Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La concubine et son Maître — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
La concubine et son Maître
Chapitre 1
Remarque :
Cette histoire est inspirée de ma relation privilégiée avec mon Maître. Une relation pure, complice et aérée. En ce qui concerne le décor, le lieu, et l’époque, il y a une part importante de fiction. Néanmoins, l’ambiance est réelle, et le rythme musical donne un aperçu du type de relation entretenu, rendant visible la tension sexuelle qui anime le Maître et sa petite princesse soumise, de nature très insolente.
Cette histoire est inspirée de ma relation privilégiée avec mon Maître. Une relation pure, complice et aérée. En ce qui concerne le décor, le lieu, et l’époque, il y a une part importante de fiction. Néanmoins, l’ambiance est réelle, et le rythme musical donne un aperçu du type de relation entretenu, rendant visible la tension sexuelle qui anime le Maître et sa petite princesse soumise, de nature très insolente.
Le complexe architectural de la cour impériale du sultan ottoman renferme des hôpitaux, des chambres, des mosquées, tout est d'une grande splendeur. Le harem est le théâtre de nombreuses orgies sexuelles, et il compte un grand nombre de femmes, dont deux sont les favorites du Maître. L’année 1485 est une année où le Maître se distingue par son luxe et sa magnificence. Il est un Maître exceptionnel et extrêmement renommé pour ses méthodes attrayantes et sa sexualité perverse, « tordue ». Dans les appartements privés du sultan, ses soumises préférées s'adonnent à diverses activités artistiques et culturelles : la danse, la broderie, le chant et la rhétorique.
Un jour merveilleux, un événement altéra le cours de l'histoire, pour le plus grand plaisir du Maître. Effectivement, dix ans plus tard, l'arrivée d'une femme qui devient sa concubine régulière va perturber les normes en influençant le sultan dans les domaines politique et diplomatique. Dotée d'une grande intelligence, elle est vive d'esprit, créative et d'une beauté remarquable. Le Maître est épris d'elle, mais elle le prive souvent de ses obligations, le détournant ainsi de ses activités quotidiennes.
Au sein du harem, le Maître a l'habitude de préparer des tisanes chaudes et des bains en compagnie de ses dames. Dans sa main, elles se veulent volontairement lascives. Il a réussi à conquérir toutes ses soumises, sauf une seule parmi elles, sa concubine, qu'il a gagnée avec beaucoup d'ardeur et de persévérance.
Le harem est richement décoré, le rez-de-chaussée abrite le grand salon avec ses tapis ottomans et ses fenêtres décorées de rideaux en velours. Une atmosphère prétendument feutrée, mais qui met en évidence l'humilité et la dignité du Maître.
La petite princesse soumise est coquine, astucieuse et aime susciter le désir de son Maître. Elle ne trouve pas plaisir à participer à ces réunions en groupe, elle est plutôt solitaire. Elle n’aime pas partager. Elle se déhanche fréquemment avec une sensualité débordante et jouit d'un confort inestimable. Le Maître prend soin d'elle, tout en sachant qu'elle est une allumeuse. Outre sa propension habituelle à l'imagination débordante, la soumise a des fantasmes démesurés qui la fait trembler en dessous de l'entrejambe. De sorte que sa petite culotte est complètement trempée. En guise de punition pour avoir été humide pour un autre, il la place dans sa chambre et la ligote pour s'occuper d'elle le lendemain.
Le harem est richement décoré, le rez-de-chaussée abrite le grand salon avec ses tapis ottomans et ses fenêtres décorées de rideaux en velours. Une atmosphère prétendument feutrée, mais qui met en évidence l'humilité et la dignité du Maître.
La petite princesse soumise est coquine, astucieuse et aime susciter le désir de son Maître. Elle ne trouve pas plaisir à participer à ces réunions en groupe, elle est plutôt solitaire. Elle n’aime pas partager. Elle se déhanche fréquemment avec une sensualité débordante et jouit d'un confort inestimable. Le Maître prend soin d'elle, tout en sachant qu'elle est une allumeuse. Outre sa propension habituelle à l'imagination débordante, la soumise a des fantasmes démesurés qui la fait trembler en dessous de l'entrejambe. De sorte que sa petite culotte est complètement trempée. En guise de punition pour avoir été humide pour un autre, il la place dans sa chambre et la ligote pour s'occuper d'elle le lendemain.
Qu'est-ce que la jalousie ne ferait pas ! La crainte est suscitée chez celui qui convoite sa proie, sans jamais considérer celle-ci comme acquise. Les pensées se confondent et le cœur s'emballe lourdement en imaginant que sa soumise puisse être comblée par un autre. Malheureusement, la jalousie peut aussi rendre aveugle, car elle se nourrit de la peur de celui qui en est victime. Hanté par des images qui reflètent ses plus grandes peurs, il se laisse engloutir par le néant en croyant en quelque chose qui n'est peut-être pas réel. La victime ne réalise pas que le véritable désir de l'être aimé est de le rendre fou, ivre. Elle en jouit, elle s'amuse mais ignore-t-elle le risque qu'elle prend ?
Le Maître a des projets pour elle : la maintenir enchaînée pendant quarante-huit heures, avec les jambes ouvertes et disponibles, un bâillon dans la bouche. Il désire la mordre, la lécher, lui voler ses manières insolentes. En lui plongeant la tête dans une bassine d'eau froide et en lui faisant subir une sodomie par-derrière.
Pourtant, il est trop captivé par son charme, ses mouvements, sa grâce et ce visage qu'il adore tant. Il ne pu s’y résoudre. Il dédaigna sa rage mystérieuse et profonde.
Pourtant, il est trop captivé par son charme, ses mouvements, sa grâce et ce visage qu'il adore tant. Il ne pu s’y résoudre. Il dédaigna sa rage mystérieuse et profonde.
Il la retrouva le jour suivant, conformément à ce qui avait été convenu.
Une chaleur intense règne dans la pièce, une fumée se dégage et une odeur de transpiration imprègne les murs et les draps. Il s’occupe d’elle.
Tout s'est déroulé de manière spontanée, deux êtres qui se recherchent, recherchant la jouissance dans le geste. Dans son sein, une douceur infinie palpite et des pincements se font ressentir partout autour de cette pointe attirée par celui qui la bichonne. La jeune femme succombe à l'enivrant contact de la paume des mains glacées de son Maître sur sa peau. Elle est attirée par lui et pousse un soupir extatique, le sourire de son Maître ne manque pas de la faire tordre de plaisir.
Paumes collées, doigts qui s’entrelacent, elle se sent à l’aise et confortable. Elle a déjà souillée les draps de son Maître. Cette souillure est fraîche et enivrante, laissant une auréole lactée sur les draps. Il arrache le vêtement supérieur qui entoure son cou et sa poitrine. En descendant son pantalon à partir de ses hanches, elle le laisse glisser le long de ses jambes légères, jusqu'à ce qu'elle le retire à cloche-pied. Il l'a retourne de manière frénétique, l'examine, tapote ses mains sur ses fesses, deux coups puissants, elle éclate de rire. Il la plaque contre un mur, met sa main sur sa tête et lui murmure à l'oreille :
« Tu es mon vide-couilles ».
Sa gourmandise se dégage et coule déjà entre ses deux jambes, la salope mouille et son Maître le remarque immédiatement. Le trou du cul de sa petite pute princesse est déjà dilaté, mais son Maître ne se presse pas. Il demande à sa soumise de se mettre à genoux devant lui, elle devine ce qu'il lui concocte. Il sort son gros paquet tourné vers l’avant et lui dit : « suce-moi la bite ». Elle trouve cela extrêmement vulgaire mais tout son corps est en fusion, et ne désire qu’une chose, le servir. Elle obéit instantanément, avance vers lui, la saisit entre ses deux mains et commence un léger massage en utilisant ses doigts, elle l'enroule, sa main droite lui malaxe les burnes. La respiration de son maître s'accélère, et il bafouille des mots grossiers, ce qui ne fait qu’augmenter l’excitation. Alors, elle débute la fellation en léchant sa bite, s’applique avec gourmandise, avale son gland en remontant vigoureusement et ses lèvres se meuvent autour avec énergie. Le Maître, les bras ballants, finit par placer ses mains sur sa tête et se mettre à participer activement à la danse. Les yeux de sa soumise se remplissent de larmes et sa salive ruisselle abondamment. La bite de son Maître coulisse dans sa bouche brûlante et palpite sous sa langue, son gland cogne au fond de sa gorge. De plus en plus, le Maître se montre entreprenant et vulgaire, il lui dit :
— Putain. Je sens que ça ne va pas tarder à monter, continue !
Elle se donne alors à fond, elle lèche, salive et aspire sa bite de manière intense, au point de ne plus pouvoir respirer correctement. Elle s'est rendue si loin, qu'elle a expérimenté son réflexe gag, elle est sur le point de vomir.
Une chaleur intense règne dans la pièce, une fumée se dégage et une odeur de transpiration imprègne les murs et les draps. Il s’occupe d’elle.
Tout s'est déroulé de manière spontanée, deux êtres qui se recherchent, recherchant la jouissance dans le geste. Dans son sein, une douceur infinie palpite et des pincements se font ressentir partout autour de cette pointe attirée par celui qui la bichonne. La jeune femme succombe à l'enivrant contact de la paume des mains glacées de son Maître sur sa peau. Elle est attirée par lui et pousse un soupir extatique, le sourire de son Maître ne manque pas de la faire tordre de plaisir.
Paumes collées, doigts qui s’entrelacent, elle se sent à l’aise et confortable. Elle a déjà souillée les draps de son Maître. Cette souillure est fraîche et enivrante, laissant une auréole lactée sur les draps. Il arrache le vêtement supérieur qui entoure son cou et sa poitrine. En descendant son pantalon à partir de ses hanches, elle le laisse glisser le long de ses jambes légères, jusqu'à ce qu'elle le retire à cloche-pied. Il l'a retourne de manière frénétique, l'examine, tapote ses mains sur ses fesses, deux coups puissants, elle éclate de rire. Il la plaque contre un mur, met sa main sur sa tête et lui murmure à l'oreille :
« Tu es mon vide-couilles ».
Sa gourmandise se dégage et coule déjà entre ses deux jambes, la salope mouille et son Maître le remarque immédiatement. Le trou du cul de sa petite pute princesse est déjà dilaté, mais son Maître ne se presse pas. Il demande à sa soumise de se mettre à genoux devant lui, elle devine ce qu'il lui concocte. Il sort son gros paquet tourné vers l’avant et lui dit : « suce-moi la bite ». Elle trouve cela extrêmement vulgaire mais tout son corps est en fusion, et ne désire qu’une chose, le servir. Elle obéit instantanément, avance vers lui, la saisit entre ses deux mains et commence un léger massage en utilisant ses doigts, elle l'enroule, sa main droite lui malaxe les burnes. La respiration de son maître s'accélère, et il bafouille des mots grossiers, ce qui ne fait qu’augmenter l’excitation. Alors, elle débute la fellation en léchant sa bite, s’applique avec gourmandise, avale son gland en remontant vigoureusement et ses lèvres se meuvent autour avec énergie. Le Maître, les bras ballants, finit par placer ses mains sur sa tête et se mettre à participer activement à la danse. Les yeux de sa soumise se remplissent de larmes et sa salive ruisselle abondamment. La bite de son Maître coulisse dans sa bouche brûlante et palpite sous sa langue, son gland cogne au fond de sa gorge. De plus en plus, le Maître se montre entreprenant et vulgaire, il lui dit :
— Putain. Je sens que ça ne va pas tarder à monter, continue !
Elle se donne alors à fond, elle lèche, salive et aspire sa bite de manière intense, au point de ne plus pouvoir respirer correctement. Elle s'est rendue si loin, qu'elle a expérimenté son réflexe gag, elle est sur le point de vomir.
— Veux-tu avaler mon foutre, mon lait, sale pute ?
— Oh Oui, s’il vous plaît ! supplie-t-elle
— Oh Oui, s’il vous plaît ! supplie-t-elle
Il explose alors sa crème dans sa bouche, il y en a en excès. En un mouvement rapide, elle avale une première gorgée, mais le liquide glisse et se répand sur les coins de sa bouche. Elle savoure le reste de sa semence avec ses doigts avant de donner des coups de langue pour récupérer ce qui est au sol comme si elle buvait à une source.
Au fond des yeux retournés de sa soumise, il aperçoit toute la puissance de son désir, elle en demande toujours. Le Maître, maintenant très excité, la fit se positionner en levrette. Il est fougueux, attrape les hanches de sa soumise et la cloue, son pied posé sur sa tête. Avec vigueur, il fit entrer son engin d'un coup sec. Elle couine. Il fait des va-et-vient, il est pressé. Il assène de violents coups de bassins, mais cette fois-ci, ne se vide pas. Il se retire à l'écart. La petite princesse soumise ressent une profonde humiliation, mais elle apprécie cela. Elle se sent lui être liée. Il l'avait remis à sa place en lui rappelant qu'elle est sa propriété.
Dans le but de la punir à nouveau, il prend la décision de mettre un terme à cette soirée et lui demande d'écrire un poème en son honneur. Un court poème doux et crémeux, qui révèle l'odeur de ses mains, de sa transpiration et de son humidité. Surtout, il lui commande expressément d'exprimer ses sentiments, tout ce qui émane de son âme, de manière transparente et sans réserve.
Le Maître s’avance et l’encourage en ces termes :
« De l’audace ! Stimule ton esprit créatif. Nous verrons si je réponds à tes besoins.
Et il poursuit ainsi :
« ll te reste vingt-quatre heures pour te faire pardonner. Ta dévotion est précieuse, je ne peux avoir ton corps sans avoir ton âme. Commence par la soumission à la plus petite tâche, et l'audace suivra. »
Le Maître s’avance et l’encourage en ces termes :
« De l’audace ! Stimule ton esprit créatif. Nous verrons si je réponds à tes besoins.
Et il poursuit ainsi :
« ll te reste vingt-quatre heures pour te faire pardonner. Ta dévotion est précieuse, je ne peux avoir ton corps sans avoir ton âme. Commence par la soumission à la plus petite tâche, et l'audace suivra. »
Il charge un eunuque noir la tâche de garder l'entrée de son appartement privé et de veiller sur elle en son absence.
Après que le Maître ait franchi la porte, elle s'allonge aussitôt pour reprendre son souffle. D'un geste sûr, elle prend un crayon et commence à écrire le poème pour son Maître. Elle réalise qu'elle garde encore en bouche le goût âcre de la crème de son Maître. Elle aurait aimé qu'il lui dévore les lèvres, sa langue jouant avec la sienne pour enlever les résidus de sperme chaud et salé de sa bouche. Elle rêve de cela. Elle le rédige aussitôt après l’avoir imaginé.
Après que le Maître ait franchi la porte, elle s'allonge aussitôt pour reprendre son souffle. D'un geste sûr, elle prend un crayon et commence à écrire le poème pour son Maître. Elle réalise qu'elle garde encore en bouche le goût âcre de la crème de son Maître. Elle aurait aimé qu'il lui dévore les lèvres, sa langue jouant avec la sienne pour enlever les résidus de sperme chaud et salé de sa bouche. Elle rêve de cela. Elle le rédige aussitôt après l’avoir imaginé.
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