Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Paulus de Rome — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Paulus de Rome
Chapitre 2
Agrippine est furieuse contre elle-même parce qu’elle n’a pas vu son fils devenir un homme, et un homme si dur. Elle comprend maintenant trop tard que ce n’est pas elle qui dirige la maison et que son fils, ce fils chéri qui lui a permis de rester la femme d’Augustus, est désormais l’homme de la maison et si semblable à son père.
En allant vers sa chambre, elle passe devant les appartements des esclaves et elle trouve une Reza couchée par terre, qui essaie de recouvrir son corps avec la robe déchirée. Agrippine lui assène un coup de pied dans les côtes.
— Aïe !
La jeune nubienne crie, mais Agrippine la soulève par les cheveux et elle se met à la gifler en l’insultant :
— Sale négresse ! Traînée !
Reza pleure d’abord en silence, mais, comme les coups pleuvent de plus en plus, elle se met à crier et à hurler. Craignant de réveiller son fils, Agrippine arrête la correction et elle sonne pour que Lydia, la chef des esclaves et l’ancienne maîtresse d’Augustus, ouvre la porte des appartements des esclaves féminins.
Au contraire d’Agrippine, Lydia est blonde, très grande ( 1m79 ) alors que sa maîtresse ne dépasse pas 1m65 et est brune, comme son fils Paulus. Contrairement aux autres esclaves, Lydia est née romaine et elle est devenue esclave pour payer les dettes colossales de son père. Bien qu’Agrippine fût officiellement la maîtresse de maison, Lydie n’a jamais obéi à ses ordres, du moins tant que Augustus était vivant. Bien au contraire, c’est Agrippine qui a dû se plier aux caprices de cette esclave romaine et elle aurait même perdu son rang de femme mariée si elle n’avait pas donné un garçon à Augustus, qui était tombé amoureux de Lydia.
Quel homme aurait pu lui résister d’ailleurs, elle était naturellement blonde, ce que désiraient tant de femmes, et elle avait une plastique parfaite. Une poitrine généreuse, une bouche pulpeuse qui était une invite à la fellation. Tous les hommes se retournaient à son passage, avant qu’elle devienne esclave, elle était reconnue comme la plus belle femme de Rome.
Augustus avait essayé d’en faire sa maîtresse sans succès. Frustré, il avait racheté les dettes colossales du père de Lydia. Pour sauver l’honneur de la famille, celui-ci consentit qu’elle fût vendue à Augustus.
Agrippine se souvient de ce jour où Lydia était entrée dans la maison Ramus. Augustus, qui ne cachait pas ses infidélités avec les esclaves féminines, était impatient d’avoir celle-ci. Il n’arrêtait pas de bouger en attendant son arrivée, et, chose qu’il ne faisait pas avant, il n’hésitait pas à peloter les jeunes esclaves devant sa femme, qui faisait semblant de rien voir.
Hautaine, Lydia entra dans la maison avec toute une suite d’esclaves à elle, portant sa garde robe, ce qui déplut fortement à Augustus qui s’empressa d’indiquer à cette encombrante suite les appartements réservés à Lydia. Après avoir renvoyé tout le monde, il conduisit Lydia dans les appartements d’Agrippine et, sans un regard pour sa femme, la mère de son fils Paulus, il prit possession de Lydia dans cette chambre conjugale, en présence même de sa femme, qui subit là l’une des pires humiliations.
Augustus s’approcha de Lydia avec le collier symbolique des esclaves et le lui passa au cou, malgré qu’elle affichât sa fierté d’un air hautain.
— Tu es totalement à moi pour les vingt prochaines années, Lydia. Aucune femme ne me résiste. Tu aurais dû accepter mes avances avant. Même si ça m’a coûté plus cher, je préfère que les choses se soient passées ainsi, tu es mienne maintenant, comme peut l’être une chaise.
Lydia s’entêta à lui rétorquer :
— Je ne suis pas une chose et tu ne me possèderas jamais !
Augustus lui fila une paire de claques tandis qu’elle se mit à crier au viol.
— Ha ha ha ha... Tu peux crier autant que tu veux, personne ne viendra aider une esclave.
Augustus lui arracha sa belle robe et, sous le choc, Lydia demeura quelques minutes sans réaction au fur et à mesure qu’elle se rendait compte de sa situation.
Augustus la mit à genoux devant lui. Pour la première fois, Agrippine, qui était restée dans la chambre, vit le sexe de son mari, qui l’avait tant fait jouir, entrer dans la bouche d’une Romaine et en forcer les lèvres. Elle vit Lydia, d’abord réticente, avaler et administrer cette caresse que toute bonne Romaine refusait à son mari. Le sexe trapu et court qui faisait le bonheur d’Agrippine fut avalé totalement par une Lydia qui semblait finalement se faire à sa nouvelle situation.
Agrippine entendit son mari, gémir de plaisir et dire des mots doux à cette femme, des mots que son mari avait cessé de lui dire depuis la naissance de Paulus, dix ans auparavant.
Les larmes dans les yeux, alors qu’Agrippine voyait pour la première fois son mari baiser une autre femme, Augustus était au septième ciel quant à lui.
Il voyait son sexe entrer et sortir de cette bouche somptueuse, ses lèvres tant convoitées lui étaient à présent livrées et cette salope de Lydia semblait bien s’y connaître en fellation. Elle avalait et léchait son gland, elle titillait et caressait ses bourses. N’y tenant plus, il saisit la tête blonde de Lydia et il entreprit de réaliser un des ses plus grands fantasmes.
Il baisa furieusement la bouche de cette salope, il se projeta sans pitié au fond de la gorge, ne pensant qu’à son plaisir, il oublia les gémissements de douleur étouffés et surpris de Lydia, ainsi que les couinements et les pleurs de cette idiote d’Agrippine dans son dos.
Lydia, qui croyait maîtriser la situation et faire plaisir à cet homme rondouillard qu’elle méprisait, sentit soudain ses mains agripper sa tête et coller sa bouche au sexe court mais trapu d’Augustus. Elle comprit soudain qu’elle avait affaire à un homme dur et déterminé lorsque le phallus se mit à entrer et sortir de sa bouche à une cadence effrayante.
Aucun homme n’avait essayé de lui faire subir cet affront et aucun ne lui avait fait sentir comme en ce moment qu’elle n’était qu’un instrument de plaisir. C’était elle qui avait l’habitude d’utiliser les hommes, mais, cette fois-ci, elle était l’objet. Et elle sentait ce sexe, qui la pilonne, qui lui baise la bouche comme une chatte, qui l’étouffe. Elle était coincée, totalement livrée, et cela l’excitait plus que tout autre chose. Elle sentit ses cuisses mouillées pas la cyprine au moment où Augustus éjaculait dans sa bouche et qu’il l’obligeait à avaler, comme une vulgaire putain d’esclave, le sperme du mâle dominant qui était désormais son maître.
Tout excitée et surprise de son émoi, elle avala tout. Elle vit avec plaisir Augustus s’effondrer sur le lit conjugal de plaisir, mais elle laissa sa bouche sur le phallus trapu qui venait de ravager sa bouche et de déverser sa semence en elle. Elle resta là, à genoux, en attendant qu’Augustus reprenne ses esprits et qu’il l’attire vers lui pour la tenir dans ses bras.
Ils s’embrasèrent fougueusement et ils se rendirent compte à ce moment de la présence d’Agrippine. Augustus se leva et il la mit à la porte comme une servante qu’on chasse des appartements des maîtres. Sauf que c’était elle, Agrippine, la maîtresse, qui était honteusement chassée de ses propres appartements par cette nouvelle esclave romaine le premier jour de son arrivée.
Cette situation dura un mois, qu’Agrippine passa dans les appartements réservées à Lydia, avant d’être réintégré dans ses appartements et avant qu’elle pût voir Lydia, vêtue de la robe traditionnelle des esclaves, rejoindre les propres appartements des servantes.
En allant vers sa chambre, elle passe devant les appartements des esclaves et elle trouve une Reza couchée par terre, qui essaie de recouvrir son corps avec la robe déchirée. Agrippine lui assène un coup de pied dans les côtes.
— Aïe !
La jeune nubienne crie, mais Agrippine la soulève par les cheveux et elle se met à la gifler en l’insultant :
— Sale négresse ! Traînée !
Reza pleure d’abord en silence, mais, comme les coups pleuvent de plus en plus, elle se met à crier et à hurler. Craignant de réveiller son fils, Agrippine arrête la correction et elle sonne pour que Lydia, la chef des esclaves et l’ancienne maîtresse d’Augustus, ouvre la porte des appartements des esclaves féminins.
Au contraire d’Agrippine, Lydia est blonde, très grande ( 1m79 ) alors que sa maîtresse ne dépasse pas 1m65 et est brune, comme son fils Paulus. Contrairement aux autres esclaves, Lydia est née romaine et elle est devenue esclave pour payer les dettes colossales de son père. Bien qu’Agrippine fût officiellement la maîtresse de maison, Lydie n’a jamais obéi à ses ordres, du moins tant que Augustus était vivant. Bien au contraire, c’est Agrippine qui a dû se plier aux caprices de cette esclave romaine et elle aurait même perdu son rang de femme mariée si elle n’avait pas donné un garçon à Augustus, qui était tombé amoureux de Lydia.
Quel homme aurait pu lui résister d’ailleurs, elle était naturellement blonde, ce que désiraient tant de femmes, et elle avait une plastique parfaite. Une poitrine généreuse, une bouche pulpeuse qui était une invite à la fellation. Tous les hommes se retournaient à son passage, avant qu’elle devienne esclave, elle était reconnue comme la plus belle femme de Rome.
Augustus avait essayé d’en faire sa maîtresse sans succès. Frustré, il avait racheté les dettes colossales du père de Lydia. Pour sauver l’honneur de la famille, celui-ci consentit qu’elle fût vendue à Augustus.
Agrippine se souvient de ce jour où Lydia était entrée dans la maison Ramus. Augustus, qui ne cachait pas ses infidélités avec les esclaves féminines, était impatient d’avoir celle-ci. Il n’arrêtait pas de bouger en attendant son arrivée, et, chose qu’il ne faisait pas avant, il n’hésitait pas à peloter les jeunes esclaves devant sa femme, qui faisait semblant de rien voir.
Hautaine, Lydia entra dans la maison avec toute une suite d’esclaves à elle, portant sa garde robe, ce qui déplut fortement à Augustus qui s’empressa d’indiquer à cette encombrante suite les appartements réservés à Lydia. Après avoir renvoyé tout le monde, il conduisit Lydia dans les appartements d’Agrippine et, sans un regard pour sa femme, la mère de son fils Paulus, il prit possession de Lydia dans cette chambre conjugale, en présence même de sa femme, qui subit là l’une des pires humiliations.
Augustus s’approcha de Lydia avec le collier symbolique des esclaves et le lui passa au cou, malgré qu’elle affichât sa fierté d’un air hautain.
— Tu es totalement à moi pour les vingt prochaines années, Lydia. Aucune femme ne me résiste. Tu aurais dû accepter mes avances avant. Même si ça m’a coûté plus cher, je préfère que les choses se soient passées ainsi, tu es mienne maintenant, comme peut l’être une chaise.
Lydia s’entêta à lui rétorquer :
— Je ne suis pas une chose et tu ne me possèderas jamais !
Augustus lui fila une paire de claques tandis qu’elle se mit à crier au viol.
— Ha ha ha ha... Tu peux crier autant que tu veux, personne ne viendra aider une esclave.
Augustus lui arracha sa belle robe et, sous le choc, Lydia demeura quelques minutes sans réaction au fur et à mesure qu’elle se rendait compte de sa situation.
Augustus la mit à genoux devant lui. Pour la première fois, Agrippine, qui était restée dans la chambre, vit le sexe de son mari, qui l’avait tant fait jouir, entrer dans la bouche d’une Romaine et en forcer les lèvres. Elle vit Lydia, d’abord réticente, avaler et administrer cette caresse que toute bonne Romaine refusait à son mari. Le sexe trapu et court qui faisait le bonheur d’Agrippine fut avalé totalement par une Lydia qui semblait finalement se faire à sa nouvelle situation.
Agrippine entendit son mari, gémir de plaisir et dire des mots doux à cette femme, des mots que son mari avait cessé de lui dire depuis la naissance de Paulus, dix ans auparavant.
Les larmes dans les yeux, alors qu’Agrippine voyait pour la première fois son mari baiser une autre femme, Augustus était au septième ciel quant à lui.
Il voyait son sexe entrer et sortir de cette bouche somptueuse, ses lèvres tant convoitées lui étaient à présent livrées et cette salope de Lydia semblait bien s’y connaître en fellation. Elle avalait et léchait son gland, elle titillait et caressait ses bourses. N’y tenant plus, il saisit la tête blonde de Lydia et il entreprit de réaliser un des ses plus grands fantasmes.
Il baisa furieusement la bouche de cette salope, il se projeta sans pitié au fond de la gorge, ne pensant qu’à son plaisir, il oublia les gémissements de douleur étouffés et surpris de Lydia, ainsi que les couinements et les pleurs de cette idiote d’Agrippine dans son dos.
Lydia, qui croyait maîtriser la situation et faire plaisir à cet homme rondouillard qu’elle méprisait, sentit soudain ses mains agripper sa tête et coller sa bouche au sexe court mais trapu d’Augustus. Elle comprit soudain qu’elle avait affaire à un homme dur et déterminé lorsque le phallus se mit à entrer et sortir de sa bouche à une cadence effrayante.
Aucun homme n’avait essayé de lui faire subir cet affront et aucun ne lui avait fait sentir comme en ce moment qu’elle n’était qu’un instrument de plaisir. C’était elle qui avait l’habitude d’utiliser les hommes, mais, cette fois-ci, elle était l’objet. Et elle sentait ce sexe, qui la pilonne, qui lui baise la bouche comme une chatte, qui l’étouffe. Elle était coincée, totalement livrée, et cela l’excitait plus que tout autre chose. Elle sentit ses cuisses mouillées pas la cyprine au moment où Augustus éjaculait dans sa bouche et qu’il l’obligeait à avaler, comme une vulgaire putain d’esclave, le sperme du mâle dominant qui était désormais son maître.
Tout excitée et surprise de son émoi, elle avala tout. Elle vit avec plaisir Augustus s’effondrer sur le lit conjugal de plaisir, mais elle laissa sa bouche sur le phallus trapu qui venait de ravager sa bouche et de déverser sa semence en elle. Elle resta là, à genoux, en attendant qu’Augustus reprenne ses esprits et qu’il l’attire vers lui pour la tenir dans ses bras.
Ils s’embrasèrent fougueusement et ils se rendirent compte à ce moment de la présence d’Agrippine. Augustus se leva et il la mit à la porte comme une servante qu’on chasse des appartements des maîtres. Sauf que c’était elle, Agrippine, la maîtresse, qui était honteusement chassée de ses propres appartements par cette nouvelle esclave romaine le premier jour de son arrivée.
Cette situation dura un mois, qu’Agrippine passa dans les appartements réservées à Lydia, avant d’être réintégré dans ses appartements et avant qu’elle pût voir Lydia, vêtue de la robe traditionnelle des esclaves, rejoindre les propres appartements des servantes.
Agrippine se souvenait de tous ces moments au moment où elle frappait sur cette porte et sa colère n’en était que décuplée tandis qu’elle attendait que Lydia, l’esclave en chef, vînt lui ouvrir la porte.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()