Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Nathalie et la soumission — Chapitre 6 · La cave
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Nathalie et la soumission
Chapitre 6 · La cave
Nous sommes le samedi 28 septembre, il est neuf heures et j'ai pris la décision d'annoncer ma grossesse à mon mari Christophe ce soir. Il est actuellement parti faire un tour en ville et il ne doit pas rentrer avant dix-huit heures trente. Aujourd'hui Stéphane m'attend à la tour Églantine dans une demi-heure. C'est une grande tour du quartier voisin, à trois cents mètres de chez nous. Je vais donc pouvoir m'y rendre tranquillement à pied. Il ne m'a pas donné d'instruction particulière, je ne sais donc pas ce qu'il attend de moi.
Une fois habillée d'une jupe mi longue, d'un tee-shirt blanc et d'une simple paire de tennis, je me rends à l'adresse indiquée. Nous nous retrouvons au pied de la tour, Stéphane est accompagné d'un Magrébin que je ne connais pas. Stéphane m'embrasse comme à son habitude, suivi de son copain. Je suis surprise sur le coup, mais je les embrasse aussi. Il me présente son pote qui s'appelle Yassim.
Nous rentrons dans le hall et ils me dirigent vers les escaliers qui descendent à la cave. Devant la porte des escaliers, Stéphane m'arrête et me demande de me déshabiller entièrement. Je me demande ce qu'il me réserve et je commence à m'exécuter en espérant que personne ne rentre ou ne sorte à ce moment-là. Je sens le regard de Yassim sur mon corps et cela m'excite un peu. Stéphane fouille alors dans un sac qui traînait à côté de la porte et en sort un collier et quatre bracelets en cuir. Il commence à me mettre les quatre bracelets, un à chaque poignet et un à chaque cheville, puis le collier autour du cou. Il me regarde avec un sourire malicieux et sort alors une laisse faite d'une chaîne qu'il attache à la boucle métallique de mon collier. Il me dit alors que sa chienne est prête. Il tire sur la laisse pour me faire passer la porte et descendre à la cave.
Nous descendons un petit escalier étroit et nous nous retrouvons devant une série de box dont certains ont été aménagés avec des chaises ou un matelas. Il règne une odeur de shit et de renfermé dans ces caves. Stéphane me fait rentrer dans une des caves, environ quatre mètres sur trois. Il attache l'extrémité de la laisse à un anneau dans le mur et me désigne deux gamelles par terre. Il me dit que si j'ai soif ou faim, je peux me servir. Il me dit aussi que dans l'autre coin, il y a un seau si j'ai envie, mais quand attendant je peux m'asseoir sur le matelas. Le matelas m'a l'air poisseux et pas très net, mais je m'y assois quand même. Stéphane ressort et je l'entends discuter avec Yassim. Je ne comprends pas tout ce qu'ils disent, car il ne parle pas fort, mais je comprends quand même quelques bouts de phrases comme « des copains du quartier », « belle salope », « elle en redemandera », ...
Je vois Yassim revenir, il me détaille du regard et me dit qu'il va être le premier de la liste, que je vais être leur « chose sexuelle » pour quelques heures. Il s'approche de moi, déboutonne son jean et le fait descendre en même temps que son boxer, dégageant ainsi une belle queue. Il vient tout contre moi et me demande de le sucer. Je me sens excitée par le programme et je me dégoûte en même temps d'apprécier ça, cette humiliation. Je suis vraiment devenue une chienne. Je me mets à genoux et je prends son membre dans mes mains. Je le lèche de la base des couilles au bout du gland, je peux le sentir grossir entre mes doigts, il est doux et chaud. Ne pouvant plus tenir, je le prends bien en bouche, c'est agréable, il est large. Après quelques va-et-vient dans ma bouche, il m'attrape par la laisse et m'ordonne de me coucher. Je lui obéis bien sagement et il se place à genoux devant mes jambes qu'il écarte.
Je suis entièrement offerte à son regard et il semble apprécier le spectacle de ma chatte bien rasée et de mon petit ventre qui commence à s'arrondir. Il se met entre mes jambes, se positionne au-dessus de moi et avec sa main gauche, il place son gland contre mes lèvres déjà bien humides de ma mouille. Il me pénètre doucement de son imposant membre, centimètre par centimètre. Je le sens de plus en plus profond en moi et c'est délicieux. Il commence alors à me limer lentement, puis il accélère sa cadence. Moi, je suis au bord de l'explosion, mon corps réclame son sexe et je jouis comme une folle. Après quelques minutes d'intense bonheur, je le sens se planter au plus profond de moi et me déverser sa chaude semence dans mon vagin. C'est tellement bon.
Il se retire, se redresse au-dessus de moi et me regarde, les jambes écartées, la chatte ouverte, son sperme dégoulinant de mon orifice. Il me dit que ses potes vont m'adorer. Puis il se penche, m'attache les bras et les jambes à l'aide des bracelets, sur des anneaux fixés dans le sol. Je me retrouve donc sur le dos, bras et jambes écartés. Yassim me dit alors de ne pas m'inquiéter et que toutes les heures, il me détachera pour que je puisse boire ou vidanger ma vessie.
Je n'attends pas longtemps avant qu'un de ses copains arrive dans la cave, il me regarde et je peux voir dans son regard l'envie monter. Moi, je peux sentir au fond de mon ventre l'envie de le recevoir en moi. Il est plutôt direct, il retire son pantalon, libère son sexe, ne prend pas le temps de me caresser ou toute autre délicatesse et me plante son pieu directement dans le vagin, il s'excite en moi et après deux ou trois minutes, il envoie sa semence et se retire. Je suis un peu frustrée, car j'en veux plus. Je lui fais le reproche de sa rapidité en espérant que les potes de Yassim soient plus longs que lui. Il me dit de ne pas m'en faire pour ça, car s'il n'y a pas la qualité à mon goût, il y aura la quantité. Juste avant de partir, il se retourne et me dit qu'au fait, il n'y aura sûrement pas que des copains de Yassim, car le bouche-à-oreille fonctionne bien ici.
Le restant de ma première heure, ils sont une dizaine à se succéder en moi, il n'y a aucune tendresse et c'est vraiment frustrant. Je ressens juste une petite appréhension quand un nouveau arrive, car j'espère ne pas voir quelqu'un que je connais.
À la fin de la première heure, Yassim vient me libérer, il me prend par ma laisse et m'emmène à ma gamelle d'eau et de cacahouètes, je bois un peu d'eau à quatre pattes et je mange un peu de cacahouètes. Ensuite il me fait aller au seau et en position accroupie, j'urine dans le seau devant lui. Je suis un peu honteuse de ce manque d'intimité, mais cela m'excite aussi. Ensuite, il me réinstalle sur le matelas dans la même position que tout à l'heure. Il me laisse et j'attends mon prochain amant.
Le type suivant arrive cinq minutes plus tard. Je le connais et lui me connaît aussi. C'est un voyou de la cité, un grand black assez costaud. À la dernière fête associative de la ville, je l'ai mis dehors avec ses copains, car ils n'étaient pas invités. Il se souvient très bien de moi et il me dit que je suis la petite pute qui s'est foutue de lui il y a cinq mois. Il me fait la remarque que maintenant je vais moins ouvrir ma grande gueule, mais plutôt bien ouvrir les cuisses. Il se penche alors sur moi et m'attrape les seins à pleine main, il me les pétrit avant de me pincer les tétons. Ça me fait mal, mais je suis contente que quelqu'un décide de prendre le temps de s'occuper de mon corps, même si je pense que je vais pouvoir oublier les caresses et la douceur. Ensuite, il me met sa main sur ma chatte et me passe un doigt entre mes lèvres. Je suis déjà bien humide. Il se place alors entre mes cuisses et me pénètre directement bien profondément.
Il me regarde dans les yeux et me dit qu'il ne pensait pas qu'un jour il pourrait me sauter et qu'il compte bien en profiter. Il me lime sauvagement pendant une minute ou deux, puis il ressort son membre. Il me détache, me retourne, puis m'attache le poignet droit à la cheville droite et le poignet gauche à la cheville gauche. Dans cette position, je me retrouve les fesses en l'air et la tête au sol. Il me claque alors les fesses et me remet sa queue dans mon vagin, pendant qu'il fait ses allers-retours en moi, il me met un doigt dans l'anus et commence à me masser la rondelle. Son sexe est long et large, mais je suis maintenant une habituée de la sodomie, donc cela ne me fait pas trop peur. Je suis même un peu impatiente d'être prise dans cette position par mon dominant. D'ailleurs, assez rapidement, il se retire de mon vagin et place son gland sur mon anus.
Je sens la pression de son membre augmenter et mon sphincter s'ouvrir aisément pour laisser passer ce merveilleux membre en moi. Il rentre de toute sa longueur dans mon cul et je peux sentir ses couilles battre contre mes lèvres. Il me pilonne violemment, me faisant pousser des petits cris, mais la sensation est tellement bonne que je jouis comme une folle. Quand il n'en peut plus, il crache sa semence au plus profond de mes boyaux avant de se retirer et de me laisser comme ça, le cul en l'air, l'anus béant. Il me demande de me tenir prête, car ses potes arrivent. Et effectivement ses cinq copains se succèdent un par un dans la cave, me prenant dans cette position, la chatte et le cul. J'ai l'impression d'être remplie de leurs spermes.
Les heures passent ainsi, entre amants et pauses toutes les heures. Je vois défiler des hommes de tous les âges, beaucoup que je ne connais pas, quelques-uns que je connais, que j'ai déjà rencontrés dans les fêtes associatives de la ville. Certains sont même des amis.
Mais, il y a surtout une personne qui s'est présentée à la cave que j'aurai préféré ne pas voir. C'est un ami qui s'appelle David. Il est assez grand et plutôt bedonnant. Je le connais depuis longtemps, il est commerçant dans la ville et il y a quelques années, il m'a demandé si je voulais bien sortir avec lui. Chose que j'ai catégoriquement refusée en lui signalant que je suis mariée et que jamais je ne coucherai avec lui. Et là, alors qu'à ce moment-là, je suis sur le dos, bras et jambes écartés et attachés, je le vois rentrer dans la cave. Lui, il me contemple avec un sourire satisfait, me voir nue et offerte à l'air de la satisfaire. Il s'approche de moi, se met à genoux et me caresse les seins. Ses mains sont douces et les caresses sont divines, je sens mes tétons durcir et ma chatte s'humidifier. Il passe alors le bout de ses doigts sur mes tétons, puis il se penche et me les mordille.
Sa main caresse mon ventre, puis descend le long de mes cuisses avant de remonter vers mes lèvres bien humides. Il me caresse doucement ma chatte et mes seins. Il se penche pour bien voir ses doigts écarter mes lèvres et me pénétrer. Je sens l'excitation grandir de plus en plus en moi. Puis, il s'installe entre mes jambes et glisse son gland le long de ma fente. Je peux sentir son ventre sur le mien. Il se redresse pour pouvoir voir son sexe contre le mien, puis il pousse un peu contre ma vulve qui s'ouvre toute seule et enfonce son membre en moi. Il est assez épais et c'est agréable de le sentir m'écarter les chairs. Il se penche vers mon oreille droite et me glisse qu'il a suffi de patienter et que maintenant, il me baise quand même et que je ne suis rien d'autre qu'une petite pute. Il en profite pour plaquer sa bouche contre la mienne et je l'embrasse sans retenue. Il commence alors à me pistonner lentement, profitant pleinement du moment.
Il me dit que j'aime ça et que ça se voit. Après deux ou trois minutes, il accélère en me fixant droit dans les yeux, puis il s'arrête en me plantant son pénis au plus profond de moi et éjacule tout ce qu'il peut bien profondément. Tout du long, nos regards ne se quittent pas. Il sait que je suis vaincu et que je suis maintenant à lui, prisonnière de ses envies. Il se penche à nouveau et me glisse que je devrais venir tous les samedis matin à sa boutique, que maintenant, je suis sa petite chienne à lui aussi. Puis, il se retire de moi, se redresse et profite du spectacle de ma chatte ouverte et de son sperme qui en sort. Il me dit que mon petit bidon me va bien. Il s'est donc rendu compte que je suis enceinte. Il m'envoie un baiser une fois habillé et s'en va.
Les hommes continuent à se succéder jusqu'à seize heures, puis Yassim, accompagné de Stéphane rentrent et me dise que je vais pouvoir partir. Ils me prennent en laisse jusqu'au hall d'entrée. Là, il me retire ma laisse, mon collier et mes bracelets et me jette mes affaires au sol. Je m'habille rapidement pour que personne ne me voie nue, mais pas assez vite, car un locataire rentre et me regarde de travers. Ils ne m'ont pas rendu ma culotte, ils me disent que c'est pour bien sentir le sperme de mes « amants » couler le long de mes cuisses. Mon tee-shirt me colle à la peau, car quelques-uns m'ont éjaculé dessus. Maintenant libre, je me dépêche de rentrer pour prendre une douche et me changer en attendant mon mari Christophe.
Lorsqu'il rentre, je lui demande de s'asseoir et je lui annonce que je suis enceinte. En revanche, je ne lui dis pas que l'enfant n'est probablement pas de lui. Il est ravi et nous passons une superbe soirée. Je ne comprends quand même pas comment il n'a pas pu s'en rendre compte alors que David l'a vu. J'ai pris un peu de ventre et mes seins ont gonflé. En tout cas, il l'a bien pris et maintenant, il va falloir que je réfléchisse à comment lui expliquer le pourquoi d'un enfant qui ne lui ressemble pas si c'est le cas.
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