Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Maman vire de bord — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Maman vire de bord
Chapitre 6
Michelle complètement éberluée appelle son associé. Ils discutent quelques secondes à l’écart. Je n’entends absolument rien de leurs échanges. Puis, brusquement, semblant être tombés d’accord, ils s’activent autour de moi.
Je suis rapidement shampooinée, cuir-de-cheveux-massée, séchée, coupée, brossée, effilée, méchée…
En moins de deux heures et demie, les deux complices me font faire un bond de dix ans dans le passé !
Je suis vraiment ravie de ma nouvelle tête. La longueur de mes cheveux réduite de moitié, j’ai moi-même du mal à me reconnaître. Je laisse un pourboire royal qui va s’ajouter aux frais de cette journée mémorable.
Nul doute que Philippe risque de ne pas m’ouvrir en me lorgnant à travers le judas de notre porte d’entrée, puis de me virer manu militari en apprenant le montant de la facture.
Mais je n’ai pas terminé.
À peine suis-je sortie du salon de coiffure, lestée de mes sacs à fringues, que je me précipite chez Esthetic Center. J’y arrive un peu en avance.
Mais comme Edwige est disponible, nous attaquons les gros travaux.
Soins du visage vitaminés, nettoyage des pores, masque, massage, maquillage de star. Quel délice.
Ensuite c’est le tour du corps. Pour commencer, épilation des jambes, une formalité par rapport à ce qui va suivre. Puis Edwige passe aux choses sérieuses avec le pubis.
En pleine euphorie, complètement inconsciente, je me laisse faire. En quelques minutes de souffrance atroce, ma chatte est aussi nue que lors de ma prime enfance. Mais je ne mouille pas vraiment. Le plus agréable va suivre. Passage de la crème adoucissante après les terribles bandes de cire chaude arrache-poil. Je soupçonne ma belle Edwige de faire durer le plaisir et même d’y prendre goût. Elle insiste entre mes lèvres sous le fallacieux prétexte que c’est l’endroit le plus sensible et qu’il convient de traiter comme il se doit. Je réprime difficilement quelques débuts de gémissements de plaisirs. Edwige n’est pas dupe, un large sourire éclaire son beau visage mat. Elle a les yeux brillants, la lèvre supérieure humide de perles de sueur.
C’est la première fois que je me lance dans ce traitement, que je me laisse tripoter intimement par une professionnelle de la beauté. C’est super agréable, elle sait me faire oublier la douleur.
Pour terminer, je me laisse papoter, masser, caresser. Elle s’occupe de moi comme une maman. Elle me prodigue le gommage du siècle, lisse ma peau de partout, m’enlève toutes ces cochonneries incrustées.
En un tournemain je retrouve ma peau de bébé. Je termine la séance sur un petit nuage, complètement neuve et vidée.
Je suis rapidement shampooinée, cuir-de-cheveux-massée, séchée, coupée, brossée, effilée, méchée…
En moins de deux heures et demie, les deux complices me font faire un bond de dix ans dans le passé !
Je suis vraiment ravie de ma nouvelle tête. La longueur de mes cheveux réduite de moitié, j’ai moi-même du mal à me reconnaître. Je laisse un pourboire royal qui va s’ajouter aux frais de cette journée mémorable.
Nul doute que Philippe risque de ne pas m’ouvrir en me lorgnant à travers le judas de notre porte d’entrée, puis de me virer manu militari en apprenant le montant de la facture.
Mais je n’ai pas terminé.
À peine suis-je sortie du salon de coiffure, lestée de mes sacs à fringues, que je me précipite chez Esthetic Center. J’y arrive un peu en avance.
Mais comme Edwige est disponible, nous attaquons les gros travaux.
Soins du visage vitaminés, nettoyage des pores, masque, massage, maquillage de star. Quel délice.
Ensuite c’est le tour du corps. Pour commencer, épilation des jambes, une formalité par rapport à ce qui va suivre. Puis Edwige passe aux choses sérieuses avec le pubis.
En pleine euphorie, complètement inconsciente, je me laisse faire. En quelques minutes de souffrance atroce, ma chatte est aussi nue que lors de ma prime enfance. Mais je ne mouille pas vraiment. Le plus agréable va suivre. Passage de la crème adoucissante après les terribles bandes de cire chaude arrache-poil. Je soupçonne ma belle Edwige de faire durer le plaisir et même d’y prendre goût. Elle insiste entre mes lèvres sous le fallacieux prétexte que c’est l’endroit le plus sensible et qu’il convient de traiter comme il se doit. Je réprime difficilement quelques débuts de gémissements de plaisirs. Edwige n’est pas dupe, un large sourire éclaire son beau visage mat. Elle a les yeux brillants, la lèvre supérieure humide de perles de sueur.
C’est la première fois que je me lance dans ce traitement, que je me laisse tripoter intimement par une professionnelle de la beauté. C’est super agréable, elle sait me faire oublier la douleur.
Pour terminer, je me laisse papoter, masser, caresser. Elle s’occupe de moi comme une maman. Elle me prodigue le gommage du siècle, lisse ma peau de partout, m’enlève toutes ces cochonneries incrustées.
En un tournemain je retrouve ma peau de bébé. Je termine la séance sur un petit nuage, complètement neuve et vidée.
Il est près de 17h45 lorsque je quitte l’institut de beauté. Moi mari, qui me croit à la gym, va se demander comment j’ai eu le temps d’aller cher le coiffeur. Je ne pense pas qu’il en voie plus.
J’arrive à la maison. Les deux plus jeunes doivent être dans leur chambre à leurs devoirs à cette heure-ci.
Au moment où je m’apprête à déverrouiller la porte de notre appartement pour éviter de sonner et les déranger, celle-ci s’ouvre d’un coup. Je me retrouve à mon grand étonnement devant Angéline, ma fille aînée, toute souriante de la bonne surprise qu’elle me fait. Ma belle et douce Angéline, le premier vrai cadeau de ma vie.
— Mais que fais-tu là toi ? Tu n’es pas à la fac ?
— Non, un piquet de grève de quelques excités bloque l’accès, ils font chier !
— Ce n’est pas grave, ça nous donne l’occasion de te voir.
J’arrive à la maison. Les deux plus jeunes doivent être dans leur chambre à leurs devoirs à cette heure-ci.
Au moment où je m’apprête à déverrouiller la porte de notre appartement pour éviter de sonner et les déranger, celle-ci s’ouvre d’un coup. Je me retrouve à mon grand étonnement devant Angéline, ma fille aînée, toute souriante de la bonne surprise qu’elle me fait. Ma belle et douce Angéline, le premier vrai cadeau de ma vie.
— Mais que fais-tu là toi ? Tu n’es pas à la fac ?
— Non, un piquet de grève de quelques excités bloque l’accès, ils font chier !
— Ce n’est pas grave, ça nous donne l’occasion de te voir.
Je me décharge de mes paquets et ôte ma veste. Ma fille tourne autour de moi.
— Dis donc, tu es superbe ! Cette coiffure te va super bien. On dirait une gamine. Tu as eu une sacrée riche idée de les faire raccourcir depuis le temps que je te le disais !
— Tu trouves que ça me va mieux ?
— Maman !! Il n’y a pas photo !!! C’est hyper joli ces mèches claires ! Tu es allée chez Michelle ?
— Oui
— Mais dis donc, tu n’as pas fait que ça ! Magnifique le maquillage !!! Ouah !!! Les yeux !
— Ça se voit ?
— Tu rigoles ! Génial ! Toi tu es invitée quelque part ? Vous sortez ce soir avec papa ? Enfin !
— Non… Moi seule…
— Toi toute seule ? Papa est au courant ?
— Non pas encore
— Aïe
— Oui je ne sais pas comment le lui annoncer.
— J’ai une idée. On va lui dire qu’on s’offre une petite sortie mère-fille, au restaurant. Il n’y verra que du feu.
— Tu crois ?
— Mais oui. Tu veux que je le lui dise moi-même ?
— Oui, normalement ce serait mon rôle, mais je veux bien, tu es gentille.
— Dis-moi maman, les yeux dans les yeux, ce soir, tu sors vraiment seule ?
— Non pas vraiment, je suis invitée.
— Hummm, je peux en savoir un peu plus… Il est comment ?
— Que vas-tu imaginer, nous sortons entre copines de la gym…
— C’est pour tes copines que tu t’es transformée en bimbo ?
— En quoi ?
— En desperatehouse-wife qui jette soudain sa culotte par-dessus les moulins ?
— Tu racontes n’importe quoi ! Et parle moins fort, nous ne sommes pas seules.
— Ouais ouais, pas à moi maman ! Si papa risque de tomber dans le panneau, tu n’arriveras pas à me faire avaler ce gros boa !
— Je ne peux rien te dire, je te raconterai plus tard, promis.
— Ah… Je me doutais bien qu’il devait y avoir là-dessous un élégant quinqua grisonnant, bien éduqué et plein de prévenance ! C’est Mario, l’associé de Michelle ?
— Je ne réponds pas…
— Cela dit, tu auras au moins de temps en temps le coup de peigne gratis !!!!
— Dis donc, tu es superbe ! Cette coiffure te va super bien. On dirait une gamine. Tu as eu une sacrée riche idée de les faire raccourcir depuis le temps que je te le disais !
— Tu trouves que ça me va mieux ?
— Maman !! Il n’y a pas photo !!! C’est hyper joli ces mèches claires ! Tu es allée chez Michelle ?
— Oui
— Mais dis donc, tu n’as pas fait que ça ! Magnifique le maquillage !!! Ouah !!! Les yeux !
— Ça se voit ?
— Tu rigoles ! Génial ! Toi tu es invitée quelque part ? Vous sortez ce soir avec papa ? Enfin !
— Non… Moi seule…
— Toi toute seule ? Papa est au courant ?
— Non pas encore
— Aïe
— Oui je ne sais pas comment le lui annoncer.
— J’ai une idée. On va lui dire qu’on s’offre une petite sortie mère-fille, au restaurant. Il n’y verra que du feu.
— Tu crois ?
— Mais oui. Tu veux que je le lui dise moi-même ?
— Oui, normalement ce serait mon rôle, mais je veux bien, tu es gentille.
— Dis-moi maman, les yeux dans les yeux, ce soir, tu sors vraiment seule ?
— Non pas vraiment, je suis invitée.
— Hummm, je peux en savoir un peu plus… Il est comment ?
— Que vas-tu imaginer, nous sortons entre copines de la gym…
— C’est pour tes copines que tu t’es transformée en bimbo ?
— En quoi ?
— En desperatehouse-wife qui jette soudain sa culotte par-dessus les moulins ?
— Tu racontes n’importe quoi ! Et parle moins fort, nous ne sommes pas seules.
— Ouais ouais, pas à moi maman ! Si papa risque de tomber dans le panneau, tu n’arriveras pas à me faire avaler ce gros boa !
— Je ne peux rien te dire, je te raconterai plus tard, promis.
— Ah… Je me doutais bien qu’il devait y avoir là-dessous un élégant quinqua grisonnant, bien éduqué et plein de prévenance ! C’est Mario, l’associé de Michelle ?
— Je ne réponds pas…
— Cela dit, tu auras au moins de temps en temps le coup de peigne gratis !!!!
Elle file en rigolant dans la cuisine. Je m’éclipse pour me mettre en tenue d’intérieur plus décontractée, il est encore trop tôt pour me préparer.
Alors que je sors de ma chambre, la porte d’entrée s’ouvre, c’est Philippe qui rentre.
Comme à l’accoutumée, il me fait une petite bise rapide :
— Bonsoir ma chérie… Tu as passé une bonne journée ?
— Oui… oui.
— Ça à l’air d’aller mieux toi.
— Oui, ça va.
— Tu vois que j’avais raison ! Tu es allée consulter et le traitement commence à faire effet. On mange dans combien de temps ?
— Demande à Angeline, elle a préparé le repas, je crois.
— Angeline est là ? Bien.
— Ce soir, exceptionnellement, je ne dîne pas avec vous.
— Ah bon !?
— Oui, Angéline et moi sortons en copines. Je l’emmène au restaurant. Il y a trop longtemps que j’ai envie d’être en tête à tête avec ma fille.
— C’est une bonne idée. Mais si le repas est fait, pas de souci, vous avez ma bénédiction.
— Nous n’en avons pas besoin, mais c’est gentil de ta part Philippe.
— Bon, moi il me reste encore deux ou trois choses à faire sur mon ordinateur. Vous partez à quelle heure ?
— 19h45 je pense.
— Bon, ben bonne soirée toutes les deux.
Comme à l’accoutumée, il me fait une petite bise rapide :
— Bonsoir ma chérie… Tu as passé une bonne journée ?
— Oui… oui.
— Ça à l’air d’aller mieux toi.
— Oui, ça va.
— Tu vois que j’avais raison ! Tu es allée consulter et le traitement commence à faire effet. On mange dans combien de temps ?
— Demande à Angeline, elle a préparé le repas, je crois.
— Angeline est là ? Bien.
— Ce soir, exceptionnellement, je ne dîne pas avec vous.
— Ah bon !?
— Oui, Angéline et moi sortons en copines. Je l’emmène au restaurant. Il y a trop longtemps que j’ai envie d’être en tête à tête avec ma fille.
— C’est une bonne idée. Mais si le repas est fait, pas de souci, vous avez ma bénédiction.
— Nous n’en avons pas besoin, mais c’est gentil de ta part Philippe.
— Bon, moi il me reste encore deux ou trois choses à faire sur mon ordinateur. Vous partez à quelle heure ?
— 19h45 je pense.
— Bon, ben bonne soirée toutes les deux.
Philippe se dirige vers son bureau, il n’a rien vu de ma récente transformation.
10
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Il est près de dix-neuf. J’investis la salle de bain pour une douche rapide, de pure forme. J’ai plus l’intention de vérifier que rien ne cloche dans ma présentation. Je coiffe une charlotte pour épargner ma toute nouvelle coupe. Ce serait vraiment dommage de me retrouver si vite avec une tête de cocker. Je me sèche rapidement. Je n’en reviens pas de la douceur de ma peau, du véritable satin !
Si ça continue, je vais finir par m’aimer, ce serait nouveau.
Si j’avais le temps, j’en profiterais pour pousser mes caresses plus loin en me faisant une petite délicatesse sensuelle… en pensant à elle, bien évidemment. Mais les minutes me sont comptées.
En plus, je sais qu’il en est une qui ne se privera pas, lors de notre première vraie soirée d’apprécier le velouté de ma peau.
« Tu ne perds rien pour attendre, ma vieille ». Voilà que je me parle à moi-même, je deviens neuneu ma parole. Je me fais déjà mon petit cinéma…
Ce n’est pas si facile d’imaginer nos retrouvailles dans un autre contexte, hors de nos habitudes, dans un lieu tout nouveau. Ce soir nous serons toutes deux bien loin de notre salle de sport habituelle, dans des tenues plus sophistiquées.
Moi en tout cas, j’ai fait un petit effort, elle ne pourra pas m’en faire le reproche. J’espère que Geneviève ne va pas venir en jeans avec son blouson de cuir ! Il est joli ce blouson, là n’est pas la question, mais c’est notre première soirée… ce serait dommage.
Ce qui m’inquiète le plus c’est que nous serons entourées des autres clients du restaurant. Quels vont être leurs regards sur le couple atypique que nous formerons, elle et moi ? Que vont penser les âmes bien pensantes ? Certains vont se dire : « tiens voilà la mère qui sort sa grande fille, comme c’est mimi ! ». Ce qui fait que nous ne pourrons pas nous laisser aller à des gestes de tendresse ?
Si Geneviève, comme je le suppose se moque complètement des jugements des coincés du bulbe et qu’elle me prodigue quelque caresse discrète, serais-je capable de répondre à son appel ? J’ai peur en sa présence et en public d’être de nouveau trop coincée. Je crains que l’on nous prenne pour des gougnottes… Je suis tout de même une mère de famille ! Le pire serait que ce soir, l’on croise quelque connaissance de la famille.
J’ai la crainte qu’elle me reproche par la suite d’être excessivement timorée. Je me ferai pardonner dans l’intimité. Je veux bien la câliner… mais loin des regards trop curieux.
Je repense à notre petite séance sous la douche. Entre mes cuisses, je sens les papillons familiers qui commencent à battre de leurs petites ailes de soie. Je revois ses jolis seins fermes, ses superbes fesses, ses longues jambes fines. J’ai envie d’elle. J’ai vraiment hâte de découvrir les doux trésors qu’elle ne m’a pas encore révélés. J’ai la folle tentation d’y porter mes doigts. Quel bonheur ce doit être de laisser errer le regard entre ses cuisses. J’ai hâte de pouvoir enfin détailler tout mon saoul son sexe glabre dans ses moindres replis. Peut-être même aurais-je l’incroyable audace d’y poser ma bouche pour un chaste baiser en écartant ses lèvres ? Pourquoi pas ? Juste quelques baisers, pour commencer, sans mettre la langue !
Mais je me connais trop bien, quand je suis excitée, rien ne peut plus me freiner, j’ose ce qui m’intimide et me bloque en temps ordinaire.
« Assez rêvé Cécile, magne-toi un peu, le temps passe vite, tu dois encore t’habiller ! ».
Je sors de leur cachette secrète mon soutien-gorge noir et le fameux string ouvert. Ma poitrine est bien mise en valeur, remontée, agressive. J’enfile le tout petit string. Effectivement avec mon pubis neuf exempt de toute pilosité, cela rend bien mieux qu’avant. La dernière fois où je l’ai porté, mes poils trop noirs, trop longs, mal entretenus dépassaient de l’échancrure et sur les côtés. Ce n’était pas très esthétique, maintenant que j’y repense. Ce soir, cela fait franchement moins « charrette à foin ». Je suis assez contente de l’effet obtenu. Ma honte initiale s’est envolée, c’est sexy tout plein et bizarrement assez classe, j’adore ! Je tourne devant le miroir de l’armoire, je m’admire encore quelques secondes. Malgré ma surcharge, mes fesses ne sont pas trop énormes, elles sont même assez jolies, même s’il m’arrive parfois de trouver qu’elles manquent de fermeté. De dos, le string sait parfaitement se faire oublier.
Dommage… je trouve tout de même mes cuisses un peu trop fortes. J’aimerai vraiment pouvoir les affiner. Je vais demander conseil à Geneviève sur ce point, je suis sûre qu’elle sera de bon conseil.
Je passe ma nouvelle jupe, enfile mon petit chemisier blanc à jabot. Je ne me trouve pas trop mal en fin de compte. Je suis assez confiante. Peut-être arriverais-je à faire illusion à côté de mon amie. Je chausse mes escarpins. Avec une petite veste, l’ensemble est réussi.
Angeline apparait soudain. Elle est stupéfaite en me voyant :
— Ouah maman !!! T’es trop classe ! Tu vas faire un heureux ce soir. T’es prête ?
— Oui, je dis au revoir et je te suis.
Si ça continue, je vais finir par m’aimer, ce serait nouveau.
Si j’avais le temps, j’en profiterais pour pousser mes caresses plus loin en me faisant une petite délicatesse sensuelle… en pensant à elle, bien évidemment. Mais les minutes me sont comptées.
En plus, je sais qu’il en est une qui ne se privera pas, lors de notre première vraie soirée d’apprécier le velouté de ma peau.
« Tu ne perds rien pour attendre, ma vieille ». Voilà que je me parle à moi-même, je deviens neuneu ma parole. Je me fais déjà mon petit cinéma…
Ce n’est pas si facile d’imaginer nos retrouvailles dans un autre contexte, hors de nos habitudes, dans un lieu tout nouveau. Ce soir nous serons toutes deux bien loin de notre salle de sport habituelle, dans des tenues plus sophistiquées.
Moi en tout cas, j’ai fait un petit effort, elle ne pourra pas m’en faire le reproche. J’espère que Geneviève ne va pas venir en jeans avec son blouson de cuir ! Il est joli ce blouson, là n’est pas la question, mais c’est notre première soirée… ce serait dommage.
Ce qui m’inquiète le plus c’est que nous serons entourées des autres clients du restaurant. Quels vont être leurs regards sur le couple atypique que nous formerons, elle et moi ? Que vont penser les âmes bien pensantes ? Certains vont se dire : « tiens voilà la mère qui sort sa grande fille, comme c’est mimi ! ». Ce qui fait que nous ne pourrons pas nous laisser aller à des gestes de tendresse ?
Si Geneviève, comme je le suppose se moque complètement des jugements des coincés du bulbe et qu’elle me prodigue quelque caresse discrète, serais-je capable de répondre à son appel ? J’ai peur en sa présence et en public d’être de nouveau trop coincée. Je crains que l’on nous prenne pour des gougnottes… Je suis tout de même une mère de famille ! Le pire serait que ce soir, l’on croise quelque connaissance de la famille.
J’ai la crainte qu’elle me reproche par la suite d’être excessivement timorée. Je me ferai pardonner dans l’intimité. Je veux bien la câliner… mais loin des regards trop curieux.
Je repense à notre petite séance sous la douche. Entre mes cuisses, je sens les papillons familiers qui commencent à battre de leurs petites ailes de soie. Je revois ses jolis seins fermes, ses superbes fesses, ses longues jambes fines. J’ai envie d’elle. J’ai vraiment hâte de découvrir les doux trésors qu’elle ne m’a pas encore révélés. J’ai la folle tentation d’y porter mes doigts. Quel bonheur ce doit être de laisser errer le regard entre ses cuisses. J’ai hâte de pouvoir enfin détailler tout mon saoul son sexe glabre dans ses moindres replis. Peut-être même aurais-je l’incroyable audace d’y poser ma bouche pour un chaste baiser en écartant ses lèvres ? Pourquoi pas ? Juste quelques baisers, pour commencer, sans mettre la langue !
Mais je me connais trop bien, quand je suis excitée, rien ne peut plus me freiner, j’ose ce qui m’intimide et me bloque en temps ordinaire.
« Assez rêvé Cécile, magne-toi un peu, le temps passe vite, tu dois encore t’habiller ! ».
Je sors de leur cachette secrète mon soutien-gorge noir et le fameux string ouvert. Ma poitrine est bien mise en valeur, remontée, agressive. J’enfile le tout petit string. Effectivement avec mon pubis neuf exempt de toute pilosité, cela rend bien mieux qu’avant. La dernière fois où je l’ai porté, mes poils trop noirs, trop longs, mal entretenus dépassaient de l’échancrure et sur les côtés. Ce n’était pas très esthétique, maintenant que j’y repense. Ce soir, cela fait franchement moins « charrette à foin ». Je suis assez contente de l’effet obtenu. Ma honte initiale s’est envolée, c’est sexy tout plein et bizarrement assez classe, j’adore ! Je tourne devant le miroir de l’armoire, je m’admire encore quelques secondes. Malgré ma surcharge, mes fesses ne sont pas trop énormes, elles sont même assez jolies, même s’il m’arrive parfois de trouver qu’elles manquent de fermeté. De dos, le string sait parfaitement se faire oublier.
Dommage… je trouve tout de même mes cuisses un peu trop fortes. J’aimerai vraiment pouvoir les affiner. Je vais demander conseil à Geneviève sur ce point, je suis sûre qu’elle sera de bon conseil.
Je passe ma nouvelle jupe, enfile mon petit chemisier blanc à jabot. Je ne me trouve pas trop mal en fin de compte. Je suis assez confiante. Peut-être arriverais-je à faire illusion à côté de mon amie. Je chausse mes escarpins. Avec une petite veste, l’ensemble est réussi.
Angeline apparait soudain. Elle est stupéfaite en me voyant :
— Ouah maman !!! T’es trop classe ! Tu vas faire un heureux ce soir. T’es prête ?
— Oui, je dis au revoir et je te suis.
J’entrebâille la porte de la cuisine où le reste de la famille est en train de dîner.
— Bonne soirée tout le monde, ne m’attendez pas je ne sais pas à qu’elle heure je rentre.
— Bonne soirée maman.
— Sois prudente ma chérie.
— Bonne soirée tout le monde, ne m’attendez pas je ne sais pas à qu’elle heure je rentre.
— Bonne soirée maman.
— Sois prudente ma chérie.
Sans aucun remord je les quitte et suis ma fille qui s’est habillée entre temps. Nous descendons à l’arrêt de bus en bas de l’immeuble et prenons le premier qui se présente. En quelques minutes nous sommes rue Victor Hugo. J’ai un peu peur que ma fille ne veuille m’accompagner jusqu’au bout pour jouer les curieuses. Mais je suis rassurée, elle plaisante :
— Écoute maman, je te laisse tu es une grande fille maintenant. Je ne veux pas te mettre mal à l’aise devant ton ami. Mais sois prudente, n’est-ce pas ? Tu as ce qu’il faut ?
— Écoute maman, je te laisse tu es une grande fille maintenant. Je ne veux pas te mettre mal à l’aise devant ton ami. Mais sois prudente, n’est-ce pas ? Tu as ce qu’il faut ?
Je ne comprends pas l’allusion.
— Oui, j’ai mon petit sac avec mon maquillage, au cas où.
— Pffff ! Ne joue pas les innocentes, maman… Tu dois te protéger. De nos jours c’est hyper important !
— Oui, j’ai mon petit sac avec mon maquillage, au cas où.
— Pffff ! Ne joue pas les innocentes, maman… Tu dois te protéger. De nos jours c’est hyper important !
Soudain je viens de comprendre. Sa recommandation me fait sourire.
— Rassure-toi ma chérie. Je ferais très attention.
— Rassure-toi ma chérie. Je ferais très attention.
Elle me fait une bise à quelques mètres du restaurant.
— Bonne soirée, maman.
— Bonne soirée Angeline. Merci de ne pas me juger.
— Je comprends la situation, tu sais, je ne suis pas idiote.
— Bonne soirée, maman.
— Bonne soirée Angeline. Merci de ne pas me juger.
— Je comprends la situation, tu sais, je ne suis pas idiote.
Je suis heureuse qu’elle comprenne et semble accepter.
Mais je suis aussi soulagée, car j’aperçois Geneviève, qui m’attend déjà sur le trottoir, dans une tenue très sexy, manteau trois-quarts, jupe courte et hauts talons. Ma splendide blonde est en avance. Elle est auréolée de la douce lumière provenant de l’établissement. Je presse légèrement le pas. Je n’ose me retourner pour vérifier si Angeline me regarde. Geneviève m’ayant reconnue me fait un large sourire. Quelle attitude dois-je avoir pour la saluer ?
J’arrive à sa hauteur les jambes en coton.
— Bonsoir Cécile… j’ai failli ne pas vous reconnaitre !
J’arrive à sa hauteur les jambes en coton.
— Bonsoir Cécile… j’ai failli ne pas vous reconnaitre !
Elle me fait deux bises sur les joues. Je suis à la fois déçue et rassurée. Je les lui rends. Comme elle sent bon !
— Bonsoir Geneviève. Je ne suis pas trop tarte ?
— Vous plaisantez, vous êtes magnifique ! Quelle bonne idée cette coiffure ! Il faudra me donner l’adresse de votre salon ; venez rentrons, il ne fait pas très chaud, j’ai fait réserver une table dans un coin tranquille.
— Vous plaisantez, vous êtes magnifique ! Quelle bonne idée cette coiffure ! Il faudra me donner l’adresse de votre salon ; venez rentrons, il ne fait pas très chaud, j’ai fait réserver une table dans un coin tranquille.
Elle franchit la porte de l’auberge, je la suis.
— Bonsoir mesdames. Veuillez me suivre.
— Bonsoir mesdames. Veuillez me suivre.
La salle est bondée. J’apprécie l’absence de fumée. La dernière fois que Philippe et moi sommes allés au restaurant, il n’était pas interdit d’en griller une petite en mangeant. Les clients ne prêtent guère attention au couple que nous formons. J’en suis rassurée. Après tout, ce n’est pas un crime que deux femmes avec une grosse différence d’âge dînent ensemble ! Nous arrivons à la table qui nous est réservée. Je vais pour enlever ma veste quand Geneviève s’approche de moi, me l’ôte elle-même. J’en suis toute émue.
Elle enlève son manteau, pend nos deux vêtements l’un sur l’autre au cintre de la penderie proche. Je m’assois, elle m’imite.
Je reste sans voix. Elle porte un ravissant chemisier de soie. La différence avec le mien c’est qu’il ne cache pratiquement que la pointe de ses seins. J’exagère à peine, un profond décolleté à voir la pointe de ses chaussures au travers. Geneviève suit mon regard. Elle arbore un magnifique sourire de satisfaction et me susurre :
— Ça vous plaît Cécile ?
— Il faudrait être difficile !
— Heureusement qu’ils tiennent seuls !
Elle enlève son manteau, pend nos deux vêtements l’un sur l’autre au cintre de la penderie proche. Je m’assois, elle m’imite.
Je reste sans voix. Elle porte un ravissant chemisier de soie. La différence avec le mien c’est qu’il ne cache pratiquement que la pointe de ses seins. J’exagère à peine, un profond décolleté à voir la pointe de ses chaussures au travers. Geneviève suit mon regard. Elle arbore un magnifique sourire de satisfaction et me susurre :
— Ça vous plaît Cécile ?
— Il faudrait être difficile !
— Heureusement qu’ils tiennent seuls !
Je baisse la voix et m’approche d’elle, par-dessus la table :
— Vous n’avez pas de soutien-gorge ?
— Impossible, il se serait vu ! J'ai même failli ne pas mettre de culotte non plus ! Mais je me suis ravisée.
— Non ?
— Si, si…. Mais chut, voilà le serveur
— Bonsoir mesdames. Prendrez-vous un apéritif pour débuter ?
— Vous n’avez pas de soutien-gorge ?
— Impossible, il se serait vu ! J'ai même failli ne pas mettre de culotte non plus ! Mais je me suis ravisée.
— Non ?
— Si, si…. Mais chut, voilà le serveur
— Bonsoir mesdames. Prendrez-vous un apéritif pour débuter ?
Geneviève me regarde droit dans les yeux, prépare quelques secondes son effet, puis me demande, bien plus fort que nécessaire :
— Tu veux un apéritif ma chérie ?
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