Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
L'heure de la revanche — Chapitre 3 · visite à domicile
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
L'heure de la revanche
Chapitre 3 · visite à domicile
Face à son large bureau aux lignes modernes et élégantes, Catherine Constant était confortablement installée dans son fauteuil de direction. La moquette épaisse et la belle décoration de la pièce auraient dû lui donner une sensation de puissance et de plénitude. Pourtant, elle n'arrivait pas à se concentrer sur son travail, elle n'avait pas du tout avancé sur le projet qu'elle devait présenter au comité présidentiel dans trois jours.
Son esprit était incapable de se fixer sur sa tâche, en fait elle ne cessait de penser à la terrible scène de la veille pendant laquelle, Jean Jacques l'avait humiliée pour la deuxième fois. Elle enrageait que ce petit bonhomme insignifiant lui ait enfoncé sa grosse queue au fond de la gorge, mais plus encore qu'il l'ait obligée à accepter cette fessée dégradante à quatre pattes sur son bureau par cette petite idiote de Françoise. Cette salope s'en était donné à cœur joie, giflant ses fesses jusqu'à les faire devenir écarlate ! A tel point qu'elle avait du mal à rester assise pendant la réunion qui avait suivi.
Elle s'en voulait d'avoir autant mouillée, elle n'osait pas se l'avouer, mais cette situation l'avait profondément excitée. Elle aurait voulu opposer plus de résistance, mais Jean-Jacques la tenait à sa merci. En dévoilant ses malversations, il pouvait la faire renvoyer voire l'envoyer en prison. Elle ne se sentait pas capable d'affronter ce déclassement, elle aimait trop le luxe et son confort.
Lorsque son téléphone posé sur sa table sonna, elle reconnut immédiatement le numéro de Jean-Jacques. Au bout de trois sonneries, elle se décida à décrocher, de toute façon elle ne voyait pas comment lui échapper.
Elle tenta de conserver une voix posée en répondant.
Lorsque son téléphone posé sur sa table sonna, elle reconnut immédiatement le numéro de Jean-Jacques. Au bout de trois sonneries, elle se décida à décrocher, de toute façon elle ne voyait pas comment lui échapper.
Elle tenta de conserver une voix posée en répondant.
— Allo ?
— Bonjour Catherine, j'espère que vous allez bien aujourd'hui et que vos fesses sont moins rouges !
— Ca va merci, j'ai du travail !
— Très bien, il serait dommage de perdre votre belle situation après les épreuves que vous avez traversées pour la conserver !! D'ailleurs pour vous détendre je vous invite ce soir à dîner. Vingt heures dans mon appartement.
— Ce soir impossible, j'ai déjà un engagement !
— Voyons Catherine, je suis certain que vous allez vous rendre disponible ! Dans votre intérêt…
— Euh, de toute façon vous ne me laissez pas le choix.
— Je vois que vous comprenez vite ! Vingt heures et ne soyez pas en retard sinon je vous punirais. Naturellement, je vous veux sans sous-vêtement. Pas de culotte ni soutien-gorge, pour une bourgeoise soumise c'est la règle.
— Bonjour Catherine, j'espère que vous allez bien aujourd'hui et que vos fesses sont moins rouges !
— Ca va merci, j'ai du travail !
— Très bien, il serait dommage de perdre votre belle situation après les épreuves que vous avez traversées pour la conserver !! D'ailleurs pour vous détendre je vous invite ce soir à dîner. Vingt heures dans mon appartement.
— Ce soir impossible, j'ai déjà un engagement !
— Voyons Catherine, je suis certain que vous allez vous rendre disponible ! Dans votre intérêt…
— Euh, de toute façon vous ne me laissez pas le choix.
— Je vois que vous comprenez vite ! Vingt heures et ne soyez pas en retard sinon je vous punirais. Naturellement, je vous veux sans sous-vêtement. Pas de culotte ni soutien-gorge, pour une bourgeoise soumise c'est la règle.
Jean-Jacques raccrocha sans lui laisser la possibilité de répondre et Catherine passa le reste de la journée avec l'appréhension de ce rendez-vous.
Elle était maintenant assise à l'arrière d'un taxi et regardait défiler le paysage qui l'éloignait des beaux quartiers pour l'entraîner vers la banlieue malfamée où se trouvait l'appartement de Jean-Jacques. Rentrée du bureau, elle s'était habillée à la hâte, appréhendant surtout d'être en retard et de lui donner l'occasion de mettre sa menace à exécution.
Elle était maintenant assise à l'arrière d'un taxi et regardait défiler le paysage qui l'éloignait des beaux quartiers pour l'entraîner vers la banlieue malfamée où se trouvait l'appartement de Jean-Jacques. Rentrée du bureau, elle s'était habillée à la hâte, appréhendant surtout d'être en retard et de lui donner l'occasion de mettre sa menace à exécution.
Comme il l'avait exigé, elle ne portait rien sous ses vêtements et se sentait particulièrement indécente comme si le chauffeur pouvait deviner sa situation. Pourtant elle avait choisi un chemisier noir le plus opaque possible et une jupe crayon de la même couleur.
La circulation était particulièrement dense en début de soirée et elle voyait défiler avec angoisse les minutes.
Rendue à l'adresse indiquée, elle se précipita hors du taxi sous l'œil intrigué du chauffeur. Ce dernier se demandait ce qu'une belle femme distinguée pouvait bien faire ici. Ses cheveux noirs attachés en chignon, son manteau cashmere et ses hauts talons accentuaient encore cette impression.
Rendue à l'adresse indiquée, elle se précipita hors du taxi sous l'œil intrigué du chauffeur. Ce dernier se demandait ce qu'une belle femme distinguée pouvait bien faire ici. Ses cheveux noirs attachés en chignon, son manteau cashmere et ses hauts talons accentuaient encore cette impression.
Lorsque Jean-Jacques lui ouvrit la porte, l'heure prévue était déjà dépassée de dix bonnes minutes et elle se maudissait déjà de son erreur. Elle était en transpiration d'avoir monté les escaliers, le souffle court et la mine défaite.
Il prit son manteau et l'invita à entrer poliment, mais son sourire mauvais et son air satisfait inquiétaient déjà Catherine. A sa demande, elle prit place sur le canapé de la salle à manger. Elle se sentait déjà très mal dans cet appartement exigu et mal décoré.
Installé face à elle dans un fauteuil, il lui offrit un verre d'alcool qu'elle accepta prudemment…
Il prit son manteau et l'invita à entrer poliment, mais son sourire mauvais et son air satisfait inquiétaient déjà Catherine. A sa demande, elle prit place sur le canapé de la salle à manger. Elle se sentait déjà très mal dans cet appartement exigu et mal décoré.
Installé face à elle dans un fauteuil, il lui offrit un verre d'alcool qu'elle accepta prudemment…
— Vous êtes en retard ! Cela vous amuse de faire poireauter les gens !
— Pas du tout, la circulation était impossible, j'ai fait de moins mieux pour arriver à l'heure.
— Je veux bien vous croire… de toute façon, nous verrons cela plus tard. En attendant, j'espère que vous avez suivi mes consignes.
— Pas du tout, la circulation était impossible, j'ai fait de moins mieux pour arriver à l'heure.
— Je veux bien vous croire… de toute façon, nous verrons cela plus tard. En attendant, j'espère que vous avez suivi mes consignes.
Catherine comprit immédiatement ce qu'il voulait dire, cet ignoble personnage commençait déjà à jouer avec elle. Elle resta muette.
— Puisque vous ne voulez pas répondre, vous allez me montrer, déboutonnez votre chemisier.
Catherine sentit le rouge lui monter aux joues, lentement elle écarta sa veste et commença à défaire les boutons…
— Sors-moi ces gros seins, mieux que ça !
Obéissante, Catherine les sortit un par un, la large poitrine s'étala par-dessus le chemisier, les seins ronds et larges aux aréoles brunâtres s'offraient à la vue de Jean-Jacques.
— Vous avez vraiment de gros seins, c'est indécent ! Des vraies mamelles de vache, ricana Jean-Jacques !
Catherine porta ses mains à sa poitrine, essayant maladroitement de cacher ses seins.
— Maintenant le bas ! Écartez les jambes, je veux voir votre chatte !
Lentement en gardant ses mains sur sa poitrine, Catherine desserra ses genoux, mais la jupe trop étroite limitait ses mouvements.
— Allons Catherine, mieux que cela je ne vois rien, remontez votre jupe ! Ne soyez pas empotée !
Catherine, soumise, s'exécuta, se tortillant doucement pour remonter sa jupe, ce mouvement faisait légèrement ballotter ses gros seins à la satisfaction de Jean-Jacques. La jupe glissait lentement le long des fines cuisses. JJ n'en perdait pas une miette, il voyait petit à petit la chatte se dessiner avec ses grosses lèvres serrées et lisses…
Malgré elle, son excitation montait et elle sentait son sexe s'humidifier rapidement. La jupe était maintenant au niveau de la hanche libérant totalement les cuisses qu'elle tenait encore serrées.
Jean-Jacques jouissait de ce jeu pervers, continuant de l'invectiver.
Malgré elle, son excitation montait et elle sentait son sexe s'humidifier rapidement. La jupe était maintenant au niveau de la hanche libérant totalement les cuisses qu'elle tenait encore serrées.
Jean-Jacques jouissait de ce jeu pervers, continuant de l'invectiver.
— Voilà, c'est comme ça que doit se présenter une bonne soumise ! C'est bien ce que vous êtes une bourgeoise soumise qui mouille en montrant sa chatte.
— Non ce n'est pas vrai ! Vous me forcez !
— Nous allons voir ! Écartez vos cuisses !
— Non ce n'est pas vrai ! Vous me forcez !
— Nous allons voir ! Écartez vos cuisses !
Catherine desserra légèrement son entrejambe.
— Mieux que ça ! Ouvrez-vous complètement !
Vaincue, Catherine ouvrit largement ses cuisses, laissant apparaître une chatte déjà ouverte et dégoulinante.
— J'en étais sûr, vous mouillez comme une vraie salope ! Maintenant je veux vous voir vous branler.
Catherine honteuse et excitée posa doucement sa main sur son sexe…
Elle allait obéir et commencer à se caresser lorsque soudain la sonnette de l'appartement retentit.
Elle allait obéir et commencer à se caresser lorsque soudain la sonnette de l'appartement retentit.
A suivre…
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