Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'éducation de Juliette — Chapitre 2 · mes premiers émois
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'éducation de Juliette
Chapitre 2 · mes premiers émois
J'arrivais chez moi, tout essoufflée, et le cœur battant. Lorsque Jean m'a embrassée, j'ai senti mes jambes fléchir et une douce chaleur envahir mon ventre. Et quand j'ai senti cette barre dure qui se pressait contre moi, j'ai eu l'impression de me liquéfier. D'ailleurs, mon string est trempé. La maison est vide. Je m'allonge sur mon lit et me mets à repenser à tout ce que nous nous sommes dit, cet après-midi, mais mon esprit ne peut se détacher de ce baiser brûlant que nous avons échangé. A chaque fois que j'y repense, je sens mes tétons se durcir, mon ventre palpiter. Je finis par enlever mon string, il est à tordre. Je m'essuie la chatte, mais quand la serviette passe entre mes lèvres, je suis parcourue d'un grand frisson. Je suis étonnée, moi qui ne me suis jamais branlée, de voir ces attouchements me faire encore mouiller. J'entends la porte s'ouvrir. C'était ma mère qui rentre.
— Bonjour Juliette. Déjà là ? Tu n'es pas sortie avec tes copines ?
— Non. J'ai fait la connaissance d'un garçon formidable.
— Non. J'ai fait la connaissance d'un garçon formidable.
Et de raconter à ma mère mon après-midi. Pendant tout le temps que dura notre conversation, j'étais un peu honteuse de me savoir nue sous ma robe, et ce fut pire quand notre voisin arriva pour changer une ampoule dans la salle de bain. J'avais oublié de mettre mon string au sale, il traînait sur le lavabo, le voisin ne pouvait manquer de le voir. Je me précipitais pour le ranger, fatale erreur, le doute ne lui était plus permis. C'est moi qui n'avais pas de culotte. Quand il eut fini son bricolage, maman lui offrit l'apéro. Je n'avais qu'une hâte, filer dans ma chambre. Mais maman insista pour que je reste avec eux. Assise dans le fauteuil bas, je ne savais pas comment me tenir, les genoux serrés, j'essayais de dissimuler le plus possible de ma nudité, mais ma mini-robe avait une fâcheuse tendance à remonter sur mes cuisses. Le voisin s'était assis par terre pour nous laisser le fauteuil à maman et à moi.
— Quelle galanterie, dit ma mère.
Tu parles, le salaud avait ainsi une vue imprenable sur mon entrecuisse. J'étais rouge de honte. Et comme un fait exprès, maman me faisait sans cesse me lever sous un prétexte quelconque, servir à boire, passer les amuses gueules. A chaque fois, mes cuisses s'écartaient dans l'effort quand je me levais, et quand je me penchais pour servir, il avait une vue plongeante sur mon con. Malgré ma honte, ou à cause d'elle, ma chatte était trempée une fois de plus. Le voisin avait dû s'en rendre compte, car il me souriait d'un drôle d'air, je le voyais se trémousser, mais dans mon innocence, je ne comprenais pas pourquoi. Il finit par s'en aller après nous avoir embrassées, ma mère et moi. Pour moi, il me serra un peu plus longtemps dans ses bras.
— Tu es une vraie petite femme maintenant, je ne l'avais pas remarqué.
Lorsqu'il fut parti, maman me questionna de nouveau sur Jean. Je lui fis part de mes craintes de le voir me laisser tomber, si, comme mes copines je ne lui cédais pas.
— Invite-le à manger demain midi. Comme tu travailles l'après-midi, nous serons tranquilles pour parler, j'essaierais de le sonder.
— D'accord.
— D'accord.
Après souper, je me mis au lit sans tarder, je n'avais plus envie de parler, mais de penser à Jean. Je repensais à son baiser, à son ventre contre le mien, mais en même temps, je revoyais le voisin reluquant ma chatte. J'avais honte, j'avais peur que Jean l'apprenne et me laisse choir, mais en même temps, ma chatte s'humidifiait de plus en plus, ma main glissa sur mon ventre. Malgré la présence de ma jeune sœur qui dormait dans la même chambre que moi, j'introduisis un doigt entre les lèvres de mon abricot, je me caressais doucement, pour la première fois. Mais ce n'était pas ma main, c'était la main de Jean qui s'emparait de moi, qui me caressait. Soudain, mon doigt (son doigt) entra en contact avec ma petite perle, un grand frisson me parcourut, je continuais à caresser de plus en plus vite cet endroit que je venais de découvrir et qui me faisait tant de bien. Mes cuisses étaient inondées. Soudain, je poussais un grand cri. Pour la première fois, je venais de jouir.
Je m'endormis heureuse en pensant à Jean.
Nous nous voyions tous les jours Jean et moi. Le soir, il venait m'attendre à la sortie de mon travail et me raccompagnait chez moi. Ma mère le gardait souvent à dîner. Puis lorsqu'il partait, je descendais avec lui. Nous restions de longs moments dans l'entrée de l'immeuble à nous embrasser. Peu à peu, Jean exigeait plus de moi, et je lui cédais à chaque fois.
Nous nous voyions tous les jours Jean et moi. Le soir, il venait m'attendre à la sortie de mon travail et me raccompagnait chez moi. Ma mère le gardait souvent à dîner. Puis lorsqu'il partait, je descendais avec lui. Nous restions de longs moments dans l'entrée de l'immeuble à nous embrasser. Peu à peu, Jean exigeait plus de moi, et je lui cédais à chaque fois.
Il commença par me caresser la poitrine à travers mes vêtements, lorsque ses mains parcouraient mes seins, pinçaient mes tétins, je me laissais faire, mon ventre s'enflammait, ma chatte coulait. Un jour, il passa ses mains sous mon tee-shirt, et les posa sur mes seins nus. Ce fut fantastique, je poussais un gémissement et me collais contre lui. Je lui disais "non" mais tout mon corps disait "oui".
Une autre fois, sa main se glissa sous ma jupe, je voulus l'en empêcher, mais déjà ses doigts étaient sur ma chatte, à travers mon slip.
— Tu es trempée petite salope, tu jouis ?
Je ne pus qu'acquiescer.
Jean glissa ses doigts sous mon slip et commença à me caresser la chatte, son index s'attaqua à mon clitoris, je ne pouvais plus lui résister, c'était trop bon. Mon ventre allait au-devant de ses caresses, je sentais ma mouille lui couler sur la main. J'avais honte de ce que je faisais, mais pour rien au monde, je n'aurais voulu qu'il s'arrête. Sa main caressait mes lèvres, son doigt s'agitait de plus en plus vite sur mon clito, soudain la jouissance m'envahit et je poussais un grand cri. C'est le moment que choisit notre voisin pour passer près de nous, il me regarda d'un regard vicieux. Il n'avait pas pu ne pas voir mes seins à l'air, la main de Jean s'agitant sous ma jupe. J'étais rouge de honte.
Jean glissa ses doigts sous mon slip et commença à me caresser la chatte, son index s'attaqua à mon clitoris, je ne pouvais plus lui résister, c'était trop bon. Mon ventre allait au-devant de ses caresses, je sentais ma mouille lui couler sur la main. J'avais honte de ce que je faisais, mais pour rien au monde, je n'aurais voulu qu'il s'arrête. Sa main caressait mes lèvres, son doigt s'agitait de plus en plus vite sur mon clito, soudain la jouissance m'envahit et je poussais un grand cri. C'est le moment que choisit notre voisin pour passer près de nous, il me regarda d'un regard vicieux. Il n'avait pas pu ne pas voir mes seins à l'air, la main de Jean s'agitant sous ma jupe. J'étais rouge de honte.
— Bonsoir Juliette, on ne s'ennuie pas on dirait.
Malgré cet incident, nous nous retrouvions tous les soirs pour nous caresser. J'espérais secrètement me faire surprendre par notre voisin. Mon exhibitionnisme s'accentuait encore. Je sentais que cela ne déplaisait pas à Jean. Un soir, il me mit entièrement nue, puis il s'agenouilla devant moi et m'écartant les cuisses, il entreprit de me lécher la chatte. C'était encore une première, sa langue fouillait ma cramouille, me léchant, aspirant mes lèvres, titillant mon clitoris qu'il saisit entre ses lèvres. Je le sentais durcir, s'allonger. Mes jambes tremblaient, sa langue qui s'enfonçait dans ma moule me faisait jouir comme une folle. Ma chatte jutait en permanence. Je vis alors notre voisin qui nous observait. J'étais nue, devant cet homme qui connaissait ma mère, en train de me faire lécher la chatte, la honte m'envahissait. Je voulus arrêter Jean, celui-ci me dit :
— Laisse le mater, si ça peut lui faire plaisir.
J'eus très vite un orgasme. Jean se redressa, il sortit sa bite gonflée par le désir.
— Tu ne vas pas me laisser dans cet état, branle-moi.
Je ne savais que faire, jamais encore je n'avais touché une bite. Jean me saisit le poignet et posa ma main sur son zob. Il me montra comment faire, je lui caressais la pine dans un lent mouvement, c'était doux. Mon regard ne quittait pas le voisin qui avait sorti sa bite et se masturbait également. La situation m'excitait, je sentis que je recommençais à mouiller. Mon clitoris bandé me faisait mal, Jean recommença son branlage, soudain, sa bite sembla encore grossir et brusquement il jouit à longs jets, son sperme éclaboussait mon ventre. J'eus un deuxième orgasme, alors que le voisin jouissait à son tour.
Comme souvent le dimanche, Jean était invité pour le repas du midi à la maison. L'après-midi, nous avions décidé d'aller danser. Après quelques slows, je me laissais aller, je me frottais contre lui comme une chatte en chaleur. Jean glissa une jambe entre mes cuisses, je frottais ma moule sur sa cuisse. Jean m'entraîna vers les banquettes, aussitôt il me prit dans ses bras et me roula une pelle style Hollywood. Sa langue me chatouillait le palais, s'enroulait autour de la mienne. Pendant ce temps, ses mains ne restaient pas inactives. Il me pelotait les seins, me titillait les bouts qui grossissaient à vue d'œil. J'étais à demi couchée sur lui ; ma jupe, qui était très courte comme d'habitude, me découvrait le cul, je portais un string très mini, j'offrais un spectacle assez excitant à nos voisins les plus proches. Jean glissa ma main jusqu'à ma chatte écartant mon string, il me força à écarter les cuisses. Je me laissais faire.
Je mouillais comme une fontaine, ma mouille coulait sur ses doigts. La situation me faisait jouir comme une folle.
Jean me demanda d'ôter mon string. Je protestais pour la forme, mais il insista.
Jean me demanda d'ôter mon string. Je protestais pour la forme, mais il insista.
— Regarde, tu ne seras pas la seule.
Je me retournais, une fille, très jeune, avait relevé sa jupe, elle ne portait pas de slip et se masturbait en nous regardant. Je me saisis de mon string et me soulevant, je le fis glisser jusqu'au sol. Jean s'en empara et le mit dans sa poche.
— Ecarte bien les cuisses que je puisse te branler.
— Mais regarde, elle nous mate et il y a aussi des mecs.
— Laisse les mater, ils ne font pas de mal. Ils vont se branler pour toi.
— Mais regarde, elle nous mate et il y a aussi des mecs.
— Laisse les mater, ils ne font pas de mal. Ils vont se branler pour toi.
J'écartais alors mes cuisses en cachant mon visage dans le cou de Jean. J'avais trop honte.
Je tournais le dos à la salle, Jean me força à me retourner. Assise sur ses genoux, la jupe remontée jusqu'à la taille, je ne me reconnaissais plus. Jean passa ses mains sous mon pull, je ne portais pas de soutien-gorge et il prit mes seins à pleine main, me titilla les bouts, tirant dessus pour qu'ils durcissent encore. Je gémissais de plaisir, soudain il me saisit sous les genoux et me remonta les cuisses tout en les écartant. Ma chatte, ainsi, était offerte à la vue de tous. J'imaginais le spectacle, la chatte ouverte, luisante de mouille, les seins à l'air, Jean m'exhibait à tous ces mecs qui s'étaient rassemblés en face de nous pour admirer ma moule et qui en profitaient pour se branler.
Je tournais le dos à la salle, Jean me força à me retourner. Assise sur ses genoux, la jupe remontée jusqu'à la taille, je ne me reconnaissais plus. Jean passa ses mains sous mon pull, je ne portais pas de soutien-gorge et il prit mes seins à pleine main, me titilla les bouts, tirant dessus pour qu'ils durcissent encore. Je gémissais de plaisir, soudain il me saisit sous les genoux et me remonta les cuisses tout en les écartant. Ma chatte, ainsi, était offerte à la vue de tous. J'imaginais le spectacle, la chatte ouverte, luisante de mouille, les seins à l'air, Jean m'exhibait à tous ces mecs qui s'étaient rassemblés en face de nous pour admirer ma moule et qui en profitaient pour se branler.
— Branle-toi chérie.
— Non, j'ai honte, regarde tous ces mecs qui me matent.
— Ils admirent ta chatte, regarde comme ils bandent, tu excites même les filles, n'aie pas honte, fais-moi plaisir, branle-toi.
— Non, j'ai honte, regarde tous ces mecs qui me matent.
— Ils admirent ta chatte, regarde comme ils bandent, tu excites même les filles, n'aie pas honte, fais-moi plaisir, branle-toi.
Il prit ma main et la dirigea vers ma chatte.
Je ne sais pas ce qui m'arrive. J'ai la chatte offerte à qui veut la voir. Et au lieu de me révolter, ça m'excite follement. J'ai honte, mais cette honte me fait mouiller. Je sais que je vais me branler, j'en ai très envie, si je résiste, c'est pour retarder ce moment que j'attends avec impatience. Ainsi je suis exhibitionniste. Je m'en doutais un peu, mon goût pour les minis très courtes en est un exemple, mais je me le cachais. Jean est en train de me révéler. Il me murmure à l'oreille.
Je ne sais pas ce qui m'arrive. J'ai la chatte offerte à qui veut la voir. Et au lieu de me révolter, ça m'excite follement. J'ai honte, mais cette honte me fait mouiller. Je sais que je vais me branler, j'en ai très envie, si je résiste, c'est pour retarder ce moment que j'attends avec impatience. Ainsi je suis exhibitionniste. Je m'en doutais un peu, mon goût pour les minis très courtes en est un exemple, mais je me le cachais. Jean est en train de me révéler. Il me murmure à l'oreille.
— Vas-y branle-toi.
Mon doigt se pose sur mon clitoris que je commence à titiller doucement. Je suis tellement excitée que ce simple attouchement provoque l'afflux d'un jet de mouille. Que c'est bon tous ces yeux qui me regardent pendant que je m'astique la chatte. Avec mon autre main, j'écarte mes lèvres afin que tout le monde puisse la voir.
Pendant ce temps, Jean continue à me peloter les seins. Il me pince les tétons, me les tord, soudain il remonte mon pull, découvrant ma poitrine. Je suis nue, offerte à tous ces mâles qui se branlent en me regardant. Les filles ne sont pas en reste, elles ont remonté leurs jupes et se branlent également.
Les cuisses largement écartées, je m'active sur ma chatte, mon clito est devenu énorme et je peux le branler comme une petite bite. J'enfonce un doigt puis deux dans ma chatte, ma main s'active, mais je fais quand même attention à mon pucelage. Mes branlages solitaires dans mon lit me paraissent bien fades à côté de ce que je ressens. Un garçon s'est approché, à genoux il a sa tête à hauteur de ma chatte, je sens son souffle sur mes lèvres, il se branle en me regardant. Sa bite me parait énorme. Brusquement, j'ai un premier orgasme, je me mords les lèvres pour ne pas hurler ma jouissance.
— Tu jouis petite pute, me dit Jean.
— Oh oui ! C'est trop bon tes mains sur mes seins, tous ces gens qui me regardent, je ne sais pas ce qui m'arrive, mais j'aime.
— Tu n'es qu'une petite salope d'exhibitionniste.
— Oui mon chéri, ta salope, ta pute. Fais-moi faire ce que tu veux.
— Tu es sûre de ce que tu dis ?
— Oui. Je t'aime, je suis prête à tout avec toi.
— Oh oui ! C'est trop bon tes mains sur mes seins, tous ces gens qui me regardent, je ne sais pas ce qui m'arrive, mais j'aime.
— Tu n'es qu'une petite salope d'exhibitionniste.
— Oui mon chéri, ta salope, ta pute. Fais-moi faire ce que tu veux.
— Tu es sûre de ce que tu dis ?
— Oui. Je t'aime, je suis prête à tout avec toi.
Jean fait signe au mec qui est à mes genoux.
— Suce-la.
Je voulus protester, mais il me dit :
— Tu as dit que tu étais prête à tout.
Alors je me laissais aller en arrière et j'écartais encore plus les cuisses offrant ma chatte, à ce mec que je ne connais même pas.
Délaissant sa bite, il écarte mes lèvres, sa langue se pose sur mon clitoris et commence à le lécher. C'est une sensation formidable, je me mets à trembler, ma chatte coule comme une fontaine. Jean se dégage, me laissant seule sur la banquette. Mes seins sont toujours exposés, je me saisis les tétons et les pince, pendant ce temps, mon lécheur me bouffe littéralement la moule. Il me mordille le clito, les lèvres, sa langue s'enfonce en moi, me lèche la vulve, il boit ma mouille qui n'en finit pas de couler. Je jouis comme une folle. Jean a sorti sa bite et se branle en me regardant jouir. Une fille s'approche de lui et se mettant à genoux, s'empare de sa pine, elle l'embouche et entame une pipe qu'il a l'air de beaucoup apprécier. Un pincement de jalousie me saisit, puis la langue de mon bouffeur de chatte me fait tout oublier, surtout qu'il vient de m'enfoncer un doigt dans le cul, devant cette nouvelle sensation, je pars une fois de plus. Je ne compte plus mes orgasmes.
Délaissant sa bite, il écarte mes lèvres, sa langue se pose sur mon clitoris et commence à le lécher. C'est une sensation formidable, je me mets à trembler, ma chatte coule comme une fontaine. Jean se dégage, me laissant seule sur la banquette. Mes seins sont toujours exposés, je me saisis les tétons et les pince, pendant ce temps, mon lécheur me bouffe littéralement la moule. Il me mordille le clito, les lèvres, sa langue s'enfonce en moi, me lèche la vulve, il boit ma mouille qui n'en finit pas de couler. Je jouis comme une folle. Jean a sorti sa bite et se branle en me regardant jouir. Une fille s'approche de lui et se mettant à genoux, s'empare de sa pine, elle l'embouche et entame une pipe qu'il a l'air de beaucoup apprécier. Un pincement de jalousie me saisit, puis la langue de mon bouffeur de chatte me fait tout oublier, surtout qu'il vient de m'enfoncer un doigt dans le cul, devant cette nouvelle sensation, je pars une fois de plus. Je ne compte plus mes orgasmes.
Depuis près de deux heures, je jouis comme une chienne. Mon suceur soudain se redressa, abandonnant ma chatte, il dirige sa queue vers mon visage et jouit à grands jets. Je sens la chaleur du foutre sur ma peau. Je m'essuie le visage, léchant mes doigts au passage. Le goût un peu fade du sperme ne me déplaît pas. Seule soudain, je cherche Jean du regard. Assis sur une autre banquette, il se fait sucer la bite. Il se raidit soudain et sa suceuse déglutit pour avaler son foutre.
Jean se rajuste, et se dirige vers moi.
— Viens chérie, on rentre.
Je suis déçue, j'aurais voulu me faire sucer encore ; et pourquoi pas, tailler une pipe à un mec. J'étais folle, complètement déchaînée.
— Ou, il est encore tôt.
— On va chez moi.
— On va chez moi.
Je rabaissais ma jupe et mon pull et le suivis sans hésitation. J'avais trop envie de sa langue sur ma chatte, et puis je voulais goûter à son foutre.
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Vivement la suite de cette belle aventure