Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un plan en or — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un plan en or
Chapitre 2
Je vous ai raconté comment j’avais commencé à être, à ma grande joie, le lèche-minou régulier de Malika, une copine lesbienne. Il faut maintenant que je vous raconte le plan qu’elle a eu quelques mois plus tard.
Je crois avoir déjà évoqué le fait qu’elle faisait du foot. C’est autour de cela que tout a eu lieu.
Je crois avoir déjà évoqué le fait qu’elle faisait du foot. C’est autour de cela que tout a eu lieu.
Un jour que nous étions en voiture, parce que je la conduisais je ne sais plus où, sa voiture étant en panne, elle me fit part de son idée :
– Tu sais que mon club a des problèmes de trésorerie ?
– Non.
– En tout cas, j’ai proposé un truc aux autres filles. Qu’on fasse un calendrier de nu.
– C’est classique, mais sa marche toujours, plaisantais-je.
– Oui.
– Elles ont toutes accepté ?
– Elles ne sont pas peureuses ni pudiques. Elles auront leurs limites, mais sur le principe, elles sont toutes d’accord.
– On est en juillet. C’est tôt pour un calendrier, non ?
– Justement, crétin. On va pas le faire en hiver à se geler les tétons. Autant le faire tant qu’il fait chaud. On sera à l’aise.
– Pourquoi pas : c’est logique.
– Et mon cousin imprimeur nous fera ça à prix d’or.
– Ça aide, les relations !
– Et j’ai pensé que tu pourrais faire le photographe.
– Moi ? Mais… Je… Mais…
Elle arrivait encore à me surprendre. Je ne m’attendais pas à ça. Même si ses équipières ne sont pas pudiques, j’imaginais qu’une femme prendrait les photos, et qu’elle me proposait juste de les voir.
– Pourquoi moi ?
– Tu es un bon photographe.
– Oui enfin… Je photographie des paysages, d’habitude.
– Les filles sont de jolies plantes aussi, tu sais.
J’ai rigolé. Elle aussi.
– Alors ? Tu acceptes ?
– Bien entendu.
– Tu sais que mon club a des problèmes de trésorerie ?
– Non.
– En tout cas, j’ai proposé un truc aux autres filles. Qu’on fasse un calendrier de nu.
– C’est classique, mais sa marche toujours, plaisantais-je.
– Oui.
– Elles ont toutes accepté ?
– Elles ne sont pas peureuses ni pudiques. Elles auront leurs limites, mais sur le principe, elles sont toutes d’accord.
– On est en juillet. C’est tôt pour un calendrier, non ?
– Justement, crétin. On va pas le faire en hiver à se geler les tétons. Autant le faire tant qu’il fait chaud. On sera à l’aise.
– Pourquoi pas : c’est logique.
– Et mon cousin imprimeur nous fera ça à prix d’or.
– Ça aide, les relations !
– Et j’ai pensé que tu pourrais faire le photographe.
– Moi ? Mais… Je… Mais…
Elle arrivait encore à me surprendre. Je ne m’attendais pas à ça. Même si ses équipières ne sont pas pudiques, j’imaginais qu’une femme prendrait les photos, et qu’elle me proposait juste de les voir.
– Pourquoi moi ?
– Tu es un bon photographe.
– Oui enfin… Je photographie des paysages, d’habitude.
– Les filles sont de jolies plantes aussi, tu sais.
J’ai rigolé. Elle aussi.
– Alors ? Tu acceptes ?
– Bien entendu.
Le samedi suivant, soit trois jours avant la séance photo, Malika m’emmena faire un tour dans le stade, là où elle voulait que tout ait lieu. Elle m’expliqua que l’une des footballeuses était la fille du maire ; elle avait donc obtenu que les accès au stade soient fermés ce jour-là, de sorte que les filles pourraient se balader nues sans risque d’être vues.
Inutile de dire que l’idée d’être le seul homme présent m’excita énormément.
En bon « professionnel », j’ai observé les lieux. Les gradins. Le stade. Les vestiaires. En essayant d’imaginer ce que ça pourrait donner avec dix-huit filles nues.
Inutile de dire que l’idée d’être le seul homme présent m’excita énormément.
En bon « professionnel », j’ai observé les lieux. Les gradins. Le stade. Les vestiaires. En essayant d’imaginer ce que ça pourrait donner avec dix-huit filles nues.
Vint le mardi. Malika me présenta comme « un très bon copain, très professionnel », précisant qu’elles n’avaient « pas à craindre que les photos arrivent sur Internet ». Les filles, certaines très jolies, d’autres moins, car trop en muscles à mon goût, eurent l’air de la croire.
Malika nous expliqua ensuite qu’elle ne savait pas si son cousin envisageait de faire un calendrier avec juste une photo de toutes, ou avec une photo par mois, ou plusieurs à la fois. Bref, que dans le doute, on allait faire deux ou trois photos de groupe, puis des photos avec seulement deux ou trois filles.
Les dix-huit filles se rendirent aux vestiaires, tandis que je regardais de nouveau le décor. Je me représentais mentalement ce que je voulais faire.
Quand elles sortirent toutes ensemble dix minutes plus tard, j’ai eu un choc. Je crois que peu d’hommes ont déjà eu la chance de voir dix-huit jeunes filles nues en même temps. La plupart étaient encore un peu gênées par ma présence et cachaient leurs seins et/ou leur chatte. Trois étaient parfaitement à l’aise et me permettaient de voir l’intégralité de leur corps. Malika faisait bien sûr partie de ces trois-là, et je réalisai alors que c’était la première fois que je la voyais en tenue d’Ève.
Malika nous expliqua ensuite qu’elle ne savait pas si son cousin envisageait de faire un calendrier avec juste une photo de toutes, ou avec une photo par mois, ou plusieurs à la fois. Bref, que dans le doute, on allait faire deux ou trois photos de groupe, puis des photos avec seulement deux ou trois filles.
Les dix-huit filles se rendirent aux vestiaires, tandis que je regardais de nouveau le décor. Je me représentais mentalement ce que je voulais faire.
Quand elles sortirent toutes ensemble dix minutes plus tard, j’ai eu un choc. Je crois que peu d’hommes ont déjà eu la chance de voir dix-huit jeunes filles nues en même temps. La plupart étaient encore un peu gênées par ma présence et cachaient leurs seins et/ou leur chatte. Trois étaient parfaitement à l’aise et me permettaient de voir l’intégralité de leur corps. Malika faisait bien sûr partie de ces trois-là, et je réalisai alors que c’était la première fois que je la voyais en tenue d’Ève.
Je ne vous raconterai pas la séance photo en détail, ça serait beaucoup trop long. Je vais juste vous laisser imaginer les différentes photos que j’ai faites.
Pour la première, j’ai fait preuve d’imagination (ironie), en faisant poser les filles devant un but. Dix étaient assises ou à genoux, cachant leur sexe de leur main, tandis que les huit autres étaient derrière, le minou caché par la tête de leurs copines (je ne vous raconte pas le calvaire pour réussir à bien les placer...)
J’ai ensuite pris une photo d’elles sur leurs gradins, assises jambes croisées. Celle-ci ne me plaisait pas trop d’ailleurs.
J’ai continué avec des photos de petits comités, entre deux et quatre filles. Là non plus, rien de bien original : elles cachaient leur intimité derrière des ballons ou un maillot posé sur leur épaule. Les poses étaient charmeuses sans être provocantes, ce qui rendait le tout encore plus excitant.
Sous l’insistance de Malika, la capitaine, Rachel, accepta de faire un « full frontal ». C’était une sublime brune aux cheveux courts, mais qui gardait un visage très féminin et très gracieux. Elle avait de petits seins, mais un corps athlétique, et une touffe de poils en triangle, noire comme l’ébène, mais fine et visiblement bien entretenue. Elle prit donc la pose devant le but, avec pour seul vêtement son brassard jaune ; elle serrait un maillot de leur équipe et le tenait en l’air, comme pour célébrer une victoire. Elle eut un magnifique sourire. Bref : un chef d’œuvre !
À la fin de la journée, les filles avaient définitivement oublié toute leur pudeur à mon égard, se baladant touffe à l’air devant moi sans honte. Certaines proposèrent même de renouveler l’expérience les années suivantes (et j’acceptai, bien sûr).
C’est donc dans une ambiance bon enfant que nous nous quittâmes.
Pour la première, j’ai fait preuve d’imagination (ironie), en faisant poser les filles devant un but. Dix étaient assises ou à genoux, cachant leur sexe de leur main, tandis que les huit autres étaient derrière, le minou caché par la tête de leurs copines (je ne vous raconte pas le calvaire pour réussir à bien les placer...)
J’ai ensuite pris une photo d’elles sur leurs gradins, assises jambes croisées. Celle-ci ne me plaisait pas trop d’ailleurs.
J’ai continué avec des photos de petits comités, entre deux et quatre filles. Là non plus, rien de bien original : elles cachaient leur intimité derrière des ballons ou un maillot posé sur leur épaule. Les poses étaient charmeuses sans être provocantes, ce qui rendait le tout encore plus excitant.
Sous l’insistance de Malika, la capitaine, Rachel, accepta de faire un « full frontal ». C’était une sublime brune aux cheveux courts, mais qui gardait un visage très féminin et très gracieux. Elle avait de petits seins, mais un corps athlétique, et une touffe de poils en triangle, noire comme l’ébène, mais fine et visiblement bien entretenue. Elle prit donc la pose devant le but, avec pour seul vêtement son brassard jaune ; elle serrait un maillot de leur équipe et le tenait en l’air, comme pour célébrer une victoire. Elle eut un magnifique sourire. Bref : un chef d’œuvre !
À la fin de la journée, les filles avaient définitivement oublié toute leur pudeur à mon égard, se baladant touffe à l’air devant moi sans honte. Certaines proposèrent même de renouveler l’expérience les années suivantes (et j’acceptai, bien sûr).
C’est donc dans une ambiance bon enfant que nous nous quittâmes.
Le samedi suivant, j’étais tranquille dans mon appart. Malika devait passer, mais pas avant 17 heures (donc je l’attendais pour 17 heures 30). Je restais donc pépère, à dézinguer du nazi sur ma console (oui, bon, j’avoue : c’était moi qui me faisais dézinguer par les nazis à ce moment-là).
Quand on frappa à ma porte, je ne pensai pas du tout que ça puisse être Malika. Il était seulement 15 heures, il n’y avait aucune raison que ce soit elle. Et pourtant, j’ouvris la porte, et elle entra.
– Salut toi. Tu te souviens d’Hélène ?
Je jetai un coup d’œil dans le couloir. Une fille grande et mince, avec de longs et magnifiques cheveux roux et des yeux bleu ciel, un visage proche de la perfection. Elle portait une jolie robe rouge et blanche. C’était une apparition angélique.
Deux minutes plus tôt, je ne connaissais pas son nom. Mais je connaissais bien son visage. Je connaissais aussi ses seins, qu’elle avait petits mais très jolis, et sa chatte, dont les poils couleur de feu étaient taillés en ticket de métro. Elle faisait partie de l’équipe de Malika et j’avais donc eu le plaisir de la photographier. Elle avait même accepté, comme trois autres filles, de faire une photo très coquine sur laquelle les filles cachaient seins et sexe avec les mains, mais laissaient visible un peu de leur toison intime.
J’étais un peu gêné de la voir venir ici, après la journée de mardi. Vu le rose qui envahit peu à peu ses joues, je devinai qu’elle aussi.
Je la fis entrer, puis proposai aux filles de s’asseoir. Comme je ne pensais pas qu’Hélène serait là, je n’avais pas grand-chose à leur proposer. Je sortis une boîte de gâteaux, et proposai de leur faire un café. Elles acceptèrent.
Je ne saurais pas expliquer comment, mais mon appartement est agencé de telle façon que quand je suis dans ma cuisine, alors qu’on pourrait croire que je n’entends pas ce qui se passe dans mon salon, un effet d’écho me permet de tout entendre comme si j’étais sur place. Ce qui me permit d’entendre le dialogue des deux filles.
– Tu ne m’avais pas dit que tu m’emmènerais chez lui.
– En même temps, je n’avais pas prévu que tu en aurais déjà marre de faire du shopping.
– Oui, mais quand même... Ce gars m’a vue nue. Tu veux que je me sente comment ?
– Il nous a toutes vues à poil ; et alors ?
– Ça ne te dérange pas, toi ?
– Pas le moins du monde.
– Tu étais lesbienne aux dernières nouvelles…
– Je le suis toujours. Quel rapport ?
– Ça ne te fait rien qu’un mec te vois nue ?
– Si. Mais lui, c’est pas pareil. Il m’a déjà vue de près.
– Tu couches avec lui ?
– Pas folle, non ? Il me broute la chatte quand j’ai envie. C’est tout.
J’entendis Hélène s’étouffer avec un gâteau. Je levai les yeux au ciel. Décidément, Malika n’en ratait pas une ! Il y eut un silence de quelques secondes.
– Attends. T’es sérieuse, là ?
– Bien sûr.
– Et ça ne te fait rien ?
– Si : ça me fait jouir. Parce qu’il est doué, en plus.
Je ne pus réprimer un sourire. J’étais fier de savoir que Malika appréciait son « traitement ».
Il y eut un nouveau silence.
– Bah, dis donc.
– Il ne peut rien faire d’autre. À part m’embrasser. Et il s’en contente parfaitement.
– Tu… Tu crois qu’il accepterait de faire pareil avec moi ?
Je fis tomber une tasse. Heureusement, ça ne fit pas de bruit. Je me pinçai le bras pour être sûr de ne pas rêver. Eh bien non : j’étais bien éveillé. Punaise, c’était pas croyable ! Je tendis l’oreille : même Malika en fut bouche bée apparemment, parce qu’elle mit quelques secondes à réagir :
– Tu voudrais qu’il te le fasse ?
– Bah… Oui, répondit timidement Hélène.
– Tu as un mec, pourtant.
– Mais il n’a jamais voulu me le faire. Il prétend que ça le dégoûte. Encore plus avec une rousse, parce que les rousses puent de la chatte.
– Où il est allé pêcher ça ?
– J’en sais rien.
– Surtout que c’est faux. Je sais de quoi je parle…
– Ah ?
Un nouveau silence s’installa. Il ne dura pas. Malika se mit à crier, bien qu’elle sache que j’entendais tout.
– Dis ! Y’a Hélène qui demande si tu accepterais de t’occuper de son minou.
Je levai de nouveau les yeux au ciel.
J’entrai dans le salon avec trois tasses sur un plateau. Hélène était presque aussi rouge que sa robe. Et à vrai dire, je n’étais pas beaucoup plus à l’aise, mais j’essayais de ne pas le montrer.
– Si elle le veut vraiment, ce sera avec plaisir.
Hélène me fixa. Je vis dans son regard les mêmes scintillements d’envie que j’avais vus dans les yeux de Malika la première fois. Pas de doute, elle le voulait vraiment.
Nous avons donc bu notre café, tranquillement. On a parlé de leur équipe de foot et de leur saison qui allait recommencer en septembre. Des photos que j’avais prises. Des études d’Hélène. De choses et d’autres.
Quand on frappa à ma porte, je ne pensai pas du tout que ça puisse être Malika. Il était seulement 15 heures, il n’y avait aucune raison que ce soit elle. Et pourtant, j’ouvris la porte, et elle entra.
– Salut toi. Tu te souviens d’Hélène ?
Je jetai un coup d’œil dans le couloir. Une fille grande et mince, avec de longs et magnifiques cheveux roux et des yeux bleu ciel, un visage proche de la perfection. Elle portait une jolie robe rouge et blanche. C’était une apparition angélique.
Deux minutes plus tôt, je ne connaissais pas son nom. Mais je connaissais bien son visage. Je connaissais aussi ses seins, qu’elle avait petits mais très jolis, et sa chatte, dont les poils couleur de feu étaient taillés en ticket de métro. Elle faisait partie de l’équipe de Malika et j’avais donc eu le plaisir de la photographier. Elle avait même accepté, comme trois autres filles, de faire une photo très coquine sur laquelle les filles cachaient seins et sexe avec les mains, mais laissaient visible un peu de leur toison intime.
J’étais un peu gêné de la voir venir ici, après la journée de mardi. Vu le rose qui envahit peu à peu ses joues, je devinai qu’elle aussi.
Je la fis entrer, puis proposai aux filles de s’asseoir. Comme je ne pensais pas qu’Hélène serait là, je n’avais pas grand-chose à leur proposer. Je sortis une boîte de gâteaux, et proposai de leur faire un café. Elles acceptèrent.
Je ne saurais pas expliquer comment, mais mon appartement est agencé de telle façon que quand je suis dans ma cuisine, alors qu’on pourrait croire que je n’entends pas ce qui se passe dans mon salon, un effet d’écho me permet de tout entendre comme si j’étais sur place. Ce qui me permit d’entendre le dialogue des deux filles.
– Tu ne m’avais pas dit que tu m’emmènerais chez lui.
– En même temps, je n’avais pas prévu que tu en aurais déjà marre de faire du shopping.
– Oui, mais quand même... Ce gars m’a vue nue. Tu veux que je me sente comment ?
– Il nous a toutes vues à poil ; et alors ?
– Ça ne te dérange pas, toi ?
– Pas le moins du monde.
– Tu étais lesbienne aux dernières nouvelles…
– Je le suis toujours. Quel rapport ?
– Ça ne te fait rien qu’un mec te vois nue ?
– Si. Mais lui, c’est pas pareil. Il m’a déjà vue de près.
– Tu couches avec lui ?
– Pas folle, non ? Il me broute la chatte quand j’ai envie. C’est tout.
J’entendis Hélène s’étouffer avec un gâteau. Je levai les yeux au ciel. Décidément, Malika n’en ratait pas une ! Il y eut un silence de quelques secondes.
– Attends. T’es sérieuse, là ?
– Bien sûr.
– Et ça ne te fait rien ?
– Si : ça me fait jouir. Parce qu’il est doué, en plus.
Je ne pus réprimer un sourire. J’étais fier de savoir que Malika appréciait son « traitement ».
Il y eut un nouveau silence.
– Bah, dis donc.
– Il ne peut rien faire d’autre. À part m’embrasser. Et il s’en contente parfaitement.
– Tu… Tu crois qu’il accepterait de faire pareil avec moi ?
Je fis tomber une tasse. Heureusement, ça ne fit pas de bruit. Je me pinçai le bras pour être sûr de ne pas rêver. Eh bien non : j’étais bien éveillé. Punaise, c’était pas croyable ! Je tendis l’oreille : même Malika en fut bouche bée apparemment, parce qu’elle mit quelques secondes à réagir :
– Tu voudrais qu’il te le fasse ?
– Bah… Oui, répondit timidement Hélène.
– Tu as un mec, pourtant.
– Mais il n’a jamais voulu me le faire. Il prétend que ça le dégoûte. Encore plus avec une rousse, parce que les rousses puent de la chatte.
– Où il est allé pêcher ça ?
– J’en sais rien.
– Surtout que c’est faux. Je sais de quoi je parle…
– Ah ?
Un nouveau silence s’installa. Il ne dura pas. Malika se mit à crier, bien qu’elle sache que j’entendais tout.
– Dis ! Y’a Hélène qui demande si tu accepterais de t’occuper de son minou.
Je levai de nouveau les yeux au ciel.
J’entrai dans le salon avec trois tasses sur un plateau. Hélène était presque aussi rouge que sa robe. Et à vrai dire, je n’étais pas beaucoup plus à l’aise, mais j’essayais de ne pas le montrer.
– Si elle le veut vraiment, ce sera avec plaisir.
Hélène me fixa. Je vis dans son regard les mêmes scintillements d’envie que j’avais vus dans les yeux de Malika la première fois. Pas de doute, elle le voulait vraiment.
Nous avons donc bu notre café, tranquillement. On a parlé de leur équipe de foot et de leur saison qui allait recommencer en septembre. Des photos que j’avais prises. Des études d’Hélène. De choses et d’autres.
À la fin, je posai ma main sur celle d’Hélène et la fixai gentiment.
– On y va ?
J’avais voulu y mettre de l’assurance. Bah, c’était raté ! Ma voix trahissait mon sentiment actuel, mélange d’excitation et de gêne. Hélène regarda Malika, qui lui fit un clin d’œil et eut un sourire coquin. La belle rousse me regarda, et fit oui de la tête.
Je me suis levé et j’ai pris Hélène par la main. Je l’ai conduite ainsi jusqu’à ma chambre, et elle s’est laissée faire.
Je la plaçai à côté de mon lit. Elle semblait toute intimidée. J’ai donc commencé par lui caresser la joue et les cheveux. Puis je me suis approché d’elle pour l’embrasser. Et elle m’a laissé faire. Nous nous sommes embrassés avec fougue, balayant ainsi toute la gêne qu’il y avait encore entre nous. Désormais, il n’y avait plus que l’envie et l’excitation.
J’ai passé mes doigts sous les bretelles de sa robe, et je les ai faites glisser. Sa robe est tombée à ses pieds avec délicatesse. J’avais raison : elle ne portait aucun soutien-gorge. Ses petits seins étaient libres. Elle portait simplement une culotte blanche. Je pouvais deviner sa toison rousse par transparence. Et je remarquai que sa culotte était légèrement humide…
Elle eut un sourire coquin, puis s’assit sur mon lit. Elle plaça ses doigts sur les côtés de sa culotte et l’enleva dans un geste très sensuel. Puis elle écarta doucement les cuisses, me dévoilant toute son intimité.
Je me suis agenouillé devant elle, et j’ai commencé par donner de petits baisers sur sa fente. Tout comme Malika, ces simples baisers la firent soupirer d’aise. Elle s’allongea sur mon lit, et posa sa main dans mes cheveux.
J’acceptai ce geste d’encouragement, et intensifiai mes baisers. De plus en plus, je lui donnais des coups de langues. Des coups de plus en plus longs et intenses. Hélène soupirait de plus en plus fort. Non. Elle gémissait, maintenant.
C’est alors que je sentis une main sur mon épaule. Je compris tout de suite que Malika voulait goûter à la chatte de sa copine. Chatte qui ne puait pas du tout, d’ailleurs.
Tandis que Malika prenait place, je me dirigeai vers le visage d’Hélène. Quand ma main se posa sur son visage, elle sursauta et regarda son entrejambe. Je ne suis pas sûr de moi, mais je crois que quand elle a vu Malika à ma place, elle a murmuré « Tu l’as fait exprès ». En tout cas, c’est ce que je pensais.
Je caressais le visage et la poitrine d’Hélène, tout en l’embrassant doucement. Je descendis au niveau de ses seins pour titiller ses tétons de la pointe de ma langue. Elle gémit de plus en plus fort. Visiblement, les soins que Malika et moi lui prodiguions portaient leurs fruits.
Hélène se mit alors à hurler de plaisir. Malika venait de lui faire atteindre un orgasme qu’elle attendait depuis longtemps.
– On y va ?
J’avais voulu y mettre de l’assurance. Bah, c’était raté ! Ma voix trahissait mon sentiment actuel, mélange d’excitation et de gêne. Hélène regarda Malika, qui lui fit un clin d’œil et eut un sourire coquin. La belle rousse me regarda, et fit oui de la tête.
Je me suis levé et j’ai pris Hélène par la main. Je l’ai conduite ainsi jusqu’à ma chambre, et elle s’est laissée faire.
Je la plaçai à côté de mon lit. Elle semblait toute intimidée. J’ai donc commencé par lui caresser la joue et les cheveux. Puis je me suis approché d’elle pour l’embrasser. Et elle m’a laissé faire. Nous nous sommes embrassés avec fougue, balayant ainsi toute la gêne qu’il y avait encore entre nous. Désormais, il n’y avait plus que l’envie et l’excitation.
J’ai passé mes doigts sous les bretelles de sa robe, et je les ai faites glisser. Sa robe est tombée à ses pieds avec délicatesse. J’avais raison : elle ne portait aucun soutien-gorge. Ses petits seins étaient libres. Elle portait simplement une culotte blanche. Je pouvais deviner sa toison rousse par transparence. Et je remarquai que sa culotte était légèrement humide…
Elle eut un sourire coquin, puis s’assit sur mon lit. Elle plaça ses doigts sur les côtés de sa culotte et l’enleva dans un geste très sensuel. Puis elle écarta doucement les cuisses, me dévoilant toute son intimité.
Je me suis agenouillé devant elle, et j’ai commencé par donner de petits baisers sur sa fente. Tout comme Malika, ces simples baisers la firent soupirer d’aise. Elle s’allongea sur mon lit, et posa sa main dans mes cheveux.
J’acceptai ce geste d’encouragement, et intensifiai mes baisers. De plus en plus, je lui donnais des coups de langues. Des coups de plus en plus longs et intenses. Hélène soupirait de plus en plus fort. Non. Elle gémissait, maintenant.
C’est alors que je sentis une main sur mon épaule. Je compris tout de suite que Malika voulait goûter à la chatte de sa copine. Chatte qui ne puait pas du tout, d’ailleurs.
Tandis que Malika prenait place, je me dirigeai vers le visage d’Hélène. Quand ma main se posa sur son visage, elle sursauta et regarda son entrejambe. Je ne suis pas sûr de moi, mais je crois que quand elle a vu Malika à ma place, elle a murmuré « Tu l’as fait exprès ». En tout cas, c’est ce que je pensais.
Je caressais le visage et la poitrine d’Hélène, tout en l’embrassant doucement. Je descendis au niveau de ses seins pour titiller ses tétons de la pointe de ma langue. Elle gémit de plus en plus fort. Visiblement, les soins que Malika et moi lui prodiguions portaient leurs fruits.
Hélène se mit alors à hurler de plaisir. Malika venait de lui faire atteindre un orgasme qu’elle attendait depuis longtemps.
Hélène s’assit, et se mit plus ou moins au même niveau que Malika. Celle-ci était encore à genoux, le visage inondé de la cyprine de sa copine. Son sourire coquin était toujours là, et je crois qu’Hélène lui a rendu le même. La belle rousse tapota mon matelas.
– Allonge-toi, traîtresse. Je vais te rendre la monnaie de ta pièce.
Malika resta coite quelques secondes. Elle m’avoua plus tard qu’elle ne s’était pas attendue à ça. Que ça dépassait ses espérances. Néanmoins, elle prit la place qu’occupait son équipière juste avant. Malika enleva son pantalon et son string, et ouvrit les jambes, offrant sa chatte lisse à Hélène.
Celle-ci avança son visage, et commença à lécher Malika. D’abord timidement, puis avec de plus en plus d’assurance.
Je pris place derrière Hélène. J’avais une vue imprenable sur son joli derrière, son intimité, et le corps de rêve de Malika.
Je n’en pouvais plus. Je n’écoutais plus que mon instinct. J’ai baissé mon pantalon et mon caleçon, et je me suis agenouillé derrière Hélène. Je me suis avancé doucement, jusqu’à ce que mon gland rencontre l’entrée de son intimité. J’avais déjà oublié que quelques minutes plus tôt, je l’avais entendue dire qu’elle avait un copain. Et visiblement, elle aussi, car elle recula ses fesses, m’incitant à la pénétrer.
J’aurais voulu entrer en elle doucement, mais j’étais trop excité et je suis entré d’un coup. Sa fente était tellement mouillée que je n’eus aucune difficulté. Je restai immobile une seconde. La seconde. La seconde d’intense chaleur qui entoure mon sexe chaque fois que je pénètre une fille, et qui s’estompe aussi vite. Je ne connais rien de plus agréable.
Une fois la seconde passée, je me mis à faire des va-et-vient en elle. D’abord lents et tendres, puis de plus en plus rapides et violents. Sa fente était particulièrement lubrifiée, et mes mouvements se firent sans la moindre douleur. Juste du plaisir. Du plaisir et de la douceur.
J’entendais Malika soupirer très intensément. Je ne sais pas si c’est la lèche que lui prodiguait Hélène qui, additionnée à mes va-et-vient, lui donnait un plaisir fou, ou si le fait de voir sa copine la lécher tout en se faisant ramoner par son meilleur pote l’excitait beaucoup plus que d’habitude. Le fait de me poser cette question m’excita au plus haut point, et j’éjaculai à l’intérieur d’Hélène sans pouvoir me retenir.
Malika ne mit pas beaucoup de temps à jouir à son tour. Hélène et moi nous sommes alors couchés à ses côtés, et nous avons commencé à tous nous embrasser et nous caresser. Je crois que ça a été le moment le plus merveilleux de toute ma vie.
Hélène arrêta de nous embrasser et nous regarda l’un et l’autre.
– Combien d’autres filles vous avez fait tomber dans vos filets ?
– Aucune. Tu es la seule.
Hélène me regarda. J’acquiesçai de la tête. Malika continua :
– Et tu seras la seule.
– Ah bon ?
Hélène et moi avions réagi en même temps, mais pas pour les mêmes raisons.
– Oui. Tu es la seule qui me plaît vraiment. J’aime beaucoup les autres, mais tu es la seule avec qui j’ai jamais eu envie de faire l’amour. La seule de l’équipe à laquelle je pense quand je me masturbe. La seule que je regarde avec envie sous la douche.
Hélène fut incapable de réagir. Elle ne s’attendait pas à une telle révélation. Moi non plus, franchement. Hélène finit par parler.
– Vous êtes conscients que ce qui vient de se passer, ça ne se renouvellera pas ?
– Oui. Mais ce n’est pas grave. On aura tous passé un bon moment, non ?
Hélène approuva, et embrassa Malika. Nous avons continué pendant une heure encore, puis Hélène est partie.
– Allonge-toi, traîtresse. Je vais te rendre la monnaie de ta pièce.
Malika resta coite quelques secondes. Elle m’avoua plus tard qu’elle ne s’était pas attendue à ça. Que ça dépassait ses espérances. Néanmoins, elle prit la place qu’occupait son équipière juste avant. Malika enleva son pantalon et son string, et ouvrit les jambes, offrant sa chatte lisse à Hélène.
Celle-ci avança son visage, et commença à lécher Malika. D’abord timidement, puis avec de plus en plus d’assurance.
Je pris place derrière Hélène. J’avais une vue imprenable sur son joli derrière, son intimité, et le corps de rêve de Malika.
Je n’en pouvais plus. Je n’écoutais plus que mon instinct. J’ai baissé mon pantalon et mon caleçon, et je me suis agenouillé derrière Hélène. Je me suis avancé doucement, jusqu’à ce que mon gland rencontre l’entrée de son intimité. J’avais déjà oublié que quelques minutes plus tôt, je l’avais entendue dire qu’elle avait un copain. Et visiblement, elle aussi, car elle recula ses fesses, m’incitant à la pénétrer.
J’aurais voulu entrer en elle doucement, mais j’étais trop excité et je suis entré d’un coup. Sa fente était tellement mouillée que je n’eus aucune difficulté. Je restai immobile une seconde. La seconde. La seconde d’intense chaleur qui entoure mon sexe chaque fois que je pénètre une fille, et qui s’estompe aussi vite. Je ne connais rien de plus agréable.
Une fois la seconde passée, je me mis à faire des va-et-vient en elle. D’abord lents et tendres, puis de plus en plus rapides et violents. Sa fente était particulièrement lubrifiée, et mes mouvements se firent sans la moindre douleur. Juste du plaisir. Du plaisir et de la douceur.
J’entendais Malika soupirer très intensément. Je ne sais pas si c’est la lèche que lui prodiguait Hélène qui, additionnée à mes va-et-vient, lui donnait un plaisir fou, ou si le fait de voir sa copine la lécher tout en se faisant ramoner par son meilleur pote l’excitait beaucoup plus que d’habitude. Le fait de me poser cette question m’excita au plus haut point, et j’éjaculai à l’intérieur d’Hélène sans pouvoir me retenir.
Malika ne mit pas beaucoup de temps à jouir à son tour. Hélène et moi nous sommes alors couchés à ses côtés, et nous avons commencé à tous nous embrasser et nous caresser. Je crois que ça a été le moment le plus merveilleux de toute ma vie.
Hélène arrêta de nous embrasser et nous regarda l’un et l’autre.
– Combien d’autres filles vous avez fait tomber dans vos filets ?
– Aucune. Tu es la seule.
Hélène me regarda. J’acquiesçai de la tête. Malika continua :
– Et tu seras la seule.
– Ah bon ?
Hélène et moi avions réagi en même temps, mais pas pour les mêmes raisons.
– Oui. Tu es la seule qui me plaît vraiment. J’aime beaucoup les autres, mais tu es la seule avec qui j’ai jamais eu envie de faire l’amour. La seule de l’équipe à laquelle je pense quand je me masturbe. La seule que je regarde avec envie sous la douche.
Hélène fut incapable de réagir. Elle ne s’attendait pas à une telle révélation. Moi non plus, franchement. Hélène finit par parler.
– Vous êtes conscients que ce qui vient de se passer, ça ne se renouvellera pas ?
– Oui. Mais ce n’est pas grave. On aura tous passé un bon moment, non ?
Hélène approuva, et embrassa Malika. Nous avons continué pendant une heure encore, puis Hélène est partie.
Nous n’avons effectivement jamais renouvelé l’expérience, mais cet après-midi est resté dans notre mémoire, à Malika et moi. Aujourd’hui encore, nous en parlons tous les deux.
Comment pourrions-nous oublier un après-midi en or comme celui-ci ?
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