Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une aventure sexuelle d'Océane parmi d'autres. — Chapitre 1 · Prêtée pour le plaisir de mon mari
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une aventure sexuelle d'Océane parmi d'autres.
Chapitre 1 · Prêtée pour le plaisir de mon mari
Une aventure sexuelle d'Océane parmi d'autres.
Jambes repliées sur le lit, je caresse les fesses musclées du jeune étalon black qui me pilonne consciencieusement la minette. D'après lui, il est âgé de dix-neuf ans. Il est à l'IUT et inscrit sur un site coquin. C'est mon mari qui l'a contacté, bien sûr avec des photos de moi très dénudée. Surtout pour la longueur de son sexe d'environ vingt-cinq centimètres. Ce n'est pas pour mon mari, juste pour le plaisir de voir cette queue s'enfoncer dans l'abricot de son épouse. Je le trouve mignon, un peu maladroit, mais la longueur de son sexe gomme son manque d'expérience. Ma chatte se lubrifie et se contracte autour de ce beau morceau de réglisse qui va et vient en moi. Je l'embrasse à pleine bouche, sa langue reste inerte et je dois lui dire comment faire. Sa peau est lisse, juste couverte d'une fine couche de sueur qui fait briller ses muscles. Mon baiser lui a plu et il fouille ma bouche, salivant un peu. À ce moment, mon mari me demande.
Jambes repliées sur le lit, je caresse les fesses musclées du jeune étalon black qui me pilonne consciencieusement la minette. D'après lui, il est âgé de dix-neuf ans. Il est à l'IUT et inscrit sur un site coquin. C'est mon mari qui l'a contacté, bien sûr avec des photos de moi très dénudée. Surtout pour la longueur de son sexe d'environ vingt-cinq centimètres. Ce n'est pas pour mon mari, juste pour le plaisir de voir cette queue s'enfoncer dans l'abricot de son épouse. Je le trouve mignon, un peu maladroit, mais la longueur de son sexe gomme son manque d'expérience. Ma chatte se lubrifie et se contracte autour de ce beau morceau de réglisse qui va et vient en moi. Je l'embrasse à pleine bouche, sa langue reste inerte et je dois lui dire comment faire. Sa peau est lisse, juste couverte d'une fine couche de sueur qui fait briller ses muscles. Mon baiser lui a plu et il fouille ma bouche, salivant un peu. À ce moment, mon mari me demande.
— Alors ma chérie, tu prends bien ton pied, qui préfères-tu pour te baiser, lui ou moi ?
Prise par le plaisir qui monte, je dis la vérité.
— Lui, je ne vais pas tarder à jouir et il a la queue dure comme de l'acier. Tu commences à vieillir mon chéri, tu ressembles à ma garde-robe, il faut savoir renouveler.
Bien sûr c'est la vérité du moment, chaque fois qu'un nouveau sexe me pénètre, un plaisir plus grand que mes rapports matrimoniaux m'envahit. Vulgairement, changement d'herbage réjouit les veaux, changer de viande et d'autres expressions. Mes ongles sillonnent le dos de mon jeune amant, il ne parle pas français, mais le langage du corps, ça il comprend et me nique la chatte de plus en plus vite. Mon mari a sorti sa queue et se masturbe en me regardant prendre un plaisir grandissant qui me mène à l'orgasme et à l'explosion d'un tsunami dans mon ventre. Il se lève, s'avance et colle sa queue à ma bouche et me barbouille le visage de foutre du front au menton. Je lèche ce qui est à portée de langue, pendant que mon jeune amant se vide en moi. Le jeunot a les bourses pleines, il a dû toucher sa bourse d'étudiant, car il me remplit le minou à ras bord. De longues giclées jaillissent sur mon col, le jeune corps collé à mes seins prolonge mon plaisir au-delà du réel.
Mon amant reste dans ma chatte très longtemps. Mon mari me dit qu'il doit passer à son bureau et de bien m'occuper de notre invité.
— N'oublie pas, ma chérie, qu'il en va de l'honneur de la France, savoir accueillir les étrangers.
Daniel rigole de sa blague et nous laisse emboîtés l'un dans l'autre. Ousmane et moi nous embrassons, nous caressons, tout cela sans qu'il se retire de mon vagin. Progressivement, son dard redurcit. Comme il ne parle pas trop le français, j'utilise mon petit anglais pour lui dire.
— Fuck me again, quickly.
Mon amant africain ne se le fait pas répéter et danse sur mon ventre. Sa queue cogne mon col et nage dans son sperme et ma cyprine, bien au chaud. Ses abdos frappent en cadence mon ventre et de nouveau c'est l'extase, il répand encore une impressionnante éjaculation qui me noie l'utérus. Tel des saumons, ses petits poissons remontent le cours de mes organes. Ce type me plait beaucoup et je suis prête à lui faire un mot d'excuses pour qu'il rate ses cours de la journée. Il finit par sortir de ma chatte, il a envie de pipi, mon minou vomit le trop-plein de sperme. Mon jeune amant a des fesses d'acier, je le regarde se diriger vers les toilettes et entends le jet puissant de son urine fendre la surface de l'eau bleue. Je n'ose le rejoindre, ne le connaissant pas assez pour savoir ses goûts. Je tiendrai bien son tuyau d'arrosage, sentir le liquide couler de son urètre. Entièrement nue, je me rends à la salle de bain sous son regard. Ousmane se secoue le sexe et me suit.
Montant l'escalier en tortillant mes fesses plus que de raison, il voit le sperme qui coule le long de mes cuisses et mon cul bien rond. Ses mains se collent à mes fesses et les écartent, je stoppe mon ascension et le laisse prendre son jus pour me lubrifier la rosace. Alors, je pose mes mains sur la marche devant moi et laisse mon black jouer avec mon trou de balle, sûrement un joueur de golf. De plus, il s'applique, rentre un doigt, puis un second et fait entrer sa salive dans mon entrée de service. Entre mes jambes je vois sa queue se redresser et comprends que pour la première fois je vais me faire sodomiser dans l'escalier. Ne changeant pas de position, c'est accepter ce qu'il envisage de me faire. Il crache de nouveau sur mon petit trou qui finit par se dilater. Les deux doigts, cela passe, mais lorsqu'il présente son gland, c'est plus gros et je dois bien me tenir à la marche pour ne pas partir en avant. Ses mains me saisissent par les hanches et le casse du siècle commence.
Mon anus résiste, temps de douleur, ensuite il cède et le chibre d'ébène se faufile dans le couloir secret de mon anatomie. La coloscopie au chibre commence. Il gémit en s'enfonçant, il monte sur la même marche que la mienne pour s'enfoncer totalement. Ses boules pendantes se collent à mon arrière-train, je suis aux anges. Ce n'est pas le genre à attendre que je me dilate bien, il se met à me bourriner le cul comme un mort de faim. Je me cramponne et subis une sodo brutale, mais agréable. De plus, je me caresse le clito et ses boules simultanément. Il me tient par les épaules et m'encule en parlant dans sa langue maternelle, il doit m'insulter, mais ce qui compte c'est cette belle queue qui me ramone. Par ailleurs, il ne manque plus que la chanson de Johnny pour accompagner l'enculade sauvage « Allumer le feu ». Par conséquent, je reconnais que mon mari a bien choisi. Ce jeune étalon qui me prend le popotin avec ardeur, ma caresse sur mon clito et déjà j'oublie tout.
Même prête à suivre mon bel amant black dans la brousse. Voici comment celui qui me baise est l'amour de ma vie le temps du coït. Je sens mon cerveau se vider, et je ne pense plus qu'avec mon cul, comme les hommes, le sexe me détourne un instant de la réalité. Mon amant se fige au fond de mes fesses et, en râlant expulse ses petits poissons vers mon intestin. Il me serre les épaules en enfonçant ses ongles, je vais avoir des marques, mon mari adore ça, me voir avec des suçons, des fessées ou parfois des marques de ceinture sur le dos et les seins. Un véritable pervers que j'adore car il devine tous mes besoins sexuels. Bref, je sens des giclées chaudes et épaisses jaillir dans mon cul et, comme un suppositoire, remonter plus loin dans mon intestin. Le salaud se vide, comme les vases communicants, je me remplis de bon foutre.
La queue dans mes fesses, il me pousse pour que je finisse de monter l'escalier, ce petit jeu l'amuse. À quatre pattes, un sexe dans l'anus, je finis de monter l'escalier et me dirige toujours embrochée vers la salle de bain. Ce n'est pas évident d'avoir un sexe planté dans le cul et de se doucher. Lorsque je raconterai cela à mon mari, il va vouloir essayer. La queue de mon amant black finit par se ramollir au point de s'échapper de mon rectum. Le sperme coule et serpente jusqu'à mes chevilles. Mon amour ébène prend goût au baiser, il me tourne vers lui et, en me pinçant les mamelons, me roule pelle sur pelle. Sa main glisse entre mes cuisses qui s'ouvrent, il me masturbe de nouveau et son zob palpite, il est incroyable ce jeunot noir. Me mettant à genoux, ma langue achève de le faire bander. Il se laisse sucer, les bras le long du corps. À ce moment, j'entends la porte d'entrée s'ouvrir.
Croyant que c'est mon mari qui rentre, je continue de sucer mon cadeau en lui soupesant les testicules qui paraissent encore bien remplies. La porte de la salle de bain est restée ouverte, je vois du coin de l'œil un visage noir apparaître. Je sursaute et cesse de piper mon amant. Inconsciemment, je cache mes seins. Peine perdue, je pense que le gars a même vu ma minette. Je lui demande ce qu'il fait là, bien que j'aie une idée là-dessus.
Le nouveau venu m'explique, car il parle un français accompagné d'un accent chantant que j'adore chez certains Africains en roulant les R.
— Ton mari m'a demandé de venir aider le petit, parce qu'il pense que tu es trop gourmande pour te contenter d'un seul homme. Lui n'a pas un corps d'athlète comme le jeune, bedonnant, cheveux frisés grisonnants, le blanc des yeux injecté de sang, il me ferait peur si j'ignorais le but de sa présence. Les deux se parlent dans leur langue maternelle et semblent se disputer. Le nouveau venu me traduit que son collègue me veut toute seule, mais que mon mari a donné l'ordre de me prendre en double. Le jeune a encore des principes tribaux et n'a pas envie que j'appartienne à tous. Personnellement, je ne vois aucune objection à ce qu'ils s'occupent de moi tous les deux et j'en fais part à l'ancien. Ils se disputent encore, je prends la parole et demande au mâture de lui traduire.
— Dis-lui que pour compenser, j'irai chez lui seule le week-end et qu'il pourra me faire tout ce qu'il veut.
— Dis-lui que pour compenser, j'irai chez lui seule le week-end et qu'il pourra me faire tout ce qu'il veut.
Je m'impatiente car deux queues et aucune pour m'enfiler, ce n'est pas normal. Le senior explique ma proposition au jeune qui paraît intéressé. En le voyant taper la main de son collègue, je comprends que je vais y passer et m'en réjouis. Aussitôt le nouveau baisse son pantalon, il ne porte pas de slip et sa queue est plus courte que celle du jeune, mais très épaisse. Un peu recourbée tel un cimeterre, je me dis que je ne vais pas m'ennuyer. Sans me laisser me sécher, le vieux me tire dans la chambre et me pousse sur le lit. Je m'appuie sur les coudes, jambes écartées, je lui dis.
— Elle te plait ma chatte, tu dois pas en avoir souvent des jeunes femmes à te faire vu comment tu bandes ?
Je joue le côté provocatrice pour le stimuler.
— Je vais t'en mettre plein le cul, pétasse, ton mari m'a dit de te faire tout ce qui me plait, prépare bien ton cul, salope.
Pour montrer qu'il ne m'impressionne pas, je me mets à quatre pattes, les fesses bien en arrière, et lui notifie de se servir. J'ai peut-être été trop téméraire, le vieux colle sa queue à ma petite rondelle brune et plissée et s'enfonce d'un seul coup. Même pas de salive, l'impression qu'on m'ouvre en deux, mon cri doit s'entendre jusqu'à l'océan. Le gamin profite de ma bouche ouverte et enfile sa queue jusqu'à mes amygdales, leurs queues vont-elles se toucher ? Je souffre horriblement de mon passage privé.
— Alors la pétasse, on fait moins la fière maintenant.
De plus, je suis paralysée par la douleur atroce qui me remonte dans toute la colonne vertébrale. La bouche pleine, je ne pipe pas un mot. Mon insolence se paye, le vieux sans se préoccuper de ma douleur, se met à m'enculer furieusement en m'insultant, sa sueur se répand sur mon dos, il ahane et me défonce littéralement le trou de balle. Chaque fois qu'il se replonge dans mon rectum, la bite du jeune me rentre entièrement dans la gorge, j'étouffe, je souffre. C'est infernal, et pourtant progressivement mon ventre se contracte, mon cul aussi sur la queue de mon tourmenteur, je pompe le jeune avec frénésie. Prise dans la tourmente du plaisir, je me sens pute, mais l'intensité des deux hommes me fait aimer l'être. Les deux hommes s'échangent quelques mots et changent de place, la queue du jeune rentre dans mon cul et je suce celle qui vient de l'empaler. Le goût acre ne me dérange pas et je lui lèche la queue pendant que son adjoint me prend le cul pour la seconde fois.
Les salauds me font même oublier mon prénom, ils me font découvrir la jouissance par la douleur, c'est merveilleux. N'étant plus qu'un jouet entre leurs mains, je coule, salive, de grandes claques atterrissent sur mes fesses. Un liquide chaud et gluant me remplit la bouche, j'aspire, avale, me gave de ce nectar. Plusieurs jets partent dans mes entrailles, se répandent dans mes organes, mon intestin est rempli. Je suis fourrée de foutre comme une dinde. Ils finissent de se vider et libèrent mes orifices dégoulinants. L'orgasme m'a détruite. Les deux compères me laissent prostrée sur le lit, vont prendre une douche et, après une claque sur mes fesses, me quittent. La porte claque, je me traîne à la douche, le plaisir passé, je sens mon rectum en feu. L'eau froide finit par calmer l'incendie. Endolorie, je vais me coucher en attendant que mon pervers de mari rentre pour lui dire deux mots.
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Commentaires ()
Merci @océane.25 je te lis toujours avec autant de plaisir.