Dans l'ascenseur
Chapitre 3 · Bouquet final
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✦ Jorgunheim Dans l'ascenseur XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Dans l'ascenseur — Chapitre 3 · Bouquet final

10 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Jorgunheim
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Dans l'ascenseur

Chapitre 3 · Bouquet final

A dire vrai, à ce stade, j'ai clairement l'impression que l'intégralité de mon sang est en train d'affluer massivement vers mon sexe. Avant de perdre définitivement mes facultés cérébrales, je tente une dernière reprise de contrôle.
— Mais toi, ça te gêne pas de faire ça à ta copine ?
Elle sourit, et tandis qu'elle me répond, ses mains délacent son imperméable avec assurance, comme si la messe était dite.
— Ben, je pourrais faire le coup des adultes consentants et blablabla, mais c'est surtout que je n'aurais pas d'autre occasion que ce soir. Je suis un peu bourrée, il nous reste quelques moments à passer dans l'ascenseur, du coup, pourquoi pas. Avoue quand même que cet épisode pourrait être un bon scénario de film de cul,
ajoute-t-elle en pouffant.
Son hilarité, sa légèreté et surtout le fait qu'elle soit maintenant dévêtue devant moi achève de me convaincre (et de débrancher ce qui reste de circuit logique dans mon cerveau)
Du haut de sa petite taille rehaussée par ses talons, elle me fait face, les poings sur ses hanches rondes. Sa poitrine comprimée dans la guêpière est délicieusement mise en valeur devant mes yeux exorbités. Je m'approche d'elle, la prends doucement par les épaules et approche mes lèvres des siennes.
Notre baiser est bien sûr timide de prime abord. Nous nous découvrons du bout des lèvres, ressentant la texture, la chaleur, le moelleux de sa bouche pulpeuse. Et puis, progressivement, nos langues font connaissance, s'apprivoisent d'abord du bout, semblant se rencontrer.
Elles s'enhardissent graduellement, et ce sont bientôt des jeux de suçotement, de léchages mutuels et mes mains quittent progressivement ses épaules pour descendre dans son dos d'abord, sur ses reins et finalement saisir ses deux fesses charnues.
Notre baiser enfiévré se poursuit tandis que mes doigts explorent, sous son string, son sexe brûlant. Je joue au bord de son vagin, n'introduisant que le bout de mon index, tandis que mon pouce va à la recherche de son clitoris qu'il trouve bientôt. Je ne pouvais pas le rater, il est dressé et dur au sommet de son sexe glabre.
Je le griffe légèrement du bout de l'ongle et mon index poursuit sa pénétration jusqu'à entrer une phalange dans sa chatte liquide. Son bassin ondule maintenant autour de mes doigts et mon autre main va à la rencontre de ses seins. Après avoir dégrafé sa guêpière, je titille ses tétons raides, les pince et les étire doucement. Je passe allégrement de sa bouche à ses aréoles que je viens mordiller tandis que ma main dans sa culotte s'active toujours.
Elle se raidit soudain dans un cri étouffé par ma bouche. Je la sens devenir plus molle dans mes bras et ses jambes se serrent sur ma main comme pour me demander grâce.
— A mon tour,
chuchote-t-elle en s'attaquant à ma ceinture.
Tandis qu'elle libère mon sexe, je porte mes doigts à mon nez pour humer son parfum de femelle. Son odeur musquée et épicée décuple encore mon excitation si c'était possible.
La voici bientôt à genoux en train de lécher et sucer le bout de ma verge qui ne m'a jamais semblé si dure. Je sens battre le sang dans mon sexe et de la voir s'agiter comme ça à mes pieds augmente mon excitation. En peu de temps, ses mains jouant avec mes couilles et le bord de mon anus me conduisent au bord d'un orgasme que je pressens dévastateur.
Elle le sent, s'interrompt brièvement et en me regardant, elle enfourne à la fois mon sexe dans sa bouche et son index dans mon anus. J'éjacule dans un grognement bestial, j'ai l'impression que de la lave s'échappe de ma verge, et les mouvements de son doigt dans mon cul décuplent encore les pulsations que je ressens.
La vague reflue peu à peu, elle délaisse mon cul et finit de lécher ma bite, elle a tout avalé et en se redressant, elle hume sur son doigt mes odeurs intimes. En fermant les yeux, elle le porte à la bouche, et après quelques mouvements de succion, elle se retourne, se met à quatre pattes et chuchote.
— Bon, maintenant qu'on est un peu calmé, il est temps que tu t'occupes de mon cul.
Je reprends mon souffle en m'accrochant aux barres de l'ascenseur. Je la contemple et me demandant comment un corps peut paraître aussi désirable. Comme tout à l'heure, elle écarte ses fesses pour me dévoiler sa raie culière. Elle a poussé le vice jusqu'à mettre ses affaires sous sa tête, c'est donc complètement offerte qu'elle se présente à moi.
Ma bite est encore un peu molle, je me mets donc à genoux et approche mon visage de son sexe. Cette fois-ci, ce ne sont pas mes doigts qui sentent sa chatte, je suis directement à la source que je hume longuement pour finalement en approcher ma langue. Comme pour une glace, je donne d'abord une longue lapée sur l'intégralité de sa fente palpitante. Un frisson la saisit et j'entends clairement un soupir sourd sortir de sa bouche, comme un son rauque qui viendrait de ses entrailles.
Je cible davantage mes léchages désormais, toujours à grandes lampées, je m'attaque néanmoins à une zone bien précise. Mes pouces viennent écarter encore davantage ses fesses pour avoir accès alternativement à son vagin et à son clitoris, et si c'était possible, la voilà qui se cambre encore davantage. Ma langue pénètre l'un et titille l'autre avec une régularité de métronome. Pris à mon propre jeu, je la lèche bientôt de plus en plus frénétiquement, tentant de faire rentrer toute ma langue dans son vagin. Elle se tortille, gémit, pousse ses fesses en arrière comme pour m'encourager à aller plus loin.
Mes pouces remontent et viennent maintenant jouer et étirer son anus. Ce ne sont bientôt plus des gémissements, mais des halètements sonores qui remplissent l'ascenseur. Elle est terrassée par un deuxième orgasme et mon sexe est maintenant redevenu dur comme du béton.
Je suis prêt à la pénétrer, et pourtant je ne veux pas encore y aller, je veux profiter encore et encore de cette magie de Noël. Un regard sur la scène me fait réaliser l'énormité de la situation, qui, il y a encore quelques heures, m'aurait semblé impossible. Partout au sol, des vêtements, des victuailles, deux bouteilles de champagne vide. En levant les yeux, je me vois dans la glace de l'ascenseur et j'ai les cheveux ébouriffés, le regard fou et mon sexe qui toujours pulse entre mes jambes.
Je replonge sur elle et cette fois je lèche profondément son anus qui palpite lui aussi tandis que je raidis ma langue pour l'investir encore davantage. Cette fois-ci, l'odeur est entêtante, plus que musquée carrément animale, et ce n'est pas pour me calmer. Son goût poivré me rend fou et je sens palpiter son muscle anal, comme si lui aussi préparait son étirement prochain. Je n'en peux plus, je me redresse et approche alors mon gland de son cul. Lorsque je le pose et commence à pousser, elle soupire à nouveau et m'encourage de manière très crue.
— Enfin, vas-y, baise-moi le cul. Enfonce-moi toute ta bite, j'attends ça depuis longtemps. Ne me ménage pas, j'adore ça.
Mais bon, on ne se refait pas, je ne supporte pas de faire mal, alors je m'enfonce progressivement dans son cul et je vois peu à peu disparaître ma queue. Impatiente, elle donne soudainement un grand coup de reins pour s'empaler complètement avec un soupir d'aise. Et c'est maintenant Sévérine qui va carrément à la rencontre de mon bassin et qui s'encule littéralement avec entrain.
A ce rythme-là, je ne vais pas durer très longtemps, tout est tellement excitant. Et bientôt, je sens monter mon deuxième orgasme de la soirée et celui-ci risque d'être aussi renversant que le premier.
Dans l'ascenseur, la bande-son est désormais complètement indécente : mes grognements, les siens, le claquement de plus en plus rapide de ses fesses sur mon bas-ventre, le clapotis de ses doigts dans sa chatte, le balancement de la cabine dans la cage d'ascenseur...
Je vois une fine pellicule de sueur sur ses reins, dans le creux de sa colonne vertébrale, et je m'accroche de plus en plus fermement à sa croupe. J'ai l'impression d'avoir mes sens décuplés, les mouvements de son cul font régulièrement monter son odeur à mes narines frémissantes. Et soudain.
— Oh ça vient mon Dieu, je vais jouir par le cul putain ! Vas-y, vas-y, accélère, baise-moi, putain baise-moi !!!!
râle Séverine, la respiration rapide comme si elle courait un cent mètres. Tout cela a raison de moi, et dans un ultime coup de reins, j'envoie ma bite se vider dans son fondement tandis qu'elle est traversée de véritables convulsions et que je sens se contracter son anus autour de moi.
Quelques minutes se passent et je ne décule toujours pas. Fiché en elle, nous revenons peu à peu à nous, et si je ressens le soulagement de cette tension sexuelle qui n'en finissait pas de monter, mon cerveau reprend peu à peu le contrôle et avec ça, la peur d'avoir été manipulé revient.
— Mon Dieu, je ne pensais pas que ce serait si bon, c'est incroyable, j'ai joui par le cul,
lance Sévérine, interrompant mes pensées coupables et inquiètes.
— Il faudra remettre ça ! sourit-elle en tournant son visage vers moi.
Je ne l'avais jamais vue si souriante et presque tendre, et son regard me fait oublier les soupçons que j'avais eus quelques secondes auparavant.
Dans un silence profond, mais apaisé, nous nous rhabillons chacun de notre côté. Puis, d'un même mouvement, sans parler, nous ramassons un peu les objets et denrées qui jonchent le sol. Dans la cabine, le silence est palpable, mais il est bienveillant, serein, et nos fréquents regards l'un à l'autre témoignent d'une belle émotion partagée au-delà des mots.
Aussi quand résonne la sonnerie de l'ascenseur, nous sursautons tous les deux, et avant d'appuyer sur le bouton de l'interphone, nous nous embrassons doucement, mais avec tendresse.
— Allo ? Allo ?
grésille le central.
— Oui, nous sommes là, vous avez du nouveau ?
— Oui, une équipe est en chemin, vous devriez être chez vous dans peu de temps maintenant. Encore désolé du désagrément et ...
Le reste du monologue se perd dans la cabine de l'ascenseur. Nous sommes sans doute soulagés et aussi un peu reconnaissants de ce qui vient de se passer. Nous nous prenons dans les bras, et je pense qu'elle sait comme moi que c'est sans doute la dernière fois que nous vivons cette intensité.
—-------
Plus tard, au lit avec ma femme, après avoir finalement mangé les restes du repas de Noël et passé du temps avec les enfants, Mathilde se blottit contre moi.
— Alors, cette veillée de Noël avec ton ennemie, c'était comment ?
Je crois l'entendre sourire dans le noir et je reste quelques instants, songeur, puis réponds d'une voix calme.
— Je pense que d'une certaine façon, on a pu apaiser les tensions qu'il y avait entre nous. C'est vrai que j'appréhendais, mais en fait, ça s'est plutôt bien passé.
Après un silence de son côté, elle m'embrasse dans le cou et me murmure à l'oreille :
— Je crois que tu as réalisé ce soir qu'on se dit tout avec Sévérine, alors joyeux Noël mon chéri, et vivement le Premier de l'an.
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Jorgunheim
28 août 2025 à 17:26
Pour l instant :-)
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Photo de profil de pacific Bastien
pacific Bastien
25 août 2025 à 00:34
Dommage sans suite
....
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Domyann56
24 août 2025 à 17:17
Dommage qu'il n'y ai pas de suite, ça aurai pu être géniale que cette amie intègre les jeux du couple, quitte à l'obliger à se soumettre ....
merci pour ces belles lignes.
Soyez respectueux
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Jorgunheim
24 août 2025 à 15:30
Et en meme temps... :-)
Soyez respectueux
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Photo de profil de cris29
cris29
24 août 2025 à 15:22
les garces !!!
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