Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Médecin remplaçant — Chapitre 8 · Dîner d’initiation
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Médecin remplaçant
Chapitre 8 · Dîner d’initiation
Encore sous le coup de l'émotion, je ne parviens pas à articuler un mot devant la proposition de cette femme stupéfiante. Je la regarde, détaillant avec désir chaque parcelle de son corps nu en proie à l'envie de lui faire l'amour malgré mes obligations professionnelles.
— Elle se lève et se dirige vers la gigantesque salle de bains attenante à sa chambre. De mon côté, je ramasse mes affaires étalées sur le sol et me rhabille en vitesse avant de redescendre dans le salon. Je m'enfonce dans le canapé, admirant la vue sur le lac depuis la baie vitrée. A ce moment, une femme d'une soixantaine d'années sort de la cuisine, ma chemise à la main.
Elle me tend la chemise propre et repassée, n'osant pas me regarder dans les yeux.
— Merci beaucoup, dis-je en saisissant le vêtement. Et, désolé pour le… dérangement.
Sans sourciller, la servante me répondit, toujours sans lever le regard.
— Je ne vois pas ce dont vous parlez, Monsieur. Désirez-vous boire quelque chose ?
— Euh, non, je vais y aller, merci.
— Euh, non, je vais y aller, merci.
A ces mots, la femme semble soudain paniquée. Ses yeux cherchent dans tous les sens et elle peine à articuler les quelques mots qui suivent.
— Vous, partez, comment ? C'est à dire que… Madame est au courant ? ajoute-t-elle en jetant un regard vers la salle de bain.
— Non, pourquoi ?
— Eh bien, à vrai dire, Madame est du genre, autoritaire, et elle me disputerait de savoir que vous soyez parti sans lui dire au revoir et que je ne vous ai pas retenu. S'il vous plait, restez boire quelque chose, me supplia-t-elle presque.
— Non, pourquoi ?
— Eh bien, à vrai dire, Madame est du genre, autoritaire, et elle me disputerait de savoir que vous soyez parti sans lui dire au revoir et que je ne vous ai pas retenu. S'il vous plait, restez boire quelque chose, me supplia-t-elle presque.
J'accepte donc un Coca que Martine m'apporte au bout de quelques minutes pendant lesquelles je médite sur les paroles de la servante. Madame Corbois serait donc à ce point totalitaire qu'elle en terrorise toute sa maisonnée ? En y repensant, je n'ai pas vraiment eu le dessus dans notre étreinte de tout à l'heure, et je me suis laissé guider par cette femme du début à la fin. Finalement, Madame Corbois fait son retour dans le salon. Elle a opté pour un petit chemisier blanc très décolleté dévoilant sa gorge blanche parée d'un magnifique collier de perles d'un blanc nacré, et une petite jupe de tailleur noire surmontée d'une large ceinture à la boucle sombre. Ses cheveux sont attachés en un chignon désordonné qu'elle a dû s'empresser de faire avant la douche pour éviter que ses cheveux ne soient mouillés.
Bien, avez-vous pensé à ma proposition, dit-elle.
Bien, avez-vous pensé à ma proposition, dit-elle.
— Oui, je suis navré, mais il est déjà 15 heures et je dois retourner au cabinet pour organiser mon planning de la semaine prochaine.
— Mais, n'aviez-vous pas une secrétaire, lorsque je suis venue ? Je me souviens d'une charmante blonde à lunettes.
— Oui, Alexia, c'est justement pour cela que je dois rentrer, pour organiser avec elle mon planning.
— Écoutez-moi, jeune homme, si vous avez une secrétaire, ce n'est pas pour faire le travail à sa place. Dites-lui que vous avez un empêchement et que vous ne pouvez malheureusement pas la rejoindre, et qu'elle peut vous envoyer par mail le planning qu'elle aura défini.
— Mais, n'aviez-vous pas une secrétaire, lorsque je suis venue ? Je me souviens d'une charmante blonde à lunettes.
— Oui, Alexia, c'est justement pour cela que je dois rentrer, pour organiser avec elle mon planning.
— Écoutez-moi, jeune homme, si vous avez une secrétaire, ce n'est pas pour faire le travail à sa place. Dites-lui que vous avez un empêchement et que vous ne pouvez malheureusement pas la rejoindre, et qu'elle peut vous envoyer par mail le planning qu'elle aura défini.
Elle s'assied alors à côté de moi sur son canapé, croisant ses jambes devant elle et cambrant le dos pour m'offrir une vue plongeante dans son décolleté. Puis elle déboutonne les premiers boutons de ma chemise et glisse sa main dans l'ouverture, caressant du bout de ses ongles parfaitement manucurés mes pectoraux saillants. Elle approche sa bouche pulpeuse de mon oreille gauche, en mordille le lobe pendant quelques secondes, avant de me susurrer :
— Allez, restez un peu, mon beau docteur, vous m'avez ouvert l'appétit et je brûle d'envie de vous sentir à nouveau en moi.
Ses paroles déclenchent en moi des frissons inévitables, et je sens le sang affluer entre mes jambes. Je tente de me concentrer pour lutter contre l'envie de l'embrasser et rassemble mes forces pour lui répondre.
— Je suis navré, il faut vraiment que j'y aille, j'ai une semaine compliquée à venir et je ne peux pas la laisser faire seule, et puis, je suis fatigué, j'ai eu une dure semaine.
Mais visiblement, mon corps trahit mes paroles, et l'érection qui se dresse entre mes jambes semble ignorer la prétendue fatigue que je prône. Cela n'échappe pas à Madame Corbois qui me fais la remarque et intensifie ses caresses.
— Allez, appelez-la. Je vois bien que lui n'est pas fatigué et a les mêmes désirs que moi.
Je finis par céder.
— D'accord, je veux bien appeler et lui demander si elle peut s'organiser sans moi. Mais je ne vous promets rien !
Je sors mon téléphone portable et compose le numéro du cabinet. Alexia décroche presque immédiatement.
— Cabinet du Dr Paule, bonjour.
— Alexia, c'est moi, Nemanja.
— Ah, où étais tu ? Tu étais censé finir tes visites il y a plus de deux heures ! Tout se passe bien ?
— Oui justement, j'ai eu un petit imprévu et je voulais te demander…
— Alexia, c'est moi, Nemanja.
— Ah, où étais tu ? Tu étais censé finir tes visites il y a plus de deux heures ! Tout se passe bien ?
— Oui justement, j'ai eu un petit imprévu et je voulais te demander…
Je m'arrête de parler surpris par ce qui est en train de se passer. Alors que j'appelais ma secrétaire, Madame Corbois a abandonné ses caresses sur mon torse pour défaire la boucle de la ceinture de mon pantalon, qu'elle a fait glisser sur mes genoux avant de libérer mon sexe rendu énorme d'excitation de l'étroitesse de mon caleçon. Elle s'applique désormais à en lubrifier le manche de sa bouche avide. Voyant que je me suis arrêté en pleine phrase, elle tourne vers moi ses yeux marron clair ce qui provoque une contraction involontaire de ma verge qui s'enfonce plus profondément encore dans sa gorge. Elle m'intime alors de reprendre ma conversation en descendant s'occuper de mes couilles pendantes.
— Nemanja…Allô ? Allô ? dit Alexia au bout du fil.
— Pardon… j'étais distrait. Je voulais te demander si… mmmm… tu pouvais t'occuper du planning sans moi ? J'ai peur d'être pris pendant encore longtemps.
— Eh bien, c'est à dire que c'est compliqué, je ne connais pas tes indisponibilités, et puis, il faut caler le débriefing avec le Dr Paule.
— D'accord, et bien, je vais rentrer alors… ohhhh mmmmm oui comme ça…
— Pardon ? Tu me disais que tu rentrais, c'est bien ça.
— Pardon… j'étais distrait. Je voulais te demander si… mmmm… tu pouvais t'occuper du planning sans moi ? J'ai peur d'être pris pendant encore longtemps.
— Eh bien, c'est à dire que c'est compliqué, je ne connais pas tes indisponibilités, et puis, il faut caler le débriefing avec le Dr Paule.
— D'accord, et bien, je vais rentrer alors… ohhhh mmmmm oui comme ça…
— Pardon ? Tu me disais que tu rentrais, c'est bien ça.
Madame Corbois, visiblement mécontente de ma réponse a abandonné mes bourses pour remonter le long de mon chibre jusqu'à mon frein qu'elle titille de sa langue habile. L'effet escompté est immédiat, et une goutte brillante de pré-sperme fait son apparition au niveau de mon méat.
— Oh putain oui… Écoutes Alexia, je…. Mmmm…. Je ne vais vraiment pas pouvoir… oh ! Venir… un appel de dernière minute… Une urgence, vraiment, je suis désolé.
Ravie, Madame Corbois délaisse de nouveau mon sexe pour venir titiller mon anus, toujours dilaté par le traitement qu'elle lui a fait subir quelques minutes plus tôt. Je suis totalement débordé par la situation et j'écourte la conversation avec Alexia de peur de me trahir.
— Pour Madame Paule, je vous laisse organiser la date et je veux bien prendre un doigt… pardon, prendre le temps de…de mmmm.
— De ? Tout va bien, Nemanja ? me demande-t-elle.
— Oui oui, pardon, je, je suis un peu occupé en ce moment, et… nous verrons lundi, d'accord ? Bon week-end.
— De ? Tout va bien, Nemanja ? me demande-t-elle.
— Oui oui, pardon, je, je suis un peu occupé en ce moment, et… nous verrons lundi, d'accord ? Bon week-end.
Je raccroche finalement et me tourne vers mon amante de l'après-midi qui a de nouveau en bouche mes testicules, qu'elle malaxe avec sa langue, un filet de bave pendant au coin de sa bouche. En entendant mes paroles, elle a effectivement glissé un doigt dans mon anus devenu avide de ce genre d'expériences et masse avec insistance ma prostate. Elle me regarde toujours avec des yeux dans lesquels on peut lire son envie de sexe et son plaisir à me manipuler ainsi et à faire de moi l'objet de son désir, totalement soumis à sa volonté. Tentant de lutter contre son emprise, j'essaye d'articuler.
— Oh, oui, continues ! Vas-y, salope ! Je vais te faire avaler mes couilles !
Obéissante, elle enfonce davantage mes bourses dans sa bouche chaude et humide et accentue les mouvements de son doigt dans mon fondement. Comme tout à l'heure, je sens la jouissance monter en moi. J'attrape son chignon d'une main et repousse violement sa tête en arrière.
— Viens là, salope, je vais te recouvrir de foutre !
Alors, sans la voir venir, je reçois une énorme claque en pleine figure, qui me fais redescendre sur terre. Madame Corbois se relève et se tient face à moi, me dominant de toute sa hauteur et me dévisageant d'un regard sévère.
— Non, pas maintenant. Tu vas me faire jouir avant, plusieurs fois, et tu ne jouiras que lorsque je te l'aurais ordonné, c'est compris ?
Abasourdi, je réponds par l'affirmative, d'un mouvement de tête.
— On dit, oui Madame.
— Oui Madame.
— Oui Madame.
Alors, elle remonte son tailleur, écarta d'une main son string, et s'empale sur mon chibre tendu. Je laisse échapper un cri de douleur car malgré son excitation, son sexe n'est pas totalement trempé et le mien n'est pas non plus le plus lubrifié. Elle aussi laisse échapper une grimace mais la douleur semble lui plaire car elle jouit instantanément, sa chatte s'inondant subitement de cyprine brûlante, et ses parois vaginales se contractant contre mon pénis. Alors, ne pouvant résister, j'empoigne fermement ses deux seins laiteux à travers son chemisier, cède dans un râle animal et déverse en elle ma semence en vagues de plaisir qui provoquent un deuxième orgasme chez ma bourgeoise.
— Noooon ! pas là !!! Je n'ai pas de stérilet…. Mmmm. Oh putain oui c'est bon… c'est chaud…
Lorsque nos émotions respectives redescendent, Madame Corbois me punit d'une seconde claque, certes plus douce que la précédente, mais tout aussi surprenante et humiliante.
— Je suis déçue, dit-elle. Vous ne m'avez pas obéi correctement. Savez-vous ce qu'est la soumission, Docteur ?
— Je…euh…oui, je crois. Réponds-je, troublé.
— Bien, et pratiquez-vous cela ?
— Non, enfin, pas encore, c'est à dire que… je n'ai jamais essayé.
— Et cela vous intéresserait-il ?
— Je…euh…oui, je crois. Réponds-je, troublé.
— Bien, et pratiquez-vous cela ?
— Non, enfin, pas encore, c'est à dire que… je n'ai jamais essayé.
— Et cela vous intéresserait-il ?
Je suis quelque peu pris au dépourvu, n'ayant jamais songé à cela. A vrai dire, j'ai toujours aimé les relations déséquilibrées mais ce n'était jamais dans un seul sens, et je me retrouvais tantôt dominant, tantôt dominé. Cependant, quelque chose dans cette femme titillait ma curiosité et me donnait envie de tenter l'expérience, ce pourquoi j'accepte sa proposition.
— Bien, mon mari est un petit homme replet incapable de me satisfaire, et nos relations sexuelles sont réduites à un missionnaire expéditif moins d'une fois par semaine se terminant dans un râle de bovin, aussi, j'ai toujours expérimenté des aventures libertines à son insu, et me suis découvert un penchant pour la domination soft. Malheureusement, mon dernier soumis m'a quitté il y a peu. J'aimerais que vous le remplaciez. Je sens que vous n'êtes pas d'un tempérament aussi docile que lui aussi je vous permettrais quelques incartades, et je vous laisserais de temps en temps me prendre librement. Qu'en pensez-vous ?
— Je… Je serais ravi d'essayer. Mais je ne suis pas certain d'apprécier.
— Vous serez libre de cesser cette relation à tout instant. Bien, maintenant, je dois vous punir, puis nous irons dîner afin que je vous explique les conditions de notre relation.
— Me punir, pourquoi ?
— Je… Je serais ravi d'essayer. Mais je ne suis pas certain d'apprécier.
— Vous serez libre de cesser cette relation à tout instant. Bien, maintenant, je dois vous punir, puis nous irons dîner afin que je vous explique les conditions de notre relation.
— Me punir, pourquoi ?
Je reçus une nouvelle claque. Ma joue devenait de plus en plus brûlante.
— D'abord, je vous interdis de prendre la parole sans autorisation. Je vais tout de même vous répondre. Je dois vous punir pour plusieurs raisons : premièrement, vous m'avez tutoyé et insulté sans autorisation. C'est interdit. Ensuite, vous avez joui sans mon autorisation, qui plus est sans protection et dans mon vagin alors que je n'ai pas de contraception. Vous pourriez m'avoir mise enceinte, ce qui, je vous le concède, m'excite au plus haut point. Mais c'était néanmoins un grand manquement à votre condition de soumis qui m'oblige à vous punir. Venez, suivez-moi. Je sais ce que vous allez avoir comme punition.
Madame Corbois me guide dans sa chambre et me fais asseoir sur le lit, tandis qu'elle fouille dans la commode de son bureau pour en sortir un étrange objet. C'est une sorte de gode en acier inoxydable mais qui possède à un bout un étrange appendice de forme courbe se terminant par un anneau. Ma patiente me demande de me déshabiller et de me mettre à 4 pattes sur son lit. Obéissant, je m'exécute et lui offre une vue splendide sur mes fesses. Lorsque je la vois enduire l'objet du lubrifiant se trouvant dans sa table de nuit, je comprends qu'il s'agit en réalité d'une sorte de plug anal. Visiblement, c'est jour de première, pour mon pauvre petit anus encore vierge. Bien décidée à me punir, Madame Corbois se porte à ma hauteur, et enfonce progressivement l'objet dans mon fondement. Son contact est dur et froid, mais plutôt agréable en réalité, et je me surprends à émettre un soupir de plaisir.
Le reste du plug est en fait un bras qui vient vers l'avant et porte à son extrémité un anneau qu'elle vient serrer autour de ma verge à demi molle. Elle ferme le tout avec la clef d'un cadenas qu'elle cache dans une boule de geisha avant d'insérer ladite boule avec sa compatriote dans son vagin humide. Elle m'allonge ensuite sur le lit et viens se placer à califourchon sur moi. Le contact de ses lèvres humides sur mon sexe provoque instantanément une érection et ma verge vient naturellement s'insérer en elle. Chaque mouvement de la bourgeoise sur moi fait entrer un peu plus le plug dans mon fondement et me provoque des fourmillements dans le ventre. A l'intérieur, je sens les boules de geisha qui ondulent autour de mon sexe et viennent se frotter contre les parois de son vagin. En quelques minutes, Madame Corbois exulte dans un soupir de satisfaction. Elle se retire finalement de moi et caresse ma verge tendue de ses doigts longs et fins.
Avec l'anneau métallique serré autour de sa base empêchant le sang de refluer, mon sexe est tendu et gonflé comme jamais, et les veines qui le parcourent sont gonflées de sang. Mon gland est dur comme du bois et tire vers le violet, et je commence à ressentir comme des picotements le long de ma verge.
— Bien. Allons diner. Je meurs de faim.
Je ramasse mon pantalon et commence à l'enfiler, mais Mme Corbois m'interrompt d'un ton autoritaire.
— Non. Je veux que tu restes nu. Je veux pouvoir admirer ton corps d'éphèbe pendant que je me restaure.
— D'accord, dis-je en abandonnant mon pantalon.
— D'accord, dis-je en abandonnant mon pantalon.
Vlan ! La main de Mme Corbois vient gifler ma joue déjà rosie par les claques précédentes.
— Qu'est-ce que je t'ai dit ? Tu ne me réponds pas sur ce ton.
— Pardon, maîtresse.
— C'est mieux.
— Pardon, maîtresse.
— C'est mieux.
Elle empoigne mon sexe tendu et violacé et me force à la suivre jusqu'à la salle à manger. C'est une pièce immense occupée en son centre par une immense table rectangulaire en ébène. Martine a installé le couvert aux deux extrémités de la pièce. Mme Corbois me dit de m'installer à l'une des extrémités de la table, tandis qu'elle se rend à l'autre. Ses longues jambes se croisent à chaque pas faisant danser ses hanches et ses fesses alléchantes, tandis que ses talons claquent sur le carrelage immaculé. J'essaie de ne pas regarder ce spectacle envoutant car chaque afflux de sang dans ma verge est plus douloureux, à cause de l'anneau métallique qui empêche le sang de s'en évacuer. Ma maîtresse se retourne finalement et s'assoit face à moi. Elle m'ordonne de faire de même et je m'exécute. Alors que mes fesses nues touchent le siège de cuir de la chaise, le gode s'insère un peu plus profondément dans mon fondement, m'arrachant un grognement de surprise.
Martine arrive quelques instants plus tard une énorme soupière à la main. Elle s'approche de Mme Corbois et s'apprête à la servir lorsque cette dernière l'interrompt.
— Merci Martine. Mais laissez. Notre docteur se fera un plaisir de nous servir, n'est-ce pas ?
— Oui, maîtresse, dis-je en baissant la tête.
— Oui, maîtresse, dis-je en baissant la tête.
Alors que la cuisinière repart, je m'avance à mon tour vers la délicieuse Mme Corbois. Son chemisier est mal boutonné, lundi avec mardi, et laisse entrevoir la naissance de sa poitrine laiteuse. Je lui fais remarquer cela et elle me remercie en me proposant de le reboutonner moi-même. J'accepte de peur de ses représailles et déboutonne avec application son chemisier blanc. Ses seins sont à l'étroit dans le carcan de dentelle de son soutien-gorge. Elle voit que je suis en train de les reluquer et me propose de les libérer. Je dégrafe habilement les baleines de ce dernier qui saute en libérant la poitrine de ma patiente.
— Prends-les ! m'ordonne-elle.
Je prends les seins dans mes larges mains calleuses et les soupèse. Ils sont doux, à la fois lourds et légers dans mes paumes, et s'ils ont perdu de leur fermeté de jeunesse, leur relative élasticité est très agréable et les rends souples et moelleux au toucher. Je les malaxe allègrement et fait rouler sous mes doigts les mamelons qui se sont érigés sous mes caresses. Voyant qu'elle ne s'oppose pas à mon initiative, je pose ma bouche sur son sein droit et fait passer ma langue sur le téton tendu. Je tourne autour, le mordille et le presse, puis le suce délicatement tandis que ma maîtresse se tortille sous mes caresses. Elle croise et décroise ses jambes afin de mobiliser les boules de geisha qui sont emprisonnées dans son intimité et qui massent les parois de son vagin qui se trempe de nouveau d'excitation.
— Cela suffit, dit-elle finalement. Arrête et sers-moi ma soupe.
Je me relève et m'exécute, déposant dans son assiette en porcelaine une grande louchée du potage verdâtre que nous a cuisiné Martine. Alors que je me sers à mon tour, Mme Corbois empoigne mon sexe toujours tendu et commence à faire des aller-retours le long de mon manche. Elle me regarde avec son air autoritaire et intensifie ses mouvements. Ses caresses sont aussi douloureuses que délicieuses, et mon sexe violacé est sur le point d'exploser.
— Je t'interdis de jouir, dit-elle.
— Je… D'accord, maîtresse, mais pas trop longtemps… je ne pourrais pas me retenir éternellement.
— Tu te retiendras aussi longtemps que je l'ordonnerai, c'est clair ?
— Je… D'accord, maîtresse, mais pas trop longtemps… je ne pourrais pas me retenir éternellement.
— Tu te retiendras aussi longtemps que je l'ordonnerai, c'est clair ?
Je hoche la tête en signe d'acquiescement et tente de résister à la vague de désir qui monte en moi. Sa main experte accélère encore la cadence et je la supplie d'arrêter, mais elle insiste, son visage étant déformé par un rictus sadique qui finit de m'achever. Alors, cédant finalement à son traitement exquis et au délicieux massage du gode dans mon fondement, je jouis abondamment, déversant ma semence en jets puissant qui viennent finir leur course dans la soupe de ma maîtresse. Cette jouissance apaise légèrement la douleur de mon sexe qui diminue de volume mais ne peux pas reprendre sa forme normale, toujours prisonnier de l'anneau qui le maintenait en érection. Je n'ose pas regarder Mme Corbois et redoute sa punition. Elle ne dit rien, prend sa cuillère en argent et remue le potage afin d'y intégrer mon foutre opalescent. Une fois le mélange devenu homogène, elle prend une cuillère qu'elle avale avec un bruit de succion.
— Délicieux, dit-elle, mais je trouve cela dommage d'avoir gâché tout ce sperme qui aurait pu finir dans ma chatte humide. C'est de ma faute, tu m'avais prévenu, j'aurais dû arrêter plus tôt, lorsque tu me l'a gentiment demandé. Peu importe, ce qui est fait est fait.
Je suis soulagé par les paroles de ma maîtresse qui semble vouloir pardonner ma désobéissance.
— Cependant, tu m'as désobéi, dit-elle. Et tu sais que je vais devoir te punir. Pour commencer, passe sous la table, je veux que tu me fasse jouir.
Je m'accroupis sous la table et relève le tailleur de ma maitresse. J'ai une vue parfaite sur sa vulve imberbe, étant donné qu'elle n'a pas remis sa culotte après nos ébats de début de soirée. Je glisse ma langue dans l'interstice humide et sens le gout de mon sperme mélangé à sa mouille qui coule entre ses lèvres. Avec application, je nettoie sa chatte souillée par ma semence et entreprends de masser avec application son clitoris. J'entends le raclement régulier de la cuillère contre l'assiette et les bruits de succion de ma maîtresse qui savoure sa soupe si originalement assaisonnée, et m'applique à détourner son attention. Alors que ma langue s'active toujours sur le bouton rosé de son clitoris, j'insère deux doigts dans sa fente dégoulinante. Je sens le contact métallique des boules de geisha sous mes doigts et hésite à les en sortir, afin de récupérer la clef qui libérera mon sexe, mais je commence à apprendre la soumission à laquelle s'attend ma patiente et je n'en fais rien.
Au contraire, j'utilise les boules pour masser efficacement chaque recoin de son intimité, et je sens les parois de son vagin s'humidifier davantage. Les bruits de cuillère se sont arrêtés et je sens le corps de mon amante se contracter. D'une main, elle commence à se masser les seins, tandis qu'elle glisse l'autre dans ma tignasse brune et plaque ma tête sur son clitoris avec autorité. J'accentue mon cunnilingus et les caresses de mes doigts, elle gémit, se tord, pousse des cris de plaisir, et exulte finalement en inondant mon visage de cyprine. Elle jouit avec force et maintient ma tête plaquée contre son sexe afin que ce moment se prolonge. Je continue mon massage jusqu'à ce qu'elle m'ordonne d'arrêter et de me relever. Empoignant toujours mes cheveux de sa main gauche, elle tire ma tête en arrière et dépose sur mes lèvres un langoureux baiser.
— C'est bien. Tu t'es en partie fait pardonner. Mais ce n'est pas suffisant. Mange vite ta soupe, le reste du diner va arriver.
Je prends mon assiette creuse et me prépare à me servir lorsqu'elle m'interrompt.
— Non, dans un bol. Et mets-toi à genoux.
Je m'exécute, et m'agenouille face à elle. Elle prend le bol, me demande d'ouvrir la bouche et déverse dans ma gorge le liquide encore brûlant. Je manque de m'étouffer mais j'arrive à déglutir et à avaler le potage. Cependant, une partie de la soupe a débordé et a coulé le long de la jambe de ma maîtresse et sur son pied.
— Nettoie ! ordonne-elle.
Je prends une serviette et m'apprête à la nettoyer quand elle m'arrête.
— Pas comme ça. Lèche !
Je m'exécute, et lape avidement le liquide étendu sur la jambe et le pied de ma maîtresse. Cela m'excite au plus haut point et mon sexe redevient douloureux. Je ne suis pas fétichiste, mais son pied délicat habillé dans cette chaussure de cuir noir révèle en moi un désir caché.
Alors que je m'applique à nettoyer mon erreur, le majordome entre dans la pièce avec le dîner. Il ne semble pas remarquer l'homme nu qui lèche la jambe de sa patronne à moitié nue et ne fait aucune remarque. Pour ma part, je suis un peu gêné et m'arrête dans mon action, afin de tenter de dissimuler ma nudité à ce nouvel arrivant.
Alors que je m'applique à nettoyer mon erreur, le majordome entre dans la pièce avec le dîner. Il ne semble pas remarquer l'homme nu qui lèche la jambe de sa patronne à moitié nue et ne fait aucune remarque. Pour ma part, je suis un peu gêné et m'arrête dans mon action, afin de tenter de dissimuler ma nudité à ce nouvel arrivant.
— Qui t'a dit de t'arrêter ? me demande Mme Corbois. Qu'as-tu donc ? Serait-ce la présence de Simon qui te gêne ainsi ?
Je hoche la tête en signe d'affirmation.
— Simon, la vue du Dr Karadjordjevic dans cette posture vous importune-elle ? demande-elle à son employé.
— Aucunement, Madame, répond l'intéressé.
— Tu vois, il n'y a rien à craindre, dit-elle. Simon n'a rien à faire d'une lopette telle que toi. Il te faut apprendre encore bien des choses, avant que tu ne deviennes l'esclave que tu mérites d'être. Regarde. Simon, comment me trouves-tu ?
— Splendide, répond le majordome, en restant droit comme un i.
— Et la vue de ma poitrine dénudée te fait-elle quelque effet ?
— Évidemment, Madame, qui resterait indifférent à un tel don de la nature ! Je bande comme un taureau à vous regarder ainsi.
— Mmmm… Quel flatteur vous êtes. Je veux en avoir le cœur net. Nemanja, vérifie que les propos de Simon sont exacts.
— Aucunement, Madame, répond l'intéressé.
— Tu vois, il n'y a rien à craindre, dit-elle. Simon n'a rien à faire d'une lopette telle que toi. Il te faut apprendre encore bien des choses, avant que tu ne deviennes l'esclave que tu mérites d'être. Regarde. Simon, comment me trouves-tu ?
— Splendide, répond le majordome, en restant droit comme un i.
— Et la vue de ma poitrine dénudée te fait-elle quelque effet ?
— Évidemment, Madame, qui resterait indifférent à un tel don de la nature ! Je bande comme un taureau à vous regarder ainsi.
— Mmmm… Quel flatteur vous êtes. Je veux en avoir le cœur net. Nemanja, vérifie que les propos de Simon sont exacts.
Interloqué, je défais la boucle de la ceinture du majordome et fait glisser son pantalon jusqu'à ses genoux. Il porte un boxer en coton blanc sous lequel on voit poindre la bosse de son sexe en érection. D'un regard vers Mme Corbois, je comprends que cela ne lui suffit pas, et je baisse à son tour le boxer, me retrouvant nez à nez avec un sexe érigé d'une taille acceptable. Mme Corbois se lève et caresse d'une main mon visage, puis passe son index le long de la hampe de son majordome qui se contracte sous le contact des doigts de sa patronne.
— Nous n'allons pas laisser ce sexe dans cet état, dit-elle. Nemanja, occupe t'en !
Je suis trop choqué pour oser bouger ni dire quoi que ce soit. Devant l'absence de réaction de ma part, ma maitresse pose sa main dans ma nuque et presse mes lèvres contre le gland turgescent du majordome. Passif et désœuvré, j'ouvre la bouche et me laisse remplir pour la première fois par le sexe d'un homme. Le contact est étonnant, à la fois dur et fragile, et je sens les veines gonflées de Simon sous ma langue. Ne voulant pas décevoir ma maîtresse, je m'active et fais des aller retours le long de la hampe tendue. Mme Corbois semble satisfaite de moi, aussi glisse-elle un doigt dans son entrejambe pour en extraire les geishas.
— C'est bien, dit-elle. Tu apprends vite. Si tu le fais jouir, je te libèrerai du gode et de l'anneau. Allez, suce-le !
Je m'exécute, et m'applique à bien avaler ce sexe jusqu'au fond de ma gorge. Je masse avec la main les grosses couilles pendantes de Simon tandis que ma langue s'active sur son gland. Elles sont énormes et j'appréhende la quantité de foutre qu'elles peuvent bien pouvoir contenir. De son côté, Mme Corbois s'est placée devant son majordome et le laisse pétrir avec force son énorme poitrine tandis qu'elle caresse avec délicatesse le torse poilu de son employé afin d'écourter mon supplice. Au bout de quelques minutes, je sens le sexe de Simon se tendre, et tout son corps se contracte alors qu'il se vide en salves dans ma gorge. Comme je le redoutait, il déverse dans ma bouche une quantité énorme de foutre amer et épicé, que je recrache aussitôt le long de son manche avec un haut le cœur. Mme Corbois m'ordonne d'avaler et de nettoyer avec application ce sexe qui m'a été offert.
Je la regarde droit dans les yeux, et refuse avec fermeté, lui disant que je n'avalerai pas ce sperme ni ne ressuerai jamais la bite de Simon ni aucune autre, qu'elle le veuille ou non.
— Mmmm, j'adore quand tu me résiste, mon petit chéri, me dit-elle. Et je vais accepter ta requête. Si tu refuses les relations homosexuelles, soit, je ne te les imposerai plus. Et je te garderai juste pour moi, désormais. Viens, assied toi et dine, nous allons discuter de la suite de notre relation.
Au cours du dîner, nous nous sommes mis d'accord sur les conditions de notre relation et de ma soumission. Je devrais lui être totalement dévoué, et disponible pour elle à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Je devrais m'habiller comme elle l'ordonnera et porter les jouets qu'elle voudra, quand elle le voudra. Enfin, elle prit la petite clef d'argent cachée dans la boule de geisha et libéra mon sexe du carcan qui le retenait prisonnier. Elle retira le gode qu'elle avait mis dans mon fondement et m'autorisa à me rhabiller. Alors que je m'apprêtais à partir, elle me dit, du même ton autoritaire qu'elle avait eu plus tôt dans la soirée.
— D'ailleurs, j'allais oublier. J'ai bien réfléchi, depuis que tu m'as rempli de ta semence sans protection, tout à l'heure. Je ne vais pas prendre la pilule du lendemain et je ne vais pas remettre de stérilet. Je veux que tu me replisse régulièrement pour me rendre enceinte. Est-ce que c'est clair ?
— Limpide dis-je, sans critiquer la demander de ma maitresse, complètement soumis à sa volonté.
— Parfait. Allez, va mon petit chéri, tu dois te reposer, je risque de faire appel à toi bientôt.
— Limpide dis-je, sans critiquer la demander de ma maitresse, complètement soumis à sa volonté.
— Parfait. Allez, va mon petit chéri, tu dois te reposer, je risque de faire appel à toi bientôt.
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