Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
infidèle — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
infidèle
Chapitre 1
Infidèle
Cuisses ouvertes, les jambes repliées facilitant l'accès à ma chatte, je subis les derniers coups de rein de Paul. Son gros ventre poilu s'écrase sur le mien comme de la gélatine sur un objet dur. Sa bouche mangeant la mienne, bien baveuse, il ne m'embrasse pas, il me lave les babines. Ses grognements se perdent dans ma gorge. Paul est le meilleur ami de mon mari, il a soixante-quatre ans. Baiser une créature qui a la moitié de son âge l'excite. Voici la troisième fois qu'il me procure un orgasme de qualité. Est-ce sa queue bien épaisse ou le fait de cocufier mon mari, je ne le sais, mais je jouis intensément ?
Cuisses ouvertes, les jambes repliées facilitant l'accès à ma chatte, je subis les derniers coups de rein de Paul. Son gros ventre poilu s'écrase sur le mien comme de la gélatine sur un objet dur. Sa bouche mangeant la mienne, bien baveuse, il ne m'embrasse pas, il me lave les babines. Ses grognements se perdent dans ma gorge. Paul est le meilleur ami de mon mari, il a soixante-quatre ans. Baiser une créature qui a la moitié de son âge l'excite. Voici la troisième fois qu'il me procure un orgasme de qualité. Est-ce sa queue bien épaisse ou le fait de cocufier mon mari, je ne le sais, mais je jouis intensément ?
De nouveau, il libère un flot de sperme au fond de mon vagin, bouillonnant, épais et abondant, prolongeant ma jouissance. Paul pèse de tout son poids sur moi, cent vingt kilos de gras. Pendant que sa queue se dégonfle lentement dans ma chatte, il me lèche les seins, la bouche, les joues, Paul paraît vouloir me dévorer. Son sexe satisfait ressort, entrainant une coulée de lave blanche dans la raie de mes fesses. Il se laisse rouler de côté sans cesser de me peloter les seins.
— J'ai honte de tromper mon meilleur copain, mais de baiser une aussi belle jeune femme comme toi me fait écarter les remords.
Je lui souris. Mes meilleures amies n'ont pas plus de morales que lui, et moi, je n'ai jamais de repentance. Se faire du bien ne procure pas de mal à l'autre, le tout, c'est d'être discret. Machinalement, je lui caresse ses couilles de taureau qui viennent de me remplir pour la troisième fois. Bien que je vienne de jouir, j'ai encore envie de me sentir enfilée. Avec souplesse, je me recroqueville et colle mon nez dans la broussaille qui entoure sa queue. Du bout de la langue, humidifiant la forêt avec ma salive pour coller les poils. Je dégage son sexe rabougri, luisant de sperme et de cyprine, puis agace le gland en l'aspirant et en faisant le tour de ma langue pointue. Lentement, par secousse, sa tige se réveille. Paul appuie sur ma tête pour que je l'avale entièrement. Elle ne mesure qu'une quinzaine de centimètres, mais le diamètre me fait ouvrir la mâchoire à fond. Je pelote ses noyaux d'avocats et m'autorise à mettre un doigt entre ses grosses fesses pour atteindre son anus.
— Vas-y, ma salope chérie, suce et doigte-moi bien le cul.
C'est demandé si gentiment que je me permets d'enfoncer deux doigts dans son cul accueillant qui a dû prendre autre chose que des phalanges. Sa queue prend une taille normale, et je l'entends dire.
— Je vais t'enfiler ton admirable cul, ma chérie, il est trop mignon pour passer à côté de fourrer ma queue dans ton petit trou brun froncé.
N'ayant rien contre la sodomie, j'évalue quand même : vais-je pouvoir loger un si gros truc dans mon petit couloir ? Le gros gland congestionné en est violet, gorgé de sang. Les voies caverneuses sont pleines. Avec appréhension, je me mets en position, le cul en l'air, la tête dans les bras. Plusieurs crachats atterrissent sur ma rosace. Deux doigts serrés jouent le tournevis en se plongeant dans les ténèbres de mon rectum. Avec un mouvement vrillant, il arrive à en introduire un de plus, déplissant l'orée de mon cul. Je suis obligée, malgré le plaisir de cette caresse, de le calmer pour éviter le fist.
— Es-tu préssée de prendre mon zob dans ton cul, petite chienne infidèle ?
Je réponds tout doucement « oui ».
— Plus fort, salope !
— OUI, encule-moi.
— OUI, encule-moi.
J'ai hurlé ma réponse. Bien sûr que sa grosse queue effraie mon petit trou, mais j'en ai réellement envie. Quitte à tromper mon homme, un coup de bite en plus ou en moins ne changera rien. Cocufier une ou dix fois, c'est pareil.
Le gros nœud se pose sur ma rondelle et remplace les trois phalanges. L'élargissement créé par ses doigts a ouvert suffisamment mon trou pour que le gland se faufile dans l'ouverture. Son champignon est brulant. Prise solidement par les hanches, je sens la chose pousser pour s'ouvrir un chemin dans mon endroit le plus intime. Mon cercle anal ne résiste pas longtemps à son impatience. Par ailleurs, je pousse un petit cri quand il cède et que le chibre s'introduit en vainqueur dans ce lieu réprouvé par la morale. Son ventre se pose sur mes fesses, ses couilles tapent mon abricot. Il émet un bougonnement de satisfaction. Mon boyau est dilaté à son maximum. Je le supplie de prendre son temps pour que mon cul s'adapte à cette énorme chose. Des doigts boudinés passent sur mon ventre, glissent jusqu'à ma fente et se saisissent de mon clito. Paul m'écrase et roule mon bouton de chair, l'étire au point d'en faire une minuscule bite.
Il le branle, c'est nouveau personnellement, on me le suce, le mord, mais jamais on ne l'a masturbé. Comme quoi, malgré tous mes rapports, j'ai encore à apprendre. Cette masturbation me fait oublier la douleur de son membre qui me défonce l'arrière-train. Les aller-retour ont commencé, sa queue se gonfle, écartant mes parois anales. C'est le maitre de mon rectum. La grosse bite coulisse de plus en plus allégrement dans ma petite cheminée. Au rythme où il me pilonne, il va bientôt y avoir de la fumée. Ma chatte coule le long de mes intérieurs de cuisses. Je l'encourage à m'emboutir encore plus fort. Mon mari n'existe plus, si Paul me demandait en mariage à cet instant, je dirais oui tellement il me procure de plaisir. Des larmes de joie coulent de mes yeux. Paul pourrait me demander tout ce qu'il veut, même les plus honteuses, j'accéderai à ses désirs. Chaque fois qu'un homme me fait jouir ainsi, il obtient tout de moi et certains ne s'en sont pas privés, me donnant à leurs copains.
J'ai passé des soirées où nous débutions en couple et à la fin, quatre ou cinq copains me passaient dessus sans aucune objection de ma part. Plus je jouis, plus j'en veux, c'est un cercle vicieux sans jeu de mot. Mon docteur me dit nympho et me traite sans médicaments. Que du bio, juste en me prenant dans toutes les positions sur son bureau ou sur une chaise, en me mettant en posture à genoux sur celle-ci, les fesses et l'abricot bien tendus vers son gland ! Il me connait bien et se passe de préservatif, son sperme est un antidote contre la nymphomanie d'après lui. Bien sûr que je ne le crois pas, mais il me baise tellement bien.
Revenons à Paul qui s'agite de plus en plus brutalement dans mon intestin. Son éjaculation est proche. Mon clito a dû grandir d'au moins deux centimètres tant il me le trait. L'orgasme me gagne, mon corps vibre de la racine de mes cheveux à mes reins. Le salaud me sent prête à jouir et me claque violemment les fesses, accentuant mon plaisir. Ma chatte gicle de beaux jets de cyprine, inondant les doigts fureteurs de mon amant. Je hurle mon bonheur. Paul se fige en moi et son tsunami de sperme doit remonter très profondément dans mon intestin.
— Reste dans cette position, amour, je reviens vite. Sa queue retirée, l'excédent de foutre dégouline. Je récupère à peine de mon orgasme que je vois Paul, un concombre à la main, s'avancer.
— Je vais voir jusqu'où tu peux prendre ma salope ?
— Je vais voir jusqu'où tu peux prendre ma salope ?
N'ayant pas la force ni le désir de me rebeller, je le laisse réchauffer le fruit au sens botanique. Le cul tendu, j'attends, il pose le bout sur ma rondelle et commence à me l'enfiler. Les premiers centimètres entrent facilement, le diamètre de sa queue étant plus important. Arrivée à la moitié de l'engin, je le sens ouvrir l'endroit non exploré par la queue de Paul. Le salopard continue de l'enfoncer. Une bonne quarantaine de centimètres se logent dans mon intestin. Empalée par le concombre, je ne bouge plus. Paul entame les va-et-vient, le ressortant et le rentrant complètement. C'est délicieux, cela change de le manger en vinaigrette. Paul m'encule plus vite en me voyant repartir pour un nouvel orgasme. Je ne mets pas beaucoup de temps à partir dans les étoiles, je perds presque connaissance quand la deuxième vague de plaisir me submerge. Paul vient face à moi et se branle. Le concombre est resté dans mon postérieur.
Paul rugit et m'envoie du foutre plein les cheveux et le visage. Je ferme les yeux à temps. Son élixir me coule sur le nez et les joues. Je m'écroule sur le lit, comblée, le concombre ressortant lentement de mon anus. Paul le récupère et me le fait lécher.
— Nous le mangerons ce soir, ma salope, la prochaine fois, ce seront les courgettes pour ton cul.
N'ayant plus la force de répondre, je me traine à la douche en prenant une bonne claque sur le cul en passant près de lui.
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Commentaires ()
Très excitant comme d'habitude.
Il y a souvent dans vos histoires, des personnages masculins plutôt âgés voire très âgés et nantis d’un physique quelque peu ingrat. Est ce réellement si jouissif ;) ?
Sakura