Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'heure de la revanche — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'heure de la revanche
Chapitre 1
Jean-Jacques, avait toujours été une personne solitaire et rejeté. Déjà adolescent, il était le souffre douleur de ses camarades qui s’amusaient de ses manières timides et de sa petite taille.
Il faut bien avouer que la nature ne l’avait pas gâté !
Son visage rond contrastait désagréablement avec sa corpulence chétive. Des yeux marrons, fins et enfoncés lui donnaient un air nié et méchant.
En grandissant, son physique ne s’était pas arrangé, si bien qu’arrivé à 35 ans, il n’avait encore jamais eu de petite amie. Pourtant, il était bien loti avec une bite longue de 26 cm et bien épaisse ! Mais jusque là, seules les prostituées en avaient profité.
Depuis quatre ans, Jean-Jacques était employé dans une grande société d’import-export au service comptabilité.
Toujours aussi insignifiant, il n’avait pas réussi à tisser des liens avec ses collègues. Son travail ne le passionnait guère et il commettait souvent des erreurs. Sa chef de service, Catherine Constant ne manquait jamais de le rabrouer publiquement, le traitant d’incapable et s’adressant à lui sans le moindre respect.
Catherine Constant était une superbe femme de 45 ans, une grande brune, toujours tirée à quatre épingles, portant des tailleurs de grandes marques. Sa forte poitrine mise en valeur par des coupes cintrées lui donnait une belle allure et ses cheveux coiffés en élégant chinions, renforcés son coté distingué.
Après une brimade plus forte que les autres, la rancœur que Jean-Jacques nourrissait envers sa supérieure avait atteint son paroxysme, un mélange de haine et d’attirance pour cette femme inaccessible qui le regardait comme un ver de terre.
Il en était là à se lamenter sur ses malheurs, lorsqu’il découvrit par hasard que Catherine détournait de l’argent de la société depuis des années.
Dès lors, il n’a eu de cesse de la surveiller et de recueillir des pièces comptables prouvant ces malversations.
Au bout, de plusieurs semaines, il avait amassé assez de preuves pour faire renvoyer sa supérieure. Mais, plutôt que de la dénoncer, il décida d’utiliser ces documents à son profit pour prendre une terrible revanche sur cette femme fatale.
Ainsi, un après midi, il frappa à la porte du grand bureau de Mme Constant.
—Entrez Prononça-t-elle d’une voix forte.
Jean-Jacques poussa la porte et pénétra dans la pièce, le luxe du bureau avec sa belle moquette épaisse et son salon cuir, l’impressionnait encore un peu.
Devant son silence, Mme Constant réagit rapidement et lui lança : Jean-Jacques qu’est qui vous prend de me déranger sans rendez-vous. J’espère que c’est important, je n’ai pas de temps à perdre avec vous !
Ces paroles dures lui firent l’effet d’un coup de fouet.
Il répondit : - Oh oui c’est important et vous allez m’écouter, j’ai découvert vos détournements et toutes vos bidouilles.
— Jean-Jacques vos accusations sont totalement farfelues, vous allez être renvoyé.
— Oh non, et je peux les prouver, il lui tendit la pochette contenant les documents d’un air triomphateur.
— A la lecture des pièces, le visage de Catherine se décomposait, elle baissa la tête et reposa le dossier restant muette.
Devant son trouble, Jean-Jacques prenait confiance
— Chère Mme Constant, je pense que nous nous sommes compris. Vous n’avez sûrement pas envie que la preuve de vos malversations arrivent entre les mains de la direction générale !
Catherine Constant en essayant de conserver son calme, répondit : Voyons Jean Jacques, je pense qu’il y a un moyen de trouver un terrain d’entente, je suis sur qu’avec vos qualités nous pourrions vous trouver une promotion.
— Mes qualités, une promotion ! Je croyais que j’étais un incapable, oh vous n’allez pas vous en tirer comme cela.
La directrice commençant à trouver que la situation lui échappait, perdait complètement son assurance :
— très bien, j’ai compris vous voulez de l’argent, finissons en, combien ?
— De l’argent, pourquoi pas ! nous verrons plus tard, mais pour le moment, je vais vous faire regretter les brimades que vous m’avez fait subir.
Catherine s’inquiétait et tentait d’amadouer Jean-Jacques une dernière fois :
— Très bien je m’excuse….
—Oh oui, vous allez vous excuser et mieux que ça. Levez vous !
—Comment ?
— J’ai dit debout, vous allez m’obéir à moins que vous préfériez vous retrouver dehors et peut être en prison. Terminé vos goûts de luxe et votre morgue !
Vaincu, tête basse, Catherine s’exécuta.
— Approches et adresses-toi à moi avec respect.
— Pardon dit-elle en avançant.
— Parfaitement à partir de maintenant tu vas m’obéir et m’appeler Monsieur et tu t’adresseras à moi lorsque je te le demanderai.
Paniquée, Catherine répondit : mais enfin c’est ignoble, vous n’avait pas le droit.
—Tu n’as pas compris, je te croyais plus intelligente, tu t’expliqueras avec la police ! Et il marcha doucement vers la porte...
Catherine, rouge de honte murmura :
— attendez monsieur, je vais vous obéir.
Jean-Jacques se retourna lentement et marcha dans sa direction, d’un air vicieux il dit : retires ta veste et ton chemisier.
Catherine s’exécuta lentement, retirant sa veste. Impatient Jean-Jacques arracha le chemisier faisant sauter tous les boutons.
—Enlèves ton soutien gorge et vite si tu ne veux pas que je le découpe.
— Oui, monsieur, Catherine se savait à la merci de ce petit homme horrible et fit glisser rapidement son soutien gorge au sol, essayant de cacher ses seins avec ses mains.
Mais Jean-Jacques, ne l’entendait pas ainsi et la gifla.
— Montres tes gros seins. Mets tes mains sur la tête.
Les superbes seins s’affaissèrent légèrement, les larges aréoles brunes bien visibles.
—Retire ta jupe. Catherine fit glisser son tailleur à ses pieds, elle se trouvait maintenant seulement couverte de son string et de ses escarpins.
— Culotte à mi –cuisses, pas plus bas, jambes écartées. Folle de rage mais vaincue, Catherine s’exécuta laissant apparaître une fine toison et la naissance de deux grandes lèvres charnues.
Il faut bien avouer que la nature ne l’avait pas gâté !
Son visage rond contrastait désagréablement avec sa corpulence chétive. Des yeux marrons, fins et enfoncés lui donnaient un air nié et méchant.
En grandissant, son physique ne s’était pas arrangé, si bien qu’arrivé à 35 ans, il n’avait encore jamais eu de petite amie. Pourtant, il était bien loti avec une bite longue de 26 cm et bien épaisse ! Mais jusque là, seules les prostituées en avaient profité.
Depuis quatre ans, Jean-Jacques était employé dans une grande société d’import-export au service comptabilité.
Toujours aussi insignifiant, il n’avait pas réussi à tisser des liens avec ses collègues. Son travail ne le passionnait guère et il commettait souvent des erreurs. Sa chef de service, Catherine Constant ne manquait jamais de le rabrouer publiquement, le traitant d’incapable et s’adressant à lui sans le moindre respect.
Catherine Constant était une superbe femme de 45 ans, une grande brune, toujours tirée à quatre épingles, portant des tailleurs de grandes marques. Sa forte poitrine mise en valeur par des coupes cintrées lui donnait une belle allure et ses cheveux coiffés en élégant chinions, renforcés son coté distingué.
Après une brimade plus forte que les autres, la rancœur que Jean-Jacques nourrissait envers sa supérieure avait atteint son paroxysme, un mélange de haine et d’attirance pour cette femme inaccessible qui le regardait comme un ver de terre.
Il en était là à se lamenter sur ses malheurs, lorsqu’il découvrit par hasard que Catherine détournait de l’argent de la société depuis des années.
Dès lors, il n’a eu de cesse de la surveiller et de recueillir des pièces comptables prouvant ces malversations.
Au bout, de plusieurs semaines, il avait amassé assez de preuves pour faire renvoyer sa supérieure. Mais, plutôt que de la dénoncer, il décida d’utiliser ces documents à son profit pour prendre une terrible revanche sur cette femme fatale.
Ainsi, un après midi, il frappa à la porte du grand bureau de Mme Constant.
—Entrez Prononça-t-elle d’une voix forte.
Jean-Jacques poussa la porte et pénétra dans la pièce, le luxe du bureau avec sa belle moquette épaisse et son salon cuir, l’impressionnait encore un peu.
Devant son silence, Mme Constant réagit rapidement et lui lança : Jean-Jacques qu’est qui vous prend de me déranger sans rendez-vous. J’espère que c’est important, je n’ai pas de temps à perdre avec vous !
Ces paroles dures lui firent l’effet d’un coup de fouet.
Il répondit : - Oh oui c’est important et vous allez m’écouter, j’ai découvert vos détournements et toutes vos bidouilles.
— Jean-Jacques vos accusations sont totalement farfelues, vous allez être renvoyé.
— Oh non, et je peux les prouver, il lui tendit la pochette contenant les documents d’un air triomphateur.
— A la lecture des pièces, le visage de Catherine se décomposait, elle baissa la tête et reposa le dossier restant muette.
Devant son trouble, Jean-Jacques prenait confiance
— Chère Mme Constant, je pense que nous nous sommes compris. Vous n’avez sûrement pas envie que la preuve de vos malversations arrivent entre les mains de la direction générale !
Catherine Constant en essayant de conserver son calme, répondit : Voyons Jean Jacques, je pense qu’il y a un moyen de trouver un terrain d’entente, je suis sur qu’avec vos qualités nous pourrions vous trouver une promotion.
— Mes qualités, une promotion ! Je croyais que j’étais un incapable, oh vous n’allez pas vous en tirer comme cela.
La directrice commençant à trouver que la situation lui échappait, perdait complètement son assurance :
— très bien, j’ai compris vous voulez de l’argent, finissons en, combien ?
— De l’argent, pourquoi pas ! nous verrons plus tard, mais pour le moment, je vais vous faire regretter les brimades que vous m’avez fait subir.
Catherine s’inquiétait et tentait d’amadouer Jean-Jacques une dernière fois :
— Très bien je m’excuse….
—Oh oui, vous allez vous excuser et mieux que ça. Levez vous !
—Comment ?
— J’ai dit debout, vous allez m’obéir à moins que vous préfériez vous retrouver dehors et peut être en prison. Terminé vos goûts de luxe et votre morgue !
Vaincu, tête basse, Catherine s’exécuta.
— Approches et adresses-toi à moi avec respect.
— Pardon dit-elle en avançant.
— Parfaitement à partir de maintenant tu vas m’obéir et m’appeler Monsieur et tu t’adresseras à moi lorsque je te le demanderai.
Paniquée, Catherine répondit : mais enfin c’est ignoble, vous n’avait pas le droit.
—Tu n’as pas compris, je te croyais plus intelligente, tu t’expliqueras avec la police ! Et il marcha doucement vers la porte...
Catherine, rouge de honte murmura :
— attendez monsieur, je vais vous obéir.
Jean-Jacques se retourna lentement et marcha dans sa direction, d’un air vicieux il dit : retires ta veste et ton chemisier.
Catherine s’exécuta lentement, retirant sa veste. Impatient Jean-Jacques arracha le chemisier faisant sauter tous les boutons.
—Enlèves ton soutien gorge et vite si tu ne veux pas que je le découpe.
— Oui, monsieur, Catherine se savait à la merci de ce petit homme horrible et fit glisser rapidement son soutien gorge au sol, essayant de cacher ses seins avec ses mains.
Mais Jean-Jacques, ne l’entendait pas ainsi et la gifla.
— Montres tes gros seins. Mets tes mains sur la tête.
Les superbes seins s’affaissèrent légèrement, les larges aréoles brunes bien visibles.
—Retire ta jupe. Catherine fit glisser son tailleur à ses pieds, elle se trouvait maintenant seulement couverte de son string et de ses escarpins.
— Culotte à mi –cuisses, pas plus bas, jambes écartées. Folle de rage mais vaincue, Catherine s’exécuta laissant apparaître une fine toison et la naissance de deux grandes lèvres charnues.
Jean-Jacques jubilait de tenir cette femme inaccessible à sa merci, il pouvait la baiser, lui demander ce qu’il voulait, déjà il imaginait toutes les humiliations qu’il allait lui faire subir …
A suivre
N’hésitez pas à me donner vos avis et vos suggestions pour la suite.
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