Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
mon vieux adoré — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
mon vieux adoré
Chapitre 2
Le lendemain je me réveillais, Pierre n’était pas là.
Il y avait un mots sur la table avec son numéro de téléphone « tel. moi quand tu es réveillé 06 ……. »
Lors de la conversation téléphonique que nous eurent, il m’expliqua avoir dit a mon père le matin de ne pas s’inquiéter de mon absence de la veille, qu’il m’avait octroyer une chambre libre. Que si je le souhaitais, je pouvais finir le séjour en partageant sa chambre, mais que je ne me fasses pas d’idée que ce qu’il s’était passé entre nous la veille n’aurait jamais du arriver. Qu’il était en age d’être mon père et que cela devait resté entre nous.
Quelques temps après notre conversation, il monta mes affaires qu’il laissa devant la porte sans entrer.
Je retrouvais mes parents le midi à table et pour la première fois de la semaine nous dînions sans que je leur fasse la tête, je m'étais placer avec vu sur le comptoir et je pouvais observé à loisir Pierre en plein service. A plusieurs reprise nos regards se croisèrent et nous échangeâmes de brefs et discrets sourires.
Je questionnais discrètement mon père sur Pierre, celui ne manqua pas de nous en faire l’éloge à maman et a moi nous le décrivant comme un éternel célibataire, aux nombreuses conquêtes, toutes plus belles les unes que les autres et très coquine. Maman fut obligé de calmer mon père tellement celui-ci s’emballait.
Cela me laissa quelques peu rêveuse, et je repensais au plaisir qu’il m’avait donné la veille.
Je refusais l’invitation de mes parents à partager leurs après midi ski prétextant un mal de tête. Lorsqu’ils eurent quitter l’hôtel, je me rapprochais de Pierre lui proposant mon aide, ce qu’il accepta. Je m’installais dans un coin de la salle et pointais la liste des fournisseurs.
Lorsque j’eu fini il devait être pas loin de 15 heures, Pierre avait disparu.
A cette heure là, j’appris qu’en général il montait se reposer et qu’il ne fallait pas le déranger.
Je montais à pas de loup et sans un bruit entrais dans la chambre, Pierre était nue dans son lit où j’avais dormi la veille, la tête bien caler sur l’oreiller.
Je filais dans la salle de bain me déshabiller et je me glissais à ces cotés dans le lit, je n’osais me coller à lui, la peur de le réveiller.
C’est lui qui se colla à moi pendant son sommeil, passant son bras sur moi et posant sa main sur mon sein. J’étais heureuse de ressentir autant de tendresse de cet homme et au plus profond de moi je savais déjà que je serais prête à me battre pour faire durer notre histoire.
Quand pierre refit surface, j’étais blottit contre lui la tête sur son torse.
— ben qu’est ce que tu fais là toi ?
— euhh..faut que je partes ?
— non c’est très agréable de sentir ta peau si douce, voir même excitant au réveil
Il y avait un mots sur la table avec son numéro de téléphone « tel. moi quand tu es réveillé 06 ……. »
Lors de la conversation téléphonique que nous eurent, il m’expliqua avoir dit a mon père le matin de ne pas s’inquiéter de mon absence de la veille, qu’il m’avait octroyer une chambre libre. Que si je le souhaitais, je pouvais finir le séjour en partageant sa chambre, mais que je ne me fasses pas d’idée que ce qu’il s’était passé entre nous la veille n’aurait jamais du arriver. Qu’il était en age d’être mon père et que cela devait resté entre nous.
Quelques temps après notre conversation, il monta mes affaires qu’il laissa devant la porte sans entrer.
Je retrouvais mes parents le midi à table et pour la première fois de la semaine nous dînions sans que je leur fasse la tête, je m'étais placer avec vu sur le comptoir et je pouvais observé à loisir Pierre en plein service. A plusieurs reprise nos regards se croisèrent et nous échangeâmes de brefs et discrets sourires.
Je questionnais discrètement mon père sur Pierre, celui ne manqua pas de nous en faire l’éloge à maman et a moi nous le décrivant comme un éternel célibataire, aux nombreuses conquêtes, toutes plus belles les unes que les autres et très coquine. Maman fut obligé de calmer mon père tellement celui-ci s’emballait.
Cela me laissa quelques peu rêveuse, et je repensais au plaisir qu’il m’avait donné la veille.
Je refusais l’invitation de mes parents à partager leurs après midi ski prétextant un mal de tête. Lorsqu’ils eurent quitter l’hôtel, je me rapprochais de Pierre lui proposant mon aide, ce qu’il accepta. Je m’installais dans un coin de la salle et pointais la liste des fournisseurs.
Lorsque j’eu fini il devait être pas loin de 15 heures, Pierre avait disparu.
A cette heure là, j’appris qu’en général il montait se reposer et qu’il ne fallait pas le déranger.
Je montais à pas de loup et sans un bruit entrais dans la chambre, Pierre était nue dans son lit où j’avais dormi la veille, la tête bien caler sur l’oreiller.
Je filais dans la salle de bain me déshabiller et je me glissais à ces cotés dans le lit, je n’osais me coller à lui, la peur de le réveiller.
C’est lui qui se colla à moi pendant son sommeil, passant son bras sur moi et posant sa main sur mon sein. J’étais heureuse de ressentir autant de tendresse de cet homme et au plus profond de moi je savais déjà que je serais prête à me battre pour faire durer notre histoire.
Quand pierre refit surface, j’étais blottit contre lui la tête sur son torse.
— ben qu’est ce que tu fais là toi ?
— euhh..faut que je partes ?
— non c’est très agréable de sentir ta peau si douce, voir même excitant au réveil
Pierre était en pleine érection, c’était la première fois que je voyais un sexe aussi beau, il était totalement lisse tellement bandé qu’il me semblait énorme.
Timidement ma main descendit vers cette colonne de chair chaude, je la caressais du bout des doigts parcourant sa longueur, mes gestes étaient timides et maladroits.
Pierre posa sa main sur la mienne et accompagna les va et vient, de temps en temps nous descendions sur ses couilles.
Je lui avouais mon inexpérience.
Pierre se leva et me demanda de lui faire une fellation, je m’appliquais du mieux que je pouvais, le léchant, le suçant l’introduisant au plus profond de ma gorge, il semblait aimer mes caresses. J’entendais ses commentaires salaces et cela m’excitais encore plus j’en éprouvais une certaines fierté.
D’un coup Pierre me prit par les cheveux, se retira de ma bouche que je gardais grande ouverte et éjacula une grosse quantité de sperme à la fois dans ma bouche et sur mon visage tout en grognant son plaisir et un « hummm quelle salope whaou j’adore. ».
Je restais là pleine de sperme et ne sachant trop quoi faire, j’avalais ce que j’avais en bouche.
—c’est ça oui ma puce avale bien.
Et Pierre de ces doigts fit glisser le sperme de mon visage à ma bouche pour que je n’en perde pas une miette.
Timidement ma main descendit vers cette colonne de chair chaude, je la caressais du bout des doigts parcourant sa longueur, mes gestes étaient timides et maladroits.
Pierre posa sa main sur la mienne et accompagna les va et vient, de temps en temps nous descendions sur ses couilles.
Je lui avouais mon inexpérience.
Pierre se leva et me demanda de lui faire une fellation, je m’appliquais du mieux que je pouvais, le léchant, le suçant l’introduisant au plus profond de ma gorge, il semblait aimer mes caresses. J’entendais ses commentaires salaces et cela m’excitais encore plus j’en éprouvais une certaines fierté.
D’un coup Pierre me prit par les cheveux, se retira de ma bouche que je gardais grande ouverte et éjacula une grosse quantité de sperme à la fois dans ma bouche et sur mon visage tout en grognant son plaisir et un « hummm quelle salope whaou j’adore. ».
Je restais là pleine de sperme et ne sachant trop quoi faire, j’avalais ce que j’avais en bouche.
—c’est ça oui ma puce avale bien.
Et Pierre de ces doigts fit glisser le sperme de mon visage à ma bouche pour que je n’en perde pas une miette.
A suivre...
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