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✦ nina12 Comment je suis devenue Monica XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Comment je suis devenue Monica — Chapitre 10

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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nina12
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Comment je suis devenue Monica

Chapitre 10

Je m'éveillai au premier bruit, lorsque Monica ouvrit la porte de la chambre. Elle portait un long peignoir rouge vif, en textile translucide, qui laissait entrevoir des culottes et un soutien-gorge de satin, rouges eux aussi. Ses pieds étaient chaussés dans des sandales ouvertes, à talons de sept centimètres environ.
Elle me regarda avec une certaine douceur dans le regardé mais m'adressa la parole avec un ton sans complaisance: « Tu as dix minutes pour prendre ta douche, te raser complètement. Après, tu viens me voir, pour que je t'installe à nouveau le corset. Je t'ai laissée respirer pour la nuit, mais faudrait pas que tu t'imagines que je vais souvent te donner de répit. À partir de maintenant, le corset, ça sera 24 heures sur 24, tant que tu es dans cette maison. Compris ? »
- « Oui madame. »
- « Après, on te remet ton uniforme de bonne. Je l'ai placé dans l'armoire, là. Et je te laisserai te maquiller toi-même. Faut bien que tu apprennes un peu à te débrouiller toute seule. »
- « Oui madame... Merci ! »
- « Ghyslain devrait être ici dans moins d'une heure. Et je veux que tu nous serves à déjeuner au salon dès son arrivée. Alors bouge ! »
Dans la salle de bain, il y avait deux flacons d'huile et de sels marins aux côtés de la baignoire. J'ouvris rapidement les robinets, versai un peu des deux produits. La fragrance toute féminine qui emplit la pièce me parut exaltante. Pendant que le bain s'emplissait, je saisis le rasoir que Monica avait déposé près de l'évier à mon intention. J'étais reposée. Heureuse, je crois, et j'essayais de ne pas penser à la journée qui allait commencer, aux horreurs-délices que Monica et ses clients allait m'infliger. Quand je me fus complètement rasé les jambes et le visage, je plongeai dans la baignoire, le temps de laisser les vapeurs achever de me faire sentir femme.
Je revins dans la chambre. Monica s'était assise à la table de maquillage, et avait transformé son visage en une œuvre d'art d'une beauté étincelante. Autour de ses yeux, toute une palette de couleurs chatoyantes évoquaient le déploiement d'un papillon féerique. J'étais médusée par la beauté de ce regard. Elle remarqua mon attitude.
- « Ca fait partie de mon déguisement, pour Gyslain. Il me voit comme une reine. Il me veut inaccessible. Alors, ce maquillage un peu théâtral, c'est la ligne de premier front, la frontière infranchissable.»
- « Je vous trouve séduisante, madame Monica. Que j'aimerais avoir vos yeux ! »
- « Hélas, ma petite Claudia, j'ai d'autres projets pour toi. Toi, tu es la bonne et la putain. Il te faut un air un peu moins distingué. Des couleurs plus vives. Du rouge feu. Tu le sais bien : t'as déjà été un homme; y'a que ça, pour les exciter vraiment. Deux lèvres d'un gros rouge, qui se referment sur leur verge bien gonflée. C'est ça qui les fait venir ! » S'approchant de moi, elle ajouta d'un air un peu cruel : « Alors, j'espère que t'apprécies le gros rouge, et que t'aimes le sperme aussi, parce que Gyslain est un étalon à peu près inépuisable. Tu vas voir ! Ce soir, t'en auras les joues étirées, à force de le sucer.
Elle ne me laissa pas le temps de répondre, me fit tourner dos vers elle et commença à lacer mon corset. Je ressentis la même douleur que la veille. Elle n'y fit guère plus de cas. « Allez ! vide tes poumons, et rentre ton ventre... Un peu plus encore... Bon ça y est. »
J'étais entièrement prise dans l'étau, incapable de relâcher mon diaphragme pour respirer normalement. Essoufflée avant même que ma journée ne commence. Meurtrie dans la profondeur de mes viscères compressées. Mais je savais qu'avec les heures, les chairs allaient se laisser dompter, qu'elles allaient épouser la forme de cet instrument de torture. Après tout, le veille, n'avais-je pas passé toute la soirée, et fait plusieurs fois l'amour, vêtue de cette armure cruelle ?
Puis ce furent les bas de nylon noirs, les faux seins et le soutien-gorge, des culottes de soie et de dentelles d'une transparence affriolante et la robe de bonne noire avec ses bordures de dentelle blanche. Elle monta la fermeture éclair dans mon dos (ce que j'aurais pu difficilement faire moi-même, enchâssée comme j'étais dans ce corset-étau).
Je mis ensuite les souliers, qui me parurent moins douloureux que la veille, et vint m'asseoir à la table de maquillage. Monica m'y enseigna le jeu des ombres qui peut transformer les angles d'un visage d'homme en courbes plus féminines. Puis le jeu des couleurs vives qui transforment un visage de femme en visage du désir, visage de la bête qui ne vit que du sexe des hommes. Elle fit l'inspection de mes ongles (je portais encore mes ongles rouges de la veille), puis fixa solidement à mes cheveux une perruque, d'un blond platine cette fois. Le miroir me renvoya l'image de ce que j'étais devenue : une femme-sexe. Rien d'autre.
Dans mes sous-vêtements de soie et de dentelles, je sentis ma verge se gonfler de désir face à cette image de femme vulgaire que me renvoyait le miroir.
Je me hâtai vers la cuisine. J'y avais fait le ménage la veille et je savais où trouver les principaux outils. Je mis des croissants au four, fis du café, et j'avais presque terminé de disposer la coutellerie, le sucre, le lait et les confitures sur un plateau de service, lorsque la sonnerie se fit entendre. C'était bien Ghyslain, que Monica salua avec exubérance et fit passer au salon. Deux minutes plus tard, elle me fit entrer, portant maladroitement le plateau à déjeuner.
- « Voilà donc cette chose extraordinaire dont je t'ai parlé hier, » lança Monica à son hôte, tout en me présentant de la main. Je fis un sourire poli, accompagné d'une très légère révérence. Mon corset ne me permettait guère une réaction plus manifeste.
- « Hum ! Pas mal ! répondit Ghyslain. Et est-ce qu'elle est prête à faire tout ce qu'on lui demande ? »
- « Absolument tout, » répondit Monica.
- « Alors, ma petite, demanda l'homme, c'est quoi ton nom ? »
- « Je m'appelle Claudia, monsieur. »
- « Et tu fais quoi, dans la vie ? »
- « Je suis l'esclave de madame Monica, monsieur. »
- « Ah! Ah! Ah!.. J'aime ce genre de réponse. Et vas-tu accepter d'être mon esclave, pour aujourd'hui ? »
- « Si c'est le désir de madame Monica, » répondis-je en
baissant les yeux.
Mais en fait, j'étais catastrophée. J'avais pensé que Ghyslain, comme Bob et Dan, la veille, serait un jeune homme séduisant avec qui je poursuivrais mon fantasme avec délectation. Au contraire, je venais d'apercevoir un homme au crâne presque totalement dégarni, plutôt obèse, dans la jeune cinquantaine. Bien que vêtu avec goût et sobriété, il me paraissait peu raffiné. Et il avait dans le regard une étincelle de concupiscence qui me fit sentir plus vulnérable encore que je ne l'avais été la veille. Et sur ses grosses lèvres mouillées de salive, il laissait parcourir une langue trop ostensiblement cochonne pour ne pas être ridicule et menaçante à la fois.
Comme s'il devinait mes pensées, il me dit de ne pas avoir peur de lui, tendit une main vers moi. Je m'approchai de lui, craintive. Il me prit les hanches entre ses mains grasses, me fit retourner avec une brusquerie telle que j'eus mal à maintenir mon plateau en équilibre. Il tata alors mes fesses en glissant sa main sous la jupe de mon ensemble de bonniche, contourna mes cuisses, vint placer la paume de sa main sur mon pénis. Et quand il eut jugé que la « pièce de viande » était satisfaisante, il me donna congé : « Allez ! dépose ça ici sur la table et sers-moi. Il me faut manger si je veux être en forme pour profiter d'une belle fille comme toi ! »
Je fis donc le service, puis Monica signifia mon congé. « Va-t-en Claudia. Il y a ton lit à faire, et le ménage complet de ma chambre. Tu ranges tout. Et tu reviens quand on t'appelle. »
- « Bien madame... »
Je sortis de la pièce, sans pouvoir m'empêcher, par je ne sais quelle perversion profonde, de balancer mes fesses comme la plus vulgaire des filles du trottoir. Pourtant, cet homme obèse, que j'entendis saliver d'anticipation derrière moi, me répugnait nettement. Pourquoi alors ce jeu de la provocation. Les prostituées doivent souvent se poser cette question.
Quinze minutes plus tard, la sonnette de la porte tinta à nouveau. « Claudia ! Va répondre, s'il-te-plait, » lança Monica.
Comment ! Répondre à la porte, dans un pareil accoutrement ! Je devais bien sûr obéir, et c'est ainsi que je fis la connaissance du second « invité » de madame Monica. C'était un colosse de deux
mètres, un homme à la peau noire, musclé comme un candidat au titre de Monsieur Univers.
- « C'est toi, la nouvelle conquête de Monica ? » qu'il me demanda tout de go, en pénétrant dans le hall.
- « Je suis la nouvelle esclave de madame, monsieur... Qui dois-je annoncer ? »
- « Moi, c'est Raoul. Raoul Alexandre. Monica m'attend, je crois bien. »
J'entrai de nouveau dans le salon, suivi de Raoul. Monica tendit une main nonchalante que le colosse s'empressa de baiser cérémonieusement, en plaçant le genou au sol.
- « Et bien! Tout le monde est là, dit Monica. As-tu déjeuné, mon petit Raoul ? »
- « Oui, ma chère Monica. »
- « Et tu as rencontré ma nouvelle bonne... Alors je n'ai plus à faire de présentations. Je pense que je peux vous laisser avec elle. De toute façon, rien qu'à voir vos regards, à tous les deux, je vois bien que vous en salivez. Je vous la prête donc. Vous ne lui faites pas mal, mais à part ça, je vous permet tout. C'est sûrement la fille la plus docile que j'ai domptée depuis longtemps; alors, elle ne devrait pas faire la difficile. Pas vrai, ma petite Claudia ? »
- « Oui madame, » dis-je, en me demandant pourquoi j'acquiesçais à pareille annonce.
- « Mais si jamais elle vous résistait le moindrement, n'hésitez pas à m'appeler. Je me ferais un plaisir de la remettre en de meilleures... dispositions. Vous savez tous les deux combien j'aime pratiquer le fouet ! » ajouta-t-elle avec un air entendu qui me fit croire que ces deux là y avaient peut-être déjà goûté, eux aussi.
En quittant la pièce, Monica me jeta un dernier regard, d'une cruauté telle que j'en sentis mes jambes défaillir. Le sol semblait se dérober sous mes pas, et je dus prendre appui sur l'accoudoir d'un fauteuil pour ne pas tomber. Raoul sentit ma faiblesse et me saisit par l'avant bras. Sa main était immense. Sa prise, d'une fermeté exceptionnelle. Je me retournai vers lui avec un sourire, pour le remercier de son attention. Mais j'eus aussitôt peur, tant son regard était chargé de vice.
Il ne relâcha pas sa prise mais tira au contraire vers le sol. Je n'eus pas le choix, et me retrouvai à genoux devant lui. J'entendis Monica quitter la pièce, pendant que Raoul, déboutonnant sa braguette, en fit sortir un pénis circoncis d'une incroyable dimension. J'ouvris mes lèvres peintes en rouge trop vif et commençai à explorer avec la langue l'organe de cet athlète exceptionnel.
Ghyslain vint s'asseoir sur le fauteuil situé juste à côté de nous, de façon à avoir une vue de la scène en gros plan. De coin de l’œil, je pus voir qu'il avait commencé à se caresser le sexe. Mais Raoul ne laissa guère plus de temps pour observer l'autre. De sa main immense comme deux continents, il enveloppa ma tête, et son sexe gonflé vint se coller au fond de ma gorge. Jusqu'à m'en étouffer, en quelques spasmes incontrôlables. Je crus que j'allais vomir.
Raoul relâcha sa prise. « Monica n'a pas eu le temps de t'entraîner à jouer les gorges profondes, ma petite putain. Faudra apprendre, car tu verras que nous sommes des étalons exigeants. N'est-ce pas, Ghyslain ? » Je n'entendis pas la réponse de l'autre, s'il y en eut. J'avais de nouveau le sexe gigantesque qui explorait l'intérieur de ma bouche, s'y avançait profondément, s'en retirait en partie, pour s'y avancer encore, dans un jeu d'allers-retours successifs que je ne contrôlais pas, ma tête prise en étau entre sa poigne énergique et son sexe dont la taille me semblait croître encore avec l'excitation.
J'essayai d'oublier qui j'étais. Ne plus penser. N'être qu'une bouche, à la merci de ce sexe, question de perdre mes dernières réticences, pour peu qu'elles puissent encore compter, de toute façon ! C'est une question de survie, je crois : lorsque l'être humain se voit réduit aux pires bassesses, sous une contrainte qu'il ne peut éviter, quelque chose en lui décroche; il devient docile et prêt à tout pour sauver sa peau. Prêt à jouir de son humiliation, même.
Dans ma bouche la colonne de chair était devenue immense, à un tel point que j'arrivais à peine à la glisser entre mes gencives, à l'envelopper dans mon palais sans que mes dents ne le meurtrissent. Mais Raoul semblait ne guère s'en soucier, et dirigeait ma bouche en tenant ma tête entre ses deux mains. J'étais devenue sa marionnette. Ne plus penser ! Faire le vide.
Puis je sentis un doigt glisser le long de la fente qui séparait mes fesses, et s'insérer doucement dans mon orifice anal. J'eus alors un instant de panique. Non. Ce n'était pas par crainte de la douleur éventuelle : je savais depuis la veille quels plaisirs le viol anal pouvait m'apporter. Mais je me demandais ce que Ghyslain allait trouver au plus profond de moi. M'étais-je bien lavée ? Allait-il découvrir un tunnel souple et accueillant ? Quelle pensée ridicule ! On était en train de me violer, aux deux orifices simultanément et ma seule préoccupation en était une d'hygiène ! Est-ce que j'étais assez propre pour mes agresseurs ?
Puis cette pensée toute hygiénique fit place à une douleur soudaine. Deux doigts, trois doigts, puis bientôt toute la main, me semblait-il du moins, voulaient entrer par le passage trop étroit de mon anus. Et comme le corset trop serré que madame Monica m'avait imposé comprimait déjà mes viscères, cette intrusion ne pouvait être possible sans un déchirement de mes organes internes. Bien malgré moi, j'essayai de dégager mon derrière de l'emprise de l'obèse. Mais le sadique n'entendait pas me laisser faire : il me saisit d'une main par la taille et immobilisa de force mon fessier, tout en augmentant la pression de l'autre main. Ses doigts bougeaient comme des couleuvres et se faufilaient lentement le long de mes muqueuses en sang. Je ne pus m'empêcher de serrer les dents sous la douleur, et mordit ainsi, bien malgré moi, le sexe de l'autre.
J'entendis le hurlement de Raoul. « Ah ma petite garce ! Celle-là, tu vas me la payer ! » Je ne vis pas venir la gifle qui balaya mon visage. Puis une autre encore. Raoul était furieux. Il fallait que j'arrête sa colère. Je ne pus trouver mieux que de fondre en larmes et demander pardon.
- « Pardon, monsieur... Mais il me fait si mal ! »
- « Et alors ? T'es là pour notre plaisir... Et si on veut que tu aies mal, tant pis pour toi. T'as qu'à souffrir en silence. Mais c'est pas une raison pour mordre la graine qui va te nourrir. »"
- « Pardonnez-moi monsieur ! Je vous promet que je vais lui donner tous les soins qu'elle requiert... Toute ma tendresse... AAAArgggh !
L'autre entrait encore ses doigts de plus en plus loin dans mon anus, et ses jointures cherchaient maintenant à se frayer un passage dans l'anneau trop serré de mon sphincter. Je n'arrivais plus à reprendre mon souffle. Je sentis une bouffée de chaleur me monter à la tête. La marque des gifles sur mes joues devient brûlante. Je reçus une troisième gifle et perdis la vision des couleurs, puis le sens du haut et du bas. Je me sentis chavirer au moment où, dans un relâchement brusque, mon anus avala toute la main de mon agresseur. Ce fut ma dernière sensation avant de perdre connaissance.
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