Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un Noël pas comme les autres — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Un Noël pas comme les autres
Chapitre 2
UN NOEL PAS COMME LES AUTRES partie 2
Le jour de Noël, c'est toujours une journée particulière. Les gens ont célébré le plaisir d'être ensemble la veille au soir, très tard et si vous vous levez tôt, le monde vous appartient. Rien ne bouge avant 11 heures du matin.
Pour moi c'était un peu particulier. Les circonstances avaient fait que je n'avais plus de famille. Et puis Noël ne m'enchantait pas tellement.
J'avais passé tout le week-end à penser à ce qui s'était passé entre nous, que je n'avais pas espéré, que je n'aurais pas osé espérer, si fort et à cette promesse de se revoir, qu'elle tiendrait, j'y croyais très fort.
J'avais passé tout le week-end à penser à ce qui s'était passé entre nous, que je n'avais pas espéré, que je n'aurais pas osé espérer, si fort et à cette promesse de se revoir, qu'elle tiendrait, j'y croyais très fort.
Je me posais des questions sur ce qui pouvait nous attendre. Un simple moment de plaisir à Noël, et puis plus rien, ou alors quelque chose dans la continuité?
On verrait... J'avais déjà eu un joli moment, je me disais qu'il y en avait un autre à la clef.
Il faut savoir prendre ce qu'il y a de bon à prendre sans se poser de questions.
Sur le coup de 13 heures 40, je suis descendu sur la placette, et j'ai attendu son arrivée.
Comme c'était Noël, j'avais décidé de faire un effort, et j'avais remplacé mes tenues casual par un smoking que j'avais dans ma penderie depuis l'année précédente, acheté chez Vertex pour deux euros, jamais porté. J'avais pensé qu'il me servirait un jour. Le moment était venu, et il tombait bien sur moi.
On verrait... J'avais déjà eu un joli moment, je me disais qu'il y en avait un autre à la clef.
Il faut savoir prendre ce qu'il y a de bon à prendre sans se poser de questions.
Sur le coup de 13 heures 40, je suis descendu sur la placette, et j'ai attendu son arrivée.
Comme c'était Noël, j'avais décidé de faire un effort, et j'avais remplacé mes tenues casual par un smoking que j'avais dans ma penderie depuis l'année précédente, acheté chez Vertex pour deux euros, jamais porté. J'avais pensé qu'il me servirait un jour. Le moment était venu, et il tombait bien sur moi.
J'ai vu arriver sa Mini-Austin couleur pistache, et mon cœur s'est mis à battre plus fort. Au moins elle était venue.
Je n'oublierai pas les premières minutes. Les suivantes non plus, d'ailleurs. La retrouver, me dire qu'elle était là. Elle m'a souri en se garant.
Si j'avais fait un effort, elle aussi s'était préparée, et bien préparée pour cette rencontre de Noël. Maquillée, mais aussi, et j'ai pu m'en rendre compte quand elle est descendue de voiture, merveilleusement parée. Une robe de soirée ou de fête, bleu électrique, qui collait à ses formes, les soulignait, les sublimait, avec une fente au niveau de la jambe gauche qui montait très haut, presque jusqu'à l'aine, une jambe gainée du nylon d'un bas stay-up, dont l'attache était aussi visible.
Je n'oublierai pas les premières minutes. Les suivantes non plus, d'ailleurs. La retrouver, me dire qu'elle était là. Elle m'a souri en se garant.
Si j'avais fait un effort, elle aussi s'était préparée, et bien préparée pour cette rencontre de Noël. Maquillée, mais aussi, et j'ai pu m'en rendre compte quand elle est descendue de voiture, merveilleusement parée. Une robe de soirée ou de fête, bleu électrique, qui collait à ses formes, les soulignait, les sublimait, avec une fente au niveau de la jambe gauche qui montait très haut, presque jusqu'à l'aine, une jambe gainée du nylon d'un bas stay-up, dont l'attache était aussi visible.
On a avancé l'un vers l'autre.
— Tu es magnifique, je me suis exclamé.
— On ne peut pas être 364 jours par an en robe de soirée.
— Les clients apprécieraient. Et moi aussi.
— Ce sera juste pour toi, à l'avenir. Mais tu n'es pas mal non plus.
— On ne peut pas être 364 jours par an en robe de soirée.
— Les clients apprécieraient. Et moi aussi.
— Ce sera juste pour toi, à l'avenir. Mais tu n'es pas mal non plus.
Elle s'est collée à moi, et nos bouches se sont jointes. J'ai senti son corps, qu'elle a plaqué contre le mien, plein et chaud. Elle a glissé sa main entre nos ventres, pour tâter l'état de ma queue.
— Bon je vois que je t'inspire du désir. Ca va aller. Je ne suis pas venue pour rien.
Moi je l'ai caressée à travers le tissu de sa robe. L'occasion de me rendre compte qu'elle portait sa robe à même la peau.
— Je voulais que la robe soit fluide sur moi.
Elle a reculé a attrapé un petit réticule sur le siège, puis a désigné un panier à l'arrière.
— Tiens, prends les provisions, moi j'ouvre la porte.
J'ai obéi. Ça faisait tout drôle de voir ces lieux, dans ou devant lesquels je l'avais si souvent vue discuter avec des clients, en présentiel, au téléphone, prendre soudain une tout autre dimension. La vie s'écrit parfois bien, surtout sur des lignes qu'on n'a jamais osé imaginer.
On s'est glissés à l'intérieur. Elle a refermé derrière nous. Je me suis avancé jusqu'à la pièce de gauche, et j'ai posé le panier sur le bureau. J'ai jeté un coup d' œil à l'intérieur. Des poches de glace pour garder le tout au frais, une bouteille de champagne avec verres adéquats, du foie gras, du saumon fumé, des toasts, et une belle bûche...
On s'est glissés à l'intérieur. Elle a refermé derrière nous. Je me suis avancé jusqu'à la pièce de gauche, et j'ai posé le panier sur le bureau. J'ai jeté un coup d' œil à l'intérieur. Des poches de glace pour garder le tout au frais, une bouteille de champagne avec verres adéquats, du foie gras, du saumon fumé, des toasts, et une belle bûche...
— Je crois que ça sera un beau Noël, je lui ai dit, et je l'ai dit avec d'autant plus de sincérité que l'année précédente, j'étais avec ce qui me restait de famille, de lointains cousins, pour une soirée mortelle. J'avais une très jolie femme près de moi, qui me plaisait énormément, de quoi faire un petit repas, un moment insolite dans un lieu dans lequel je n'aurais pas pensé fêter Noël, mais c'était bien d'être ainsi décalé, ça me plaisait, qu'aurais-je pu souhaiter de plus ?
Elle est venue près de moi. J'ai posé mes mains sur ses hanches, glissant ensuite sur ses fesses pleines. Je me demandais si elle était entièrement nue sous la robe ou si elle avait un semblant de culotte dessous. Il me semblait qu'il y avait juste un tissu sous mes mains, celui de la robe, je sentais ses fesses pleines et chaudes à travers le fin tissu.
— On mange d'abord, j'ai demandé?
— J'ai envie d'accueillir ton sexe en moi. De revivre pleinement ma sexualité. Tu peux me faire tout ce que tu veux.
— J'ai envie d'accueillir ton sexe en moi. De revivre pleinement ma sexualité. Tu peux me faire tout ce que tu veux.
C'était le genre de proposition à laquelle on dit forcément oui. Je me suis redressé et je suis venu chercher sa bouche et sa langue, tout en la caressant à travers le tissu. Quand nos bouches se sont séparées, elle a gémi:
— Si tu savais comme j'ai envie... Je crois que je ne serai jamais rassasiée.
— Je ne suis sans doute pas dans un meilleur état.
— Je ne suis sans doute pas dans un meilleur état.
La clef de la robe, c'était une fermeture-éclair qui était le long de son torse. Elle conditionnait le maintien de la robe. Je l'ai défaite, et j'ai senti que le tissu était plus libre. Je l'ai attrapée doucement au niveau des épaules, et je l'ai fait descendre. Ses seins ont jailli à l'air libre, charnus, pleins, et fermes. Je me suis penché sur ses tétons, déjà durs d'excitation, encore plus durcis par l'air frais de la pièce, et je les ai caressés de la langue. Elle s'est cambrée et elle a gémi.
— Je suis très sensible des seins... De partout en fait.
J'ai encore caressé ses seins un moment, laissant enfin des tétons très dilatés, tout durs, pour descendre très lentement le tissu de la robe le long de son ventre et de ses hanches. Le jour de Noël, c'était une journée totalement à part, ça l'était encore plus pour nous. On était dans notre bulle, et c'était une bulle de bonheur.
— Je mouille tellement que j'ai l'impression de me faire pipi dessus. J'ai envie que tu viennes en moi... Tellement envie... J'ai la chatte qui palpite.
Contrairement à ce que j'avais pu penser, elle avait un string sous la robe, un string simple, blanc, qui prenait son pubis et y collait étroitement, s'enfonçant bien dans sa fente tout en étant partiellement transparent sur une partie du tissu, tellement il était trempé de mouille. Un petit coup d' œil derrière, le cordon s'enfonçait dans sa raie jusqu'à disparaître...
— Descends-le et lèche-moi, j'ai envie de sentir ta langue sur moi comme l'autre jour.
J'ai obéi. Son sexe nu à quelques centimètres de moi, sur lequel je suis venu balader ma langue. Son état disait qu'elle était déjà bien excitée. Lèvres dilatées, gland clitoridien décalotté et tout gonflé, béance sur ses muqueuses internes. Je suis revenu sur son sexe de la bouche, espérant lui donner autant de plaisir que le vendredi. A en juger par ses gémissements, je n'ai pas été très mauvais.
Pourtant, au bout d'un moment, et après avoir bien inondé ma bouche, elle m'a dit:
Pourtant, au bout d'un moment, et après avoir bien inondé ma bouche, elle m'a dit:
— Viens, ce que je veux aujourd'hui c'est que tu viennes en moi et que tu me caresses longtemps à l'intérieur. Regarde sous la boîte de foie gras.
Intrigué, j'ai soulevé la boîte, et découvert une boîte de préservatifs.
— Je vais t'envelopper.
Elle a déchiré l'emballage et est venue poser la rondelle de plastique sur mon gland.
— Oh, mon Dieu que tu as une belle queue ! Et qu'elle va me donner du plaisir.
J'étais calé sur le fauteuil visiteur, noir, profond, avec un haut dossier, semblable au fauteuil en face, mais sans roulettes. Elle est venue au-dessus de moi. La robe était au sol, mais elle avait toujours sur elle ses bas stay-up et des escarpins avec des talons hyper-fins qui approchaient de la dizaine de centimètres, la cambraient avantageusement.
Elle s'est calée au-dessus de moi, cherchant la bonne position. On avait hyper-envie, totalement concentrés sur le plaisir à venir et les bonnes conditions pour qu'il se mette en place. Elle a commencé à se faire descendre, lentement. Il fallait que sa chatte et ma queue matchent. Sa chatte était bien ouverte de dilatation, et je me suis dit que ça allait le faire. Elle a attrapé ma queue et elle l'a guidée vers son ouverture. Mon gland a passé les limites de ses lèvres. Elle a eu conscience que je me trouvais en elle, elle l'a senti, tout comme moi, j'ai été pris par la sensation de chatte autour de moi.
Il y avait beaucoup de positions, de sensations, de caresses que j'aimais dans le sexe, mais certainement que le plus simple était aussi le meilleur. Se sentir gainé par la délicieuse muqueuse d'une femme, être bien niché en elle, dans sa chaleur, enveloppé par la soie délicate d'une vulve, et caressé par elle, selon son rythme.
Sans doute qu'elle aurait pu en dire autant. Dire qu'elle retrouvait la joie d'avoir une queue en elle, qui la fouillait, la caressait, la frottait, et lui donnait du plaisir.
Elle s'est laissée descendre sur moi très lentement jusqu'à ce que mon gland vienne cogner contre son utérus.
Elle n'a plus parlé, totalement emportée par le plaisir. Elle m'a simplement dit:
Elle s'est laissée descendre sur moi très lentement jusqu'à ce que mon gland vienne cogner contre son utérus.
Elle n'a plus parlé, totalement emportée par le plaisir. Elle m'a simplement dit:
—-Hmmmm !!!!
Après, il y a eu d'autre 'Hmmmm' plus ou moins longs, plus ou moins courts. Elle a bougé sur moi, caressant ma queue et se caressant par la même occasion. Je sentais qu'elle coulait autour de ma queue, arrosant copieusement nos chairs. C'était dommage qu'on ne soit pas passés à cette étape plus tôt, mais, en même temps, ce rapprochement avait pris le temps qu'il fallait. Point à la ligne.
Je sentais que je me dilatais dans son ventre. D'ailleurs, quand elle s'est redressée, laissant ma queue sortir d'elle à mon grand regret, elle avait spectaculairement pris du volume et de la longueur.
Je sentais que je me dilatais dans son ventre. D'ailleurs, quand elle s'est redressée, laissant ma queue sortir d'elle à mon grand regret, elle avait spectaculairement pris du volume et de la longueur.
— Viens, j'ai envie que tu me baises dans d'autres positions. C'est pareil mais différent.
— On aurait pu étaler dans le temps.
— Je veux qu'on les fasse toutes un peu aujourd'hui. Pour que je retrouve cette palette de sensations qui m'a tellement manquée.
— On aurait pu étaler dans le temps.
— Je veux qu'on les fasse toutes un peu aujourd'hui. Pour que je retrouve cette palette de sensations qui m'a tellement manquée.
Et pour m'inciter à agir, elle s'est pliée en deux au-dessus du bureau. Ainsi positionnée, elle était irrésistible, je crois que c'est vraiment la position préférée de tous les hommes. Voir une fille pliée en deux, qui tend son cul, qui l'offre, et l'offre dans son intégralité... Sensible à la cambrure de ses fesses, à la manière dont elles s'ouvraient sur son anus, au renflement entre ses cuisses, ouvert et ruisselant, ses lèvres bien étirées hors d'elle par l'excitation.
Et encore plus par la manière qu'elle a eu de tourner la tête vers moi, son regard me disant intensément:
Et encore plus par la manière qu'elle a eu de tourner la tête vers moi, son regard me disant intensément:
— Viens, rentre en moi, et donne-moi du plaisir.
Elle n'a pas eu besoin de me guider. Je me suis approché, j'étais bien dur, et je suis venu me planter pile au milieu de son sexe, au contact avec ses muqueuses. J'ai glissé en elle petit à petit, lui faisant pousser un long gémissement. Je suis arrivé à rentrer en elle jusqu'à la racine de ma queue. Elle avait bien raison. Une autre position, un autre plaisir. Je me suis mis à aller et venir en elle. Des moments intenses comme je n'avais plus trop espéré en vivre ces derniers temps. Un instant, j'ai pensé que j'allais jouir, mais elle m'a expulsé d'elle.
— Laisse-moi faire, j'ai envie que tu rentres ailleurs...
J'ai eu un moment de flottement, avant de comprendre. Elle a attrapé ma queue et elle a posé mon gland contre les plissements de son anus.
— Je vais te faire mal, je lui ai dit.
— J'ai toujours aimé me faire sodomiser, elle m'a répondu. Crois-moi non seulement j'ai l'habitude, mais j'aime me faire prendre par le cul. Si je devais choisir entre mon cul et ma chatte, je ne suis pas sûr que je me ferais baiser par-devant.
— Alors, je n'ai pas de scrupule à avoir, j'ai dit, en commençant à appuyer pour rentrer en elle.
— J'ai toujours aimé me faire sodomiser, elle m'a répondu. Crois-moi non seulement j'ai l'habitude, mais j'aime me faire prendre par le cul. Si je devais choisir entre mon cul et ma chatte, je ne suis pas sûr que je me ferais baiser par-devant.
— Alors, je n'ai pas de scrupule à avoir, j'ai dit, en commençant à appuyer pour rentrer en elle.
Je suis rentré en elle aussi loin que possible. Elle a poussé un long gémissement. Son rectum était serré autour de moi, il me prenait plus que ne m'avait pris sa chatte. Ca faisait des années que je n'avais pas sodomisé une fille, ça n'était d'ailleurs pas une obsession pour moi, contrairement à beaucoup d'hommes, ça avait été une fille qui adorait ça et qui m'avait demandé de la prendre comme ça. J'avais compris ce plaisir, j'avais éprouvé beaucoup de jouissance. Je retrouvais les sensations, et c'était bon, surtout avec elle qui m'apparaissait comme une partenaire parfaite, avec qui je me sentais en harmonie, qui aimait le sexe, qui avait du plaisir et qui ne fuyait pas le plaisir, mais qui le recherchait.
— Fouille-moi bien.
Et je me suis mis à bouger en elle. Un plaisir très fort, mais qui était d'évidence partagé, à en juger par ses réactions, ses frémissements, les tensions dans son corps, et cette vulve, que j'avais sous les yeux en la fouillant, béante d'excitation, trempée et dégoulinante, trempant des cuisses, et le sol, de ses jus ruisselants, ouverte sur son intérieur rose...
Elle s'est mise à jouir, comme elle n'avait pas encore joui, perdant le contrôle, agitée de spasmes, éjaculant des sécrétions plus épaisses et nous trempant tous les deux. Elle a eu plusieurs orgasmes avant de s'écrouler en travers du bureau.
Moi je n'avais pas joui. Elle a tendu la main vers moi, l'a entourée, à moitié groggy, autour de ma queue, et elle s'est mise à me masturber. J'étais figé dans cette érection extrême, j'avais rarement été aussi dilaté, et puis un point de chaleur est venu dans mon ventre, qui s'est élargi, et j'ai eu un orgasme comme j'en avais rarement eu, quelque chose qui m'a rempli, qui a été intense, et qui a duré, en même temps que je crachais mon sperme, arrosant son corps de traits copieux.
Elle s'est redressée, encore un rien groggy.
— Hé ben dis donc... Tu t'étais pas vidé depuis trois ans... Heureusement j'avais tout prévu.
Elle a tiré d'un autre sac une serviette. Jeté un coup d' œil à ma queue.
— Tu es encore dur... Ma parole, on avait beaucoup de choses à rattraper. Et c'est pas fini. Bon, si on mangeait un peu pour reprendre des forces ?
On a commencé par trinquer. Au champagne.
— Ca sera une de mes plus belles Noëls...
— Je ne dirai pas le contraire.
— Je ne dirai pas le contraire.
Oui, quoi qu'il se passe dans les jours et les mois qui viendraient, cette journée resterait magique.
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