Au service de la science...
Chapitre 1
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Au service de la science... — Chapitre 1

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Au service de la science...

Chapitre 1

AU SERVICE DE LA SCIENCE !
Harcelé par les journaux publicitaires dans ma boite aux lettres, je les vire sans même les lire et j'ai failli jeter une enveloppe ''courrier''.
Elle contenait une plaquette visant à promouvoir le don d'organes, j'y pensais depuis un bon moment mais ne savais pas comment procéder.
Après avoir rempli le questionnaire, j'ai posté l'enveloppe ''T'' jointe et, le temps ayant passé, j'ai oublié.
Un matin, début juillet, savourant tranquillement mes premiers jours de vacances devant un grand bol de café sur ma terrasse, un coup de sonnette me fait sursauter.
En short, je ne prends pas le temps d'enfiler un t-shirt pour aller ouvrir pensant avoir reconnu le coup de sonnette bref de mon voisin.
Surprise, ce n'est pas mon voisin mais une femme que j'identifie tout de suite comme ''témoin de Jéhovah'' vu sa tenue vestimentaire.
—Bonjour monsieur, Myriam Baron de la fondation pour les dons d'organes, excusez moi de vous déranger.
—Mais vous ne me dérangez pas madame, entrez.
Nous traversons la maison et je l'invite à s'asseoir sur la terrasse.
—Je viens de faire du café, vous en voulez ?
—Euh. Oui. merci.
—Excusez moi, ce n'est pas vous que j'attendais, je passe un t-shirt.
Rapidement revenu, je la dévisage sans qu'elle puisse me voir faire, cette femme ne sait pas ou ne veut pas se mettre en valeur.
Il fait déjà chaud et elle est habillée comme s'il allait geler, grosses chaussures, jupe au dessous du genou et un chemisier caché par un pull de couleur indéterminée.
—Permettez, dis-je en servant.
Elle me tend sa tasse en souriant :
—Votre café sent très bon.
—J'ai aussi des petits pains surgelés qui sortent du four, servez vous.
—Vous êtes en vacances ?
—Oui, depuis deux jours sinon je serais déjà au boulot. Je vais peut être me mêler de ce qui ne me regarde pas, mais vous n'avez pas trop chaud avec ce pull ?
—Oh si.
—Vous pouvez l'ôter, ici personne ne peux nous voir.
—Mais je ne cherche pas à me cacher !
—On le dirait pourtant.
—Mais non. Ne sachant jamais chez qui je vais tomber, j'essaie d'être là plus neutre possible dans mon habillement.
—Il fait déjà plus de 25°, ça frise le ridicule.
—C'est ce que vous pensez ?
—J'étais torse nu et j'avais chaud.
—Vous avez raison mais comprenez moi. Je suis infirmière et je travaille dans l'équipe du professeur Babin, spécialiste en greffe d'organes.
—André Babin ?
—Oui, vous le connaissez ?
—Oui, de réputation, il greffa un rein à mon père.
—J'ai lu votre fiche, vous semblez en bonne santé.
—Je le suis mademoiselle, à 43 ans c'est normal.
—Vous ne les faites pas.
—Merci. je ne m'attendais pas à une visite de la fondation.
—Nous n'en faisons pas habituellement mais quand ''un jeune'' renvoie une fiche, nous essayons de faire une analyse comportementale.
—Je suis sain d'esprit et parfaitement conscient de ma démarche, s'il m'arrivait quelque chose de grave, j'autorise la science à disposer de mon corps partant du principe que je désire me faire incinérer. Vous allez m'ausculter ?
—Oh non, je ne suis pas venue pour ça. d'ailleurs j'ai vu ce que je venais voir, je ne vais pas vous importuner plus longtemps.
—C'est tout ?
—Euh. oui. Vous vous attendiez à quoi ?
—Je ne sais pas. comme pour la médecine du travail.
—J'ai un petit questionnaire, voulez vous y répondre ?
—Oui.
En vingt questions elle fait le tour de mon ''personnage'' physiquement et moralement, s'étonnant seulement de mon célibat.
—J'ai un boulot qui me prend énormément de temps et je voyage beaucoup, pour vous donner une idée, je n'ai passé que 23 jours ici depuis le début de l'année. Quelle femme accepterait de ne jamais voir son mari ?
—Vous savez, certaines femmes font aussi un travail qui les éloigne de chez elles, les hôtesses de l'air par exemple.
—C'est vrai. Je ne suis pas un célibataire endurci, l'idée de vivre en couple ne me rebute pas mais je n'ai pas encore rencontré ''ma moitié d'orange''.
—L'avez-vous cherchée au moins ?
—Non, c'est vrai.
—Une femme est nécessaire à l'épanouissement d'un homme.
—Et vice versa mademoiselle, je ne vois pas d'alliance sur votre annulaire.
—Je suis veuve monsieur. Mon mari s'est tué en tombant de cheval, sa tête ayant heurtée une branche basse qu'il n'avait pas vue.
—Vous chevauchiez avec lui ?
—Oui, j'étais derrière mais assez loin. Il s'est rompu le cou, mort immédiate.
—Je suppose que vous aviez fait les démarches pour.
—Non monsieur, mais son corps à quand même servi la science, j'ai tout de suite donné mon accord.
D'un seul coup, cette femme m'apparaît différemment, son visage sans ride respire la sérénité, elle parle lentement en découpant les phrases.
Elle se lève et, sans se presser ôte son ineffable pull et se rassoie.
—C'est mieux comme ça ?
—Oh oui !
J'ai l'impression qu'elle ne s'est pas rendu compte que son chemisier est plus ouvert qu'il ne devrait, un seul bouton restant ''fermé'' en bas.
Je tourne vite mon regard pour ne pas la gêner mais elle boit son café sans y prêter attention.
Le chemisier découvre un soutien gorge d'une blancheur immaculée qui peine à contenir une paire de seins que j'évalue ''très'' importante.
Sa main gauche posée sur la table attire mon regard, l'auriculaire est orné d'un petit ongle en or.
—C'est mon ongle qui vous intrigue ?
—Oui, c'est peu commun.
—Je me suis écrasé le bout du petit doigt, l'ongle est tombé et n'a jamais repoussé, mon patron s'est amusé à me greffer une peau sur laquelle est collé ce petit bout d'or.
—C'est très beau en tout cas. dis-je en prenant sa main pour l'approcher de mes yeux. on dirait un vrai, c'est superbement réalisé.
Gardant sa main dans la mienne, elle ne la retire pas tout de suite et le fait comme à regrets.
—Après moi, vous avez d'autres visites ?
—Non, vous êtes le dernier, plus exactement vous étiez le seul.
—Myriam, vous permettez que je vous appelle Myriam.
—Bien sur.
—Vous ne seriez pas en train de me monter un bateau par hasard ?
—Euh. non. qu'est-ce qui vous fait dire ça ?
—Vous mentez mal Myriam, un détecteur de mensonge exploserait, vous transpirez de partout !
—Mais je vous assure.
—Si nous en venions aux faits Myriam, qu'êtes vous venue faire chez moi ?
—Ce que je vous ai dit, comment aurais-je su pour votre adhésion ?
—Je n'en sais rien, mais je veux que vous me disiez la vérité.
Toujours aussi calme, elle termine sa tasse, me regarde dans les yeux et sourit :
—Vous êtes exactement comme on vous à décrit.
-''On'', qui est ce ''On'' ?
—Christelle Morin, vous la connaissez n'est-ce pas ?
—Bien sur que je la connais, depuis plus de 30 ans ! Nous étions voisins.
—Ce que vous ne savez pas c'est qu'elle est l'assistante de mon patron depuis 15 ans, et quand je dis l'assistante.
—Bien sur que je le sais mais nous nous sommes un peu perdus de vue ces dernières années.
—Un peu ? Doux euphémisme, il parait que vous l'évitez.
—Disons que j'ai mis un peu de distance entre nous, je déteste taper sur les gens et encore moins sur une femme, pourtant elle l'aurait amplement mérité !
—Je sais ça aussi, elle s'en veut énormément de vous avoir ''trompé''.
—Elle ne m'a pas ''trompé'' comme vous dites, j'ai failli y laisser ma peau et elle n'est même pas venue s'excuser. c'est un passé que j'avais oublié. Donc vous connaissez Christelle.
—Nous travaillons ensemble, elle couche avec notre patron mais ça ne modifie pas nos rapports d'amitié.
—Puis-je savoir pourquoi vous êtes venue me voir alors ?
—Jean, vous permettez que je vous appelle Jean. Si je suis ici c'est à la suite d'une discussion entre Christelle et moi, un soir de grosse fatigue.
Trois opérations difficiles nous ayant complètement vidées, nous reprenions un peu de tonus dans la salle de repos quand Christelle s'est mise à délirer, ce sont des choses qui arrivent après une grande tension.
—Qu'appelez vous ''délirer''.
—Je vais vous dévoiler un petit secret qui concerne tous ceux qui font le même métier que nous, y compris les chirurgiens et anesthésistes. Je suppose que vous avez entendu dire que les infirmières étaient ''des salopes'', et bien ce n'est pas complètement faux sauf que c'est motivé pour certaines.
—Christelle m'avait déjà parlé de ça, une sorte de compensation en quelque sorte.
—Décompression plus tôt, tout le monde ne fait pas la même chose, certains boivent de l'alcool, d'autres fument, d'autres se masturbent et d'autres encore doivent avoir une relation sexuelle immédiate, c'est notre cas Christelle et moi.
—Vous avez toujours ''de quoi'' sous la main ?
—Bien sur, les couloirs regorgent d'externes qui ne demandent que ça !
—Je comprends mieux les files d'attentes aux urgences !
—Ne blasphémez pas, cela n'a rien à voir !
—Bien sur ! Et alors ?
—Alors Christelle s'est mise à réclamer un homme, excusez les termes, mais c'est exactement ce qu'elle disait « un bon, un fort avec une grosse queue qui me bourre dans tous les trous », puis elle à cité votre nom.
—Il y à longtemps de ça ?
—Une quinzaine et votre adhésion est arrivée au siège de l'association dont je suis ''la secrétaire'', Christelle me remplaçant de temps en temps.
—Attendez, vous êtes en train de me dire que vous venez voir le ''spécimen'' dont Christelle parlait ?
—Un peu. Après ce que j'avais entendu, j'ai voulu en savoir plus et j'ai posé les bonnes questions auxquelles elle s'est empressée de répondre, et me voici.
—Je peux savoir ce qu'elle vous à dit ?
—Pas grand-chose à vrai dire, mais le principal quand même. Il parait que vous êtes un amant hors pair, pervers et libidineux, endurant et particulièrement bien équipé, très très bien équipé aux dire d'une copine de Christelle. Joanna, ça vous dit quelque chose.
—Oh oui ! Myriam, que voulez vous savoir ? dis-je en haussant la voix. Si je baise bien, si j'ai vraiment une grosse pine et si je vais vous faire monter aux rideaux après vous avoir défoncé le cul, c'est ça ?
—Exactement ! Jean, si vous connaissez bien Christelle, je suis son alter égo mais peut être plus ''salope'' dans certaines situations.
—Ouf ! Ça doit être quelque chose alors, plus salope que Christelle, c'est difficile à trouver, il fut un temps où elle s'envoyait trois ou quatre mecs par jour, n'importe où et n'importe comment.
—Elle s'est un peu assagie en vieillissant, comme nous tous d'ailleurs.
—Myriam, comment dois-je prendre votre démarche ?
—En me tutoyant dans un premier temps, j'y tiens.
—Va pour le tutoiement. que veux tu Myriam ?
—Je veux vérifier ce que m'ont affirmé Christelle et Joanna. Baisse ton caleçon s'il te plait, je voudrais voir cet engin dont on m'a tant vanté les qualités.
Debout, je fais tomber mon caleçon sur mes pieds et je m'en débarrasse d'une ruade.
—Oh mon dieu. ce n'est pas possible. et tu es au repos.
—Euh. oui. un peu excité mais sans plus.
—Tu connais les mensurations de ton sexe en érection ?
—Oh oui, ''on'' à bien dû me le mesurer 20 fois ! Dix pouces de long et 2 et demi de diamètre.
—En centimètres, ça fait combien ?
—Je le dis en pouce, ça me gêne moins. plus de 22 en longueur et plus de 6 de diamètre.
—Tu te rends compte que c'est une pine exceptionnelle ?
—Oui, je le sais.
—Et il parait que tu peux jouir trois fois sans débander ?
—Deux maintenant, je vieillis aussi Myriam !
—Joanna me disait qu'après la première fois, vous deux, elle n'a pu s'asseoir pendant 3 jours.
—Elle voulait absolument se faire sodomiser alors que je la mettais en garde contre les risques, pas manqué !
—Moi, ça ne risque pas de m'arriver, j'ai le cul tellement défoncé qu'on pourrait m'enculer avec le pied !
—Tu es restée mariée longtemps ?
—Jean, je n'aime pas en parler. Je ne suis resté mariée que 6 mois, mon mari était fou d'équitation, il montait depuis tout petit et m'avait collé son virus, il est mort en s'entrainant au concours complet dans la forêt de Fontainebleau. je le suivais de loin et je suis arrivée trop tard, de toute façon, il était mort sur le coup.
—Quel choc !
—Je n'ai pas compris tout de suite, c'est l'assistance qui m'a ''renseigné''. n'en parlons plus s'il te plait. mon mari était un saint et je suis une immonde salope.
—Tu me dis être pire que Christelle, tu connais ses ''penchants'' ?
—Ou oui ! Nous avons ''écumé'' tous les endroits les plus ''trash'' en rapport avec le sexe, je ne suis pas sure de pouvoir refaire ce que nous faisions.
—J'ai eu vent de ces turpitudes mais je ne savais pas qui était ''sa compagne'' comme elle disait.
—C'était moi, Jean. ça l'est toujours d'ailleurs mais nous ne faisons plus rien, le professeur bride ses ardeurs et les miennes par conséquence. on dirait que ça te fait de l'effet de parler de cul.
—Je ne peux pas le cacher.
—Ne le cache surtout pas, ta grosse pine me fait flasher, je coule comme une fontaine ! Mais toi aussi. quel gland magnifique.
—N'en jette plus Myriam, je vais rougir !
—Rougis mais n'arrête surtout pas de bander, je crois qu'elle grossit encore. Jean, tu vas me baiser comme tu sais le faire et tu m'enculeras quand je te le dirais.
—Un problème ?
—Non, pas de problème. J'aime jouir du cul mais il faut que je me prépare pour que ça marche, devant ça vient tout seul. je me déshabille.
Heureusement que notre discussion m'avait un peu préparé, n'ayant pas l'habitude de baiser le matin, je n'étais pas prêt !
Après avoir englouti ma pine pour bien l'enduire de salive, elle s'est mise en position ''du missionnaire'', les jambes écartées.
Entré, ce n'est qu'une fois en place que je me suis rendu compte de mon erreur, je n'étais pas couvert.
Mon hésitation fut certainement perceptible :
—N'aie aucune crainte, je suis parfaitement saine.
—Je n'en doute pas mais.
—Jean, on dirait que tu n'as pas envie de moi.
—Mais si, c'est seulement la position qui me gêne.
—Alors changeons de position, je suppose que tu préfères la levrette ?
—Certes, c'est nettement plus efficace et surtout, je vais voir ton trou du cul.
—J'y compte bien, tu peux même y fourrer tes doigts pendant que tu me baises.
Enfoncé dans sa chatte gluante, je me démène comme un beau diable pour faire monter mon excitation qui tarde, son cul s'ouvre à la moindre sollicitation de mon pouce, j'y glisse deux puis trois doigts facilement.
Un orgasme brutal la fait bouger dans tous les sens, je me cramponne aux hanches pour ne pas être éjecté, son vagin se contractant sur ma pine me procure ''enfin'' quelques sensations.
L'orgasme dure longtemps, sa chatte se remplit de cyprine qui remonte le long de ma bite à chacune de mes poussées, j'en ai jusque dans les poils et sur les couilles.
Sentant monter mon excitation, je vais pouvoir changer de trou pour jouir et je m'extrais.
—Oui, vas-y maintenant, tu peux m'enculer et ne ménage pas ta peine.
Je m'engouffre dans le tunnel déjà ouvert et j'entame un pistonnage qui devrait m'amener à jouir, son cul est tellement dilaté que j'ai l'impression de ne pas toucher les parois puis je le sens serrer ma queue.
—Jean, tu dois me défoncer maintenant, je vais avoir un orgasme très violent ne t'inquiète pas.
Ma pine est de plus en plus serrée et je sens monter mon jus, j'accélère et je jouis en même temps qu'arrive ''le violent orgasme''.
Je suppose qu'il est violent ''à l'intérieur'', aucune manifestation extérieure supplémentaire ne se faisant sentir.
Ma pine étant bien ''gainée'' par des contractions anales, je cesse de bouger à la fin de ma décharge en restant enfoncé, mon gland semblant buter sur la matière.
La pression sur ma queue diminuant, je m'extrais lentement pour ne pas ''entrainer'' de matière à l'extérieur mais seul mon gland est ''maculé'' d'un peu de matière et de foutre.
Myriam se remet de la violence de son orgasme et tourne la tête pour me remercier d'un grand sourire, voyant ma queue encore raide, elle ouvre la bouche et me fait un superbe ''shampoing salive'' comme dit un copain.
Allongé à coté d'elle, la pine dressée vers le plafond, je récupère de ma performance.
—Jean, c'est la deuxième fois que je jouis aussi fort analement, ta pine est une merveille.
—Myriam, je suis entré dans ton cul hyper dilaté et tout d'un coup, ma pine s'est retrouvée dans une gaine bien serrée.
—C'est normal Jean, c'est ma particularité.
—C'est inné ou tu as travaillé.
—J'ai travaillé, mais ce que j'ai fait tout le monde peut le faire, les femmes comme les hommes, il suffit d'entrainer les muscles qui permettent d'expulser la matière. Ne me demande pas comment j'ai fait, je n'en sais rien, mais le résultat est là.
—C'est parfait.
—Ma gynéco était sceptique, il à fallu que son mari lui raconte l'effet produit sur sa pine pour qu'elle l'admette.
—Tu t'es fait enculer par le mari de ta gynéco ?
—Oui mais en sa présence, rassures-toi.
—Myriam, tu es vraiment une.
—Grosse salope, je te l'ai dit. Christelle et moi ne faisons jamais de concours mais il nous est arrivé de pousser le bouchon assez loin, l'une voulant toujours en faire plus que l'autre !
—Et alors, vous avez fini par baiser avec le yéti ?
—Tiens, ça c'est une idée ! Jean, j'ai pris un pied formidable et tu bandes encore, je ne me lasse pas d'admirer ta queue.
—Je suis à ta disposition.
—Ce que nous venons de faire, je ne peux pas le refaire de suite, il me faut un grand temps de récupération. mais je peux quand même te faire jouir avec la bouche. tu veux que j'essaie ?
—Non Myriam, je suis bien dans cet état.
—Christelle me disait que tu aimais qu'on te touche le cul.
—J'aime toujours.
—Qu'entends tu par ''toucher'', ça peut aller jusqu'à la pénétration ?
—Oui Myriam. j'aime être pénétré.
—Jean, dois-je comprendre que tu aimes te faire enculer ?
—Oui Myriam, j'aime ça.
—Ça t'est arrivé de le faire avec un homme ?
—Oui Myriam, peu de femmes me l'ont fait. Christelle fut la première.
—Et toi, tu encules aussi les hommes ?
—Non Myriam, je l'ai fait mais ça n'est pas ce que je préfère.
—Tu n'es pas homo, c'est pour ça.
—Exact. mais j'adore avoir une pine dans le cul, ma jouissance est décuplée si je me branle.
—Tu restes en érection avec une queue dans le cul ?
—Oui, c'est grâce à cette particularité que j'aime me faire enculer, sinon aucun intérêt.
—Jean, je vais mettre mes doigts dans ton cul et tu vas te branler, j'adore voir un homme jouir. remontes tes cuisses que je puisse bien mettre mes doigts, trois ça ira ?
—Oui, au moins.
—Au moins ? Je pourrais pousser les quatre ?
—Je pense que oui.
—Oh mon dieu, quel homme ! Branle toi Jean, je pousse ma main. mais c'est incroyable, ton cul se dilate comme le mien. mes quatre doigts sont dedans.
—N'en mets pas plus Myriam, branle moi doucement et je vais cracher mon foutre.
—Jouis Jean, je veux te voir décharger, guide ton gland vers ma bouche.
Sa main investit mon cul et pistonne lentement, mon foutre monte et je décharge entre ses lèvres et sur sa langue, plusieurs grosses giclées de foutre.
—Jean. J'ai cru que tu me pissais dans la bouche ! Tu es un homme merveilleux, exactement celui que j'aimerais avoir.
—Myriam, on ne peut pas juger un homme uniquement sur ses prestations sexuelles.
—Le reste, je le connais par cour, Christelle m'a tellement parlé de toi, j'ai l'impression de t'avoir toujours connu !
—À ce point ?
—Bien sur, j'ai voulu savoir pour votre différent, elle culpabilisait tant que ça me paraissait louche et j'ai fini par là faire parler.
—Myriam, j'ai tiré un trait sur cette partie de ma vie.
—Et Joanna ?
—Joanna n'est qu'une copine avec qui je baisais de temps en temps, elle aussi a des besoins sexuels hors norme, nous mettions en commun nos turpitudes mais je ne me voyais pas vivre avec elle.
—Tu aurais vécu avec Christelle ?
—C'est possible, d'ailleurs il en fut question, puis elle à changé de service et le professeur Babin lui a dit ce que j'aurais dû lui dire.
—Jean, Christelle n'a jamais été amoureuse de toi, elle me l'a dit souvent, elle t'aimait bien, ce qui n'a rien à voir.
—Je pense que j'étais amoureux d'elle mais je sais que c'est fini et bien fini.
—Jean, est-ce qu'une femme comme moi pourrait.
—Oui Myriam, une femme comme toi ''pourrait''. comme tu dis. Tu es une belle femme qui correspond en tous points à mes critères, tu aimes le sexe autant que moi et physiquement, j'aime beaucoup ta poitrine et ''ta peau tendue'', que puis-je te dire d'autre.
—Rien Jean, j'étais déjà amoureuse de toi avant de te connaitre. Je suis une femme solide, à la tête d'un joli capital venant de l'assurance de mon mari plus son héritage, je fais un métier que j'aime et qui me procure un revenu substantiel et je suis libre comme l'air.
—Si c'est une proposition, elle me sied parfaitement Myriam. je ne sais pas si Christelle t'a tout dit sur moi.
—Rien qui concerne ta vie privée, on dirait qu'elle ne sait même pas ce que tu fais dans la vie.
—Oh si elle le sait, et pour cause. Je suis le directeur commercial de la boite de son père.
—Eutectique ?
—Oui Myriam. Il y à 20 ans, toutes les éprouvettes en verre qui se vendaient en Europe sortaient de l'usine de son père, ce n'est plus le cas mais nous avons diversifié et élargi notre production, la plus grande partie est produite en Asie, mais pour tout ce qui est ''hyper technique'', nous sommes toujours numéro 1, je dirige tout le staff commercial.
—Je comprends mieux maintenant. elle parle de toi avec son père, je l'ai entendu au téléphone.
—Il doit lui parler de moi, cet homme m'aime comme son fils et n'a jamais supporté qu'elle.
—Jean, vos histoires je m'en fiche. ça fait plaisir de te voir débander, je me demandais si ça arriverait un jour ! Tu crois que nous deux ça pourrait marcher ?
—Je le pense mais tu devras être très patiente, je suis seul depuis toujours, aucune femme n'est jamais resté plus de deux nuits d'affilé dans mon lit ! Myriam, je vais aller aux toilettes, si tu veux visiter la maison.
—Tu me propose de venir habiter chez toi ?
—Je ne conçois la vie à deux que comme ça, tu as un ''chez toi'' ?
—Oui, je suis en location mais sur le point d'acheter un appart', j'ai même donné mon congé.
—N'achète rien Myriam, cette immense maison est bien trop grande pour moi tout seul, viens t'y installer quand tu veux. A tout de suite.
Aux toilettes je jubile, j'ai ''enfin'' trouvé ma moitié d'orange, et quelle moitié !
C'est à Christelle que je dois cette rencontre mais je ne lui ferais pas l'injure de la remercier.
J'ai beau me creuser la tête concernant Myriam, je n'arrive pas a lui donner un âge précis.
La sonnette du téléphone me fait évacuer les toilette précipitamment, vue l'heure, je suppose que c'est mon ''patron'' qui vient aux nouvelles pour savoir si je suis parti.
Rassuré, il me souhaite de bonnes vacances et va pour raccrocher quand :
—André. Il faut que je vous dise quelque chose.
—Oui Jean, je t'écoute.
—Je suis avec ma fiancée et nous allons décider de la date de notre mariage, vous êtes le premier prévenu.
—Avec ta fiancée, tu avais une fiancée toi ?
—Euh. Oui. Je ne devais pas ?
—Mais si idiot, rien ne me fait plus plaisir et tu le sais bien. Je la connais ?
—Possible. C'est une amie de Christelle.
—Elle en à tellement.
—Myriam. Myriam Baron.
—Connait pas. Baron. Attends. Je connais un Baron qui possède une entreprise sous traitante d'Heuliez. c'est ça ?
—Je n'en sais rien. Merci d'avoir appelé.
—Jean, je viens de faire virer ta prime de vacances, toi qui voulais changer de voiture.
—Holà, je ne change plus rien, elle est très bien ma voiture mais j'aimerais bien avoir la vôtre comme voiture de fonction !
—Tu l'auras à la rentrée, je viens de commander ma nouvelle. Salut Jean et encore toutes mes félicitations.
Myriam est dans l'entrée du salon :
—C'était le père de Christelle ?
—Oui.
—Ais-je bien entendu, tu lui à parlé de fiançailles ?
—Oui Myriam, c'est le seul à qui je peux l'annoncer.
—Tu n'as plus tes parents ?
—Non Myriam, ils se sont tués dans un accident de la route en montagne, mon père à raté un virage, 80 mètres de ravin ça ne pardonne pas.
—Tu es fils unique ?
—J'avais une sour qui était dans la voiture. Nous sommes dans leur maison, j'ai tout hérité d'eux, je pourrais même ne pas travailler si je voulais mais je vivrais quand même moins bien !
—Christelle sait ça ?
—Oui Myriam, elle sait tout de ma vie.
—Elle ne m'a rien dit tu sais.
—Tant mieux, cela prouve sa grande discrétion. si nous fêtions ça ?
—Euh. oui.
—Champagne ?
—Jean, il est 11 heures et demi.
—Alors nous allons au resto, tu es libre au moins ?
—Oui mais pas tout le mois, encore 12 jours.
—Ça suffit pour ce que nous avons à faire, tu déménages quand ?
—Euh. demain s'il le faut !
—Va pour demain, je fais venir une entreprise, ça se fera dans la journée. tu as beaucoup de meubles ?
—Non Jean, j'habitais un deux pièces, 47 m2.
—Alors c'est parfait, ça ira plus vite. tu as visité la maison ?
—Elle est superbe ! Ton bureau est magnifique et quelle bibliothèque !
—Tout vient de mes parents, tu as vue notre chambre ?
—Celle avec la salle de bain en bout ?
—Oui. ça c'est mon idée, j'aime avoir tout sous la main.
—Jean, ça doit coûter une fortune, elle est superbe !
—Et alors, je vais en faire quoi de mon fric, mourir le plus riche du cimetière ?
—Tu as raison, j'ai toujours tendance à compter alors que je n'ai pas besoin de le faire.
—Ne le fais plus Myriam, je ne compte jamais, quand on aime, on ne compte pas !
—Alors je ne compterais plus, je t'aime Jean.
Si j'avais pu penser que donner mon corps à la science pourrait déboucher sur une rencontre amoureuse, mais bon, elle et moi sommes bien vivants !
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