Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue Monica — Chapitre 9
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue Monica
Chapitre 9
Nous nous sommes assoupis, ensuite, et c'est finalement la sonnerie de la porte qui nous tira de notre torpeur.
- « Fuck ! Déjà deux heures ! » cria Robert en se précipitant hors du lit, vers son pantalon, posé sur une chaise dans le salon.
- « Alors, ma petite dégénérée ! Tu nous a bien eus, ce soir, non ? » demanda Dan, en me regardant me lever avec peine et me jucher sur les souliers-aiguille qui attendaient aux côtés du
lit.
- « C'était super, les gars ! » dis-je, en refaisant à la hâte le contour de mes lèvres, rajustant ma perruque, mes faux seins.
- « Allez ! Habille-toi, Claudia chérie », me lança Monica en entrant dans la chambre. Puis, se retournant vers les deux autres : « Ce fut à votre goût, cette soirée de délices ? »
- « Mmouais ! »
- « Si elle ne vous a pas donné satisfaction, faut me le dire, vous savez ! Parce que moi, faut que je complète son entraînement si je veux en faire la parfaite petite pute. Alors, faut que les clients me renseignent... »
Pendant quelques instants, je ressentis une angoisse considérable. Allaient-ils dénoncer mon comportement osé, à la fin de la baise, quand j'avais insisté à mon tour pour y trouver mon plaisir. En absence de Monica, j'étais devenue une femme, et ils étaient devenus mes amants d'un soir. J'avais beaucoup donné, mais exigé en retour de ces hommes que j'avais même désiré et aimé, je crois. Monica revenue, je redevenais l'esclave soumise. Ils étaient mes « clients »; ou plutôt les clients de Monica. Je n'avais pas à les traiter autrement, et surtout pas à en exiger autre chose. De quel droit avais-je cru mériter quelque plaisir en retour
J'eus profondément honte de mon pénis, de ma libido, de ma hardiesse. Plus jamais je n'allais chercher mon plaisir ailleurs que dans la servitude. C'était juré ! Mais de grâce, qu'ils ne parlent pas, cette fois ! Sinon, je le savais, Monica ne me le pardonnerait guère, et j'aurais droit à son fouet. Je baissai les yeux, résignée.
- « Vous en faites pas, madame. Votre petite garce a été parfaite. N'est-ce pas, Dan ? »
- « Parfaite, oui ! »
J'étais sauvée. Mais pas de ma honte. Honte de n'avoir pas été qu'esclave. Honte d'avoir, en quelque sorte, trompé Monica en prenant plaisir à ces actes pour eux-mêmes, alors qu'ils ne devraient me satisfaire qu'en tant que don d'obéissance à ma maîtresse. Je m'habillai en vitesse. Monica m'aida avec la fermeture-éclair de ma robe, et nous primes congé de nos hôtes.
- « Fuck ! Déjà deux heures ! » cria Robert en se précipitant hors du lit, vers son pantalon, posé sur une chaise dans le salon.
- « Alors, ma petite dégénérée ! Tu nous a bien eus, ce soir, non ? » demanda Dan, en me regardant me lever avec peine et me jucher sur les souliers-aiguille qui attendaient aux côtés du
lit.
- « C'était super, les gars ! » dis-je, en refaisant à la hâte le contour de mes lèvres, rajustant ma perruque, mes faux seins.
- « Allez ! Habille-toi, Claudia chérie », me lança Monica en entrant dans la chambre. Puis, se retournant vers les deux autres : « Ce fut à votre goût, cette soirée de délices ? »
- « Mmouais ! »
- « Si elle ne vous a pas donné satisfaction, faut me le dire, vous savez ! Parce que moi, faut que je complète son entraînement si je veux en faire la parfaite petite pute. Alors, faut que les clients me renseignent... »
Pendant quelques instants, je ressentis une angoisse considérable. Allaient-ils dénoncer mon comportement osé, à la fin de la baise, quand j'avais insisté à mon tour pour y trouver mon plaisir. En absence de Monica, j'étais devenue une femme, et ils étaient devenus mes amants d'un soir. J'avais beaucoup donné, mais exigé en retour de ces hommes que j'avais même désiré et aimé, je crois. Monica revenue, je redevenais l'esclave soumise. Ils étaient mes « clients »; ou plutôt les clients de Monica. Je n'avais pas à les traiter autrement, et surtout pas à en exiger autre chose. De quel droit avais-je cru mériter quelque plaisir en retour
J'eus profondément honte de mon pénis, de ma libido, de ma hardiesse. Plus jamais je n'allais chercher mon plaisir ailleurs que dans la servitude. C'était juré ! Mais de grâce, qu'ils ne parlent pas, cette fois ! Sinon, je le savais, Monica ne me le pardonnerait guère, et j'aurais droit à son fouet. Je baissai les yeux, résignée.
- « Vous en faites pas, madame. Votre petite garce a été parfaite. N'est-ce pas, Dan ? »
- « Parfaite, oui ! »
J'étais sauvée. Mais pas de ma honte. Honte de n'avoir pas été qu'esclave. Honte d'avoir, en quelque sorte, trompé Monica en prenant plaisir à ces actes pour eux-mêmes, alors qu'ils ne devraient me satisfaire qu'en tant que don d'obéissance à ma maîtresse. Je m'habillai en vitesse. Monica m'aida avec la fermeture-éclair de ma robe, et nous primes congé de nos hôtes.
Dans l'auto de Monica, je ne pus m'empêcher de pleurer. Monica crut d'abord que j'avais été brusquée par les deux hommes et me demanda des détails. « Non ! Ils ont été parfaits !... Mais... »
- « Mais quoi, ma petite Claudia ? »
- « Je sais pas pourquoi je pleure... Je suis fatiguée... Je sais pas... Mais c'est que... »"
- « Allez, parle. Dis-moi ! Tu dois tout me dire, tu sais ! »
- « J'ai aimé ça, Monica, faire l'amour à ces hommes... »
- « Mais c'est bien, ça ! Et pourquoi ça te fait pleurer ? »
- « J'ai aimé ça, beaucoup ! Et je me dis que c'est pas correct. C'est à vous que j'appartiens; je devrais pas prendre plaisir ailleurs ! »
Alors Monica éclata d'un rire, aussi spontané que tendre : « Pauvre petite Claudia ! Tu t'en veux parce que tu a pris ton plaisir ailleurs qu'avec ta maîtresse ! Mais voyons donc ! Y a pas de mal à ça, ma petite enfant. En autant que c'est moi qui t'y envoies. D'ailleurs, c'est bien mieux comme ça, parce que des hommes, tu vas en voir désormais beaucoup, et t'es aussi bien d'aimer leur faire l'amour. Voyons ! Je suis peut-être cruelle, des fois, mais j'ai pas envie que tu sois malheureuse, Claudia. Allez ! Sèches tes larmes et n'y pense plus. Je veux que tu sois en forme pour demain. Alors mets-toi pas dans de telles émotions. Regarde comme ces deux-là étaient satisfaits. Crois-moi, y a rien d'autre qui compte. Et si tu y trouves ton plaisir, tant mieux ! »
- « J'avais peur que vous m'en vouliez. »
- « Non ! Et j'ai même une bonne nouvelle pour toi. J'ai décidé que, comme tu as été une bonne fille toute la journée, j'allais te laisser dormir dans un lit cette nuit. Une vraie nuit ! T'es contente ? »
- « Oui, madame Monica. »
- « Tu vas pouvoir enlever ton corset, tes souliers... respirer un peu, pour être en forme demain. Je t'ai sorti une magnifique robe de nuit, tu vas voir : t'auras l'air d'une vraie princesse, Claudia. Mais demain, je veux que tu sois en forme.
- « Mais quoi, ma petite Claudia ? »
- « Je sais pas pourquoi je pleure... Je suis fatiguée... Je sais pas... Mais c'est que... »"
- « Allez, parle. Dis-moi ! Tu dois tout me dire, tu sais ! »
- « J'ai aimé ça, Monica, faire l'amour à ces hommes... »
- « Mais c'est bien, ça ! Et pourquoi ça te fait pleurer ? »
- « J'ai aimé ça, beaucoup ! Et je me dis que c'est pas correct. C'est à vous que j'appartiens; je devrais pas prendre plaisir ailleurs ! »
Alors Monica éclata d'un rire, aussi spontané que tendre : « Pauvre petite Claudia ! Tu t'en veux parce que tu a pris ton plaisir ailleurs qu'avec ta maîtresse ! Mais voyons donc ! Y a pas de mal à ça, ma petite enfant. En autant que c'est moi qui t'y envoies. D'ailleurs, c'est bien mieux comme ça, parce que des hommes, tu vas en voir désormais beaucoup, et t'es aussi bien d'aimer leur faire l'amour. Voyons ! Je suis peut-être cruelle, des fois, mais j'ai pas envie que tu sois malheureuse, Claudia. Allez ! Sèches tes larmes et n'y pense plus. Je veux que tu sois en forme pour demain. Alors mets-toi pas dans de telles émotions. Regarde comme ces deux-là étaient satisfaits. Crois-moi, y a rien d'autre qui compte. Et si tu y trouves ton plaisir, tant mieux ! »
- « J'avais peur que vous m'en vouliez. »
- « Non ! Et j'ai même une bonne nouvelle pour toi. J'ai décidé que, comme tu as été une bonne fille toute la journée, j'allais te laisser dormir dans un lit cette nuit. Une vraie nuit ! T'es contente ? »
- « Oui, madame Monica. »
- « Tu vas pouvoir enlever ton corset, tes souliers... respirer un peu, pour être en forme demain. Je t'ai sorti une magnifique robe de nuit, tu vas voir : t'auras l'air d'une vraie princesse, Claudia. Mais demain, je veux que tu sois en forme.
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