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✦ xenos69 Maman vire de bord XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Maman vire de bord — Chapitre 9

14 minutes
30.6k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteurs

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Maman vire de bord

Chapitre 9

Très vite, sans attendre quelque réponse que ce soit, j’éteins le petit appareil. J’ai l’impression qu’il va me brûler les doigts. Je le jette prestement dans mon sac comme pour m’en débarrasser et tenter de juguler ce petit remord qui m’étreint.
Moi, Cécile, mère de famille modèle, épouse, jusqu’ici, sans reproche, je viens de mentir pour la deuxième fois de ma vie à ma famille ! De gros mensonges, juste pour aller faire la folle avec une autre femme ! Une jeune femme moitié moins âgée que moi ! Je suis vraiment une moins que rien ! Comment puis-je faire une chose pareille ? Je crois bien que je vais demander à Geneviève de me reconduire à la maison. Ce sera préférable pour tout le monde. Cette aventure ne va nous mener nulle part.
Geneviève me scrute longuement. Elle se rend compte de mon trouble.
— « Ça va Cécile ? »
— « Oui, oui, juste un peu de fatigue. Ma journée a été éprouvante ! »
Elle appelle le serveur et lui demande l’addition.
— « Pas de café mesdames ? »
— « Non merci, ce sera tout ! »
J’insiste pour payer mon repas. Geneviève s’y oppose fermement. Ayant réglé avec sa carte bancaire et laissé un petit pourboire au serveur, elle s’adresse à moi :
— « On y va ? »
— « Oui ! »
Nous nous levons simultanément. J’ai un peu de mal à tenir sur mes jambes. Mon ivresse s’est amplifiée, je suis un peu nauséeuse et la tête me tourne, mon pouls me bat les tempes. Mon amie me passe mon manteau et enfile le sien. Elle se saisit de son sac, pendu au dossier de la chaise, je l’imite, nous sortons du restaurant, l’une derrière l’autre. Elle me tient la porte pour me laisser passer. J’apprécie ces petites marques d’attention et de galanterie auxquelles je ne suis plus habituée.
— « Viens Cécile, ma voiture est dans la rue perpendiculaire, à deux pas ! »
Elle prend ma main, ses doigts doux et chauds enlacent les miens qui sont glacés. Le contact m’est très agréable. Je la suis, un peu perdue, comme une automate. Ma migraine est toujours présente, mais mes jambes sont moins gauches. Nos talons font un tac-tac sonore et en phase sur le trottoir humide. Geneviève, grâce à ses talons plus conséquents que les miens me domine un peu. Cela me fait sourire. En quelques minutes nous sommes devant sa C3 blanche. Je lui fais compliment :
— « Elle est chouette ton auto ! »
— « Tu trouves ? Je viens de changer…, elle sent le neuf ! »
Geneviève m’ouvre la porte du passager. Je m’installe, effectivement, ça sent bon le cuir. Avant de claquer la portière, elle se penche vers moi et dépose un doux baiser sur mes lèvres. J’ai envie de répondre à son baiser que déjà la porte s’est refermée sur ma frustration. Elle fait le tour du véhicule et s’installe à mes côtés. En bouclant sa ceinture, elle me dit :
— « Si tu es fatiguée, je te propose de venir prendre le café à la maison et je te ramène, OK ? »
— « Je ne sais pas si c’est très raisonnable ! »
— « Tu préfères rentrer chez toi ? »
— « Non, je ne veux pas gâcher ta soirée. Si dans ta pharmacie, tu as un cachet pour ma migraine, je veux bien aller prendre un thé dans ton petit nid. Je suis une affreuse curieuse ! »
Un large sourire de victoire éclaire son visage. Elle met en route, passe la première, met son clignotant, embraie, déboîte vivement et remonte la rue. Je profite qu’elle est occupée pour la détailler une fois de plus. Sa jupe est largement remontée, dévoilant généreusement ses cuisses. Elle conduit pieds nus, ses escarpins sous son siège. Le détail m’amuse et m’étonne. Il faudrait que j’essaie moi aussi. Même dans cette activité technique de conduite, elle a une classe folle. En quelques minutes, du fait de la fluidité de la circulation, nous sommes dans un quartier qui m’est inconnu. La voiture s’engage dans un parking souterrain. La porte s’est ouverte sans que je m’en rende compte. Nous voilà sous son immeuble, les pneus de la Citroën crissent dans le silence. Elle se gare sur une place numérotée. Nous sortons de la voiture simultanément. Tout est calme. Le trajet a calmé un peu mon mal de tête, mais pas vraiment mes envies. Elle me guide vers un ascenseur, m’y fait pénétrer. Une large glace renvoie notre image. Je nous trouve belles. Geneviève rompt la magie de l’instant :
— « Nous sommes belles, tu ne trouves pas Cécile ? »
Je la regarde dans le miroir, je suis moins intimidée pour lui répondre :
— « C’est ce que j’étais en train de me dire, les grands esprits se rencontrent ! »
— « Tu vois, nous pensons aux mêmes choses, aux mêmes moments ! »
— « S’il te plaît, Geneviève, embrasse-moi…, vite, vite ! »
Ma compagne ne se le fait pas dire deux fois. Elle se plaque contre moi, prend mes mains, enlace mes doigts des siens et pose ses lèvres sur ma bouche impatiente. Sa poitrine ferme écrase la mienne. J’adore la densité et la chaleur de ce corps qui m’étreint. Elle me plaque contre la cabine de l’ascenseur toujours immobile, au niveau du parking. Ma bouche se laisse envahir par la chaleur et la douceur de son baiser. Je fonds. Je luis rends cette incroyable douceur en y mettant toute mon âme. Nos langues s’enroulent comme deux limaces qui copulent dans un flot de bave. Je déglutis tans que faire se peut, tout comme elle, j’avale un peu de nos deux salives mélangées ; l’excès coule sur nos mentons, nos dents se choquent, l’étreinte n’en finit plus. Mes mains sont toujours dans les siennes, l’ascenseur n’est pas prêt de se mettre en mouvement. Mais je m’en fous. Si Geneviève me propose de passer la nuit ici, j’accepte volontiers… Sa main droite desserre l‘étreinte. Elle quitte la mienne, glisse sous ma jupe, la retrousse copieusement, caresse mes cuisses. Je plie un peu les genoux, les ouvre largement. J’en tremble de bonheur. Je souhaite profondément qu’elle monte très vite plus haut…, tout en haut, où c’est chaud. Je veux qu’elle constate par elle-même, que je ne suis pas calmée... !
Ma résolution de ne pas m’attarder chez mon amie recommence à s’effriter quelque peu.
Mais soudain le charme est rompu par la porte de l’ascenseur qui s’ouvre brusquement. Nous sommes surprises, étroitement enlacées, par une couple de petits vieux. Ils sont totalement interloqués de nous découvrir là ; Geneviève plaquée contre moi, sa main entre mes cuisses largement dévoilées par la jupe relevée, la teneur de notre relation ne laisse planer aucun doute. La mamie est indubitablement, franchement, choquée. Elle prend un petit air pincé, totalement réprobateur. Son compagnon, qui lorgne ouvertement mes cuisses, semble bien plus ouvert. Il a un petit sourire coquin sous sa moustache blanche.
Il nous demande :
— « Vous grimpiez, mesdames ? »
Geneviève rabat ma jupe et lui répond :
— « Euh oui… Excusez-nous, sixième étage ! »
— « Ah…, très bien, comme nous. Vous êtes notre nouvelle voisine, il me semble ! »
Geneviève qui tient toujours l’une de mes mains, lui répond d’un sourire poli. Le monsieur très digne appuie sur le 6. La porte se referme, l’attelage se met en mouvement. Le couple de petits vieux, serrés l’un contre l’autre, gêné par le silence de l’ascension, évite à présent nos regards. Je suis figée, dans mes petits souliers, légèrement honteuse, mais finalement, quand même un peu amusée.
Arrêt au sixième.
La porte s’ouvre, nous les laissons sortir. Ils s’éloignent vers leur porte d’entrée. La dame murmure à son mari qui doit être un peu dur d’oreille :
— « Quelle indécence ! En plus, elles n’ont pas le même âge…, et dans notre ascenseur, quelle honte ! »
Geneviève, amusée, m’invite à la suivre vers son entrée. Au moment où nous nous apprêtons à franchir le pas, le vieux monsieur, sur le point de rejoindre sa femme déjà dans leur appartement, se tourne vers nous et nous dit :
— « Je vous souhaite une excellente soirée et une douce nuit, mesdames ! »
Geneviève le remercie d’un hochement de tête respectueux. Du fond de l’appartement du couple, nous entendons la mamie qui interpelle son époux :
— « Dépêche-toi de rentrer Marcel, fait pas chaud ! »
Geneviève, pliée de rire, s’escrime à ouvrir sa porte. Reprenant peu à peu son sérieux, elle en vient, finalement, à bout. Toutefois, elle n’ouvre pas complètement la porte, elle l’entrebâille légèrement et appelle :
— « Znoopinette ! »
Je me demande qui peut bien être cette Znoopinette. Peut-être une petite chienne ou le diminutif d’une colocataire !? Pourtant, Geneviève ne m’a rien dit de tel. Je pense qu’elle ne m’aurait pas invitée si elle n’avait pas été seule dans son appartement. Ne voyant rien venir, elle m’invite à entrer.
— « C’est qui Znoopinette ? »
— « C’est ma petite chérie poilue… ! »
— « ??? »
— « J’ai une petite chatte, depuis huit jours, elle est adorable, tu vas voir ! »
Moi qui ne suis pas très chat, je les crains quand ils feulent, ils me font même un peu peur. J'espère que la petite chatte de Geneviève ne va pas venir ronronner sur mes cuisses.
Je passe le hall tout blanc, juste décoré d’une très grande photo en noir et blanc de deux femmes qui s’étreignent. À gauche, une porte entrebâillée laisse deviner une petite salle de bain. Il y règne un joli foutoir avec un tas de fringues qui débordent d’un panier à linge. Ensuite une porte fermée, les toilettes, je suppose. J’arrive dans une grande pièce éclairée par de nombreux spots. Un splendide poster de New York la nuit, occupe une grande partie du mur au dessus d’un long canapé de cuir noir.
Znoopinette y est confortablement installée. En nous voyant débouler toutes les deux dans son petit univers, elle se lève, s’étire longuement et pousse un déchirant miaulement de réclamation. Cela exprimé, elle saute sur le carrelage pour venir frotter les mollets de sa maîtresse.
— « Zut, j’ai oublié de lui donner sa pâtée. Installe-toi Cécile. Je m’occupe d’elle. Deux minutes et je suis à toi. Viens sale bestiole ! »
Je me pose sur le canapé pendant que Geneviève qui, entre-temps, a ôté ses chaussures, se dirige vers la cuisine, suivie d’une Znoopinette plus fébrile que jamais, la seconde manquant de faire trébucher la première.
J’enlève moi aussi mes chaussures dont les brides me blessent un peu. Hum que c’est bon de se mettre à son aise. Je m’assieds dans le confortable et profond canapé. Ma main se pose à l’endroit précis où reposait la chatte à notre arrivée. Le cuir y est doux et chaud. Je le caresse doucement avec délice, comme une peau.
J’entends un joyeux vacarme provenant de la cuisine. La porte du réfrigérateur se referme dans un chuintement, Geneviève gronde gentiment la petite bête qui doit manifester son impatience et sa réprobation.
Je suis bien. Terriblement bien. J’ai la bizarre impression d’avoir toujours connu cet appartement. J’ai également le sentiment de connaitre Geneviève depuis bien plus longtemps qu’il n’est en réalité. Je n’ai plus du tout envie de partir, pas tout de suite en tout cas. Je suis même prête à partager le quotidien de Znoopinette.
— « Tu prends du thé, ma chérie ? »
— « C’est pour moi cette question, Geneviève ? »
Petit rire :
— « Ben oui, bien sûr ! Ma minette n’est pas trop thé ! »
— « Oui, je veux bien, si tu as un peu de citron ! »
— « Pour le citron, je vais voir. Je ne te promets rien, je n’ai pas fait les courses, je dois m’absenter deux semaines ! »
Zut, j’avais complètement oublié son stage à Lyon ! Que vais-je devenir sans elle ?!
— « Ce n’est pas grave si tu n’as pas de citron… ! »
— « Si, si, j’ai trouvé un citron vert, tu as du bol… Encore trois minutes, j’arrive ! »
Je profite de son occupation pour jouer les curieuses. Je me dirige vers une porte close que je suppose être sa chambre. Je pousse l’huis sans bruit. Je ne me suis pas trompée. Il y règne le même désordre que dans la salle de bain, en plus développé. Un jean noir froissé jeté sur un fauteuil crapaud rouge, un slip abandonné sur la descente de lit, d’autres vêtements de-ci, de-là, des bouquins de Droit un peu partout, un beau livre sur l'art de la photographie !
En ouvrant la porte, je sens un objet cogner derrière. Je regarde, c’est un étui à pistolet, suspendu à une patère, il est vide. Sur le coup, je me souviens que Geneviève est flic, j’en suis tout aussi troublée que quand elle m’en fit la révélation, la première fois au gymnase. Je suis de nouveau troublée, mais aussi un peu excitée. A-t-elle, chez elle, une paire de menottes ? On ne m’a jamais passé ce genre d’objet, un peu spécial. J’aimerais bien voir l’effet que cela fait. Entravée, les mains dans le dos, dans un commissariat, ce doit être terriblement intimidant d’être devant des gens inconnus qui vous interrogent sans relâche. Des hommes sûrs d’eux qui guettent vos réactions, vous dévisagent, scrutent sans complexe les moindres détails de votre personne…
Je crois que j’aimerai bien que Geneviève m’interroge ainsi, pendant de longues heures. Mais je préférerai qu’elle soit seule ou alors, juste avec une collègue policière qui note ma déposition. Qu’elles soient toutes les deux en tenue de travail et moi, un peu débraillée, les cheveux décoiffés, ivre de fatigue, assise sur une chaise, les mains attachées derrière le dossier, m’efforçant de répondre le plus précisément à leurs questions les plus indiscrètes, les plus intimes !! Tellement désorientée et troublée par cet interrogatoire interminable que je ne fais plus attention à ma tenue. Mon attitude est un peu avachie, ma jupe dévoile largement mes cuisses écartées que les deux policières lorgnent sans retenue, avec des regards complices.
Je sens que mon excitation revient doucement. Mais je fantasme, je n’ai rien à me reprocher, je suis une paisible femme au foyer, totalement irréprochable !
Je m’approche du lit défait. Les draps sont en vrac, comme repoussés brusquement par une main pressée.
Geneviève ce matin a dû se lever brusquement et foncer dans sa salle de bains, à la bourre comme d’habitude. Elle aurait bien besoin d’une femme de ménage pour ranger un peu tout ça !
Je me mets à genoux, je ramasse le slip qui traine. Je l’observe, il a été porté c’est certain, une très discrète marque au gousset l’atteste. Je le porte à ma bouche. Une délicate odeur me caresse les narines, rien de vraiment marqué. Je garde le linge fin dans ma main. Je me penche sur les draps, à l’endroit de la marque du corps. Là, je sens parfaitement l’odeur de mon amie. Je commence à reconnaitre son parfum. Mi-allongée sur le lit, je caresse de ma joue le drap de soie.
— « Cécile ? »
Je me lève d’un bond, sors de la chambre, pour me trouver nez à nez avec Geneviève, largement souriante, chargée de son plateau sur lequel reposent deux tasses de thé fumantes que côtoie un sucrier de cristal.
Je suis comme une petite fille, surprise en pleine bêtise.
— « Tu fais le ménage ? », me dit-elle en désignant de la tête, ma main dont les doigts sont crispés sur le slip en boule.
— « Non, non, je voulais juste voir ta chambre, c’est tout ! »
— « Tu auras l’occasion de la voir Cécile… Tu restes n’est-ce pas ? »
— « Je ne sais pas. Ça va mieux, tu sais ! Prenons le thé, on verra après ! »
Sans attendre sa réponse, comme pour me donner une contenance, je m’empare d’autorité du plateau. Je le dépose sur la table basse en verre, installée devant le canapé.
Geneviève me suit. Je me pose, elle s’installe, collée à ma cuisse… J’adore la chaleur de la sienne à travers les fins tissus de nos deux jupes encore sages.
À suivre.
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lasemelle
6 juillet 2026 à 11:59
En relecture Que c'est beau et bandant.
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Utilisateur supprimé
30 janvier 2026 à 10:55
Je viens de relire ma prose et je ne comprends pas le peu d’intérêt pour mon histoire

Et bien c'est (peut-être) tout simplement parce que vous avez pris le temps de poser les choses et de laisser la température monter tranquillement.
La plupart des gens veulent que ça saute au paf au bout de trente lignes, des halètements, des gémissements, des hurlements, tout cela dans des jets de cyprine à décoller le papier peint des murs...
Alors, la description tranquille et sans excès de la montée progressive du désir... pensez-vous... ☺️

Je me suis fait la même réflexion, mais je ne changerai rien, je préfère avoir peu de lecteurs mais des électeurs de qualité. Merci encore à vous.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Iznogood
Iznogood
30 janvier 2026 à 10:34
Je viens de relire ma prose et je ne comprends pas le peu d’intérêt pour mon histoire

Et bien c'est (peut-être) tout simplement parce que vous avez pris le temps de poser les choses et de laisser la température monter tranquillement.
La plupart des gens veulent que ça saute au paf au bout de trente lignes, des halètements, des gémissements, des hurlements, tout cela dans des jets de cyprine à décoller le papier peint des murs...
Alors, la description tranquille et sans excès de la montée progressive du désir... pensez-vous... ☺️
Soyez respectueux
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Photo de profil de Mec en lingerie
Mec en lingerie
5 janvier 2026 à 14:54
Le désir entre ces deux femmes est patent, une histoire d'amour superbement contée.
Soyez respectueux
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lasemelle
16 janvier 2025 à 11:41
Oh oui que l'on aime ce lent et sensuel progrès de la relation. Next please, we are eager to enjoy it.
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
9 octobre 2024 à 05:28
Très érotique j'adore
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
7 juillet 2024 à 21:18
Comme la vie amoureuse semble se dessiner, il nous tarde de découvrir l suite que va être très chaude, sensuelle et super sexy.

Merci de votre commentaire
Je viens de relire ma prose et je ne comprends pas le peu d’intérêt pour mon histoire
Soyez respectueux
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