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✦ Obsidienne2 Garde ma fille XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Garde ma fille — Chapitre 6

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Garde ma fille

Chapitre 6

Garde ma fille 6
Je monte à l’arrière de la Mercedes ; Jean a descendu ma valise et l’a mise dans le coffre. La voiture est confortable ; j’aurais presque tendance à m’endormir si Dorothée ne me tenait pas la conversation.
Jean s’arrête sur la route dans une petite auberge pour dîner. Ça fait un moment de repos ; je trouve la route longue et il reste encore pas mal de distance, d’après ce que j’ai compris.
À minuit, enfin nous arrivons ; il fait glacial dans le chalet. Le temps que Jean mette le chauffage en route et allume un feu dans la cheminée, j’aide Dorothée à faire les lits.
J’adore cet endroit : tout y est en bois, ça sent bon l’encaustique. Il commence à faire une douce chaleur ; il est deux heures, je baille à me décrocher la mâchoire. Il est temps pour moi de m’excuser et de rejoindre ma chambre.
Dorothée est déjà debout quand je me lève ; je la trouve devant un bol de café. Jean est allé faire des courses au village à côté.
Elle se lève pour me donner un bol et le remplir de café. Je ne peux que remarquer son peignoir ouvert sur sa nudité ; elle ne fait rien pour le fermer. Elle a un beau corps ; ses seins semblent fermes, même s’ils tombent légèrement, les tétons sont haut perchés. Son ventre est plat et musclé, ses jambes fines aux mollets bien galbés. Sa vulve est complètement rasée.
Elle voit mon regard, me fait un grand sourire.
— Quand je suis ici, j’aime être à l’aise : je m’habille très rarement. Tu sais, l’été nous pratiquons le naturisme, et ici nous profitons de notre tranquillité. Ça ne te dérange pas au moins ?
— Non, pas du tout. Tu es très belle.
— Tu sais, tu peux faire comme moi si le cœur t’en dit, c’est très agréable de vivre nue.
— Je ne pourrai jamais me mettre nue comme ça, je n’ai pas ton corps.
— Je suis sûre que tu es merveilleuse. Tu ressembles à une jeune fille : c’est très beau bien, au contraire. Tu devrais essayer ; il suffit d’un peu de courage au début mais très vite on n’y pense plus et on y prend plaisir.
— Je ne voudrais pas mettre Jean mal à l’aise.
— Lui ? Bien au contraire, ça lui fera très plaisir ; il pourra également profiter et se mettre à l’aise sans avoir peur de te choquer. Il n’osera pas, si toi tu n’oses pas. Veux-tu que je t’aide ? C’est parfois plus facile. Tu fais comme moi : tu passes un peignoir, tu auras l’impression d’être moins nue.
Un peu comme une idiote, je ne vois absolument rien venir. Je réfléchis un long moment avant de dire oui. Elle m’accompagne dans la chambre, m’aide à retirer mon pull et mon jeans. Je ne porte jamais de soutien-gorge ou très rarement, mes seins n’en ont pas besoin.
Me voilà en string sur le lit où je me suis allongée pour qu’elle me retire mon jeans.
Ses doigts passent dans l’élastique du string et le retirent.
Elle a un regard humide sur ma nudité ; ses yeux parcourent mon corps, s’arrêtent sur ma vulve.
— Tu es très belle ; tu as un corps d’adolescente. J’adore !
— Je suis un peu gênée, tout de même…
— Il ne faut pas, tu es vraiment très belle.
Je la regarde avancer sa tête. Ses mains écartent mes cuisses. Là, je sais où va aller sa bouche… J’ai un petit mouvement de recul mais il est trop tard : ses pouces écartent déjà ma vulve ; sa bouche est à quelques centimètres…
Ai-je envie de la repousser ? Je ne crois pas ; mais alors pas un seul instant ! Il y a des mois que je n’ai pas fait l’amour et j’ai encore le souvenir de la bouche d’Odile sur ma vulve.
Sa langue parcourt mon intimité, déniche le clitoris, me tirant un soupir de plaisir. Elle sait qu’elle m’a vaincue. J’écarte de moi-même mes cuisses en remontant mes genoux bien haut pour m’offrir à sa langue.
Ses doigts me pénètrent ; une décharge électrique parcourt mes reins. Je propulse mon ventre à la rencontre de sa bouche inquisitrice, appuyant des mains sur sa tête pour coller encore plus ses lèvres sur ma vulve.
Je viens de jouir, en très peu de temps, j’ai senti monter l’orgasme rapidement. Elle me regarde tendrement, venant prendre mes lèvres en titillant des doigts mes mamelons.
Je la pousse sur le dos, lèche ses seins, descends ma bouche sur son ventre ; je cherche ses effluves de femme. J’ouvre des doigts sa vulve humide, cherche à sentir son odeur de femme. Ma langue donne un coup sur le clitoris, parcourt la fente jusqu’au vagin.
J’aime cette odeur un peu forte de femme en chaleur. Un petit coup de langue sur l’anus, je remonte sur son clitoris, mon doigt caresse la petite rondelle brune. Elle apprécie la caresse, ses gémissements se font plus graves, elle appuie sur ma tête ; mon doigt coulisse dans son anus.
Elle se cambre, donne un coup de reins ; l’orgasme la saisit d’un seul coup. Un doigt dans son anus, le pouce dans le vagin, ma langue travaille le clitoris. Elle serre ses cuisses, n’en pouvant plus de jouir ; j’ai les lèvres et les joues dégoulinantes de sa cyprine.
Nous sommes nues dans la cuisine quand Jean revient des courses. Il me regarde, admiratif ; je sais très bien ce qu’il va se passer, à un moment ou à un autre. Dorothée m’a déjà demandé sous la douche si j’accepte de faire l’amour avec Jean et elle. J’ai dis oui, sans réfléchir. Oui, j’ai envie de connaître un autre homme que Joss ; oui, j’ai envie de faire l’amour, que ce soit avec ou sans elle. Jean est un bel homme mûr et je ne me refuserai pas, bien au contraire.
Il s’approche de moi et du dos de la main caresse un sein.
— Tu es très belle. Une magnifique jeune femme.
Il nous laisse après avoir posé les courses, pour revenir complètement nu. Je regarde sa verge, un peu effrayée par ses dimensions, même au repos. Il me semble que Joss a une verge normale pour un homme, mais celle-là semble épaisse par rapport à la sienne.
Nous préparons tous les trois le déjeuner. Jean en profite de temps en temps pour me caresser les fesses ou le corps ; ça me donne des frissons. Ses doigts sont doux. Je sursaute quand ils passent entre mes cuisses. J’essaie de m’écarter un peu, mais la table me bloque.
Je regarde du côté de Dorothée, qui regarde Jean me soulever sous les fesses et m’asseoir sur la table. Elle s’approche, se met à genoux et prend sa verge en bouche alors qu’il me pousse sur le dos et plaque ses lèvres sur mon intimité.
Il me lèche un long moment, me faisant gémir. J’entends les bruits de succion que fait la bouche de Dorothée.
Les lèvres de Jean remontent sur mon ventre, viennent aspirer un mamelon. Je sens son gland appuyer sur ma vulve. Dorothée est debout à côté de lui et dirige sa verge de la main. J’essaie de voir mais Jean prend mes lèvres, sa langue forçant les miennes. Je ne peux pas bouger, je suis clouée sur la table.
C’est incroyable, j’ai l’impression qu’on distend mon vagin avec un spéculum. J’en ai même un peu mal tant je suis écartelée par ce pieu de chair. Il donne un coup de reins, forçant mes chairs à s’ouvrir pour céder le passage à l’énorme fraise turgescente.
Il ressort presque en entier pour donner encore un coup de reins violent, me transperçant en m’arrachant un cri de douleur.
— Tu es trop gros, tu me fais mal !
— Tu es étroite ; détends-toi, je vais y aller doucement.
Dorothée est venue caresser mes seins et les lécher ; elle m’embrasse sur la bouche. Le pieu va et vient de plus en plus vite en moi ; mon vagin s’est habitué et ce ne sont plus des cris de douleur mais bien de jouissance qu’il m’arrache.
Je suis au bord de l’évanouissement quand enfin il jouit en grognant. Il se retire et je peux enfin voir la chose qui vient de me pénétrer. S’il n’est pas très long – pas plus que celui de Joss – il est au moins le double en épaisseur. Le gland est violacé, et bien plus gros que la hampe. Mes doigts n’en font pas le tour quand je saisis la verge. Là encore, ça ne veut pas dire grand-chose : mes mains sont fines et petites ; ce qui peut me sembler gros peut paraître normal à d’autres. Je suis étroite et fine ; c’est sûrement la raison de l’idée que je me fais du sexe de Jean.
Nous avons passé le week-end à faire l’amour ; j’ai refusé qu’il me sodomise, même si je l’ai vu sodomiser Dorothée plusieurs fois. C’est peut-être une idée, mais ce sexe est limite pour moi ; même ma vulve a du mal à l’accepter. Heureusement que j’ai tendance à mouiller énormément. C’est vrai qu’une fois entré, il me donne beaucoup de plaisir, mais c’est toujours un peu douloureux au début.
Dorothée a essayé de me rappeler mais je n’ai pas décroché. Je n’ai pas envie de rééditer l’expérience, même si mon week-end n’a pas été désagréable.
À la veille des vacances de Toussaint, je ne sais toujours pas si je vais aller rejoindre Joss. J’en ai envie, bien sûr, mais ça me fait un peu peur. La peur d’être amoureuse. Je me suis un peu laissé faire par Dorothée et Jean, dans l’espoir d’oublier Joss mais je n’y arrive pas.
Je sais que si je rencontrais un homme ici, j’oublierais Joss ; mais ne sortant pas et n’ayant que très peu d’amis, c’est difficile de s’en faire de nouveaux. Cette fichue timidité me gâche la vie. Mon physique n’arrange rien ; pourtant, j’ai la preuve que je plais à certains, même comme je suis. « Ma grande, il faut que tu prennes de bonnes résolutions et que tu ailles de l’avant ! Oublie Joss ; va passer tes vacances chez tes parents et sors. » Facile à dire...
— Bonjour, Joss.
— Milène ?
— Oui ; comment vas-tu ?
— Bien, merci ; et toi ?
— Tu fais quoi pendant les vacances de Toussaint ?
— J’ai une copine, nous allons faire du bateau.
« Voilà : la page est tournée, ma grande. Si toi tu n’as pas oublié, lui a repris sa vie. »
— Bonjour, Maman, je viendrai passer les vacances.
— Je suis heureuse, ma chérie ; quand arrives-tu ?
— Vendredi soir. Je ne serai pas seule : je serais avec une amie.
— La petite Odile ?
— Non, Maman : une jeune prof dont j’ai fait la connaissance ces derniers jours ; elle est un peu comme moi au début, perdue et très troublée.
Oui, il y a quelques jours, une jeune prof est venue faire un remplacement au collège. Nous avons sympathisé. Ce n’est qu’une amitié mais je compte bien l’inviter pour les vacances. Elle est seule ici et je suis sûre que ça lui fera plaisir.
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