Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
marie, ma meilleure amie — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
marie, ma meilleure amie
Chapitre 2
Marie brisa enfin un silence qui s'était installé de façon gênante après cet échange.
— Haha, je vois dans le magazine que 90% des 15-18 ans ont une copine ou un copain.
— Et alors ? répondis-je.
— Et alors ? Je me demandais si tu faisais partie des 90%.
Touché. Deuxième fois.
— Non plutôt des 10% depuis pas mal de temps...
— Sans déconner ? Moi qui te trouve plutôt mignon...
C'est gentil, et je rougis encore un peu plus.
— Ne t'inquiète pas, s'empressa-t-elle d'ajouter devinant ma gêne, moi non plus je ne trouve personne, enfin... personne ne veut de moi.
— Et pourtant ! Toi aussi tu es mignonne Marie ! Pourquoi tu ne trouves personne, tu n'as que l'embarras du choix !
Première torpille dans son camp, deux à un pour elle du coup.
— T'es un amour de me dire dire ça, mais bon soit ils sont cons, soit ils ne sont pas mon genre.
— Ah, et c'est quoi ton genre ? demandai-je.
Je sentis la discussion déraper.
— Et bien en fait... Un peu ton genre ! me dit-elle en souriant.
Elle avait dérapé.
Sans comprendre vraiment pourquoi, cette remarque me fit un bien fou, comme si de nouvelles portes s'ouvraient en moi.
— Je peux allumer la télé ?
— Oh oui, je laisse tomber ce magazine qui me fait déprimer, soupira Marie.
Les émissions n'étaient vraiment pas fameuses et finalement Marie me dit :
— Tu te souviens la dernière fois ? On avait regardé un porno.
Et comment que je m'en souvenais.
— Oui, je m'en souviens très bien.
Observer et attendre ce qu'elle me propose.
— T'en as regardé d'autres depuis ? continua-t-elle.
— Ouais... Enfin vite fait, c'est pas dur avec internet maintenant.
— J'en étais sûre ! Enfin si ça peut te rassurer, moi aussi, et j'en ai ramené un si ça te dit...
Coincé. L'an dernier elle était allé le chaparder tout en haut de la bibliothèque de la chambre de ses parents, un porno classique, mais très excitant pour les novices que nous étions. Nous l'avions regardé toute la nuit les yeux grands ouverts. Le DVD devait avoir des petits copains là-haut.
— Oui, ca sera toujours plus intéressant que ce documentaire sur les félins, répondais-je en guise d'excuse.
— Oui bien sûr ! m'ajouta-t-elle innocemment.
Elle me sourit, se leva, et sortit le DVD de dessous son matelas.
— T'en as d'autres trucs cachés là-dessous ? la taquinai-je. C'est une super planque pour tous les trucs pas propres que tu subtilises.
— Si tu savais.
Elle inséra le DVD dans le lecteur sous la télé et revient s'asseoir sur son lit, à côté du mien.
Le gros avantage de la pièce ou nous étions, c'était qu'elle était calfeutrée et nous isolait complètement du reste de la maison, ce qui avait bien sûr facilité nos discussions la nuit ou nous n'étions pas très discrets par nos rires.
— Et voilà !
— Tu l'as déjà regardé ? lui demandai-je.
— Non, j'ai attendu que tu sois là, c'est pas marrant toute seule.
Elle semblait très excitée, le sentiment d'interdit sans doute. Ouais ça devait être ça.
Le film se lança, Marie la télécommande à la main sur son lit, et moi comme un idiot sur le mien, prêt à affronter Dame Nature.
A plat ventre, c'était le mieux. c'était le plus simple pour cacher une érection qui arriverait bientôt, et me mettre sous la couette aurait attiré l'attention, mais la position se révéla vite inconfortable pour des raisons anatomiques évidentes. Je me mis sur le côté en espérant pouvoir me contrôler.
La scène débuta avec un scénario des plus classiques. L'actrice, belle, blonde, avec une magnifique poitrine, commença à se déshabiller, de façon langoureuse. Bon sang qu'elle en jetait. L'érection se fit plus forte.
Je jetai un coup d'œil à Marie, qui elle, dévorait des yeux l'acteur, qui avait sans doute passé son casting avec succès niveau mensurations. Ça y est ils étaient nus, la fille se lança dans une fellation en très gros plan.
— Pas mal les acteurs, soufflai-je.
— C'est vrai, enfin pour ce qu'ils font j'en sais rien, j'ai jamais été aussi loin, par contre, si tu parles du physique, c'est vrai ils sont pas mal, le mec me plait, il en a une bien belle, répondit-elle sans quitter l'écran des yeux.
Première confidence.
— Oh moi aussi, je suis encore puceau, tu sais j'ai jamais été plus loin que les bisous...
— Ha ça me fait plaisir ! s'écria-t-elle en se tournant vers moi, je vais pouvoir en parler avec toi, on est sur un pied d'égalité. Et puis mes copines sont soit trop coincées, soit elles l'ont déjà fait refusent d'en parler.
— C'est dommage quand même.
Pendant ce temps, les choses sérieuses avaient débuté, la fille était en levrette et l'homme semblait ne plus pouvoir s'arrêter de lui rentrer son sexe, le ressortir, le remettre, et ainsi de suite.
— Haha, je vois dans le magazine que 90% des 15-18 ans ont une copine ou un copain.
— Et alors ? répondis-je.
— Et alors ? Je me demandais si tu faisais partie des 90%.
Touché. Deuxième fois.
— Non plutôt des 10% depuis pas mal de temps...
— Sans déconner ? Moi qui te trouve plutôt mignon...
C'est gentil, et je rougis encore un peu plus.
— Ne t'inquiète pas, s'empressa-t-elle d'ajouter devinant ma gêne, moi non plus je ne trouve personne, enfin... personne ne veut de moi.
— Et pourtant ! Toi aussi tu es mignonne Marie ! Pourquoi tu ne trouves personne, tu n'as que l'embarras du choix !
Première torpille dans son camp, deux à un pour elle du coup.
— T'es un amour de me dire dire ça, mais bon soit ils sont cons, soit ils ne sont pas mon genre.
— Ah, et c'est quoi ton genre ? demandai-je.
Je sentis la discussion déraper.
— Et bien en fait... Un peu ton genre ! me dit-elle en souriant.
Elle avait dérapé.
Sans comprendre vraiment pourquoi, cette remarque me fit un bien fou, comme si de nouvelles portes s'ouvraient en moi.
— Je peux allumer la télé ?
— Oh oui, je laisse tomber ce magazine qui me fait déprimer, soupira Marie.
Les émissions n'étaient vraiment pas fameuses et finalement Marie me dit :
— Tu te souviens la dernière fois ? On avait regardé un porno.
Et comment que je m'en souvenais.
— Oui, je m'en souviens très bien.
Observer et attendre ce qu'elle me propose.
— T'en as regardé d'autres depuis ? continua-t-elle.
— Ouais... Enfin vite fait, c'est pas dur avec internet maintenant.
— J'en étais sûre ! Enfin si ça peut te rassurer, moi aussi, et j'en ai ramené un si ça te dit...
Coincé. L'an dernier elle était allé le chaparder tout en haut de la bibliothèque de la chambre de ses parents, un porno classique, mais très excitant pour les novices que nous étions. Nous l'avions regardé toute la nuit les yeux grands ouverts. Le DVD devait avoir des petits copains là-haut.
— Oui, ca sera toujours plus intéressant que ce documentaire sur les félins, répondais-je en guise d'excuse.
— Oui bien sûr ! m'ajouta-t-elle innocemment.
Elle me sourit, se leva, et sortit le DVD de dessous son matelas.
— T'en as d'autres trucs cachés là-dessous ? la taquinai-je. C'est une super planque pour tous les trucs pas propres que tu subtilises.
— Si tu savais.
Elle inséra le DVD dans le lecteur sous la télé et revient s'asseoir sur son lit, à côté du mien.
Le gros avantage de la pièce ou nous étions, c'était qu'elle était calfeutrée et nous isolait complètement du reste de la maison, ce qui avait bien sûr facilité nos discussions la nuit ou nous n'étions pas très discrets par nos rires.
— Et voilà !
— Tu l'as déjà regardé ? lui demandai-je.
— Non, j'ai attendu que tu sois là, c'est pas marrant toute seule.
Elle semblait très excitée, le sentiment d'interdit sans doute. Ouais ça devait être ça.
Le film se lança, Marie la télécommande à la main sur son lit, et moi comme un idiot sur le mien, prêt à affronter Dame Nature.
A plat ventre, c'était le mieux. c'était le plus simple pour cacher une érection qui arriverait bientôt, et me mettre sous la couette aurait attiré l'attention, mais la position se révéla vite inconfortable pour des raisons anatomiques évidentes. Je me mis sur le côté en espérant pouvoir me contrôler.
La scène débuta avec un scénario des plus classiques. L'actrice, belle, blonde, avec une magnifique poitrine, commença à se déshabiller, de façon langoureuse. Bon sang qu'elle en jetait. L'érection se fit plus forte.
Je jetai un coup d'œil à Marie, qui elle, dévorait des yeux l'acteur, qui avait sans doute passé son casting avec succès niveau mensurations. Ça y est ils étaient nus, la fille se lança dans une fellation en très gros plan.
— Pas mal les acteurs, soufflai-je.
— C'est vrai, enfin pour ce qu'ils font j'en sais rien, j'ai jamais été aussi loin, par contre, si tu parles du physique, c'est vrai ils sont pas mal, le mec me plait, il en a une bien belle, répondit-elle sans quitter l'écran des yeux.
Première confidence.
— Oh moi aussi, je suis encore puceau, tu sais j'ai jamais été plus loin que les bisous...
— Ha ça me fait plaisir ! s'écria-t-elle en se tournant vers moi, je vais pouvoir en parler avec toi, on est sur un pied d'égalité. Et puis mes copines sont soit trop coincées, soit elles l'ont déjà fait refusent d'en parler.
— C'est dommage quand même.
Pendant ce temps, les choses sérieuses avaient débuté, la fille était en levrette et l'homme semblait ne plus pouvoir s'arrêter de lui rentrer son sexe, le ressortir, le remettre, et ainsi de suite.
Marie fit une pause sur le pénis de l'acteur, bien gros, le pénis standard d'acteur porno.
— La vache c'est quand même gros une bite !
— Bah toutes ne sont pas comme ca, là le mec c'est un professionnel, y en a de toutes les tailles, on est pas tous montés comme ça, faut pas que ça te fasse peur !
— J'ai pas peur ! dit-elle sur un ton de défi.
Elle s'empressa de remettre le film en route, et l'acteur continua tranquillement ses va-et-vient.
— Tu te branles ? me lâche-t-elle soudain.
Elle eut alors l'air de la fille qui a le sentiment d'être allée trop loin, je répondis très rapidement :
— Oui. Et toi tu te masturbes ?
Reçu, renvoyé.
Ce fut à moi d'avoir l'impression d'être allé trop loin.
— Oui.
L'atmosphère se fit plus électrique.
— La vache c'est quand même gros une bite !
— Bah toutes ne sont pas comme ca, là le mec c'est un professionnel, y en a de toutes les tailles, on est pas tous montés comme ça, faut pas que ça te fasse peur !
— J'ai pas peur ! dit-elle sur un ton de défi.
Elle s'empressa de remettre le film en route, et l'acteur continua tranquillement ses va-et-vient.
— Tu te branles ? me lâche-t-elle soudain.
Elle eut alors l'air de la fille qui a le sentiment d'être allée trop loin, je répondis très rapidement :
— Oui. Et toi tu te masturbes ?
Reçu, renvoyé.
Ce fut à moi d'avoir l'impression d'être allé trop loin.
— Oui.
L'atmosphère se fit plus électrique.
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Commentaires ()
On en redemande, vivement la suite...
j'ai hate qu'elle soit plublier pour voir vos reaction
et surtout merci pour tout c'est vote