Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le week-end de la concrétisation — Chapitre 6 · Chapitre 6
Auteur
Le week-end de la concrétisation
Chapitre 6 · Chapitre 6
Après une courte pause et encore pas mal excités par leurs préliminaires, ils reprennent leurs attouchements, leurs baisers et leurs caresses les uns sur les autres, surtout entre filles, et aussi entre mecs ?? Ça ne me dérange pas en soi, car j'ai déjà eu l'occasion de quelques rapprochements primaires sans jamais aller trop loin. Exactement comme Fred et Stéph qui font simplement des baisers et des caresses. Mais je suis tout de même surpris !
— Et en fait, dit Athénaïs, interrompant le concert de bruit sensuel et se tournant vers Seb. Tu es le seul qui n'a pas encore pris son pied ?
— C'est vrai ça, intervient Sophia. On va s'occuper de toi avec Athénaïs.
— C'est vrai ça, intervient Sophia. On va s'occuper de toi avec Athénaïs.
Et sur ces mots, les deux filles se mettent à genoux devant Seb qui présente fièrement son membre bien gonflé par l'excitation, et qui n'a pas encore eu le bonheur de se soulager. Sophia et Athénaïs attaquent chacune un côté de sa verge avec uniquement leur langue, enroulant, léchant, bavant toutes les parties du membre. Les langues se touchent très souvent et les deux filles se mettent à se rouler une pelle tout en gardant uniquement le gland entre leur langue. Seb est en extase, il ferme les yeux, serre les poings et halète fortement.
Il est sur le point de jouir quand les filles arrêtent en même temps. Elles font allonger Seb, se mettent à quatre pattes et dandinent du cul face à Fred et Stéph qui regardent le spectacle sans bouger d'un pouce. Sophia dans cette position a un cul magnifique, m'offrant en plus une vue parfaite sur sa vulve et sur son petit trou, tandis qu'Athénaïs, penchée de cette manière, a son cul parfaitement bien moulé dans son jean qu'elle a gardé, on voit d'ailleurs qu'elle est encore mouillée à son entrejambe.
Ce petit interlude a permis à Seb de retarder son éjaculation. C'était sûrement le but des filles. Ces dernières rattaquent alors son membre dressé comme un drapeau et continuent à dandiner du cul, comme des chiennes qui n'attendent qu'à se faire tringler. Les deux mecs se réveillent enfin et leur sautent dessus. Fred se met à dévorer le cul de Sophia et Stéph commence à essayer d'enlever le jean d'Athénaïs pour lui faire le même traitement, mais elle se retourne et le stoppe :
— Laisse-le, j'adore être compressé dans un jean !
— Mais je fais comment alors ? demande Stéph.
— Mais je fais comment alors ? demande Stéph.
Pour seule réponse, Athénaïs se relève légèrement, attrape avec ses deux mains des plis de son jean au niveau de ses fesses et tire assez fort pour qu'il commence légèrement à se déchirer, faisant apparaître son fruit défendu et sa rosette. Elle lâche prise et replonge sur la verge de Seb qu'elle avait laissée entre les mains de Sophia (qui n'a pas perdu de temps pour enchaîner les gorges profondes avec des bruits salaces montrant la force qu'elle y exerce). Stéph termine de déchirer le jean pour agrandir le trou et plonge comme son collègue pour dévorer le cul d'Athénaïs. Les deux filles cambrent leur dos pour encore mieux ressortir leurs fesses et faciliter l'assaut des deux mecs derrière leur anus.
Quant à Seb, il se laisse entièrement faire, profitant de chaque instant. Il est allongé avec les deux mains derrière la tête, et la relève pour mieux apercevoir les deux beautés s'attaquer à son pieu. On voit parfaitement les moments où il sent une petite décharge d'excitation par les légers spasmes de son corps, à chaque fois provoqués par l'une des filles quand elle fait rentrer sa bite le plus profond possible dans sa gorge. J'ai d'ailleurs l'impression que les filles se font un concours de celle qui ira le plus loin ou alors qui tiendra le plus longtemps.
— Les filles, dit d'un coup Seb. Ça va venir !
Les deux filles s'arrêtent et mettent chacune leurs lèvres d'un côté du pénis de manière à ce qu'elles se touchent entre elles, et font des mouvements de bas en haut. Je ne sais pas comment s'appelle cette technique, mais je trouve que le terme « branlette de lèvres » colle bien à la situation. Elle a l'air d'être efficace, car à peine quelques secondes de ce traitement font jaillir plusieurs jets de sa bite dans les airs, qui atterrissent sur un seul côté des visages des filles et un peu autour. Les filles finissent de nettoyer sa bite encore sensible de l'orgasme qu'il vient d'avoir, puis se relèvent pour finir à genoux.
Elles se regardent, s'approchent et raclent avec leurs doigts le sperme qui reste sur la joue de l'autre, et portent leurs doigts dans la bouche de l'autre pour qu'elle récolte tout le nectar. Une fois « propres », elles s'approchent encore, ouvrant la bouche, et on peut voir qu'elles ont toutes les deux gardé un peu de sperme et se roulent une pelle tout en se caressant le dos, les fesses, les seins, les cheveux, etc. Les trois mecs ne perdent pas une miette du spectacle. La vigueur de Fred et Stéph était déjà revenue, mais je vois que celle de Seb reprend un nouvel aplomb.
Les deux filles rompent leur étreinte sans se quitter des yeux en arborant un grand sourire. C'est quand même dingue de voir ce qu'elles ont accompli en restant parfaitement coordonnées, sans même se dire un mot.
Tout ce que j'ai vu ne me laisse pas indifférent, mon excitation est au maximum et je suis obligé de le libérer tellement je me sens serré. Je n'attends qu'une chose, c'est qu'ils terminent pour que je puisse sortir et me soulager dans un coin plus discret. Le plus dur, c'est surtout d'être dans sa buanderie et de voir tous les vêtements de Sophia, et de sentir son odeur.
D'ailleurs, je devrais être jaloux de les voir s'amuser ainsi avec Sophia alors que moi je ne peux que regarder. Mais il n'en est rien, au contraire je suis même ravi pour elle de la voir ainsi libérée, naturelle dans sa façon d'être. Dans mes pensées, ma main se retrouve à tripoter ma bite et je me retrouve même à me masturber. C'est à deux doigts d'exploser que je me réveille et lâche prise. Je ressens un immense sentiment de frustration, mais je ne peux pas faire ça ici, je n'ai rien pour m'essuyer et vu ma position, il y en aurait partout sur les vêtements de Sophia !
Et puis je ne sais pas s'ils s'arrêtent là ou s'ils vont plus loin, car dans un sens ils n'ont fait que des préliminaires. À peine le temps de me poser la question qu'ils s'y remettent. Sophia est à quatre pattes sur le lit, avec Seb derrière qui présente sa bite à l'entrée de sa grotte en la frottant, et Fred qui se fait déjà pomper. Quant à Athénaïs, elle a poussé Stéph pour qu'il soit allongé sur le lit, lui a écarté un peu les jambes et s'est assise sur sa bite, dos à lui, pour qu'elle puisse mettre ses jambes entre les siennes, car à cause du jean elle ne peut pas les séparer. Elle a enfoncé sa bite entièrement d'un seul coup, puis elle enchaîne les sauts avec rapidité et force. Les claquements entre chaque saut sont très bruyants, et les gémissements aussi.
— Han putain, c'est trop bon ! commence à crier Stéph.
— Ahah, ricane Athénaïs, haletante. Tu gémis ... Han ... comme une ... Han ... petite fiotte ! Ta bite est géniale, je vais bien m'amuser ... Han ... comme il faut !
— Je vais pas tarder à jouir !
— Ah non ! Je t'interdis de jouir. Tu jouiras quand je te le dirai !
— D'accord, répond-il en serrant les dents.
— Ahah, ricane Athénaïs, haletante. Tu gémis ... Han ... comme une ... Han ... petite fiotte ! Ta bite est géniale, je vais bien m'amuser ... Han ... comme il faut !
— Je vais pas tarder à jouir !
— Ah non ! Je t'interdis de jouir. Tu jouiras quand je te le dirai !
— D'accord, répond-il en serrant les dents.
Athénaïs arrête de sauter sur son pied et ondule son bassin d'avant en arrière, Stéph a le visage crispé, il est à deux doigts de jouir, c'est sûr ! Jusque-là, il n'y avait que Athénaïs qui bougeait et Stéph se laissait faire, mais là il attrape son bassin, la soulève et la rabaisse en même temps qu'il donne ses propres va-et-vient, rendant la pénétration encore plus brutale. Au premier coup, Athénaïs eut un cri de surprise, et maintenant elle crie de plaisir sans se retenir. Elle place une main sur son entrejambe et commence à jouer avec son petit bouton rose, décuplant ainsi son plaisir.
— Oh mon Dieu ! Je vais jouir ! crie-t-elle de plaisir. T'arrête pas, t'arrête pas, t'arrête pas !! Viens en moi, jouis avec moi !
Sur ces mots, Stéph accélère une dernière fois, et finit par jouir en elle. Il se fige et donne de tout petits coups toutes les deux ou trois secondes. Quant à Athénaïs, elle a un long cri de jouissance, suivi de tout petits cris au rythme que donne son amant.
— Calme-toi Don Juan, tu ... Ha ... La soirée n'est pas ... Hi ... finie.
— C'était génial, dit-il finalement entre deux respirations.
— C'était génial, dit-il finalement entre deux respirations.
Elle a un petit rictus au coin des lèvres. Sans un mot, elle se lève, s'approche de la tête de Stéph toujours allongé, et s'assoit sur son visage. Elle finit par dire :
— Maintenant nettoie tout avec ta langue.
Il réagit au quart de tour, il attrape ses fesses qui s'écrasent sur son visage, les relève légèrement et sa tête s'active très rapidement. De mon point de vue, je ne sais pas trop ce qui s'y passe, mais je devine facilement. Athénaïs a un petit sursaut de surprise, mais semble bien apprécier le traitement. Elle dit :
— Et bah dis donc mon cochon, c'est que tu aimes ça. Vas-y, régale-toi, dit-elle en lui caressant les cheveux. Si tu t'y appliques bien, je continuerai de m'amuser avec toi.
Et sur ces mots, il redouble d'intensité, ce qui fait rire Athénaïs.
De l'autre côté du lit, Seb rentre sa bite d'un seul coup en Sophia, qui répond par un long gémissement, étouffé par la bite de Fred.
— Ça glisse tout seul, dit Seb. C'est que tu voulais ma bite, avant.
— Putain ouais, répond-elle. Vas-y à fond, défonce-moi.
— Putain ouais, répond-elle. Vas-y à fond, défonce-moi.
Ni une ni deux, Seb commence ses va-et-vient en prenant direct un bon rythme, Fred s'y adapte et se cale sur son rythme pour enfourner sa bite dans la bouche de Sophia. Les gémissements de cette dernière se font entendre, bien qu'ils soient étouffés. Seb agrippe ses hanches et la besogne de plus en plus fort, et Fred la tient par les cheveux et lui baise littéralement la gorge, vu les bruits qui en sortent. D'ailleurs, de longs filets de bave coulent de la bouche de Sophia et atterrissent sur le lit ou sur ses mains.
Seb se penche pour attraper les deux magnifiques seins de Sophia et la force à se relever, la mettant à genoux comme son baiseur qui n'a pas stoppé sa pénétration pour autant. Il malaxe et pétrit les deux imposants nichons et la mordille dans le cou. Fred s'approche d'eux, également à genoux, se colle torse contre torse avec elle, remet une main dans ses cheveux mais de manière beaucoup plus tendre par rapport à avant, et l'embrasse à pleine bouche. Son autre main s'attaque à son entrejambe, plus particulièrement à son bouton, ce qui la fait tressaillir. Sophia met les deux mains dans le dos de son amant d'en face, lui plante ses ongles dans le dos et maintient fermement l'étreinte qu'elle a avec lui.
Au bout d'un moment, Fred rompt cette étreinte et s'allonge sur le dos, en mettant sa tête entre les cuisses de Sophia. Elle se laisse tomber en avant et engloutit directement sa bite. Fred, quant à lui, a une vue parfaite sur la pénétration de Seb. Il met ses deux mains sur ses fesses et attaque son bouton rose à coups de langue, en même temps qu'il lui pétrit son derrière.
Seb met son doigt dans sa bouche et le tourne dans tous les sens, l'enlève et fait tomber un long filet de bave entre les fesses de Sophia. Il place son doigt à sa rosette, l'insère et l'ondule.
— Et bah dis donc, ça te dilate tout seul ! s'exclame Seb.
— Mets plus de doigts ! ordonne Sophia après avoir recraché la bite de Fred.
— Mets plus de doigts ! ordonne Sophia après avoir recraché la bite de Fred.
Seb met directement trois doigts. Sophia pousse un petit cri de surprise qui est rapidement suivi par des gémissements de plaisir.
— C'est bon, elle est prête, dit Seb.
— Han ... quoi ? Prête à quoi ? demande Sophia.
— Han ... quoi ? Prête à quoi ? demande Sophia.
Il n'y a pas de réponse. Fred reste allongé sur le dos et ses genoux sont au bord du lit. Seb se retire d'elle et se lève avec sa bite encore fièrement dressée.
— Va sur sa bite ! ordonne Seb à Sophia en montrant la bite délaissée de Fred.
Sophia se contente de se lever, se positionne au-dessus de sa bite après l'avoir attrapée et, doucement, elle baisse son bassin et pousse un long gémissement au fur et à mesure que les centimètres de bite entrent en elle. Une fois bien enfoncée, elle démarre d'elle-même à monter et descendre sur cette bite qu'elle a déjà eue en elle tout à l'heure.
— Qui a dit que tu avais le droit de commencer à bouger ? demande Seb, debout au bout du lit, derrière elle.
— Comment ça ? répond-elle sans s'arrêter. Je fais ce que je veux quand même !
— Comment ça ? répond-elle sans s'arrêter. Je fais ce que je veux quand même !
CLAC ! Seb met une fessée sur sa fesse droite, Sophia fait un petit cri de surprise.
— Qui a dit que tu avais le droit de commencer à bouger ? répète Seb.
— Mais ça va pas ? s'énerve Sophia.
— Mais ça va pas ? s'énerve Sophia.
Sophia s'apprête à se lever et CLAC, une autre fessée, plus forte que la précédente, et elle émet un léger gémissement cette fois-ci.
— Qui a dit que tu avais le droit de commencer à bouger ? répète encore une fois Seb.
— Personne, répond doucement Sophia. Pardonne-moi.
— Personne, répond doucement Sophia. Pardonne-moi.
Seb caresse doucement la fesse sur laquelle il avait fait ces claques. Il prend alors une bouteille de lubrifiant et met quelques gouttes sur son pénis. Il étale le tout et ... mais d'où il sort ce pot ? Je zieute un peu autour et je vois que la table de chevet a son tiroir ouvert, et j'aperçois vite fait quelques objets de plusieurs tailles, formes et couleurs différentes. Mon esprit se recentre sur l'action quand j'entends Sophia crier :
— Non non non, attends, tu ne peux ...
CLAC, une troisième fessée, encore plus forte. Sophia gémit encore. Je vois que Seb s'apprêtait à rentrer sa bite dans son cul.
— Pardon, reprend Sophia. Vas-y doucement, s'il te plaît.
— Vu comment se comportait ton cul, tu dois être habituée non ? Surtout vu ce que j'ai vu dans ton tiroir.
— Oui, mais je ... ça fait longtemps, dit-elle, toute docile.
— Vu comment se comportait ton cul, tu dois être habituée non ? Surtout vu ce que j'ai vu dans ton tiroir.
— Oui, mais je ... ça fait longtemps, dit-elle, toute docile.
Il n'y a pour seule réponse que la bite qui rentre petit à petit dans son cul. Une fois arrivé au bout, Seb dit :
— Alors c'est pas si mal ?
— Oui, ça va.
— Maintenant tu peux bouger.
— Attends un peu.
— Oui, ça va.
— Maintenant tu peux bouger.
— Attends un peu.
CLAC ! Encore une, avec encore un gémissement de sa part.
— Je ne t'ai pas demandé ton avis, je t'ai dit de bouger !
Sophia commence alors à onduler son bassin, faisant entrer et sortir les bites qu'elle a en elle. Elle respire fort, mais en quelques secondes elle va un petit peu plus vite, et sa respiration se transforme en gémissements de plus en plus forts. Elle attrape un rythme qui lui convient, Seb profite de l'instant en la laissant faire et Fred ne bouge pas, à part pour bouffer les tétons de ses seins qui se balancent devant ses yeux.
Les mouvements de Sophia font que les pénétrations sont lentes mais profondes. Les colonnes de chair sont bien gonflées à chaque fois que les parois des deux trous se resserrent sur leur gland.
— Han ... La vache ... c'est trop ... bon ! s'exclame Sophia.
— Ahah, mais c'est qu'elle aime ça ! réplique Fred.
— On va voir si elle en veut encore. ricane Seb.
— Ahah, mais c'est qu'elle aime ça ! réplique Fred.
— On va voir si elle en veut encore. ricane Seb.
Seb se retire de son cul et attrape ses fesses pour les soulever, afin que la bite de Fred soit également retirée.
— Mais ... Pourquoi ? se contente de demander Sophia.
Elle ondule son bassin dans plusieurs sens à la recherche des bites qui comblaient ses trous.
— Tu les veux vraiment, n'est-ce pas ?
— Bah oui, c'est vraiment bon, sauf quand ça s'arrête sans prévenir ! se rebiffe-t-elle.
— Bah oui, c'est vraiment bon, sauf quand ça s'arrête sans prévenir ! se rebiffe-t-elle.
CLAC ! Suivie d'un petit gémissement.
— Oui, je les veux vraiment ... S'il vous plaît, continuez à me baiser !
— Très bien, alors lève-toi.
— Très bien, alors lève-toi.
Et elle se lève. Docile.
— À genoux.
Elle se met à genoux.
— Regarde-moi et tire la langue.
Elle le regarde et tire la langue.
— Très bien. Si tu veux qu'on te prenne à nouveau, continue de m'obéir, c'est compris ?
— Oui. Tout ce que tu voudras.
— Oui. Tout ce que tu voudras.
Je suis impressionné. C'est la première fois que je la vois comme ça, complètement soumise. Elle qui a toujours été la chef, à toujours tout diriger, à ne jamais se laisser marcher dessus. Donc la voir ainsi entièrement dévouée change tout de ce que je pensais d'elle. J'ai toujours tenté de la conquérir jusqu'à ce qu'elle m'accepte, mais j'aurais peut-être dû employer une autre méthode. Sauf que je veux d'abord voir comment ça va finir, mon excitation est à son comble, je suis sur le point d'exploser.
Fred s'est relevé et se tient à côté de Seb, avec chacun un bras sur l'épaule de l'autre.
— Maintenant prends-nous en bouche.
Sophia s'approche sans se relever, attrape les deux chibres et les met toutes les deux dans sa bouche en même temps. Du moins autant qu'elle le peut. Elle arrive seulement à faire rentrer les glands et elle passe sa langue tout autour.
— Impeccable, tu as bien mérité un petit quelque chose. Lève-toi.
Elle se lève. Seb fait un signe à Fred et ce dernier va derrière elle. Ils la soulèvent et elle s'agrippe à Seb qui est devant elle. Seb présente sa bite à sa vulve et elle dit :
— Vous n'allez quand même pas ...
— Si si.
— Si si.
Et sur ces mots, il rentre sa bite dans sa chatte, suivie de très près par Fred qui rentre la sienne dans ses fesses. Et rapidement, les deux mecs la pénètrent en rythme et en quinconce.
— Oh mon Dieu ! On ne m'a jamais prise comme ça !
Elle gémit très fortement, elle ne se retient pas d'exprimer son plaisir en subissant les assauts de ses deux amants.
Qu'est-ce que je suis censé penser de tout ça ? Sophia serait-elle une accro du sexe ? Je ne sais pas trop. Il me faut des réponses. J'aurais dû rester avec elle tout à l'heure, c'est vrai que je ne lui ai pas laissé le temps de s'expliquer. Elle a sûrement une bonne raison ? Je n'y crois pas trop. Mais pour elle, je suis prêt à lui laisser un million de chances s'il le faut.
Un long cri de jouissance me sort de mes pensées. C'est Sophia et ses deux amants qui viennent de terminer leurs ébats. Elle a du mal à tenir debout et doit s'asseoir sur le sol. Athénaïs la rejoint et lui dit :
— Je t'avais dit que ça valait le coup de profiter de ton prix.
— Oui ... mais je ... ne savais pas que ... ce serait si ... intense !
— Au moins, on a tous passé un bon moment.
— Oh que oui ! s'exclament les trois garçons en chœur.
— On remet ça quand vous voulez ! ajoute Stéph.
— Oui ... mais je ... ne savais pas que ... ce serait si ... intense !
— Au moins, on a tous passé un bon moment.
— Oh que oui ! s'exclament les trois garçons en chœur.
— On remet ça quand vous voulez ! ajoute Stéph.
En rigolant et en faisant quelques blagues vaseuses, les cinq participants se déplacent vers la salle de bain. J'entends alors l'eau couler et je profite de cette occasion pour quitter ma cachette et sortir de la chambre qui dégage maintenant une odeur bestiale. J'en profite par ailleurs pour prendre le tube de lubrifiant.
Je sais que je dois retenter de discuter avec Sophia, même si c'est moi qui ne lui ai pas laissé sa chance, mais je dois régler un point avant celui-là.
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