Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le Mauvais Garçon — Chapitre 5
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le Mauvais Garçon
Chapitre 5
L’AGRESSION
— Dis, Martine? C’est pas Luc là-bas? Non te retourne pas, s’il te plaît.
— Comment tu veux que je sache si tu me laisses pas voir?
— Attends!
Annie entraîne son amie derrière un tronc d’arbre dans la cour du lycée. Là se sentant à l’abri, elles dévisagent le garçon en question. C’est le jeune homme brun, sûr de lui, qui pérore au milieu d’un groupe de lycéens suspendus à ses lèvres.
— Oui, c’est bien lui, reconnaît Martine.
La sonnerie de reprise des cours retentit. Le jeune homme suivi de sa cour passe nonchalamment à proximité sans leur jeter un regard.
— Quel macho, n’est-ce pas? ricane Martine.
Annie ne répond pas. Elle semble fascinée.
— Hé! Annie! la secoue son amie.
— Hein? Quoi?
— Oui, réveille-toi, les maths nous attendent.
Les deux filles rejoignent leur classe, Annie se retournant plusieurs fois pour voir où se dirige ce garçon qui l’intrigue. Elle le revoit à l’inter cours suivant. Il ne lui accorde aucune attention ce qui vexe la jeune fille. A la cantine François leur révèle que Luc a une réputation de tombeur de fille mais qui se fournit en dehors du lycée car paraît-il, il n’aime pas les intellectuelles.
— Grand bien lui fasse! déclare Martine. C’est pas moi qui lui courrai après!
Annie ne dit rien, bien décidée à attirer son attention. Son amie la regarde inquiète.
— T’envisages pas de sortir avec lui j’espère?
— Pourquoi pas? Ce serait une occasion de lui montrer que les filles intellectuelles ne sont pas si tartes que ça. Tu veux pas m’aider?
— Ça va pas non?
— Moi non plus, ajoute François jaloux de l’intérêt qu’Annie porte à ce bellâtre.
— Je croyais que vous étiez mes amis.
— Justement parce qu’on est tes amis compte pas sur nous pour t’aider à faire des bêtises.
— Bon, j’ai compris, je me débrouille toute seule.
Elle quitte le frère et la sœur à la recherche de son idole du moment. Elle le rencontre au détour d’un couloir.
— Bonjour.
— Bonjour.
— Euh… T’es nouveau, je t’avais pas encore vu.
— Je termine un stage en entreprise, j’en referai un dans trois mois.
Un peu réfrigérée par la froideur du garçon, elle ne sait plus quoi dire et reste là les bras ballants. Luc ne fait rien pour encourager la jeune fille et la dévisage d’un air goguenard. Par chance la sonnerie de reprise des cours donne à Annie un prétexte pour s’en aller sans perdre la face. Toute rouge, elle rejoint sa classe. Quand elle veut s’asseoir à coté de Martine, son amie la snobe et s’installe à une autre place.
— Comment tu veux que je sache si tu me laisses pas voir?
— Attends!
Annie entraîne son amie derrière un tronc d’arbre dans la cour du lycée. Là se sentant à l’abri, elles dévisagent le garçon en question. C’est le jeune homme brun, sûr de lui, qui pérore au milieu d’un groupe de lycéens suspendus à ses lèvres.
— Oui, c’est bien lui, reconnaît Martine.
La sonnerie de reprise des cours retentit. Le jeune homme suivi de sa cour passe nonchalamment à proximité sans leur jeter un regard.
— Quel macho, n’est-ce pas? ricane Martine.
Annie ne répond pas. Elle semble fascinée.
— Hé! Annie! la secoue son amie.
— Hein? Quoi?
— Oui, réveille-toi, les maths nous attendent.
Les deux filles rejoignent leur classe, Annie se retournant plusieurs fois pour voir où se dirige ce garçon qui l’intrigue. Elle le revoit à l’inter cours suivant. Il ne lui accorde aucune attention ce qui vexe la jeune fille. A la cantine François leur révèle que Luc a une réputation de tombeur de fille mais qui se fournit en dehors du lycée car paraît-il, il n’aime pas les intellectuelles.
— Grand bien lui fasse! déclare Martine. C’est pas moi qui lui courrai après!
Annie ne dit rien, bien décidée à attirer son attention. Son amie la regarde inquiète.
— T’envisages pas de sortir avec lui j’espère?
— Pourquoi pas? Ce serait une occasion de lui montrer que les filles intellectuelles ne sont pas si tartes que ça. Tu veux pas m’aider?
— Ça va pas non?
— Moi non plus, ajoute François jaloux de l’intérêt qu’Annie porte à ce bellâtre.
— Je croyais que vous étiez mes amis.
— Justement parce qu’on est tes amis compte pas sur nous pour t’aider à faire des bêtises.
— Bon, j’ai compris, je me débrouille toute seule.
Elle quitte le frère et la sœur à la recherche de son idole du moment. Elle le rencontre au détour d’un couloir.
— Bonjour.
— Bonjour.
— Euh… T’es nouveau, je t’avais pas encore vu.
— Je termine un stage en entreprise, j’en referai un dans trois mois.
Un peu réfrigérée par la froideur du garçon, elle ne sait plus quoi dire et reste là les bras ballants. Luc ne fait rien pour encourager la jeune fille et la dévisage d’un air goguenard. Par chance la sonnerie de reprise des cours donne à Annie un prétexte pour s’en aller sans perdre la face. Toute rouge, elle rejoint sa classe. Quand elle veut s’asseoir à coté de Martine, son amie la snobe et s’installe à une autre place.
Si Annie s’était retournée en quittant Luc, l’expression du visage de celui-ci l’aurait mise en garde.
— Elle est bientôt mure celle-là, murmure-t-il.
Son attitude de dédain simulé a porté ses fruits. Évidament qu’il avait remarqué les deux nanas, parmi les plus jolies du lycée! Il est temps de passer à la vitesse supérieure. D’abord séparer les deux gonzesses. Sa proie sera plus facile à manipuler. Il l’observe pendant la récréation suivante et a la satisfaction de voir Annie quitter sa copine avec un mouvement de dépit et se diriger vers lui.
— Qu’est-ce que tu as? T’as pas l’air de bonne humeur.
— Oh! C’est rien. Juste que Martine ne veut pas réviser avec moi mercredi prochain.
— C’est à cause de moi?
— Elle dit que je devrais me méfier. Qu’est-ce qu’elle en sait!
Luc se dit qu’il faut brusquer le mouvement. La brouille des deux filles ne durera pas. Il faut en profiter, et vite!
— Tu as raison, je suis pas dangereux. La preuve? Je veux bien t’aider dans tes révisions.
— Mais... on n’est pas dans la même classe.
— Tu es en terminale S, n’est-ce pas?
— Euh... oui.
— J’ai passé le bac il y a deux ans. J’ai pas encore oublié. Je peux venir chez toi mercredi.
— Non, pas chez moi.
Luc serre les lèvres sur le cri de triomphe qu’il a failli pousser. C’est gagné et plus vite que prévu. Ces intellectuelles, ça se croit fortes et ça succombe à des ruses pour débutant!
— Je te donne mon adresse. T’as de quoi noter?
— On… on sera seul?
Annie hésite. Ne fait-elle pas une grosse bêtise?
Luc ment avec assurance.
— Mes parents seront là.
Rassurée la jeune fille inscrit l’adresse sur la couverture d’un cahier. En rentrant en classe elle ignore ostensiblement Martine prête à faire amande honorable.
— Elle est bientôt mure celle-là, murmure-t-il.
Son attitude de dédain simulé a porté ses fruits. Évidament qu’il avait remarqué les deux nanas, parmi les plus jolies du lycée! Il est temps de passer à la vitesse supérieure. D’abord séparer les deux gonzesses. Sa proie sera plus facile à manipuler. Il l’observe pendant la récréation suivante et a la satisfaction de voir Annie quitter sa copine avec un mouvement de dépit et se diriger vers lui.
— Qu’est-ce que tu as? T’as pas l’air de bonne humeur.
— Oh! C’est rien. Juste que Martine ne veut pas réviser avec moi mercredi prochain.
— C’est à cause de moi?
— Elle dit que je devrais me méfier. Qu’est-ce qu’elle en sait!
Luc se dit qu’il faut brusquer le mouvement. La brouille des deux filles ne durera pas. Il faut en profiter, et vite!
— Tu as raison, je suis pas dangereux. La preuve? Je veux bien t’aider dans tes révisions.
— Mais... on n’est pas dans la même classe.
— Tu es en terminale S, n’est-ce pas?
— Euh... oui.
— J’ai passé le bac il y a deux ans. J’ai pas encore oublié. Je peux venir chez toi mercredi.
— Non, pas chez moi.
Luc serre les lèvres sur le cri de triomphe qu’il a failli pousser. C’est gagné et plus vite que prévu. Ces intellectuelles, ça se croit fortes et ça succombe à des ruses pour débutant!
— Je te donne mon adresse. T’as de quoi noter?
— On… on sera seul?
Annie hésite. Ne fait-elle pas une grosse bêtise?
Luc ment avec assurance.
— Mes parents seront là.
Rassurée la jeune fille inscrit l’adresse sur la couverture d’un cahier. En rentrant en classe elle ignore ostensiblement Martine prête à faire amande honorable.
Luc regarde Annie disparaître. Un morceau de choix cette nana. Il a eu la main heureuse. Voilà de quoi effacer l’échec précédent qui a vu le père débarquer à l’improviste avant que les affaires sérieuses commencent. Pas de bêtise cette fois-ci. Deux jours, c’est court mais c’est suffisant pour monter une belle réception. D’abord photographier en cachette la fille avec son portable et transférer le cliché à l’Organisation en leur demandant de préparer l’appartement, puis avertir les copains de la bonne aubaine qui se présente.
La jeune fille tait la rencontre à Sylviane. Il n’est pas encore temps de lui en parler. On verra plus tard. Joseph est absent. Sylviane l’entraîne dans la baignoire pour une séance de caresses qu’elle rend distraitement.
La jeune fille tait la rencontre à Sylviane. Il n’est pas encore temps de lui en parler. On verra plus tard. Joseph est absent. Sylviane l’entraîne dans la baignoire pour une séance de caresses qu’elle rend distraitement.
Annie regarde le numéro de l’immeuble puis consulte le cahier où elle a inscrit l’adresse. Oui, c’est là. Elle s’approche des sonnettes, voilà celle de l’appartement de Luc. Elle hésite. A-t-elle raison de faire confiance à ce garçon? Elle hausse les épaules. Que peut-il lui arriver? Qu’il lui fasse l’amour après la révision? Et après? N’est-ce pas pareil avec François? Et peut-être celui là saura lui faire connaître la vraie jouissance. Elle appuie sur le bouton. Une voix l’interroge à l’interphone, la voix de Luc.
— Oui, qui est là?
— C’est moi, Annie.
— Je t’ouvre.
Le pêne électrique grésille. Annie pousse le lourd vantail. L’immeuble est cossu. Marbre sur le sol et l’escalier qui monte au premier étage. Elle se dirige vers l’ascenseur. L’appartement de Luc est au dernier étage. Un duplex, lui a-t-il dit, avec une grande terrasse qui sera parfaite pour les révisions quand le temps le permettra. Le palier est couvert du même marbre que l’entrée. Un paillasson avec l’inscription « bienvenue » attend les chaussures des visiteurs devant l’unique porte. Les parents de Luc sont riches estime Annie pour pouvoir se payer un logement dans ce quartier et dans un immeuble aussi luxueux.
— Oui, qui est là?
— C’est moi, Annie.
— Je t’ouvre.
Le pêne électrique grésille. Annie pousse le lourd vantail. L’immeuble est cossu. Marbre sur le sol et l’escalier qui monte au premier étage. Elle se dirige vers l’ascenseur. L’appartement de Luc est au dernier étage. Un duplex, lui a-t-il dit, avec une grande terrasse qui sera parfaite pour les révisions quand le temps le permettra. Le palier est couvert du même marbre que l’entrée. Un paillasson avec l’inscription « bienvenue » attend les chaussures des visiteurs devant l’unique porte. Les parents de Luc sont riches estime Annie pour pouvoir se payer un logement dans ce quartier et dans un immeuble aussi luxueux.
Avant qu’elle appuie sur la sonnette, la porte s’ouvre.
— Entre vite!
Luc avait guetté les bruits de l’ascenseur. Il s’efface pour lui laisser le passage et referme soigneusement derrière elle.
— Suspend ta veste au porte-manteau.
Annie fronce les sourcils en le voyant mettre la clé dans sa poche.
— Nous avons l’habitude de toujours fermer la porte à clé, explique-t-il. Viens par ici.
Il la pousse dans un vaste salon. Des canapés, des fauteuils, une table basse, pas de surface où travailler constate Annie. Elle commence à redouter une mauvaise surprise. Il montre un guéridon.
— Pose tes affaires là.
Annie les maintient contre sa poitrine.
— Où sont tes parents?
— Euh… ils ont du sortir. Ce n’était pas prévu je t’assure, s’empresse-t-il d’ajouter devant le mouvement de recul de la jeune fille. Ils vont bientôt revenir.
— Où c’est qu’on va travailler?
— Tout à l’heure.
— Mais…
Luc l’enlace et tente de l’embrasser. Annie se défend avec acharnement.
— Laisse-toi faire. Les études attendront. Prenons un peu de bon temps… Ouch!
Annie a décroché un coup de genou entre les jambes de Luc. Elle se précipite vers la porte qu’elle tente sans succès d’ouvrir.
— Entre vite!
Luc avait guetté les bruits de l’ascenseur. Il s’efface pour lui laisser le passage et referme soigneusement derrière elle.
— Suspend ta veste au porte-manteau.
Annie fronce les sourcils en le voyant mettre la clé dans sa poche.
— Nous avons l’habitude de toujours fermer la porte à clé, explique-t-il. Viens par ici.
Il la pousse dans un vaste salon. Des canapés, des fauteuils, une table basse, pas de surface où travailler constate Annie. Elle commence à redouter une mauvaise surprise. Il montre un guéridon.
— Pose tes affaires là.
Annie les maintient contre sa poitrine.
— Où sont tes parents?
— Euh… ils ont du sortir. Ce n’était pas prévu je t’assure, s’empresse-t-il d’ajouter devant le mouvement de recul de la jeune fille. Ils vont bientôt revenir.
— Où c’est qu’on va travailler?
— Tout à l’heure.
— Mais…
Luc l’enlace et tente de l’embrasser. Annie se défend avec acharnement.
— Laisse-toi faire. Les études attendront. Prenons un peu de bon temps… Ouch!
Annie a décroché un coup de genou entre les jambes de Luc. Elle se précipite vers la porte qu’elle tente sans succès d’ouvrir.
Luc est furieux. Puisque la douceur est inefficace, reste la force. Tant pis pour elle!
— Hé ! Venez m’aider!
A l’appel de Luc trois gaillards se précipitent et maîtrisent la jeune fille.
— Je te présente Marc, Bob et Mario, que j’ai convié pour passer un bon après-midi… Oui, oui, je vois que t’as compris ce qui t’attend… Attention à ses vêtements! lance-t-il aux garçons, il faut qu’ils restent intacts!
— Le mieux c’est de la désaper tout de suite!
— Bonne idée mais prenez soin de ses frusques, j’en ai besoin.
— Au sec…
Une main bâillonne Annie.
— On l’emmène dans la chambre?
— Foutez pas le bordel comme la dernière fois, leur rappelle Luc. Et toi, ajoute-t-il à l’intention d’Annie, tu peux bramer autant que tu veux, çà excitera mes copains. L’appartement est insonorisé et nous sommes seuls à l’étage.
Elle est furieuse. Furieuse contre les mains qui la pelote, furieuse contre Luc ce salaud qui cachait bien son jeu, furieuse contre elle qui s’est jetée sans précautions dans la gueule du loup. Elle se débat, donne des coups de pied, essaye de mordre, de griffer. Les trois voyous rigolent. La résistance de la fille les met en joie. Quelqu’un déboucle la ceinture du jeans. Des mains tirent sur le tissu et le descendent à mi-cuisses.
— Aidez-moi au lieu de la peloter! Bloquez-lui les jambes sinon elle va déchirer son falzar et Luc nous engueulera!
— Attends! Sur le plumard ce sera plus facile.
Annie est transportée comme un sac. Elle se retrouve en travers d’un vaste lit. Deux garçons maintiennent ses bras pendant que le troisième s’escrime avec le pantalon.
— Tenez-la que je lui ôte le jeans.
Dès que ses jambes sont libérées, Annie lance de furieux coups de pieds dans tous les sens. Son talon va à la rencontre de la joue de Marc qui la déshabille.
— Aïe! La garce!… Ah! Tu veux t’amuser? On sera deux! Tenez-la bien vous autres.
Il arrive à empoigner les cuisses et se glisse entre.
— Eh! Une seconde! intervient Mario. On veut bien que tu sois le premier mais faut la désaper avant, n’oublie pas.
Le garçon avec une dextérité trahissant une longue expérience la dépouille du t-shirt. Annie en petite culotte et en soutien-gorge, bras et jambes maintenus, fait des bonds sur la couverture.
— Laissez-moi! Je veux partir!
— Ça va? Pas trop de mal? interroge Luc qui rentre dans la pièce en refermant un portable.
— Non, mais elle se défend bien la garce! Marc a reçu un talon en pleine poire!
— Ouais, elle va me le payer. T’as besoin du sous-tif?
— Non, le t-shirt et le jeans me suffisent.
— Les voilà.
Luc emporte les affaires au salon et les dépose avec la veste et le porte-documents sur un fauteuil. Il regarde sa montre.
— Bon encore presque une heure. On a le temps de s’amuser.
— Hé ! Venez m’aider!
A l’appel de Luc trois gaillards se précipitent et maîtrisent la jeune fille.
— Je te présente Marc, Bob et Mario, que j’ai convié pour passer un bon après-midi… Oui, oui, je vois que t’as compris ce qui t’attend… Attention à ses vêtements! lance-t-il aux garçons, il faut qu’ils restent intacts!
— Le mieux c’est de la désaper tout de suite!
— Bonne idée mais prenez soin de ses frusques, j’en ai besoin.
— Au sec…
Une main bâillonne Annie.
— On l’emmène dans la chambre?
— Foutez pas le bordel comme la dernière fois, leur rappelle Luc. Et toi, ajoute-t-il à l’intention d’Annie, tu peux bramer autant que tu veux, çà excitera mes copains. L’appartement est insonorisé et nous sommes seuls à l’étage.
Elle est furieuse. Furieuse contre les mains qui la pelote, furieuse contre Luc ce salaud qui cachait bien son jeu, furieuse contre elle qui s’est jetée sans précautions dans la gueule du loup. Elle se débat, donne des coups de pied, essaye de mordre, de griffer. Les trois voyous rigolent. La résistance de la fille les met en joie. Quelqu’un déboucle la ceinture du jeans. Des mains tirent sur le tissu et le descendent à mi-cuisses.
— Aidez-moi au lieu de la peloter! Bloquez-lui les jambes sinon elle va déchirer son falzar et Luc nous engueulera!
— Attends! Sur le plumard ce sera plus facile.
Annie est transportée comme un sac. Elle se retrouve en travers d’un vaste lit. Deux garçons maintiennent ses bras pendant que le troisième s’escrime avec le pantalon.
— Tenez-la que je lui ôte le jeans.
Dès que ses jambes sont libérées, Annie lance de furieux coups de pieds dans tous les sens. Son talon va à la rencontre de la joue de Marc qui la déshabille.
— Aïe! La garce!… Ah! Tu veux t’amuser? On sera deux! Tenez-la bien vous autres.
Il arrive à empoigner les cuisses et se glisse entre.
— Eh! Une seconde! intervient Mario. On veut bien que tu sois le premier mais faut la désaper avant, n’oublie pas.
Le garçon avec une dextérité trahissant une longue expérience la dépouille du t-shirt. Annie en petite culotte et en soutien-gorge, bras et jambes maintenus, fait des bonds sur la couverture.
— Laissez-moi! Je veux partir!
— Ça va? Pas trop de mal? interroge Luc qui rentre dans la pièce en refermant un portable.
— Non, mais elle se défend bien la garce! Marc a reçu un talon en pleine poire!
— Ouais, elle va me le payer. T’as besoin du sous-tif?
— Non, le t-shirt et le jeans me suffisent.
— Les voilà.
Luc emporte les affaires au salon et les dépose avec la veste et le porte-documents sur un fauteuil. Il regarde sa montre.
— Bon encore presque une heure. On a le temps de s’amuser.
De retour dans la chambre. Il sourit. Annie est nue. Les poignets sont attachés aux barreaux du lit avec le soutien-gorge et le slip lacérés. Marc, pantalon baissé, présente une verge raide entre les cuisses que Bob et Mario maintiennent écartées. Luc s’assied sur le lit à proximité de la figure en pleur. Elle est jolie cette nana. Il en aurait presque pitié. Oh! Pas de ce qui lui arrive en ce moment, ça elle l’a bien cherché, elle n’avait qu’à se laisser faire dès le début, mais de ce qui l’attend dans l’avenir. Il tente une caresse sur la joue. Annie lui crache à la figure. Pif ! Paf ! Un aller et retour l’ébranle.
— Je te conseille pas de faire la mariole. T’as tout intérêt à te calmer. De toute façon on va te baiser chacun son tour, t’y échapperas pas. Il tient qu’à toi que ça se passe bien.
— Ouille!
Marc s’enfonce d’un seul coup dans le vagin non préparé arrachant un cri de douleur.
— T’es con! s’indigne Bob. Et les capotes? A quoi ça sert? Tu auras belle mine s’il t’arrive un pépin.
— Pas de risque, le rassure Luc. C’est de la bonne marchandise ça. Saine et sans défauts, vous pouvez y aller sans crainte… Toi, s’adresse-t-il à Marc qui malmène Annie, un peu de calme mon gros. Ces gonzesses, c’est fragile. Il leur faut de la douceur pour démarrer si tu veux qu’elle prenne son pied. Il faut la chauffer… Oui, doucement… Là… Tu vois, elle apprécie. Rien ne vaut la persuasion.
Après la violence de la pénétration, les mouvements amples la font trembler.
— Tu choisis, ou tu te calmes et on va bien s’amuser ensemble, ou je demande à mes copains de ne pas prendre de gants avec toi… Je vois que tu as compris. Est-ce que je peux te détacher?
Annie est incapable de répondre submergée par le dégoût et la crainte de sévices. Luc délie une main, puis l’autre. La jeune fille ne tente rien.
— Tu deviens raisonnable, c’est bien. Pourquoi il a fallu te forcer pour en arriver là? Décidément je comprendrai rien aux gonzesses! affirme Luc. Nous allons passer une bonne après-midi dont tu te souviendras longtemps. Vous pouvez la lâcher vous autres, elle fichera pas le camp.
Mâtée, la jeune fille subit sans se rebeller l’assaut de Marc. Les trois autres en profitent pour se déshabiller. Annie à travers ses larmes voit les trois queues dressées, triomphantes, arrogantes. Un frémissement la parcourt à la pensée qu’elle va les recevoir, l’une après l’autre. Son vagin a pris la mesure de celle qui en cet instant l’investi. Une étrange langueur l’envahie. Non, ne pas jouir ! Et pourquoi pas? Pourquoi ne pas retirer une parcelle de satisfaction de ce cauchemar? Non! Ça leur ferait trop plaisir. Elle serre les lèvres pour étouffer le gémissement qui sourd.
— Je te conseille pas de faire la mariole. T’as tout intérêt à te calmer. De toute façon on va te baiser chacun son tour, t’y échapperas pas. Il tient qu’à toi que ça se passe bien.
— Ouille!
Marc s’enfonce d’un seul coup dans le vagin non préparé arrachant un cri de douleur.
— T’es con! s’indigne Bob. Et les capotes? A quoi ça sert? Tu auras belle mine s’il t’arrive un pépin.
— Pas de risque, le rassure Luc. C’est de la bonne marchandise ça. Saine et sans défauts, vous pouvez y aller sans crainte… Toi, s’adresse-t-il à Marc qui malmène Annie, un peu de calme mon gros. Ces gonzesses, c’est fragile. Il leur faut de la douceur pour démarrer si tu veux qu’elle prenne son pied. Il faut la chauffer… Oui, doucement… Là… Tu vois, elle apprécie. Rien ne vaut la persuasion.
Après la violence de la pénétration, les mouvements amples la font trembler.
— Tu choisis, ou tu te calmes et on va bien s’amuser ensemble, ou je demande à mes copains de ne pas prendre de gants avec toi… Je vois que tu as compris. Est-ce que je peux te détacher?
Annie est incapable de répondre submergée par le dégoût et la crainte de sévices. Luc délie une main, puis l’autre. La jeune fille ne tente rien.
— Tu deviens raisonnable, c’est bien. Pourquoi il a fallu te forcer pour en arriver là? Décidément je comprendrai rien aux gonzesses! affirme Luc. Nous allons passer une bonne après-midi dont tu te souviendras longtemps. Vous pouvez la lâcher vous autres, elle fichera pas le camp.
Mâtée, la jeune fille subit sans se rebeller l’assaut de Marc. Les trois autres en profitent pour se déshabiller. Annie à travers ses larmes voit les trois queues dressées, triomphantes, arrogantes. Un frémissement la parcourt à la pensée qu’elle va les recevoir, l’une après l’autre. Son vagin a pris la mesure de celle qui en cet instant l’investi. Une étrange langueur l’envahie. Non, ne pas jouir ! Et pourquoi pas? Pourquoi ne pas retirer une parcelle de satisfaction de ce cauchemar? Non! Ça leur ferait trop plaisir. Elle serre les lèvres pour étouffer le gémissement qui sourd.
— Aaaaaah!
Marc s’effondre. Mario le bouscule et prend sa place. L’orifice du vagin n’a pas le temps de se rétracter qu’une nouvelle verge s’introduit.
— Aaah! Elle trop bonne cette meuf! Un con en velours qu’elle possède!
Le compliment fait frémir Annie. Ce n’est pas François qui lui dirait ça! Quelqu’un lui prend la main. C’est Luc. Il la pose sur sa verge qui darde devant ses yeux. Elle comprend et caresse la tige au rythme des pénétrations.
— Et moi?
Annie ne peut s’empêcher de ricaner silencieusement à la requête du troisième larron. Au point où elle en est! Elle empoigne la queue qu’il lui présente et la caresse comme celle de Luc.
— Aah! C’est trop! clame Mario… Je vais pas résister!… Elle va m’avoir la garce!… Aaah!… la salope… Aaah!… Je jouis…
Il retire son dard et se masturbe vivement.
— Aaaah !
Les jets de sperme jaillissent et vont maculer le ventre et la poitrine de la jeune fille.
Marc s’effondre. Mario le bouscule et prend sa place. L’orifice du vagin n’a pas le temps de se rétracter qu’une nouvelle verge s’introduit.
— Aaah! Elle trop bonne cette meuf! Un con en velours qu’elle possède!
Le compliment fait frémir Annie. Ce n’est pas François qui lui dirait ça! Quelqu’un lui prend la main. C’est Luc. Il la pose sur sa verge qui darde devant ses yeux. Elle comprend et caresse la tige au rythme des pénétrations.
— Et moi?
Annie ne peut s’empêcher de ricaner silencieusement à la requête du troisième larron. Au point où elle en est! Elle empoigne la queue qu’il lui présente et la caresse comme celle de Luc.
— Aah! C’est trop! clame Mario… Je vais pas résister!… Elle va m’avoir la garce!… Aaah!… la salope… Aaah!… Je jouis…
Il retire son dard et se masturbe vivement.
— Aaaah !
Les jets de sperme jaillissent et vont maculer le ventre et la poitrine de la jeune fille.
(A suivre)
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