Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'heure de la revanche — Chapitre 4 · les invités
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'heure de la revanche
Chapitre 4 · les invités
LES INVITES
Pendant que Jean-Jacques se levait pour aller ouvrir, Catherine eut juste le temps de descendre sa jupe et de réajuster son chemisier avant que ses nouveaux invités entrent au salon. Elle avait les joues toutes rouges en pensant qu'ils auraient pu la surprendre dans cette situation. Tout sourire, Jean-Jacques entreprit de faire les présentations. Le couple qui l'accompagnait se composait d'une grosse femme blonde d'une quarantaine d'années, les traits de son visage assez lourd lui donnaient un vulgaire. Sa grosse poitrine lourde et son derrière imposant accentuaient cette impression. Son compagnon était sensiblement du même genre avec son ventre proéminent et ses larges moustaches.
— Catherine, je vous présente Maude et Gilbert, mes amis et voisins, et ils dînent avec nous ce soir.
Se tournant vers le couple :
— Catherine Constant est une collègue de travail, enfin plus exactement une des cadres de l'entreprise ! C'est ma chef et elle a vraiment souhaité être avec nous ce soir.
— Catherine Constant est une collègue de travail, enfin plus exactement une des cadres de l'entreprise ! C'est ma chef et elle a vraiment souhaité être avec nous ce soir.
Retrouvant un peu de son contrôle, Catherine se leva pour serrer les mains des arrivants.
— Pas de chichi, dit Maude, on se fait la bise !
Surprise, Catherine accepta et tendit ses joues aux deux arrivants. Tout le monde s'installa sur le canapé et Jean-Jacques versa un verre de bière à ses amis. Catherine essayait de rester le plus agréable possible en conversant avec eux, pourtant leur façon de vulgaire de s'exprimer, leurs préoccupations et leur élocution l'insupportaient. Maude engoncée dans une robe trop étroite qui moulait ses gros nichons et ses énormes fesses riait aux blagues salaces de son compagnon qui s'enfilait bière après bière.
Malgré l'alcool, Catherine retrouvait rapidement ses esprits, elle était encore surprise de la venue du couple. En se rendant chez Jean-Jacques, elle se doutait qu'il allait continuer à profiter d'elle et à l'humilier comme il l'avait déjà fait, elle était persuadée qu'il l'obligerait à coucher avec lui. En dépit du dégoût qu'il lui inspirait et sans jamais se l'avouer, elle était excitée par cette perspective. Mais maintenant qu'elle se retrouvait dans cet appartement en compagnie de ces inconnus, elle s'inquiétait du sort que Jean-Jacques lui réservait, connaissant sa perversité. Elle n'allait pas tarder à découvrir ses projets...
— Mes amis, je crois que c'est le moment de passer à table !
— Je suis affamée, répondit Maude.
— Tant mieux, je pense que tu ne seras pas déçue ! Catherine va nous servir un repas mémorable.
— C'est que je cuisine très mal !
— Voyons Catherine, je suis sûr que vous avez des talents cachés et rassurez-vous, tout est prêt, vous ne voulez pas décevoir vos nouveaux amis et n'oubliez pas que vous êtes arrivée en retard... Vous êtes ma débitrice... allez vite en cuisine, et vous passerez la tenue que vous y trouverez. Vous serez plus à l'aise pour le service.
— Je suis affamée, répondit Maude.
— Tant mieux, je pense que tu ne seras pas déçue ! Catherine va nous servir un repas mémorable.
— C'est que je cuisine très mal !
— Voyons Catherine, je suis sûr que vous avez des talents cachés et rassurez-vous, tout est prêt, vous ne voulez pas décevoir vos nouveaux amis et n'oubliez pas que vous êtes arrivée en retard... Vous êtes ma débitrice... allez vite en cuisine, et vous passerez la tenue que vous y trouverez. Vous serez plus à l'aise pour le service.
Comprenant totalement la menace voilée de Jean-Jacques, Catherine prit une mine contrite et se dirigea vers la cuisine en disant : je vais me débrouiller !
Sur la table la cuisine, Catherine trouva immédiatement la tenue de soubrette que Jean-Jacques lui avait préparée. Elle était constituée d'une minijupe noire et d'un tablier blanc, le tout complété par une petite coiffe et des chaussures pourvues d'immenses talons. Elle prit l'ensemble et se dissimula derrière un meuble pour l'enfiler rapidement. La jupe était horriblement courte et laissait apparaître la naissance de ses fesses. Au moindre mouvement, son cul serait bien visible. Le petit tablier avait aussi beaucoup de mal à contenir ses gros seins qui ballottaient dès qu'elle marchait sur ses hauts talons. Elle avait conscience de l'indécence de son costume et hésitait à rejoindre Jean-Jacques et ses invités au salon. Elle ne pouvait se résoudre à regagner la pièce comme ça. Sans réfléchir, elle saisit sa culotte dans son sac et la mit.
Sur la table la cuisine, Catherine trouva immédiatement la tenue de soubrette que Jean-Jacques lui avait préparée. Elle était constituée d'une minijupe noire et d'un tablier blanc, le tout complété par une petite coiffe et des chaussures pourvues d'immenses talons. Elle prit l'ensemble et se dissimula derrière un meuble pour l'enfiler rapidement. La jupe était horriblement courte et laissait apparaître la naissance de ses fesses. Au moindre mouvement, son cul serait bien visible. Le petit tablier avait aussi beaucoup de mal à contenir ses gros seins qui ballottaient dès qu'elle marchait sur ses hauts talons. Elle avait conscience de l'indécence de son costume et hésitait à rejoindre Jean-Jacques et ses invités au salon. Elle ne pouvait se résoudre à regagner la pièce comme ça. Sans réfléchir, elle saisit sa culotte dans son sac et la mit.
En entendant son hôte qui s'impatientait, elle réussit malgré tout à verser le consommé qui chauffait dans une grande soupière et se dirigea dans la salle à manger en prenant soin de marcher le plus lentement possible.
Le retour de Catherine au salon fit naturellement sensation ! Maude et Gilbert, d'abord surpris, ne perdaient pas une miette du spectacle. Jean-Jacques était ravi de la surprise qu'il avait réservée à ses amis !
Il demanda à Catherine de faire le service. Elle était morte de honte ! De profil, son petit tablier trop large ne cachait rien de sa grosse poitrine et malgré ses gestes précautionneux, ses seins remuaient à chacun de ses mouvements.
Toutes les assiettes remplies, Catherine posa la soupière et se dirigea vers sa chaise, pressée de s'asseoir et ainsi de cacher une partie de sa tenue indécente. Mais Jean-Jacques l'intercepta :
Il demanda à Catherine de faire le service. Elle était morte de honte ! De profil, son petit tablier trop large ne cachait rien de sa grosse poitrine et malgré ses gestes précautionneux, ses seins remuaient à chacun de ses mouvements.
Toutes les assiettes remplies, Catherine posa la soupière et se dirigea vers sa chaise, pressée de s'asseoir et ainsi de cacher une partie de sa tenue indécente. Mais Jean-Jacques l'intercepta :
— Catherine ! Veuillez rester debout près de la table, votre service n'est pas fini !
Catherine rougit de nouveau et s'exécuta sans rien dire.
— Voyez-vous mes amis, Catherine a très mal agi et elle doit être reprise en main.
Maude et Gilbert souriaient, ils commençaient à comprendre le petit jeu de Jean-Jacques !
— Par contre, elle a vraiment de beaux seins ! Ne trouves-tu pas Maude ?
— Oui, c'est vrai presque aussi gros que les miens ! Mais moi je ne les montre pas à n'importe qui ! Devant mon mari en plus ! Ce cochon en profite bien !
— Oui, c'est vrai presque aussi gros que les miens ! Mais moi je ne les montre pas à n'importe qui ! Devant mon mari en plus ! Ce cochon en profite bien !
Maude avança son bras et tenta de poser sa main sur un des seins de Catherine qui se tenait debout à côté d'elle. Catherine eut un mouvement de recul, esquiva le geste et alla rapidement retrouver sa place autour de la table.
— Ne te vexe pas Maude ! sourit Jean-Jacques, Madame Constant a toujours ses réflexes de directrice ! Elle ne s'avoue pas encore qu'elle prend plaisir à s'exhiber !
Les convives dînaient dans la bonne humeur, Jean-Jacques et ses amis échangeaient des plaisanteries, seule Catherine gardait un silence contrit. Jean-Jacques glissa sa main sur la cuisse de Catherine assise à côté de lui et commença à la remonter doucement vers la lisière de son sexe. Catherine, toute contractée, tentait de conserver au maximum ses cuisses serrées. Lorsque sa main rencontra le tissu de la culotte, Jean-Jacques surpris jeta un regard noir à sa voisine.
— Catherine, levez-vous immédiatement ! dit-il en élevant la voix. Debout tout de suite ! ajouta-t-il, voyant madame Constant toujours assise.
Finissant par obéir, Catherine tira sa chaise et se leva. Il lui saisit le bras et de l'autre souleva sa minijupe découvrant sa sage culotte noire. Puis il saisit un couteau sur la table et entreprit de découper l'élastique de la culotte.
— Non ! protesta Catherine.
Mais Jean-Jacques n'en fit rien et continua son ouvrage, découpant rapidement les deux côtés de la culotte qui ne tenaient plus que grâce aux cuisses serrées de Catherine. Ses invités goûtaient ce spectacle avec délice ! Surtout lorsque Jean-Jacques tira d'un coup sec la culotte en arrière. Catherine poussa un petit cri et abaissa sa minijupe afin de cacher son intimité.
Puis il passa derrière sa proie et coupa net le tour de cou qui retenait le petit tablier libérant les seins. Lorsqu'il tira ses bras en arrière pour mettre en valeur sa grosse poitrine, Catherine n'osa pas protester, les regards vicieux de Maude et Gilbert l'excitaient malgré elle. Comment une telle humiliation pouvait-elle la faire mouiller ?
Puis il passa derrière sa proie et coupa net le tour de cou qui retenait le petit tablier libérant les seins. Lorsqu'il tira ses bras en arrière pour mettre en valeur sa grosse poitrine, Catherine n'osa pas protester, les regards vicieux de Maude et Gilbert l'excitaient malgré elle. Comment une telle humiliation pouvait-elle la faire mouiller ?
Jean-Jacques bascula Catherine au-dessus de ses genoux et releva sa minijupe, il resta quelques secondes à admirer son super derrière rond et ferme puis commença à la fesser ! Ses deux invités se levèrent pour mieux assister au spectacle que la table leur masquait.
La poitrine de Catherine écrasée sur ses genoux, Jean-Jacques s'évertuait à rougir, son cul frappant tour à tour sur chaque fesse. Lorsque son ouvrage fut terminé, il la saisit par le bras et la conduit brutalement près de la table basse du salon.
— A genoux sur la table, mains sur la tête ! Punie pour désobéissance !
Elle s'exécuta, offrant son large postérieur écarlate aux trois compères.
— J'espère que cela vous servira de leçon pour la prochaine fois !
— Oui ! Je serai docile, murmura-t-elle.
— Oui ! Je serai docile, murmura-t-elle.
Très excitée par la scène à laquelle elle venait d'assister, Maude se leva afin de s'approcher de Catherine et de mieux profiter du spectacle. Tournant autour, elle matait avec insistance les fesses rougies et les gros seins que la position des bras mettait en valeur. Humiliée, Catherine restait cependant immobile, craignant une nouvelle punition, elle sentait son sexe humide. S'exhiber devant des inconnus l'émoustillait malgré elle !
— Elle fait moins la fière à poil devant nous, la salope, j'avais toujours rêvé de voir un cul de bourgeoise d'aussi près ! Mets-toi à quatre pattes !
— Allons, reprit Jean-Jacques, faites donc plaisir à nos invités !
— Allons, reprit Jean-Jacques, faites donc plaisir à nos invités !
Mortifiée, Madame Constant s'exécuta. Maude soupesa les gros seins et les pelota à pleines mains, puis elle appuya sur la tête de Catherine jusqu'à ce qu'elle se pose sur la table. Passant derrière elle, elle écarta sans ménagement les cuisses de la soumise.
La chatte mouillée s'offrait complètement aux regards, les grosses lèvres charnues toutes lisses luisaient sous la lumière crue. Maude écarta encore les fesses de Catherine dévoilant l'intérieur rosé de son sexe et son anus brunâtre presque mauve.
La chatte mouillée s'offrait complètement aux regards, les grosses lèvres charnues toutes lisses luisaient sous la lumière crue. Maude écarta encore les fesses de Catherine dévoilant l'intérieur rosé de son sexe et son anus brunâtre presque mauve.
— Quelle grosse cochonne ! rigola Maude. Une vraie chatte de pute.
Brutalement, elle enfonça ses gros doigts dans le vagin trempé tout en titillant le clitoris de Catherine de son autre main. Sans même s'en rendre compte, Madame Constant remuait ses fesses, allant à la rencontre des doigts qui la fouillaient.
— Il lui faut une grosse bite pour la combler cette salope, sa chatte est toute chaude !
Jean-Jacques se leva à son tour et sortit sa grosse bite de son pantalon, vite imité par Gilbert. Catherine ne se contrôlait plus, elle avait envie d'être pénétrée, sa chatte tout écartée ruisselait de mouille.
— Honneur aux invités ! annonça Jean-Jacques, laissant le passage à Gilbert.
Ce dernier empoigna les fesses de madame Constant et enfonça d'un coup sa bite dans le sexe brûlant, pendant ce temps, Maude retira sa jupe et sa culotte et approcha ses énormes fesses de la figure de Catherine :
— Elle m'excite cette salope ! Elle va me lécher la chatte !
Catherine affolée refusa de relever la tête, elle n'avait jamais léché une femme de sa vie. Jean-Jacques tira ses cheveux en arrière et écrasa son visage entre les grosses fesses de Maude. Catherine se sentit défaillir, le nez appuyé sur l'anus odorant de Maude. En lui claquant les fesses, Jean-Jacques l'obligea à tirer la langue et à l'enfoncer dans la chatte de Maude !
— Oui ! C'est ça ! Avale ma mouille !
Au même moment, Gilbert sortit sa queue du vagin de Catherine et éjacula sur son cul. Jean-Jacques prit vite la place de son ami et écarta brutalement les fesses de Catherine, approchant son énorme queue de l'anus vibrant de sa soumise. Lentement, il introduisit son dard dans le cul offert.
— Non pas par-là ! C'est trop gros, j'ai mal !
Insensible aux supplications, Jean-Jacques enfonça inexorablement sa bite dans l'anus serré. Catherine sentit son trou s'élargir doucement et commença à sentir le plaisir monter. Jamais elle n'aurait imaginé jouir en se faisant enculer par son petit employé ! Elle hurla de plaisir, traversée par un orgasme puissant alors que Jean-Jacques retirait sa queue et éjaculait sur l'anus maintenant béant. Catherine était vidée, la tête posée sur la table, son cul ouvert et vibrant couvert de sperme. Elle resta dans cette position pendant que Jean-Jacques raccompagnait ses invités.
— Madame Constant, vous êtes vraiment la salope que j'espérais ! Nous n'avons pas fini de nous amuser ! ricane Jean-Jacques de retour au salon en claquant les fesses...
A suivre.
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