Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Comment je suis devenue Monica — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Comment je suis devenue Monica
Chapitre 2
Dix minutes plus tard, j'étais en face de chez elle, et c'est toujours menotté, en slip translucide d'où mon pénis débordait largement, en bas de nylon et en jarretelles, que Monica me fit
traverser la rue, déserte heureusement cette fois, et pénétrer dans son rez-de-chaussée. Elle me fit signe de m'asseoir, défit mes menottes, enleva mon t-shirt, embrassa avec tendresse mes pauvres seins d'homme en érection timide, puis disparut quelques minutes dans sa chambre. Quand elle revint, elle portait toujours ses bottes aux talons trop effilés, mais avait troqué sa robe rose plutôt sage pour un slip de cuir noir serti de clous menaçants, une guêpière de lycra noir qui lui enserrait délicieusement la taille, et des gants de cuir souple, dont la peau noire se prolongeait presque jusqu'aux épaules.
Elle m'offrit un verre de liquide doré que je crus être du champagne, jusqu'au moment où je l'approchai de ma bouche et découvrit avec surprise qu'il s'agissait d'urine. J'eus un mouvement de répulsion et éloignai le verre de mes lèvres.
- « Allez, Claudia. Ce n'est pas poli de lever le nez sur ce que ta maîtresse te donne. Surtout que je te l'ai préparé avec amour ! »
- « Mais... Je... »
- « Claudia, reprit-elle sèchement cette fois. Sois une fille bien élevée et bois ce que je t'offre sans rechigner. Sinon, il me faudra te dompter, et tu finiras par boire de toute façon. »
Je levai doucement le verre à mes lèvres, et en fit couler un peu dans ma bouche. L'odeur était tenace et le goût à la fois âcre et salé. j'eus un léger haut le cœur, mais je n'avais pas le choix. Je pris d'une seule lampée tout le contenu du verre comme pour traverser le plus rapidement ce mauvais moment.
- « Brave petite Claudia. Tu viens de réussir le premier test. Mais à l'avenir, il faudra toujours m'obéir avec le sourire. Pas avec cette affreuse grimace. »
- « Bien, madame ! »
Monica me fit passer dans une chambre et me demanda de troquer mes chaussures d'homme pour une paire de souliers à talons de dix centimètres, bien trop petits pour mes pieds. J’eus du mal à les enfiler. Puis, je fis quelques pas d'essai et parvins sans trop de peine mais sans élégance à conserver mon équilibre. La vue dans un miroir de cet homme en talons hauts et en bas de nylon, avec son slip translucide et le torse nu, le visage maquillé avec un léger excès, eut l'effet d'un choc électrique sur mon pénis qui acheva de bander complètement. Monica feignit de ne rien remarquer, me tendit un soutien gorges et deux prothèses mammaires, puis une robe de bonne, en lycra noir, avec des bordures et un tablier de dentelles. « Quand tu viendras chez moi, ça sera ton uniforme.
Maintenant, marche devant moi. Fais les cent pas. Je veux voir
comment tu te débrouilles avec les souliers. »
Au début, la meurtrissure de ces souliers trop étroits me parut supportable, mais elle allait désormais s'accroître tout au long de la nuit au point d'engourdir complètement mes pieds vers
le matin. Car je n'allais pas avoir de répit. Monica fixa en effet mes poignets sur deux anneaux, disposés sur le mur à 1 mètre 80 du sol, et me força à m'accroupir, jambes pliées et bras tendus. Mon visage se trouva ainsi à la hauteur de son pubis. Elle dégrafa son slip de cuir.
- « Lèches-moi, esclave. Lèches-moi fort. Fais-moi jouir avec ta langue, petite garce. Et que ça soit bon, parce que sinon, c'est le fouet. T'entends petite conne ? »
Elle venait de troquer son ton amical pour celui de l'insulte. Je sentis brusquement toute la férocité de cette femme, mais il était trop tard. Je n'avais d'autre choix que d'obéir. Sans grande retenue d'ailleurs, moi qui ai toujours beaucoup aimé caresser les chattes avec ma bouche... N'empêche que les insultes et les menaces qu'elle ne cessait de me proférer, tout le temps de ma « célébration » ne facilitaient pas la détente. J'étais crispé par la peur.
Elle écarta ses jambes et vint coller sa touffe brun roux contre mes lèvres. Je tendis la langue, et sentit l'humidité de son clitoris. L'odeur était envoûtante. Comme je cherchais à exciter les lèvres humides de son sexe, je la sentis se mettre en mouvement, pressant par saccades son clitoris contre ma langue tendue. Avec ses mains derrière ma nuque, elle vint presser ma tête plus fortement contre elle, m'empêchant presque de respirer. Je me sentais réduit à l'état d'objet sexuel, jouet sans défense qu'elle manipulait avec expertise. L'exercice me parut d'abord excitant. Mais il dura une bonne quinzaine de minutes, pendant lesquelles la tension sur mes poignets accrochés au mur et la douleur de mes pieds enfermés dans leur étau de cuir finirent par mobiliser toute mon attention. Je désespérais qu'elle vienne enfin, et que les volutes de la satisfaction lui fassent relâcher la pression de moins en moins tendre qu'elle exerçait sur mon corps meurtri.
- « T'aimes-ça, hein, p'tite garce ? Tu paierais cher pour me planter ton pénis de merde dans ma fente ? Mais t'auras pas ce plaisir ! J'ai d'autres projets, pour toi, ma petite chérie ! »
Elle relâcha enfin son étreinte, mais elle n'en avait pas pour autant fini avec ma bouche. Se retournant de 180 degrés, elle me présenta la fente de ses fesses. « Ta langue, salope, j'la veux dans mon cul. T'entends ? Le plus loin possible dans mon cul. »
Elle approcha de ma bouche la porte étroite de son anus. Aurais-je dû le trouver répugnant ? Je préférai ne pas y penser et fit ce qu'elle m'avait ordonné. Le tendis la langue. « Oui!... Ouuuuiii! Oh quelle belle pute tu fais, salope. Allez entre ! Entre! Dans mon cul. Mais entre, que j'te dis, p'tite conne ! »
J'essayais de mon mieux de pénétrer le trou rose et serré qu'elle pressait sur ma bouche. Mais j'avais la langue meurtrie des efforts faits, auparavant, à son autre orifice. Elle pressa un peu plus ses fesses sur mon visage, coincé contre le mur. Je fis un douloureux effort pour tendre encore plus ma langue et je sentis enfin s'ouvrir l'orifice. « Aaaah ! Ca y est ! T'es un ange Claudia ! » Elle me tenait serré contre elle avec une main, et se masturbait avec l'autre, en dandinant son fessier sur ma langue tendue, compressée par son anus, au fond duquel je sentais l'humidité chaude de ses
muqueuses. Jamais je n'avais connu de contact aussi intime avec l'intérieur d'un corps de femme. Jamais je ne m'étais senti aussi humilié, sans défense, marionnette inconfortable d'une bête en
chaleur. Bon Dieu ! Qu'attendait-elle pour venir ? Combien de temps allait durer ce supplice décadent ? « Tu sais, si tu fais bien ces choses, un jour je te permettrai de lécher aussi mes amies. Ta petite langue de suceuse va faire fureur, Claudia. Ooohh Oui ! Continue ! »
Puis soudain, son corps s'anima de mouvements saccadés. L'orgasme venait enfin m'annoncer la libération. Les mouvements prirent de l'ampleur, comme des vagues dont je ressentais les derniers reflux jusque dans le sphincter qui m'enserrait la langue. Ses respirations se firent plus lentes, jusqu'au relâchement de tous ses muscles. Alors, la jouissance consommée, elle s'éloigna avec mépris de ma bouche, remit son slip. « Maintenant, dit-elle froidement, il faut dormir, Claudia, parce que demain, tu as tout le ménage à faire, sans oublier les services personnels qu'il faudra me rendre. »
Elle quitta ainsi la chambre, et je réalisai sur le champ qu'elle avait décidé de me laisser passer la nuit, accroupi avec les poignets liés au mur. Avec quelques contorsions, il me fut possible de me lever, mais le progrès était mince : j'en avais pour quelques heures à souffrir, adossé à un mur, immobile, monté sur des chaussures trop petites, les pieds de plus en plus engourdis de douleur... Combien de fois avais-je déjà vécu en rêve des situations de ce genre ? Des centaines, sans doute. Et à chaque fois, le fantasme me conduisait rapidement à l'érection et à l'orgasme. La réalité était moins agréable. Inconfortable, souffrant des pieds et des poignets, épuisé mais incapable de trouver une position pour dormir, je n'arrivais guère à apprécier le potentiel érotique de la situation. Et pendant des heures de plus en plus intolérables, j'attendis que Monica veuille bien se lever.
traverser la rue, déserte heureusement cette fois, et pénétrer dans son rez-de-chaussée. Elle me fit signe de m'asseoir, défit mes menottes, enleva mon t-shirt, embrassa avec tendresse mes pauvres seins d'homme en érection timide, puis disparut quelques minutes dans sa chambre. Quand elle revint, elle portait toujours ses bottes aux talons trop effilés, mais avait troqué sa robe rose plutôt sage pour un slip de cuir noir serti de clous menaçants, une guêpière de lycra noir qui lui enserrait délicieusement la taille, et des gants de cuir souple, dont la peau noire se prolongeait presque jusqu'aux épaules.
Elle m'offrit un verre de liquide doré que je crus être du champagne, jusqu'au moment où je l'approchai de ma bouche et découvrit avec surprise qu'il s'agissait d'urine. J'eus un mouvement de répulsion et éloignai le verre de mes lèvres.
- « Allez, Claudia. Ce n'est pas poli de lever le nez sur ce que ta maîtresse te donne. Surtout que je te l'ai préparé avec amour ! »
- « Mais... Je... »
- « Claudia, reprit-elle sèchement cette fois. Sois une fille bien élevée et bois ce que je t'offre sans rechigner. Sinon, il me faudra te dompter, et tu finiras par boire de toute façon. »
Je levai doucement le verre à mes lèvres, et en fit couler un peu dans ma bouche. L'odeur était tenace et le goût à la fois âcre et salé. j'eus un léger haut le cœur, mais je n'avais pas le choix. Je pris d'une seule lampée tout le contenu du verre comme pour traverser le plus rapidement ce mauvais moment.
- « Brave petite Claudia. Tu viens de réussir le premier test. Mais à l'avenir, il faudra toujours m'obéir avec le sourire. Pas avec cette affreuse grimace. »
- « Bien, madame ! »
Monica me fit passer dans une chambre et me demanda de troquer mes chaussures d'homme pour une paire de souliers à talons de dix centimètres, bien trop petits pour mes pieds. J’eus du mal à les enfiler. Puis, je fis quelques pas d'essai et parvins sans trop de peine mais sans élégance à conserver mon équilibre. La vue dans un miroir de cet homme en talons hauts et en bas de nylon, avec son slip translucide et le torse nu, le visage maquillé avec un léger excès, eut l'effet d'un choc électrique sur mon pénis qui acheva de bander complètement. Monica feignit de ne rien remarquer, me tendit un soutien gorges et deux prothèses mammaires, puis une robe de bonne, en lycra noir, avec des bordures et un tablier de dentelles. « Quand tu viendras chez moi, ça sera ton uniforme.
Maintenant, marche devant moi. Fais les cent pas. Je veux voir
comment tu te débrouilles avec les souliers. »
Au début, la meurtrissure de ces souliers trop étroits me parut supportable, mais elle allait désormais s'accroître tout au long de la nuit au point d'engourdir complètement mes pieds vers
le matin. Car je n'allais pas avoir de répit. Monica fixa en effet mes poignets sur deux anneaux, disposés sur le mur à 1 mètre 80 du sol, et me força à m'accroupir, jambes pliées et bras tendus. Mon visage se trouva ainsi à la hauteur de son pubis. Elle dégrafa son slip de cuir.
- « Lèches-moi, esclave. Lèches-moi fort. Fais-moi jouir avec ta langue, petite garce. Et que ça soit bon, parce que sinon, c'est le fouet. T'entends petite conne ? »
Elle venait de troquer son ton amical pour celui de l'insulte. Je sentis brusquement toute la férocité de cette femme, mais il était trop tard. Je n'avais d'autre choix que d'obéir. Sans grande retenue d'ailleurs, moi qui ai toujours beaucoup aimé caresser les chattes avec ma bouche... N'empêche que les insultes et les menaces qu'elle ne cessait de me proférer, tout le temps de ma « célébration » ne facilitaient pas la détente. J'étais crispé par la peur.
Elle écarta ses jambes et vint coller sa touffe brun roux contre mes lèvres. Je tendis la langue, et sentit l'humidité de son clitoris. L'odeur était envoûtante. Comme je cherchais à exciter les lèvres humides de son sexe, je la sentis se mettre en mouvement, pressant par saccades son clitoris contre ma langue tendue. Avec ses mains derrière ma nuque, elle vint presser ma tête plus fortement contre elle, m'empêchant presque de respirer. Je me sentais réduit à l'état d'objet sexuel, jouet sans défense qu'elle manipulait avec expertise. L'exercice me parut d'abord excitant. Mais il dura une bonne quinzaine de minutes, pendant lesquelles la tension sur mes poignets accrochés au mur et la douleur de mes pieds enfermés dans leur étau de cuir finirent par mobiliser toute mon attention. Je désespérais qu'elle vienne enfin, et que les volutes de la satisfaction lui fassent relâcher la pression de moins en moins tendre qu'elle exerçait sur mon corps meurtri.
- « T'aimes-ça, hein, p'tite garce ? Tu paierais cher pour me planter ton pénis de merde dans ma fente ? Mais t'auras pas ce plaisir ! J'ai d'autres projets, pour toi, ma petite chérie ! »
Elle relâcha enfin son étreinte, mais elle n'en avait pas pour autant fini avec ma bouche. Se retournant de 180 degrés, elle me présenta la fente de ses fesses. « Ta langue, salope, j'la veux dans mon cul. T'entends ? Le plus loin possible dans mon cul. »
Elle approcha de ma bouche la porte étroite de son anus. Aurais-je dû le trouver répugnant ? Je préférai ne pas y penser et fit ce qu'elle m'avait ordonné. Le tendis la langue. « Oui!... Ouuuuiii! Oh quelle belle pute tu fais, salope. Allez entre ! Entre! Dans mon cul. Mais entre, que j'te dis, p'tite conne ! »
J'essayais de mon mieux de pénétrer le trou rose et serré qu'elle pressait sur ma bouche. Mais j'avais la langue meurtrie des efforts faits, auparavant, à son autre orifice. Elle pressa un peu plus ses fesses sur mon visage, coincé contre le mur. Je fis un douloureux effort pour tendre encore plus ma langue et je sentis enfin s'ouvrir l'orifice. « Aaaah ! Ca y est ! T'es un ange Claudia ! » Elle me tenait serré contre elle avec une main, et se masturbait avec l'autre, en dandinant son fessier sur ma langue tendue, compressée par son anus, au fond duquel je sentais l'humidité chaude de ses
muqueuses. Jamais je n'avais connu de contact aussi intime avec l'intérieur d'un corps de femme. Jamais je ne m'étais senti aussi humilié, sans défense, marionnette inconfortable d'une bête en
chaleur. Bon Dieu ! Qu'attendait-elle pour venir ? Combien de temps allait durer ce supplice décadent ? « Tu sais, si tu fais bien ces choses, un jour je te permettrai de lécher aussi mes amies. Ta petite langue de suceuse va faire fureur, Claudia. Ooohh Oui ! Continue ! »
Puis soudain, son corps s'anima de mouvements saccadés. L'orgasme venait enfin m'annoncer la libération. Les mouvements prirent de l'ampleur, comme des vagues dont je ressentais les derniers reflux jusque dans le sphincter qui m'enserrait la langue. Ses respirations se firent plus lentes, jusqu'au relâchement de tous ses muscles. Alors, la jouissance consommée, elle s'éloigna avec mépris de ma bouche, remit son slip. « Maintenant, dit-elle froidement, il faut dormir, Claudia, parce que demain, tu as tout le ménage à faire, sans oublier les services personnels qu'il faudra me rendre. »
Elle quitta ainsi la chambre, et je réalisai sur le champ qu'elle avait décidé de me laisser passer la nuit, accroupi avec les poignets liés au mur. Avec quelques contorsions, il me fut possible de me lever, mais le progrès était mince : j'en avais pour quelques heures à souffrir, adossé à un mur, immobile, monté sur des chaussures trop petites, les pieds de plus en plus engourdis de douleur... Combien de fois avais-je déjà vécu en rêve des situations de ce genre ? Des centaines, sans doute. Et à chaque fois, le fantasme me conduisait rapidement à l'érection et à l'orgasme. La réalité était moins agréable. Inconfortable, souffrant des pieds et des poignets, épuisé mais incapable de trouver une position pour dormir, je n'arrivais guère à apprécier le potentiel érotique de la situation. Et pendant des heures de plus en plus intolérables, j'attendis que Monica veuille bien se lever.
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