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✦ akalucas69 Mon voisin et son fils XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Gays Orientation principale dans ce chapitre

Mon voisin et son fils — Chapitre 2 · Connaître Laurent

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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akalucas69
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Mon voisin et son fils

Chapitre 2 · Connaître Laurent

Chapitre 2 : Connaître Laurent
*Disclaimer : ce texte est assez long et laisse une grande place à l'intrigue. Si ce n'est pas votre style, je vous invite à passer votre chemin. Pour les autres, bonne lecture.*
Il est 7h du matin.
Je suis allongé là, encore nu, encore chaud de lui, et tout d'un coup, le silence de la pièce me semble immense. Mon cœur bat trop vite. Je ne sais pas quoi faire. Pas quoi penser.
L'air est tiède, chargé, mais mes pensées, elles, sont froides, nettes, trop claires pour l'heure. Je regarde le plafond sans le voir, mon corps collé aux draps, encore empreint de la nuit. Il dort, je crois. Ou alors il fait semblant. Moi, je n'ai plus sommeil. Juste cette urgence sourde au creux du ventre, comme un besoin de mouvement.
Des flashs me reviennent, sans ordre, sans filtre. Sa voix près de mon oreille. Son souffle. La fermeté de ses mains. Ce moment où je me suis senti possédé, au sens le plus littéral du mot. Où j'ai cédé sans condition.
Et maintenant, mon corps réagit à sa mémoire. Comme si ses mains étaient encore là, courant sur ma peau, imprimant leur rythme dans mes muscles. Mes hanches se souviennent de la pression. Ma gorge, de ses mots. Tout me semble trop réel, trop proche.
Je ferme les yeux, mais les images persistent, comme imprimées sous mes paupières. Son torse contre mon dos. Ses doigts serrés autour de ma taille. Le craquement de la cage. Le goût du rhum encore sur ma langue. Tout revient, sans logique, sans pitié.
Et pourtant, je ne bouge pas. Je reste là, dans cette chaleur presque étouffante, figé entre le souvenir et l'instant. J'ai envie de partir. J'ai envie de rester. J'ai envie de le regarder. J'ai envie qu'il ne se réveille jamais.
Ou qu'il me reprenne.
Je reviens à moi et réalise que je suis dur comme fer. Je me mets sur le ventre pour tenter de dissimuler mon érection matinale au cas où il se réveille, mais c'est sans compter sur mon trou. Il est encore dilaté et mouillé de la veille. Ça m'excite. Je commence à m'enfoncer dans le matelas et y faire des va-et-vient. Je me mets un doigt dans la chatte, puis deux, puis trois beaucoup trop facilement. J'ai peur de ne jamais retrouver la sensation qu'il m'a fait vivre hier soir, mais je ne peux pas laisser ça m'arrêter.
Je me doigte avec frénésie tout en continuant mes coups de reins dans le matelas. Ça, couplé avec un sublime Laurent endormi à mes côtés, me rendent proche de l'éjaculation. Je me stoppe tant bien que mal et décide de me rhabiller.
Je me redresse doucement. Mes muscles tirent un peu. Mon short traîne au bord du lit, je l'enfile à tâtons, sans bruit. Mon t-shirt suit. Je ne cherche pas mon téléphone tout de suite, je veux juste partir. Rentrer. Respirer.
Je quitte la chambre sur la pointe des pieds, traverse le salon sans un mot, sans me retourner. La bouteille de rhum vide est toujours là, posée de travers sur la table basse. Le plateau avec les restes de charcuterie aussi. Rien n'a bougé. Et c'est peut-être ça qui me déstabilise le plus : tout est exactement à sa place, sauf moi.
La porte claque doucement derrière moi.
Il est 7h30 quand je rentre chez moi. La maison est encore plongée dans le silence. Je passe devant la chambre de mes parents en retenant mon souffle. Aucun bruit. Parfait. Je monte les escaliers en chaussettes, m'enferme dans ma chambre, et m'effondre sur le lit sans même me déshabiller.
C'est seulement là, dans la lumière pâle du matin, que je reprends mon téléphone.
Deux messages de Pierre.
Je ne suis pas fier, mais son excitation à me voir après ce que je viens de faire avec son père m'excite. Je suis obligé de me finir. Une main sur ma bite et quelques doigts de l'autre dans mon cul, je reprends de plus belle ma masturbation matinale, jusqu'à explosion cette fois-ci. Explosion que je décide d'avaler par excitation mélangée à la flemme d'aller chercher un mouchoir. Je me tourne et m'endors.
Il est 9h passé quand la lumière finit par me retrouver. Le soleil s'insinue entre les lames du volet, zèbre le mur, et vient se déposer sur ma joue comme un rappel discret à l'ordre du jour. Les oiseaux s'agitent dehors, un peu trop joyeux à mon goût, et le monde a l'air d'avoir décidé de repartir sans me demander si j'étais prêt.
Je reste immobile. Ma respiration soulève à peine le drap. Le matin a cet étrange pouvoir de remettre de la netteté là où la nuit étire les contours. Rien n'a disparu, pourtant tout semble plus silencieux. Mes pensées s'alignent... puis se bousculent. Son regard. Sa voix à côté de mon oreille. Le poids de sa présence contre moi. Mon corps réagit au souvenir comme à un ordre ancien. Je ferme les yeux : l'écho revient, précis, trop précis.
Je me force à bouger, à faire quelque chose d'aussi banal qu'ouvrir la fenêtre. L'air du matin entre, un peu frais, presque coupant. Il lave à moitié ce qui traîne encore dans la gorge, pas la honte, non, plutôt l'incrédulité. Je me revois traversant son salon à l'aube, l'odeur de lin et de rhum accrochée aux murs, cette sensation idiote que rien n'avait bougé... sauf moi.
Dans la glace de l'armoire, je surprends mon reflet : je ne sais pas si j'ai l'air adulte ou si je fais semblant. Il y a sur ma bouche une discrète lassitude et, sous les yeux, un éclat que je ne me connaissais pas. Je passe de l'eau sur mon visage, longuement. Mes mains restent quelques secondes en suspens sur mon cou, comme si j'hésitais à me reconnaître. Ma tête bascule en arrière, ma main empoignant mon cou comme si je comptais m'autoétrangler, mes yeux se ferment et je suis de retour dans son lit. Je me sors très vite de cette transe afin de ne pas être indécent au petit-déjeuner.
Je descends à la cuisine sur la pointe des pieds, comme un intrus chez moi. La maison est éveillée. Des bruits familiers, des verres qu'on pose, un tiroir qui grince. L'odeur du café me guide. Je me répète une phrase sans savoir si je la pense vraiment : « c'était la nuit, c'était la nuit, c'était la nuit ». Comme si la nuit était un pays étranger où les lois changent.
Je pousse la porte. Et je le vois.
Laurent est à table, parfaitement à sa place dans un décor qui n'est pas le sien. Mes parents l'entourent d'une gentillesse tranquille, ma mère rit à demi, mon père sert du pain, et lui, il tient sa tasse à deux mains comme s'il venait souvent. Ses yeux se posent sur moi une fraction de seconde : un courant d'air me traverse la poitrine. Le silence, à l'intérieur, sonne comme un verre qu'on effleure.
— Ah, le dormeur ! s'exclame ma mère. « Laurent est passé prendre le petit-déjeuner, il avait... »
Elle cherche le mot.
— ... un truc à demander à ton père.
Laurent incline la tête, comme pour confirmer. Son sourire est naturel, presque paresseux. Un rien de fatigue sous les yeux, ou bien c'est moi qui projette la mienne. Je réponds quelque chose qui ressemble à « hey », mais ma voix accroche.
Je vais vers la cafetière. Mes mains savent quoi faire, heureusement. Mes parents parlent travaux, jardin, livraison de je-ne-sais-quoi. Je hoche la tête au bon moment. Sauf que tout le reste, en moi, s'est mis sur écoute. Chaque détail de lui me saute aux yeux à la manière d'un secret trop visible : la chemise en coton, plus sage que la veille ; la manche retroussée, presque trop haut ; une discrète marque au poignet, tracé de montre ou souvenir d'une clé ; une odeur de propre qui laisse deviner autre chose en arrière-plan.
Je prends ma tasse et m'approche pour saluer tout le monde. Je dépose une bise rapide à ma mère, puis à mon père. Quand vient le tour de Laurent, quelque chose ralentit, imperceptiblement. Son regard m'accroche une seconde avant même que je m'avance. Il se penche légèrement, l'air tranquille, comme s'il ne se passait rien d'autre que ce geste banal du matin. Mais au moment où nos visages se frôlent, il y a ce souffle, court, maîtrisé, qui traverse l'espace entre nous. Sa main, posée dans le creux de mes reins, revisite un territoire connu et étreint ma fesse droite de toute poigne. Pas un geste déplacé, juste un ancrage. Une pression subtile, presque bienveillante, mais que mon corps reconnaît autrement.
Ce n'est pas un contact, c'est un rappel. Une manière silencieuse de dire je n'ai rien oublié.
Je m'apprête à m'asseoir quand Laurent se redresse, comme s'il venait de se rappeler qu'il devait partir.
— Bon, je vais vous laisser, dit-il en attrapant sa veste posée sur le dossier d'une chaise. « Le boulot m'attend, et je sens que je vais déjà être en retard. »
Ma mère proteste gentiment, mon père le retient deux secondes de plus avec une histoire de rendez-vous à caler, mais Laurent garde ce demi-sourire tranquille qu'il porte si bien, celui qui lui permet de se glisser hors d'une pièce sans jamais donner l'impression de fuir.
Il se tourne vers moi, son regard croise le mien, bref, précis, avant de s'adoucir en surface.
— Et toi, dors un peu la prochaine fois, hein ?
Le ton est léger, presque complice. Il passe à côté de moi pour rejoindre la porte. Sa main effleure mon épaule, puis descend, un geste rapide, un peu trop familier pour un simple voisin, mais trop naturel pour attirer l'attention. Sa paume claque doucement contre ma fesse, un son clair, presque joueur, qui fait rire ma mère.
— Allez, bon courage, ajoute-t-il avec un clin d'œil.
Il sort. La porte se referme derrière lui dans un calme étrange, comme si l'air lui-même retenait son souffle. Je reste immobile, la tasse encore chaude entre mes doigts. La pièce a repris son rythme ordinaire, mais sur ma peau, il y a ce point précis où sa main a frappé, un écho qui refuse de s'effacer.
La journée s'étire sans vraiment exister. Je fais semblant de ranger, de lire, de manger un peu. Rien n'a vraiment de goût. Tout semble suspendu entre le café du matin et ce claquement sec encore imprimé dans ma tête. Dehors, la chaleur s'installe, celle des débuts d'été qui rend tout plus lent, plus lourd. Par moments, je crois sentir encore la trace de sa main ; alors je bouge, je m'occupe, mais ça ne part pas.
Vers quinze heures, j'entends la voiture de Pierre dans l'allée. Mon cœur réagit avant ma tête. Je descends presque aussitôt, sans réfléchir, traversant le jardin en quelques pas rapides. Il est là, les yeux fatigués, mais souriants, un sac à la main. Son rire me frappe comme une bouffée d'air frais. Je retrouve d'un coup ce qu'il y a de simple en moi, ce lien évident qui ne demande rien d'autre qu'un “ça fait du bien de te revoir”. Pourtant, derrière ce soulagement, quelque chose reste en veille, un reste de nuit, de main, de regard.
Dès que je l'aperçois, je n'hésite pas une seconde : je cours et me jette dans ses bras. Pierre rit, surpris, mais me rattrape sans effort. Il me soulève comme si je ne pesais rien, m'entourant de cette force tranquille que j'avais oubliée. Je sens contre moi son torse solide, plus long, plus vaste qu'avant, il a grandi, c'est évident. Presque un mètre quatre-vingt-dix maintenant, plus grand que son père, mais sans la carrure brute de Laurent. Chez lui, tout est plus souple, plus léger. Une puissance contenue, pas encore affirmée.
— Putain, t'es là pour de vrai ! lâche-t-il en riant, avant de me reposer au sol. Je garde encore une seconde mes mains sur ses bras, comme pour m'assurer qu'il est bien réel. Son regard a changé lui aussi : moins adolescent, plus assuré. Je me sens minuscule à côté, déplacé dans mon propre souvenir de nous.
— Alors, raconte ! C'était comment, là-bas ? demande-t-il, les yeux pétillants. Je souris, mais mes pensées dérivent. « Intense », je dis simplement. « Différent. »
On reprend le chemin vers sa dépendance. L'air sent l'herbe coupée, le soleil chauffe nos épaules. Il parle beaucoup, comme pour rattraper le temps perdu. Moi, j'écoute, distrait, le cœur un peu serré. Chaque pas me rapproche de lui et, malgré moi, de l'ombre de celui qu'il ne sait pas que je viens de trahir.
Sa dépendance n'a presque pas changé. L'odeur, les posters, les livres empilés de travers, même la vieille guitare dans un coin. Tout est à sa place, sauf peut-être lui. Il a cette manière de se déplacer, plus lente, plus assurée, comme s'il était devenu un adulte à l'intérieur de ces murs d'ado.
Je m'assois sur le bord du canapé pendant qu'il fouille dans le mini-frigo pour sortir deux canettes. Il m'en tend une, sans même demander, comme avant. Le geste est simple, mais je sens dans ma main le froid du métal, le tremblement discret de ma propre fatigue.
— T'as vraiment pas changé, dit-il en s'asseyant à côté de moi. « T'as juste... pris un peu d'assurance, je crois. »
Je souris, un peu gêné. « C'est ce que ça fait, vivre seul. »
— Ouais, j'imagine. Moi, j'suis resté coincé ici.
Il rit, mais sa voix a une ombre. Je le regarde. Son profil, la mâchoire plus dessinée, la barbe de quelques jours, la nuque dorée par le soleil. Rien à voir avec l'image que j'avais gardée de lui. J'ai l'impression de le redécouvrir.
Le silence qui s'installe n'est pas lourd, juste dense. Il y a entre nous un espace nouveau, presque inconfortable, comme si nos corps avaient grandi, mais pas nos repères. Il me regarde enfin, directement, avec cette curiosité tranquille qui me désarme toujours.
— Ça fait bizarre de te revoir, dit-il doucement. « J'avais oublié ce que ça faisait d'avoir quelqu'un qui te comprend sans parler. »
Je baisse les yeux, ma gorge se serre. Parce que moi, je ne peux plus prétendre comprendre sans mentir.
— Moi aussi, je murmure. « Ça m'avait manqué. »
L'après-midi passe sans qu'on la voie filer. On parle de tout et de rien, de mes voyages, de ses études, de nos potes qu'on a perdus de vue. Par moments, tout redevient simple, comme si cette année loin de lui n'avait été qu'une parenthèse. Il me fait rire à en avoir mal au ventre, et je sens peu à peu mes pensées s'éloigner, s'alléger.
En fin de journée, on se lance dans une partie de jeux vidéo qui finit par durer des heures. Le soleil décline, la chambre se teinte d'orange, puis de bleu. On commande des pizzas, quelques bières, et la soirée s'installe sans effort. L'écran clignote, les rires se mêlent, la fatigue s'invite doucement.
Vers vingt-trois heures, sans même s'en rendre compte, on s'endort tous les deux sur son lit, les manettes encore posées entre nous, la lumière du téléviseur projetant sur le mur des reflets d'un autre temps.
Je dors à moitié, bercé par la chaleur et la respiration tranquille de Pierre, quand quelque chose change dans l'air. Une présence. Une odeur. Je sens quelqu'un baisser mon pantalon et pousser la ficelle de mon string sur le côté. Pierre dort toujours à côté de moi, j'entends encore sa respiration rythmée, c'est forcément lui.
Une main sur chaque fesse, il écarte celles-ci et plonge son visage sur mon trou. Il déguste mon cul comme son dernier repas. La quantité de salive et les mouvements de langue répétés commencent à remplir la pièce, autrement silencieuse, d'un bruit suspect. Je commence à paniquer.
Je me retourne. « Pierre va se réveiller » je chuchote.
— Mais non, ne t'inquiète pas.
Je sens son souffle trop proche, la chaleur qui s'amplifie, un bruit de crachat qui risque de réveiller Pierre à tout moment. Mon cœur bat trop fort pour que le silence tienne. Je me redresse à demi et, sans un mot, attrape sa main. J'enlève mon pantalon et mon string complètement. Son regard s'accroche au mien, une seconde suspendue, puis je l'entraîne doucement vers la porte. Les pas sont lents, calculés, la tension presque visible entre nous. Dehors, l'air plus frais nous accueille comme une délivrance silencieuse.
Je me mets à genoux et commence à lécher son jean. Je redeviens presque fou sous le coup de son odeur. Nous sommes toujours juste devant la porte et disons que la discrétion n'est plus source d'anxiété à ce stade. J'arrache son jean et son caleçon, puis je gobe en entier son énorme membre de chair. Je le suce, le lèche, le prends en fond de gorge. Je donne tout ce que j'ai pour que cette histoire soit réglée rapidement. C'était sans compter sur ses intentions à lui.
— Calme-toi Lucas, je suis loin d'en avoir fini avec toi, dit-il, sur un ton joueur.
Il me prend par les épaules, me redresse de toute ma hauteur et me plaque contre le mur adjacent à la porte de la dépendance.
Il m'embrasse avec une ardeur brute, presque impatiente, un mélange de fièvre et de besoin qui balaie toute hésitation, et pendant une seconde, j'ai l'impression que le monde se renverse autour de nous, incapable de suivre le rythme de nos souffles.
Il soulève ma jambe droite, met ses mains sous mes épaules pour se surélever gentiment et positionne son gland directement en face de mon trou. Il compte me baiser contre un mur plutôt fin, derrière lequel son fils dort. Ma bite n'a jamais été aussi dure et contrairement à la dernière fois, celle-ci est libre cette fois-ci alors j'en ai profité.
Il m'a baisé, pilonné, bombardé. C'était intense, bestial et pourtant relativement silencieux ? Contrairement à ce qu'on pourrait penser, il n'avait pas complètement perdu la tête et il aimerait garder une relation plutôt normale avec son fils, cela exclut le fait d'entendre son paternel baiser son meilleur ami juste derrière la porte.
— Tu le veux où mon jus mon bébé ?
Il me reparlait comme la dernière fois, avec cette même affection assurée, ce ton qui semblait tout maîtriser. Ça m'a rassuré, comme si rien n'avait dérapé, et sans même y penser, je me suis fait plus audacieux.
— Jouis en moi papa s'il te plaît.
Ces derniers mots l'ont rendu fou et après quelques coups de reins, il déversait sa semence en moi, comme à notre habitude maintenant.
Laurent me surprend. Il s'agenouille devant moi et enlève ma main de ma bite pour me branler lui-même. Ce n'est pas quelque chose de choquant venant de lui, mais je le pensais plus concentré sur son plaisir à lui. J'étais donc ravi d'éjaculer dans sa bouche après un combo branlette/fellation de quelques minutes.
Il se redresse puis m'embrasse.
— Va te recoucher avec Pierre. Si tu pars au milieu de la nuit, il va trouver ça bizarre, m'ordonne-t-il.
Un dernier bisou langoureux, une fessée pour Laurent qui marche tranquillement vers la maison principale, puis je rentre tranquillement dans la dépendance.
Je me rallonge à côté de Pierre, le trou dégoulinant du sperme de son père, l'esprit et les couilles vides, la peau vibrante d'une chaleur qui n'a rien à voir avec la nuit d'été. La pièce est calme, respirante, presque trop calme. Je souris tout seul, le regard perdu sur le plafond, comme si tout venait enfin de s'aligner. Je ferme les yeux. L'air sent le sommeil et la poussière.
Une seconde passe. Deux. Trois.
Puis, derrière moi, un bruit infime : un souffle. Je me fige.
Je tourne la tête, lentement, sans trop savoir pourquoi. Et là, dans la pénombre, deux yeux ouverts me fixent. Lucides. Silencieux.
Pierre ne dort pas.
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astryan
26 janvier 2026 à 20:09
Woua! quelle plume, merci beaucoup, vivement la suite!
Soyez respectueux
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Photo de profil de justinien57
justinien57
25 janvier 2026 à 03:08
Humm... super excitant !!
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phil28000
25 janvier 2026 à 02:05
J'adore ,merci.
Soyez respectueux
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