Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Aventures épiques et galantes d'une déesse sur terre — Chapitre 3 · Athènes, troisième partie
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Aventures épiques et galantes d'une déesse sur terre
Chapitre 3 · Athènes, troisième partie
Les jours suivants furent d'un délice rare. Callianax était aussi assidu que prompt à apprendre, pour le plus grand bonheur de son professeur. Comme promis, Nemis se rendait disponible chaque fois que son apprenti en ressentait le désir et il n'en manquait pas. Dès que son père quittait la maison, il se faufilait dans la cuisine et enlaçait la servante en se tenant derrière elle. Sa main commençait par se glisser sous le côté dénudé de son chiton, caressant sa toison fine. Il chatouillait du bout des doigts son pubis et sa nuque du bout des lèvres. Progressivement, les caresses gagnèrent en intensité et les doigts habiles de l'artisan s'infiltraient dans le naos de Nemis, l'endroit le plus sacré de son temple, d'où ruisselait son nectar doux-amer. Il échauffait ses sens comme elle lui avait appris et devenait de plus en plus talentueux dans l'exercice. Quant à son excitation à lui, il la puisait directement dans les gémissements qui glissaient de sa bouche fine et du parfum sucré de sa chevelure et de sa peau. Ainsi prêts tous les deux ils s'accouplèrent jusqu'à l'orgasme. Ensuite, ils reprenaient chacun leurs activités respectives.
Si pour Callianax cette routine était satisfaisante, ce n'était pas le cas de Nemis, loin de là. Souvent, leurs ébats étaient interrompus par la présence proche d'Agyrokomis qui ne manquait pas d'embarrasser le jeune homme, voire de le déconcentrer. De plus, les occasions d'être en tête à tête se résumaient grossièrement au point du jour et au creux de la nuit. Par chance Callianax apprenait avec assiduité et promptitude ses leçons. Néanmoins, Nemis savait qu'il ne pourrait libérer son plein potentiel dans ces conditions. Sa conviction était faite, ses parents devaient être écartés. Un plan naquit alors dans son esprit…
La principale menace pouvant se mettre en travers de sa route était Kérame. Totalement en dehors de l'histoire, il pourrait prendre ombrage, même se mettre en colère, de cet accord secret passé dans son dos entre sa femme et son esclave. Pire, si cela se savait, il serait la risée d'Athènes et verrait son autorité ainsi que sa respectabilité en tant que père et maître de maison s'effondrer, ce qui entraînerait chez lui un comportement vindicatif et incontrôlable. Nemis savait déjà bien assez ce dont un homme blessé dans son orgueil était capable. Elle devait donc se débarrasser de lui et pour ce faire, elle avait besoin d'une alliée, d'une femme aussi influençable que lui était inflexible. La cible était toute trouvée.
Il était aisé pour Nemis de s'occuper d'Agyrokomis. Les femmes étant restreintes au foyer si elles ne sont accompagnées d'un tuteur, l'esclave pouvait agir quand elle le voulait. Le jour choisi, elle confia ses tâches domestiques à sa consœur et invita sa maîtresse dans sa propre chambre. Lorsque celle-ci entra, elle découvrit non sans surprise Nemis allongée sur son lit, complètement nue.
Il était aisé pour Nemis de s'occuper d'Agyrokomis. Les femmes étant restreintes au foyer si elles ne sont accompagnées d'un tuteur, l'esclave pouvait agir quand elle le voulait. Le jour choisi, elle confia ses tâches domestiques à sa consœur et invita sa maîtresse dans sa propre chambre. Lorsque celle-ci entra, elle découvrit non sans surprise Nemis allongée sur son lit, complètement nue.
« Qu-Qu'est-ce que cela signifie ?! Balbutia Agyrokomis
— Qu'y a-t-il maîtresse ? N'as-tu jamais vu une autre femme nue ?
— Absolument pas, et que fais-tu sur mon lit ? Répondit-elle d'une voix légèrement tremblante.
— Ah oui, mes vêtements étaient plein de sueur, alors je les ai donnés à laver. Et comme les guenilles ne sont guère à mon goût, je préfère rester comme ceci, c'est bien plus confortable.
— Ce n'est pas acceptable, tu es mon esclave et je ne peux tolérer…
— Que je me promène nue dans ta maison après avoir couché avec ton fils sur ton ordre ? Cela tombe bien parce que c'est le sujet que je voulais évoquer avec toi. »
Agyrokomis chercha à se défendre mais une voix en elle savait que quoi qu'elle pourrait dire, elle était effectivement responsable de la situation, en tous cas, de son point de départ.
« C'est un jeune homme extraordinaire, reprit Nemis, son ardeur n'a d'égale que sa soif d'apprendre. Tu as de quoi être fière, autant que je le suis. Il a fait beaucoup de progrès depuis que j'ai entrepris de l'éduquer, mais nos séances sont souvent trop courtes voire même interrompues et je ne peux le tolérer. C'est pour cela que je vais avoir besoin de toi. »
Cette dernière phrase interloqua la femme qui jusqu'ici avait écouté d'un air vague et distrait.
« De moi ? Mais comment…
— Chut, l'interrompit Nemis, laisse-moi terminer. Vois-tu, il m'est arrivée de remarquer que parfois, pendant que j'enseigne, quelqu'un nous épiait. Quelqu'un dont les désirs sont inassouvis depuis trop longtemps, quelqu'un qui cherche le plaisir au travers de celui des autres. »
Tout en parlant, elle s'était levée et s'approchait de sa future victime qui perdait toute contenance seconde après seconde. Les yeux perdus et l'esprit dans le brouillard, elle frissonnait de honte à l'écoute de cette femme qui exposait sans pudeur ses actes et ses sentiments les plus honteux. Lorsqu'elle lui fit face, Nemis lui murmura : « Tu n'as pas à te cacher, ni à avoir honte. Je sais que tu n'es pas satisfaite de ta vie. Ton mari te néglige pour assouvir ses ambitions et c'est pour cela que tu nous observes. Je vois le feu de ton désir ou plutôt la petite flamme presque consumée qui t'habite. »
— Qu'y a-t-il maîtresse ? N'as-tu jamais vu une autre femme nue ?
— Absolument pas, et que fais-tu sur mon lit ? Répondit-elle d'une voix légèrement tremblante.
— Ah oui, mes vêtements étaient plein de sueur, alors je les ai donnés à laver. Et comme les guenilles ne sont guère à mon goût, je préfère rester comme ceci, c'est bien plus confortable.
— Ce n'est pas acceptable, tu es mon esclave et je ne peux tolérer…
— Que je me promène nue dans ta maison après avoir couché avec ton fils sur ton ordre ? Cela tombe bien parce que c'est le sujet que je voulais évoquer avec toi. »
Agyrokomis chercha à se défendre mais une voix en elle savait que quoi qu'elle pourrait dire, elle était effectivement responsable de la situation, en tous cas, de son point de départ.
« C'est un jeune homme extraordinaire, reprit Nemis, son ardeur n'a d'égale que sa soif d'apprendre. Tu as de quoi être fière, autant que je le suis. Il a fait beaucoup de progrès depuis que j'ai entrepris de l'éduquer, mais nos séances sont souvent trop courtes voire même interrompues et je ne peux le tolérer. C'est pour cela que je vais avoir besoin de toi. »
Cette dernière phrase interloqua la femme qui jusqu'ici avait écouté d'un air vague et distrait.
« De moi ? Mais comment…
— Chut, l'interrompit Nemis, laisse-moi terminer. Vois-tu, il m'est arrivée de remarquer que parfois, pendant que j'enseigne, quelqu'un nous épiait. Quelqu'un dont les désirs sont inassouvis depuis trop longtemps, quelqu'un qui cherche le plaisir au travers de celui des autres. »
Tout en parlant, elle s'était levée et s'approchait de sa future victime qui perdait toute contenance seconde après seconde. Les yeux perdus et l'esprit dans le brouillard, elle frissonnait de honte à l'écoute de cette femme qui exposait sans pudeur ses actes et ses sentiments les plus honteux. Lorsqu'elle lui fit face, Nemis lui murmura : « Tu n'as pas à te cacher, ni à avoir honte. Je sais que tu n'es pas satisfaite de ta vie. Ton mari te néglige pour assouvir ses ambitions et c'est pour cela que tu nous observes. Je vois le feu de ton désir ou plutôt la petite flamme presque consumée qui t'habite. »
Nemis glissa alors sa main dans le vêtement de sa maîtresse puis posa la paume sur son ventre. Une chaleur à la fois douce et intense s'en dégageait. Malgré elle, Agyrokomis libéra un soupir qui provenait du plus profond de ses poumons. L'esclave sourit de ce résultat et dit : « Voilà un son qui est agréable à entendre, déshabille-toi et laisse-toi faire, je vais faire de cette petite flamme un brasier. »
Il n'y eut pas une seule once d'hésitation dans l'esprit d'Agyrokomis lorsqu'elle se découvrit entièrement. La sensation qu'elle venait d'éprouver avait rallumé quelque chose en elle, un sentiment qu'elle pensait perdu. Jamais elle n'avait songé qu'elle l'éprouverait pour une autre femme et pourtant, en cet instant, elle ne voulait qu'une chose : jouir comme elle n'avait joui de sa vie. Nemis prit sa main et l'amena jusqu'au lit où elle s'assit instinctivement. La jeune esclave fixa avec excitation ses yeux qui luisaient d'un mélange d'émerveillement et d'avidité, puis déposa un baiser sur ses lèvres avant de l'allonger complètement, les jambes pendantes sur le bord du lit. Agyrokomis était prise d'une euphorie qui lui faisait oublier le monde qui l'entourait, son fils, son mari, son statut… comme si la peau et les lèvres de la jeune femme était un népenthès de la même sorte que celui qui effaça les troubles d'Hélène elle-même, avant qu'elle ne parte pour Troie. Nemis se mit à califourchon sur son bassin et se mit à caresser tout son corps de ses deux mains. Son visage, ses seins, ses hanches, son ventre, aucune zone n'était épargnée. Partout où ses doigts allaient, ils réchauffaient la chair de sa maîtresse qui souriait et soupirait de bonheur. Ce prélude terminé, elle s'attarda plus longuement sur ses seins, légèrement tombants mais encore assez fermes. Elle les massa avec soin, les pressant d'abord légèrement puis de manière plus appuyée, titillant ses mamelons en état de grande excitation. Elle les pinça malicieusement ensuite en étudiant les réactions de sa maîtresse, passive et concentrée sur le plaisir qu'elle ressentait. Agyrokomis avait de plus en plus chaud et cette chaleur la faisait fondre, littéralement. Quelques perles de sueur ornaient son front et plus bas d'autres ornaient sa fleur en pleine éclosion. Nemis en recueillit quelques-unes du bout des doigts et les porta à sa bouche, sa proie était à point.
Il n'y eut pas une seule once d'hésitation dans l'esprit d'Agyrokomis lorsqu'elle se découvrit entièrement. La sensation qu'elle venait d'éprouver avait rallumé quelque chose en elle, un sentiment qu'elle pensait perdu. Jamais elle n'avait songé qu'elle l'éprouverait pour une autre femme et pourtant, en cet instant, elle ne voulait qu'une chose : jouir comme elle n'avait joui de sa vie. Nemis prit sa main et l'amena jusqu'au lit où elle s'assit instinctivement. La jeune esclave fixa avec excitation ses yeux qui luisaient d'un mélange d'émerveillement et d'avidité, puis déposa un baiser sur ses lèvres avant de l'allonger complètement, les jambes pendantes sur le bord du lit. Agyrokomis était prise d'une euphorie qui lui faisait oublier le monde qui l'entourait, son fils, son mari, son statut… comme si la peau et les lèvres de la jeune femme était un népenthès de la même sorte que celui qui effaça les troubles d'Hélène elle-même, avant qu'elle ne parte pour Troie. Nemis se mit à califourchon sur son bassin et se mit à caresser tout son corps de ses deux mains. Son visage, ses seins, ses hanches, son ventre, aucune zone n'était épargnée. Partout où ses doigts allaient, ils réchauffaient la chair de sa maîtresse qui souriait et soupirait de bonheur. Ce prélude terminé, elle s'attarda plus longuement sur ses seins, légèrement tombants mais encore assez fermes. Elle les massa avec soin, les pressant d'abord légèrement puis de manière plus appuyée, titillant ses mamelons en état de grande excitation. Elle les pinça malicieusement ensuite en étudiant les réactions de sa maîtresse, passive et concentrée sur le plaisir qu'elle ressentait. Agyrokomis avait de plus en plus chaud et cette chaleur la faisait fondre, littéralement. Quelques perles de sueur ornaient son front et plus bas d'autres ornaient sa fleur en pleine éclosion. Nemis en recueillit quelques-unes du bout des doigts et les porta à sa bouche, sa proie était à point.
Pour la suite des événements, Nemis écarta les cuisses de sa maîtresse et en embrassa l'intérieur. Elle tournait volontairement autour de la zone sensible afin de l'exciter encore plus. Plus elle se rapprochait, plus son sexe se liquéfiait, son jus ruisselant de sa fente jusqu'au lit lui-même où se formait une tache tiède. Agyrokomis était au supplice, ses gémissements ressemblaient aux jappements d'un petit chien réclamant sa nourriture d'un air désespéré. « Prends-moi, je t'en supplie » souffla la mère d'une voix tremblante et rauque. Sans aucune forme de procès, l'esclave inséra deux doigts dans sa fente qui les accueillit sans peine. Ils explorèrent d'abord lentement ce sexe encore hésitant et peu habitué à ce genre d'attention mais plus la cadence s'intensifiait, plus il gagnait en confiance, si bien qu'il réclama vite un autre doigt pour se sustenter. Son clitoris quant à lui se dressa fier et digne, posant triomphalement au sommet de son mont d'Aphrodite. Pour son plus grand plaisir, Nemis n'en fit qu'une bouchée. Suçoter, pincer, mordiller, tout ce qu'une bouche peut faire elle le fit et avec une adresse sans faille qui égalait la dextérité de ses doigts qui dansaient toujours plus vite au rythme des respirations saccadées soulevant la poitrine d'Agyrokomis qui expirait de soupirs en gémissements. La dernière expiration était celle de sa petite mort, une bulle de plaisir qui creva dans un cri libérateur. Toute honte, tout doute, toutes frustrations s'étaient dissipés, Nemis en avait affranchi sa maîtresse qui, épuisée, s'assoupit aussitôt.
À son réveil, Agyrokomis constata que son esclave n'était plus dans la chambre. Elle la trouva dans la cour profitant du soleil. En la voyant celle-ci lui fit signe de s'approcher. « Tu… Tu as dit que tu avais besoin de moi, dit la maîtresse de maison.
— C'est vrai, répondit la servante avec un sourire satisfait sur son visage. »
— C'est vrai, répondit la servante avec un sourire satisfait sur son visage. »
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Commentaires ()
J'aime réellement cette histoire, on imagine très bien les personnages, surtout Nemis ;) Et les scènes érotiques sont super bien écrites.
Continue comme ça!
j'ai hâte de lire la suite.