Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lucie : L'effet papillon — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Lucie : L'effet papillon
Chapitre 7
Mercredi, je squatte toujours dans ma maison. Juste le minimum, un matelas pneumatique en guise de lit, un micro onde pour la cuisine, une valise, deux sacs pour mes vêtements et quelques affaires de toilettes.
J'ai passé les cinq derniers jours à éplucher les petites annonces, que ce soit pour un travail ou pour un logement. Pour le logement, je me fais rapidement recalé faute d'emploi, j'ai quand même un rendez-vous, pour un studio meublé chez un particulier. Pour le travail, j'ai envoyé quelques CV dans les grandes entreprises de la région en candidature spontanée et contacté quelques annonceurs, sans succès, pas même un entretien décroché. Autant dire que le moral n'est pas au mieux.
J'ai passé les cinq derniers jours à éplucher les petites annonces, que ce soit pour un travail ou pour un logement. Pour le logement, je me fais rapidement recalé faute d'emploi, j'ai quand même un rendez-vous, pour un studio meublé chez un particulier. Pour le travail, j'ai envoyé quelques CV dans les grandes entreprises de la région en candidature spontanée et contacté quelques annonceurs, sans succès, pas même un entretien décroché. Autant dire que le moral n'est pas au mieux.
Je termine ma douche et ferme le robinet, j'entends du bruit dans la maison. Je m'enroule dans une serviette et vais explorer prudemment les lieux. Dans le salon, je suis surprise, et eux aussi, de découvrir l'avocat avec un autre homme.
- Vous vivez encore ici ? A attaqué l'avocat.
J'évite de répondre à une question qui semble évidente, vu que la serviette est le seul vêtement qui couvre mon corps de la poitrine au haut de mes jambes.
- Que faites-vous là ?
- Je fais visiter la maison à un ami. Il est très intéressé.
- Je fais visiter la maison à un ami. Il est très intéressé.
L'ami en question ne perd pas une miette pour me scruter, espérant faire disparaître ma serviette par la force de son regard. Il essaye de se présenter, l'avocat reprend rapidement.
- C'est l'ancienne propriétaire.
- Elle est comprise dans le prix de la maison ?
- Normalement non. Enfin, vous pouvez toujours lui demander, je pense que pour un euro de plus, elle ne sera par contre. Mais, je dois vous prévenir qu'elle est moins fidèle qu'une prostituée. Allez, continuons la visite.
- Elle est comprise dans le prix de la maison ?
- Normalement non. Enfin, vous pouvez toujours lui demander, je pense que pour un euro de plus, elle ne sera par contre. Mais, je dois vous prévenir qu'elle est moins fidèle qu'une prostituée. Allez, continuons la visite.
Vexée et muette, je n'ai pas bougé alors qu'ils continuent de faire le tour de la maison. Au moment de partir, l'avocat s'est tourné vers moi.
- je vous préviens que je vais appeler aujourd'hui le fournisseur d'électricité pour fermer le compteur.
Il sort, me laissant encore plus dans la détresse. Plus de courant, c'est la fin de la vie dans cette maison. L'étau se resserre sur mes conditions et je ne sais plus comment m'en sortir, ce dernier coup me laisse KO. Je me fais un café micro-onde et reste prostrée devant, l'esprit vide de tout. Mon regard se porte sur mon téléphone. Mécaniquement, je le prends et compose le numéro.
- Bonjour Stéphanie, c'est Lucie.
- …....
- Oui, ça va. J'aimerais avoir un rendez-vous avec Mr Legros.
- …....
- C'est assez urgent, oui j'attends
- …...
- Cet après midi, quinze heures. C'est noté merci.
- …....
- Oui, ça va. J'aimerais avoir un rendez-vous avec Mr Legros.
- …....
- C'est assez urgent, oui j'attends
- …...
- Cet après midi, quinze heures. C'est noté merci.
Je raccroche et fini mon café.
Ensuite il est temps que je me prépare pour aller voir ce studio. J'enfile une robe bleue à larges bretelles avec une découpe au carré juste au dessus de la poitrine et qui m'arrive au dessus des genoux. Une ceinture démarque ma taille, une paire de sandalette assortie et je suis en route.
Ensuite il est temps que je me prépare pour aller voir ce studio. J'enfile une robe bleue à larges bretelles avec une découpe au carré juste au dessus de la poitrine et qui m'arrive au dessus des genoux. Une ceinture démarque ma taille, une paire de sandalette assortie et je suis en route.
Une demi heure après, je suis dans un petit village devant les lieux.
Le studio est un petit local aménagé sur une propriété. Le couple l'avait fait pour leur fils. La vie a suivi son cours, le fils est parti à la ville, la mère au paradis et c'est un vieux veuf qui m'accueille, souhaitant louer le logement pour améliorer sa retraite.
L'homme est un stéréotype. Un vieux pantalon usé, qui doit tenir debout par la crasse, un tee shirt qui avait du être blanc un jour, jauni sous les aisselles et taché de plusieurs repas, n'arrivant pas à masquer un ventre imposant, un sourire au dents moisies, un nez imposant d'un rouge violacé, les quelques cheveux restant semblent poisseux, une odeur corporel forte et agressive. Un œil vicieux s'est ouvert, il m'emmène jusqu'au local, une pièce avec un convertible, un évier et une plaque de cuisson au fond, un rideau en guise de porte pour séparer un coin douche et un WC. L'endroit est comme son propriétaire, vieux, moche et puant.
Le studio est un petit local aménagé sur une propriété. Le couple l'avait fait pour leur fils. La vie a suivi son cours, le fils est parti à la ville, la mère au paradis et c'est un vieux veuf qui m'accueille, souhaitant louer le logement pour améliorer sa retraite.
L'homme est un stéréotype. Un vieux pantalon usé, qui doit tenir debout par la crasse, un tee shirt qui avait du être blanc un jour, jauni sous les aisselles et taché de plusieurs repas, n'arrivant pas à masquer un ventre imposant, un sourire au dents moisies, un nez imposant d'un rouge violacé, les quelques cheveux restant semblent poisseux, une odeur corporel forte et agressive. Un œil vicieux s'est ouvert, il m'emmène jusqu'au local, une pièce avec un convertible, un évier et une plaque de cuisson au fond, un rideau en guise de porte pour séparer un coin douche et un WC. L'endroit est comme son propriétaire, vieux, moche et puant.
- Pour le loyer, y a peut-être moyen de s'arranger.
Je me retourne sur le vieux qui est à l'entrée du local, une main se pressant l'entrejambe au travers du pantalon, les yeux rivés sur ma robe. Je suis prête à faire des concessions mais là, c'est un peu trop. Je refuse, la proposition et le logement.
Je reprends ma voiture, un détour par une agence de recherche d'emploi et deux entreprises d'intérim au cas où des annonces m'auraient échappées, puis à la mairie pour les mêmes possibilités sur les logements.
Je reprends ma voiture, un détour par une agence de recherche d'emploi et deux entreprises d'intérim au cas où des annonces m'auraient échappées, puis à la mairie pour les mêmes possibilités sur les logements.
Dix minutes avant le rendez-vous, je franchis une nouvelle fois la porte de mon ancienne entreprise, accueillie par des collègues. J'évite de répondre aux questions sur ma présence. L'hôtesse d'accueil prévient le directeur de mon arrivée et m'invite à y aller. Je monte à l'étage, traverse le couloir et frappe à la porte. J'entre lorsque j'y suis invité.
Le directeur Fabien Legros est dans son fauteuil derrière son bureau, un sourire moqueur et conquérant sur les lèvres. Il a dans la cinquantaine, plutôt bel homme, les cheveux poivre et sel, sur un visage carré, un corps bien entretenu même si le temps laisse apparaître un léger ventre.
Il a repris la société familial à la suite de son père, l'entreprise est spécialisé dans le conditionnement de pièces mécaniques.
Le directeur Fabien Legros est dans son fauteuil derrière son bureau, un sourire moqueur et conquérant sur les lèvres. Il a dans la cinquantaine, plutôt bel homme, les cheveux poivre et sel, sur un visage carré, un corps bien entretenu même si le temps laisse apparaître un léger ventre.
Il a repris la société familial à la suite de son père, l'entreprise est spécialisé dans le conditionnement de pièces mécaniques.
Son bureau est au centre de la pièce. Sur la droite, le mur est recouvert par des armoires et classeurs, sur la gauche, une table de réunion avec quelques chaises, en face de l'entrée, c'est une paroi vitrée qui donne sur l'atelier de production en contrebas.
Il est plongé dans un dossier lorsque je rentre et ne relève pas la tête. Je m'avance, m'assoie sur l'un des deux sièges qui se trouve devant le bureau et j'attends.
Deux ou trois minutes se passent avant qu'il pose le dossier et s'intéresse à moi.
Il est plongé dans un dossier lorsque je rentre et ne relève pas la tête. Je m'avance, m'assoie sur l'un des deux sièges qui se trouve devant le bureau et j'attends.
Deux ou trois minutes se passent avant qu'il pose le dossier et s'intéresse à moi.
- Alors vous êtes de retour. Déjà !
- Oui
- Que puis-je pour vous ?
- Lors de notre dernier entretien, vous avez évoqué la possibilité de trouver un arrangement pour mes droits, voir la possibilité de me retrouver un poste.
- Mais il y avait des conditions.
- Effectivement
- Que vous avez refusez en quittant la pièce.
- Je … j'avais besoin d'un plus long moment de réflexion.
- Ah ! Et vous avez réfléchis alors ?
- Oui et j'accepte les conditions.
- D'accord,. Alors qu'est-ce que vous faites si loin ?
- Oui
- Que puis-je pour vous ?
- Lors de notre dernier entretien, vous avez évoqué la possibilité de trouver un arrangement pour mes droits, voir la possibilité de me retrouver un poste.
- Mais il y avait des conditions.
- Effectivement
- Que vous avez refusez en quittant la pièce.
- Je … j'avais besoin d'un plus long moment de réflexion.
- Ah ! Et vous avez réfléchis alors ?
- Oui et j'accepte les conditions.
- D'accord,. Alors qu'est-ce que vous faites si loin ?
Je me lève et commence à contourner le bureau lorsqu'il m'arrête.
- Vous avez oublié les conditions ?
- Je ne crois pas non.
- Elles étaient : vous vous déshabillez et vous me rejoignez de l'autre côté du bureau.
- Je ne crois pas non.
- Elles étaient : vous vous déshabillez et vous me rejoignez de l'autre côté du bureau.
Je retourne vers ma chaise, retire mes chaussures, ma ceinture, puis attrape ma robe et la fait passer par dessus ma tête. Il me regarde faire, le coude sur l'accoudoir de son fauteuil, la tête posée sur son pouce, l'index remontant sur la joue. Je marque un temps d'arrêt, face à lui. Un mouvement de sourcil m'indique que je dois poursuivre. Je passe mes doigts de chaque côté de ma culotte, la fait descendre, soulevant un pied après l'autre pour la retirer complètement. Elle fini sur la chaise avec le reste de mes vêtements. Je me replace face à lui les mains jointes devant mon bas-ventre. Son regard est toujours sur moi, l'air impassible.
Son index bouge, s'écartant de la joue et y revenant deux fois de suite, une façon de me dire que je dois retirer mes mains, ce que je fais, laissant mes bras tombés le long du corps. Un nouveau temps mort puis, un nouvel ordre du doigt désignant une rotation. Je tourne lentement sur moi-même, lui exposant tous mes profils avant de reprendre ma place.
Son index bouge, s'écartant de la joue et y revenant deux fois de suite, une façon de me dire que je dois retirer mes mains, ce que je fais, laissant mes bras tombés le long du corps. Un nouveau temps mort puis, un nouvel ordre du doigt désignant une rotation. Je tourne lentement sur moi-même, lui exposant tous mes profils avant de reprendre ma place.
- Hummmm, parfait. Dans le temps où vous avez travaillé pour nous, j'avoue que je me suis posé une fois ou deux la question de savoir ce qu'il y avait sous ces vêtements. Maintenant, j'ai la réponse et c'est pas mal. Pas mal du tout. Voyons ça de plus près.
Il recule légèrement son fauteuil du bureau, lançant l'invitation par un regard. Je me déplace, m'approchant et venant me placer entre lui et le meuble. Je m'assoie sur le bureau. Ses mains attrapent mes cuisses et m'attire, j'ai les fesses sur l'arête, les cuisses écartées, le sexe complémentent exposé, à quelques centimètres de ses yeux. Une main remonte sur ma cuisse, le pouce vient se poser sur ma fente, la longe, presse un peu et revient en s'incrustant d'un demi ongle entre les lèvres. Un deuxième passage, son ongle a complètement disparu, au troisième, il s'arrête à mi chemin et enfonce son doigt. Il me fouille l'entrejambe quelques secondes puis sa tête s'approche.
- Il faut que je te goutte.
Sa bouche remplace son doigt, sa langue m'investit. Je suis surprise, je ne m'attendait pas à ça, l'imaginant me prendre sans ménagement et ça me perturbe, accentuant une excitation présente lorsque j'ai passé la porte. Je bascule en arrière, presque allongée sur le bureau, appuyée sur les coudes, je me fais manger la moule, sucer le clitoris, ma cyprine se fait plus dense. Une main s'est glissée, un doigt remonte dans ma raie et vient buter sur mon anus, pousse et entre sur deux phalanges. Une langue s'agite dans un trou, un doigt fait de même dans l'autre, mes sens s'emballent, mon bassin ondule.
Tout s'arrête, il m'abandonne, le directeur se laisse retomber dans son fauteuil.
- Allez, à toi. Viens me baver sur les couilles.
Tout s'arrête, il m'abandonne, le directeur se laisse retomber dans son fauteuil.
- Allez, à toi. Viens me baver sur les couilles.
Je descend pour me retrouver à genoux sur la moquette devant le fauteuil, les mains s'activant sur la ceinture, puis la fermeture de son pantalon. L'une plonge dans l'ouverture et ressort en tenant son sexe déjà rigide. Ce n'est pas un gros calibre, il est même plutôt du genre modeste, je m'attendais à mieux par rapport au gabarit de l'homme. J'emploie un jeu de langue, d'abord sur la tige, puis sur le gland avant de l'enfoncer dans ma bouche. Je commence des va-et-vient, forçant peu pour l'engloutir entièrement, une main sous les testicules à travers le pantalon, me disant que si je m'applique, ce sera vite fini. J'alterne entre succion et léchage, changeant de rythme en fonction et le cinquantenaire semble apprécié, la tête rejetée en arrière, exprimant des gloussements de plaisir.
Mais il en veut plus, ne souhaite pas se contenter de ma bouche. Il me repousse et se lève. D'un geste autoritaire, il me pousse vers la paroi vitrée, lorsque je suis appuyée contre, il tire sur mon bassin pour me faire reculer le bas du corps et m'incliner. Je suis courbée, en équilibre, les mains contre la vitre, les fesses relevées.
- Oh non, pas là.
En face de moi, à l'étage en dessous, c'est l'atelier, où les ouvriers s''affairent à leurs occupations.
En face de moi, à l'étage en dessous, c'est l'atelier, où les ouvriers s''affairent à leurs occupations.
- Si ça c'était passé la dernière fois, je t'aurais pris sur le bureau. Tu m'a fait attendre, alors ce sera ici.
Le salaud veut m'humilier, montrer comment j'ai récupéré mon travail, faire de moi la pute du patron, il se place derrière moi et se plante dans mon ventre d'une seule poussée, ses mains accrochent mes hanches et se met en action. La douceur de sa langue est bien loin, il est brusque, puissant, comme voulant me faire décoller du sol à chaque coup qu'il projette, faisant ballotter mes seins, me propulsant vers la vitre. Mon regard est perdu sur l'atelier. Un regard croise le mien, une main se pose sur la bouche dans une expression stupéfaite qui intrigue son voisin et lui fait lever les yeux à son tour, puis un troisième, comme une vague dans un stade, je vois les yeux se lever les uns après les autres, je ferme les miens pour ne pas lire ma déchéance.
Le directeur derrière moi, me butine avec une vigueur croissante au fur et a mesure que le nombre des spectateurs grandit, fier de montrer son pouvoir, sa domination. Et ce n'est toujours pas assez pour lui, l'humiliation n'est pas complète.
Le directeur derrière moi, me butine avec une vigueur croissante au fur et a mesure que le nombre des spectateurs grandit, fier de montrer son pouvoir, sa domination. Et ce n'est toujours pas assez pour lui, l'humiliation n'est pas complète.
Il s'arrête, sort de mon corps, me redresse et me pousse contre la vitre. J'ai les seins écrasés contre la baie vitrée, la joue collée à la vitre, ma nudité exposée aux yeux de tous. Il guide mes mains sur mes fesses et les obligent à écarter les globes. Sa queue s'insinue dans la raie, se positionne sur ma rosette et force. Le sphincter ne supporte pas la pression et cède, laissant la bite investir mon cul.
Compte tenu de la position, je pense que personne n'a de doute sur le chemin qu'il a choisi. Il n'y a plus d'activité dans l'atelier, les machines se sont arrêtées, tous les regards sont braqués sur le bureau du directeur. Il recommence à aller et venir dans mon fondement, me sodomisant avec la même brusquerie qu'il a eu dans mon ventre. Il a repris mes hanches et les coups secs et lents se transforment en une course moins violente mais plus rapide.
Il continue de me défoncer les intestins sur le même rythme, soufflant, couinant.
Compte tenu de la position, je pense que personne n'a de doute sur le chemin qu'il a choisi. Il n'y a plus d'activité dans l'atelier, les machines se sont arrêtées, tous les regards sont braqués sur le bureau du directeur. Il recommence à aller et venir dans mon fondement, me sodomisant avec la même brusquerie qu'il a eu dans mon ventre. Il a repris mes hanches et les coups secs et lents se transforment en une course moins violente mais plus rapide.
Il continue de me défoncer les intestins sur le même rythme, soufflant, couinant.
- Vas-y jouis Salope, montre leur comment tu aimes que je t'encule.
Malgré le feu en moi, je ne veux pas lui faire ce plaisir, lui donner cette victoire. Il doit le sentir, une main a glissé de ma hanche sur ma vulve, un doigt s'est positionné sur mon petit bouton et se met à tourner. Il a ralenti le rythme entre mes fesses sûrement pour faire redescendre son excitation , me travaillant des deux côtés.
- Ne résiste pas, laisse toi aller, je vois bien que tu prends ton pied. N'ai pas peur, crie ta jouissance, tu as le droit.
Et je perds. Mes jambes se dérobent, une main a lâché mon derrière pour venir se poser sur celle qui m'agace le clitoris, ma bouche s'ouvre se déforme, je gémis, jouis. En bas, ils assistent à mon orgasme, à ma défaite, je crois entendre quelques applaudissements alors que tous mes sens, tout mon corps est emporté dans un tourbillon de plaisir.
- C'est ça, jouis ma pute. Montres comment tu aimes la bite dans tous tes trous.
Il reprend de la vitesse dans son enculage, maintenant pressé d'en finir, tient presque une minute. Il s'arrête, se retire de mon anus meurtri, me retourne et me fais tomber à genoux devant lui. Une main derrière ma tête pour me maintenir devant son sexe alors que l'autre se fini en se masturbant. Il crache, répandant son sperme sur mon visage et dans mes cheveux dans un grognement de satisfaction. Il savoure quelques secondes, pousse son gland sur mes lèvres, j'ouvre la bouche et le laisse entrer. Je suce, je lèche, j'avale, je nettoies.
Il me libère et se recule. En bas, les machines se sont remises en marche, le travail a repris.
Fabien se rajuste et s'écroule dans son fauteuil.
Fabien se rajuste et s'écroule dans son fauteuil.
- Ah putain, quelle salope que tu es. Ca vaut le coup.
Je me relève à mon tour et retourne vers la chaise où sont mes vêtements. Je commence par prendre un mouchoir pour essuyer le sperme qui coule sur mon visage. Ensuite je me rhabille et m'assoie sur la chaise.
- Alors ?
- Alors quoi ?
- Vous allez me reprendre ou m'aider pour mes droits.
- Non, je ne peux frauder, c'est pas mon genre.
- Alors vous allez me reprendre.
- Ca non plus ce n'est pas possible. Surtout maintenant que tout le monde t'a vu contre cette vitre, tu es catalogué comme une grosse salope. Pour ton bien, vaut mieux pas.
- Mais ...mais on avait un marché.
- Alors quoi ?
- Vous allez me reprendre ou m'aider pour mes droits.
- Non, je ne peux frauder, c'est pas mon genre.
- Alors vous allez me reprendre.
- Ca non plus ce n'est pas possible. Surtout maintenant que tout le monde t'a vu contre cette vitre, tu es catalogué comme une grosse salope. Pour ton bien, vaut mieux pas.
- Mais ...mais on avait un marché.
Il rit
- Mais je n'avais jamais l'intention de te reprendre ou t'aider. Disons que je t'ai baisé au sens propre comme au figuré, et franchement, j'ai adoré dans les deux cas. Allez, dégage maintenant, j'ai du boulot. Et ne reviens plus m'importuner ou c'est toute l'entreprise qui te passera dessus.
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Commentaires ()
J'espère qu'elle vous apportera encore quelques surprises.
S'arrêtera-t-elle un jour ?