beau balconnet soutient et présente mes beaux nichons. Il fait beau, mais pas assez chaud pour avoir les jambes nues, alors je les ai gainées d'une paire de bas couture légèrement dorés. Et pas de culotte !
Comme nous allons déjeuner sur la terrasse, je prépare une énorme salade, avec du saumon, du mesclun, des quartiers d'agrumes, et d'avocats, et une petite vinaigrette gouteuse. Pour ne pas me salir, j'ai passé un beau tablier, qui me fait un look « jolie madame ». Mais en dessous…
J'ai déboutonné le haut de la robe, ainsi que les boutons du bas, jusqu'en haut des cuisses. Sous mon tablier, je suis totalement accessible. Ça sonne à l'entrée. Je me précipite à la fenêtre.
Comme nous allons déjeuner sur la terrasse, je prépare une énorme salade, avec du saumon, du mesclun, des quartiers d'agrumes, et d'avocats, et une petite vinaigrette gouteuse. Pour ne pas me salir, j'ai passé un beau tablier, qui me fait un look « jolie madame ». Mais en dessous…
J'ai déboutonné le haut de la robe, ainsi que les boutons du bas, jusqu'en haut des cuisses. Sous mon tablier, je suis totalement accessible. Ça sonne à l'entrée. Je me précipite à la fenêtre.
— Entrez, c'est ouvert, je suis dans la cuisine.
— Ca marche, j'ai amené le dessert.
— Ca marche, j'ai amené le dessert.
Je suis en train de mélanger les ingrédients, Je sens sa présence. Je lui tourne le dos, je fais exprès de ne pas me retourner. Il se colle en douceur contre moi. Il pose son menton dans le creux prés de mon cou, ses bras se nouent autour de ma taille. Il chuchote dans mon oreille.
— Ça a l'air bon.
— Ce n'est qu'une petite salade.
— C'est gentil de prendre soin de ma ligne.
— Et des miennes.
— Vos courbes sont parfaites. Si vous perdez un kilo, c'est faute professionnelle. Je vous ferai virer.
— Vous êtes trop gentil.
— Ce n'est qu'une petite salade.
— C'est gentil de prendre soin de ma ligne.
— Et des miennes.
— Vos courbes sont parfaites. Si vous perdez un kilo, c'est faute professionnelle. Je vous ferai virer.
— Vous êtes trop gentil.
Il remonte sa main droite, il se faufile sous le tablier, et trouve l'ouverture du décolleté. Il agace mon téton gauche à travers la dentelle. Ma framboise gonfle et durcit. Il dégage mon sein de mon balconnet, et commence à tripoter mon mamelon. Je bascule ma tête en arrière, bombant ma poitrine offerte
— Vous me rendez folle. Il est si sensible !
Sa main gauche quitte ma taille. Elle se faufile dans la fente de la robe, caresse mon petit bedon, et descend jusqu'à ma fourrure bien taillée.
— Pas de culotte, Madame ! Nous ne sommes pas vendredi.
— Je suis chez moi, je fais ce que je veux.
— Je suis chez moi, je fais ce que je veux.
Je plaque mon derrière contre son ventre. Je sens une bosse contre mes fesses. Je ne peux plus attendre. Je tire mon amant par la main dans le salon et je le jette à plat dos sur le canapé. Je l'enjambe en faisant voler ma robe et je pose mon entre-cuisse sur son visage. Il glisse ses mains sous ma jupe.
Je me laisse faire. J'attire à moi le sexe de madame Saint-Vrain. Sa fourrure intime sent délicieusement bon. C'est un mélange de sa cyprine, de son savon et d'un parfum de prix. Aucun doute, elle s'est préparée pour moi. Je ne vais pas la décevoir. Elle ouvre largement ses cuisses et descend sur ma bouche.
Monsieur me bouffe délicieusement. Sa langue farfouille dans ma fourrure, il lèche mes lèvres intimes. Puis il explore ma chatte, et lape ma mouille. Il me fouille profondément.
Il remonte, Ses lèvres pincent mon clitoris et l'aspire. J'adore ce cuni. J'écrase mon sexe sur sa bouche, c'est trop bon.
Monsieur pousse mon bassin vers l'avant. Sa langue caresse mon périnée, puis mon petit trou. Puis, elle essaie de forcer ma rosette en douceur. Mon anus se laisse faire avec bonheur. Sa baveuse s'insinue dans mon rectum. Je frissonne. Cette caresse râpeuse est délicieuses, et si nouvelle pour moi. Jamais je n'ai laissé mon ex patron accéder à cette partie de mon anatomie. Et en aucun cas, mon mari, pourtant si gentil ne m'avait câliné mon petit cratère et ne s'était aventuré dans un tel endroit.
Il remonte, Ses lèvres pincent mon clitoris et l'aspire. J'adore ce cuni. J'écrase mon sexe sur sa bouche, c'est trop bon.
Monsieur pousse mon bassin vers l'avant. Sa langue caresse mon périnée, puis mon petit trou. Puis, elle essaie de forcer ma rosette en douceur. Mon anus se laisse faire avec bonheur. Sa baveuse s'insinue dans mon rectum. Je frissonne. Cette caresse râpeuse est délicieuses, et si nouvelle pour moi. Jamais je n'ai laissé mon ex patron accéder à cette partie de mon anatomie. Et en aucun cas, mon mari, pourtant si gentil ne m'avait câliné mon petit cratère et ne s'était aventuré dans un tel endroit.
Je soupire de plus en plus fort. Jamais une de telles calineries ne m'avaient autant émue. Une jouissance douce remonte de mon cul. Je râle, je m'écroule sur Monsieur, et je roule sur le côté. Ce n'est pas l'orgasme du siècle, mais un moment de plaisir bien agréable. Et puis, avoir la langue de mon amant dans mon cul est un fantasme si agréable pour une cérébrale comme moi.
Je sens des doigts habiles défaire ma braguette. Je sais ce que va faire ma chère assistante. Mais ce n'est pas ce dont j'ai envie. Je pousse ses hanches sur le côté et je me dégage. Elle me regarde comme si elle avait fait une bêtise. J'ai seulement envie d'un petit moment domination. Je m'assois.
— A genou, entre mes jambes.
Elle s'exécute et me débraguette.
— Les mains dans le dos, chère madame.
Elle s'exécute.
Bouffer mon cul a fait de l'effet à Monsieur. C'est un bel engin que je dégage de sa braguette et de son caleçon. Son gland s'est bien décalotté. Une petite goutte laiteuse pointe au bout de son méat. Je la cueille du bout de la langue. Il a un petit gout salé.
Monsieur est doté d'une belle queue, plutôt longue, et assez large. Je dois ouvrir ma bouche en grand pour que son gland puisse passer entre mes lèvres.
Je me penche et j'enduit cette belle verge de salive, je la suce à pleine bouche, mais j'ai envie de quelque chose de plus fort. Je fixe mon amant. Je lui demande.
Bouffer mon cul a fait de l'effet à Monsieur. C'est un bel engin que je dégage de sa braguette et de son caleçon. Son gland s'est bien décalotté. Une petite goutte laiteuse pointe au bout de son méat. Je la cueille du bout de la langue. Il a un petit gout salé.
Monsieur est doté d'une belle queue, plutôt longue, et assez large. Je dois ouvrir ma bouche en grand pour que son gland puisse passer entre mes lèvres.
Je me penche et j'enduit cette belle verge de salive, je la suce à pleine bouche, mais j'ai envie de quelque chose de plus fort. Je fixe mon amant. Je lui demande.
— Je veux que vous baisiez ma gueule de bourge.
Il se relève, et passe dans mon dos. Il joint mes mains dans le dos et improvise un lien avec sa ceinture. Il me retourne, le dos au canapé. Je sens le montant de l'accoudoir contre l'arrière de ma tête. Il glisse un coussin entre le meuble et ma nuque.
Il introduit sa verge dans ma bouche. Il s'arrête entre mes joues. Je prends une respiration par le nez. Il se pousse lentement dans ma bouche, s'enfonçant à fond. Il s'immobilise. Je commence à m'étouffer. Il se recule. Je respire un bon coup.
Il glisse sa amain dans mes cheveux. Il agite ma tête d'avant en arrière, m'imposant son rythme. Je bave, ça coule sur mon menton. Il bloque ma nuque et se contracte. Je sens les spasmes de sa verge sur ma langue. Il lache un grand « Aaah » de plaisir. Il gicle. Il me remplit de sa liqueur. Je vais étouffer. Il se dégage, me laissant respirer. Je le regarde dans les yeux et j'ouvre ma bouche, lui montrant le mélange de sperme et de salive. Et j'avale, comme une bonne pute.
Je me redresse, je fixe mon amant, et du bout de la langue, je ramasse les quelques gouttes de sperme oubliées sur le coin de mes lèvres.
— C'était bien bon !
— Oui, vous êtes plutôt douée, Chère Madame.
— Oui, vous êtes plutôt douée, Chère Madame.
Je me lève, et je tire Éric par la main.
— Venez, on va dans ma chambre, on y sera plus à l'aise.
Mon amant me déshabille en vitesse et je lui rends la pareille. C'est comme si c'était une urgence. Ces préludes m'ont mise en appétit. Et si tôt à poil, je saute sur Éric et je joue à la cow girl. J'adore, ses mains libres peuvent tripoter mes nibards de pouffe, et pincer mes tétons. Quelques coups de reins, et il gicle dans mon ventre, déclenchant un orgasme libérateur.
Je m'effondre, et je me pelotonne contre lui comme une chatte amoureuse. Je me sens totalement relâchée, un grand moment de zenitude. Alors je lui avoue.
Je m'effondre, et je me pelotonne contre lui comme une chatte amoureuse. Je me sens totalement relâchée, un grand moment de zenitude. Alors je lui avoue.
— J'ai bien aimé le rôle de la ménagère de cinquante ans faisant sa gâterie dominicale à son homme… Et puis j'ai une autre idée.
— Je crains le pire.
— Vous pouvez. Je voudrais bien jouer à la secrétaire BCBG, à genoux sous le bureau de son patron.
— Je crains le pire.
— Vous pouvez. Je voudrais bien jouer à la secrétaire BCBG, à genoux sous le bureau de son patron.
Il éclate de rire. Je me serre contre lui. Je n'ai pas envie qu'il parte.
— Vous restez ce soir.
— Bien sûr, chère Madame.
— Ça tombe bien, je connais un petit resto sympa, pas loin, on pourra y aller à pied.
— Bien sûr, chère Madame.
— Ça tombe bien, je connais un petit resto sympa, pas loin, on pourra y aller à pied.
Nous attendons les desserts. Mon amant a choisi une pêche melba, et moi une Pavlova, un dessert inventé pour une cantatrice à la cuisse légère. J'ai bien remarqué le petit sourire d'Éric en entendant ma commande. Le serveur s'éloigne, après avoir déposé nos coupes.
Je dépose sur la table, une jolie boite rouge, allongée, environ trente centimètres de long et dix de large.
Je dépose sur la table, une jolie boite rouge, allongée, environ trente centimètres de long et dix de large.
— J'ai un cadeau pour vous, et pour moi aussi.
Je soulève le couvercle. Dedans, j'y trouve un martinet, un bel objet au manche gainé de cuir tressé, avec de longues lanières assorties. Dans un geste reflexe, je repousse le coffret vers elle. Elle pose sa main sur la mienne. Elle plonge son regard dans le mien.
— S'il vous plait, acceptez !
— Mais…
— Éric, vous êtes le meilleur amant que j'ai connu depuis le décès de mon époux. Et depuis que vous m'avez initiée au plaisir anal, j'apprécie énormément d'être prise par le cul. Mais ça a aussi éveillé en moi d'autres envies. Et il n'y a qu'avec vous que je veux les réaliser.
— Mais…
— Éric, vous êtes le meilleur amant que j'ai connu depuis le décès de mon époux. Et depuis que vous m'avez initiée au plaisir anal, j'apprécie énormément d'être prise par le cul. Mais ça a aussi éveillé en moi d'autres envies. Et il n'y a qu'avec vous que je veux les réaliser.
Je ne quitte pas du regard le visage de Madame. Comment cette quinqua superbe peut-elle avoir, et surtout m'avouer de tels fantasmes. Mais c'est aussi une amante délicieuse, et plutôt coquine. Alors, je ne vais pas la laisser à d'autres. J'attire la boite à moi, je la referme et je la range dans ma poche.
Le restaurant n'est pas très loin de la maison, et comme il fait bon ce soir, nous rentrons à pied. Éric prend ma main dans la sienne. Je place sa paume sur ma hanche, puis je la fais glisser sur ma fesse. Ses doigts pétrissent ma chair moelleuse. Pendant le petit kilomètre qui nous sépare de mon pavillon, je me remémore les évènements de la semaine passée.
Éric a réveillé ma sensualité, et surtout il m'a révélé mon gout pour le plaisir anal. Alors pendant une de ces longues soirées à surfer sur le web, j'ai trouvé un site d'histoire coquines.
Et parmi tous ces textes, j'y ai découvert les aventures d'une mature, dans mes âges, dotée comme moi d'un beau derrière. Elle décrit le plaisir qu'elle a d'offrir son cul aux lanières de son amant, que ce soit pour une fessée récréative, ou pour une séance plus énergique.
Et parmi tous ces textes, j'y ai découvert les aventures d'une mature, dans mes âges, dotée comme moi d'un beau derrière. Elle décrit le plaisir qu'elle a d'offrir son cul aux lanières de son amant, que ce soit pour une fessée récréative, ou pour une séance plus énergique.
Ses fantasmes ont réveillé les miens. Quelques clics et j'atterris sur le site de Dém….., voué aux articles BDSM. Et au milieu de la section consacrée aux fouets et autres cravaches, je trouve ce splendide martinet en cuir rouge, chic et élégant, pas du tout style article de sex-shop glauque.
Je ressens une étrange chaleur au creux des reins. Sans réfléchir trois clics, un N° de carte bancaire, et hop la commande été lancée.
Inutile de vous préciser la nature des rêves dans la nuit qui a suivie
Inutile de vous préciser la nature des rêves dans la nuit qui a suivie
Je suis excitée et impatiente. Pendant notre courte promenade, je scénarise dans mon esprit, les événements à venir.
J'entraine Éric dans le salon. Dans ma tête, je suis prête. Je m'agenouille sur le canapé et dans un grand geste je fais voler ma grande jupe lui offrant mon cul débarrassé de toute lingerie. Je pose ma joue sur mon avant-bras, et j'attends, toute frémissante.
J'entraine Éric dans le salon. Dans ma tête, je suis prête. Je m'agenouille sur le canapé et dans un grand geste je fais voler ma grande jupe lui offrant mon cul débarrassé de toute lingerie. Je pose ma joue sur mon avant-bras, et j'attends, toute frémissante.
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Offrir un martinet à son amant est un geste fort.