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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Echanges de bons procédés — Chapitre 5

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Echanges de bons procédés

Chapitre 5

Christian parti, je n’hésitai qu’un instant pour aller voir si tout se passait bien en haut.
Par acquis de conscience, je jetai un œil dans la chambre des enfants. Les légers ronflements me rassurèrent, il était temps de passer voir maman...
Catherine n’avait pas bougé.
Étalée de dos sur son lit, la tête sur le côté reposant dans son écrin de cheveux noirs, sa jupe remontée en haut des cuisses, je distinguais dans la pénombre sa poitrine se soulever doucement.
Son abandon était total, la tentation trop forte : j’entrai dans la chambre.
Près du lit, je lui touchai le bras : pas de réaction. J’allumai la lampe de chevet, l’appelai doucement en lui remuant l’épaule ; elle grogna vaguement mais ne se réveilla pas.
J’approchai d’une main tremblante sa poitrine, je la caressai doucement, appréciant la douceur de la soie de son chemisier, les contours de ses seins emprisonnés dans un soutien-gorge.
Toujours pas de réaction.
J’étais bien entendu très excité, mais je ne savais pas quoi faire, un reste de respect vis-à-vis de Catherine et Christian me laissait indécis.
Elle était belle ainsi, abandonnée sur son lit, ses fines jambes découvertes.
Adepte de naturisme, je l’avais déjà vue plusieurs fois nue sur la plage. Je savais qu’elle avait de petits seins en forme de pomme, légèrement affaissés mais encore fiers et pointant parfois agressivement. Je connaissais ses fesses, légèrement tombantes avec l’âge, mais encore terriblement sexy, son sexe épilé, son ventre plat.
C’était une belle femme de 45 ans bien foutue, dont les affres de l’âge apparaissaient plus comme un gage d’expérience que des défauts.
Cela semblait incompréhensible qu’une aussi jolie femme, si féminine, soit aussi coincée. Je repensai à ce que m’avait dit Christian à propos des dessous coquins qu’elle refusait de porter. Peut-être que si je les trouvais, je pourrais l’habiller avec et prendre quelques photos afin de les donner à mon pote ; ainsi, il n’aurait pas fait ces achats pour rien.
Au fond de moi-même, je savais parfaitement que je serais incapable de montrer à mon pote de telles photos de sa femme prises à son insu ; mais j’étais dans un état d’esprit plutôt volage, où le raisonnement n’avait pas sa place. Je partis donc à la recherche des dessous en question.
La chambre comprenait, en plus du grand lit et des chevets, une commode et une table bureau. Une penderie attenante se trouvait dans un petit couloir menant à la salle de bain.
J’ouvris le premier tiroir de la commode : vêtements divers, chaussettes, appartenant certes à Catherine, mais rien de bien glamour... Deuxième tiroir : idem, si ce n’est un coin de sous-vêtements qui, bien que plutôt sages dans l’ensemble, me firent tressaillir. Toucher ainsi du doigt l’intimité, toute de dentelle, coton et soie de Catherine avait un parfum d’interdit délicieux.
Il devait bien y avoir un endroit où étaient rangés ces fameux dessous coquins dont il m’avait parlé ! Ils devaient être cachés dans un endroit inaccessible aux enfants, donc en hauteur.
Dans la penderie, sur les étagères du haut.
Une grande boîte en carton y était effectivement posée.
Bingo !
À l’ouverture, un flot de dentelles arachnéennes et colorées se révéla, tel le trésor d’Ali Baba. Je rapportai mon butin près de la belle endormie : strings, tangas, porte-jarretelles, soutiens-gorge pigeonnants, bustiers… un vrai catalogue de lingerie coquine.
Et un coffret fermé par un petit cadenas à chiffres.
Évidemment, cela excita ma curiosité et je tentai de l’ouvrir.
Le petit cadenas était plus symbolique que solide, mais il n’était pas question de le forcer et révéler ainsi les investigations que j’avais menées.
Sans conviction, je tentai le 0000 sans résultat, puis les années de naissance des uns et des autres. En passant de 1966, année de naissance de Christian à celle de Cath, 1968, en sens inverse, je tombais sur une légère résistance : 1961. Clac ! Ouvert !
Les dieux de la luxure étaient avec moi !
À l’intérieur, deux vibromasseurs : un argenté lisse, un autre plus hi-tech avec un système de picots et autres protubérances annexes. Et puis un lot de lettres datant visiblement de la jeunesse de Cath, et une clef USB noire.
Je pris les vibros, les reniflai : ils ne sentaient rien. Je posai l’argenté à l’intersection des cuisses entrouvertes de Catherine. Ma bonne conscience avait définitivement fui les lieux, horrifiée.
Je déboutonnai ma braguette pour dégager mon sexe compressé et le caressai doucement en demandant à ma victime endormie si elle ne préférait pas ma grosse queue à ses jouets.
Évidemment, elle ne me répondit pas.
La clef USB excita également ma curiosité. J’avais remarqué un ordinateur portable posé sur le petit bureau. Je l’allumai.
Mot de passe.
« Font chier avec leur paranoïa ! Comme si leurs petits secrets intéressaient tout le monde... J’vous jure... » J’aurais pu craquer le mot de passe en redémarrant en mode sans échec et en effaçant le compte « admin » ; mais là encore, je ne voulais pas laisser de telles traces de mon passage.
Christian ayant le même téléphone Nokia que moi, il devait forcément avoir le câble permettant de brancher une clef USB puisqu’il est fourni avec le pack.
Petit détour par les tiroirs du bureau ; coup de bol, il y était.
Sur l’écran de mon mobile s’affiche le dossier de la clef : 2013.02.17.avi. Une vidéo... Datant de la semaine dernière, en plus. Une vidéo cachée dans une boîte à secrets, ça ne peut être que savoureux... Un petit film coquin fait maison ?
Je chargeai le fichier.
— Qu’est-ce que tu as à cacher, ma belle Catherine ? murmurai-je en caressant doucement son soutien-gorge, puis son ventre.
Une fois chargée sur mon téléphone, je lançai la vidéo.
S’ensuivit une série d’images incompréhensibles, puis le cadre se stabilisa sur un visage en gros plan qui, lorsque l'autofocus termina sa mise au point, se révéla être celui de Catherine, caché derrière un sexe raide comme une trique qu’elle tenait d’une main ferme à la base !
— Tu me filmes ? demanda-t-elle en fixant l’objectif.
— Hum, hum.
En effet, c’était du lourd… Sans que j’y prête garde, debout au-dessus de ma victime, les yeux fixé sur l’écran, ma main s’agitait de plus en plus vite sur ma queue.
Elle lécha la hampe jusqu’à son sommet, et engloutit le gland puis une partie de la bite raide en soupirant. En remontant vers le sommet du sexe, son regard se reporta sur la caméra, me fixant – par l’intermédiaire de mon petit écran – avec une intensité sexuelle incroyable.
— Humm, c’est assez excitant, murmura-t-elle, les lèvres collées au gland luisant ; j’ai l’impression d’être une actrice porno...
— Tu te défends pas mal en effet, et je m’y connais, dit une voix masculine qui n’était pas du tout celle de Christian, mais que je reconnus tout de suite comme étant celle de Patrick Chibrac.
Putain… Patrick Chibrac ! « Ouais, comme Duboscq dans Camping, mais avec le chibre en plus » se plaisait-il à préciser.
Je l’avais rencontré à plusieurs reprises ; c’était un mec que Christian avait rencontré étudiant, par des amis communs. À l’époque, son bagout, le fric qu’il avait et sa prédisposition pour la fête en faisaient quelqu’un de très fréquentable. Mais aujourd’hui... bof... Enfin, moi, j’avais du mal.
Comme son presque homonyme, on peut dire que c’est l’archétype du beauf de compétition : fan de foot et de courses de bagnoles, raciste, égocentrique, individualiste... Je crois qu’il discute plus avec son Cayenne qu’avec Sandrine, sa femme, une blonde mignonne mais complètement effacée par la grande gueule de son mari.
Un autre de ses sujets de discussion préféré est le fric, qu’il gagne plutôt facilement en tant que gérant d’une petite chaîne de magasins de fringues bon marché dont il a hérité de ses parents. On peut lui reconnaître de savoir faire tourner ses boutiques ; mais pour le reste, au secours... Ce type n’a aucune classe et est plutôt pénible à supporter en soirée, surtout bourré car il avait tendance, fort d’un physique de rugbyman, à chercher les embrouilles.
Et à présent, pour couronner le tout, il se tape Catherine...
Les voies du Seigneur sont impénétrables... Celles de certaines femmes un peu moins, apparemment...
Si Christian savait...
— C’est bien. Regarde bien la caméra. Tu es très excitante...
— Oui, mais si j’étais une actrice, je serai payée pour ce que je fais, répondit-elle avec des yeux coquins en frottant doucement la verge contre son visage.
— Tu prends combien ?
— Tu as combien ?
— Je dois avoir 600 ou 700 € environ.
Le mec se balade avec 700 euros en espèces... ça ne m’étonne pas de lui : il adore montrer son fric à tout bout de champ.
— OK, je prends.
— Hé ! Pour ce prix-là, j’ai une pute de luxe !
— Je peux être ta pute aussi si tu veux, répondit Catherine du tac-au-tac avec une voix sensuelle à faire bander un Évêque, même déjà mort, et canonisé...
Il y eut une coupure, puis l’image revint.
Catherine apparaissait de plein pied, en train d’onduler lascivement au son d’une musique de merde tout à fait dans le genre de cet enfoiré de Chibrac. Uniquement vêtue d’un soutien-gorge en dentelle et d’un string noirs, de bas et d’escarpins, elle se cambrait, tournait, se cambrait et exposait son cul comme une gogo-girl de bar sud-américain.
— Putain, t’es bandante… Continue à faire ta salope !
C’est vrai qu’elle était super bandante : pour une fois, je ne pouvais qu’être d’accord avec ce con.
Catherine se mit à quatre pattes et s’avança en ondulant des hanches, comme une chatte en chaleur vers le caméraman, ou plutôt vers son sexe.
En gros plan, la bite dressée de Chibrac occupa un instant tout l’écran puis ce furent les lèvres et, après une mise au point tremblante, le visage de la pute de service.
— Tu aimes ?
— Je donne l’impression de ne pas bander, là ?
— Oh non, tu bandes dur ! Ta femme, elle te fait bander comme ça ?
— Laisse Sandy tranquille ; et puis, ma femme, elle fait tout ce que je lui demande. Comme toi.
Après avoir léché de haut en bas la verge raide, puis l’avoir engloutie goulûment plusieurs fois, Cath s'arrêta et dit :
— D’ailleurs, à ce propos, vis-à-vis de Christian...
— Oui ? J’espère que tu ne l’as pas laissé te sauter depuis la dernière fois ?
— Non, non... Mais il commence à craquer, là... Il va finir par se douter de quelque chose...
— Bah, tu vas te débrouiller...
— Non, je te dis : ça devient chaud, là. Et je vais pas mettre ma famille en péril pour ta queue.
— Comme tu y vas !
— Tu divorcerais de Sandrine, toi ?
— Bon, OK. Mais pas plus d’une fois tous les quinze jours, OK ?
— Oui ; ce sera toujours mieux que rien, hein ? Hi, hi...
— En revanche, je veux un truc en échange...
— Quoi ?
— Quand je t’envoie un SMS avec marqué branle, tu te branles et tu me le prouves en me renvoyant une photo.
— Hein ?
— Tu piges pas ? Tu te branles.
— Mais ?
— Mais quoi ? C’est pas toi qui voulais mettre « un peu de piment dans ta vie » ?
— Oui, mais...
— Mais quoi ? C’est juste pour rigoler, et dis-toi que ça me fera bander. T’aimes bien me faire bander, hein ?
— Oui...
Le film s'arrêta là.
Un peu abasourdi par tant de révélations, j’en avais oublié de me branler. Quelle salope, quand même ! Je la regardais là, sans défense ; et l’épouse et mère aimante, son vibro entre les cuisses, ne m’apparaissait plus si chaste et prude.
Je me souvins alors de son téléphone, qu’elle avait rangé dans son sac tout à l’heure. L’a-t-elle fait, le coup du SMS ?
Je descendis rapidement récupérer le mobile. De retour dans la chambre, je m’assis sur le lit, à côté d’elle. Caressant ses cuisses, remontant jusqu’à sa culotte, je naviguai rapidement dans les menus pour trouver les SMS. Le dernier datait de ce soir, 20 h 45 : ce coup de fil reçu tout à l’heure lorsqu’elle s’était éclipsée.
Il était titré : branle. Non, j’y crois pas...
J’ouvris le message de réponse : il y avait bien une photo, prise ce soir alors que nous étions restés dans le salon. On la voyait assise sur le siège des toilettes, une main dans son collant, entre ses cuisses, l’autre bras tendu tenant l’appareil le plus loin possible pour avoir une vue d’ensemble, son visage déformé par une expression absolument pas catholique.
Elle l’a fait ! Pendant que son mari et moi étions à quelques mètres, et elle nous a rejoints, l’air de rien !
Quelle salope ! Et avec Chibrac !
D’un certain côté, j’étais désolé pour mon pote. Se faire cocufier n’est jamais agréable ; mais en plus par un gros con, c’est le pompon. D’un autre côté, je me disais que violer une telle salope, même endormie, n’était finalement pas si grave que ça. Puisqu’elle aimait la bite...
Justement sur ces réflexions, la mienne avait repris toute sa vigueur, et réclamait son dû.
Agenouillé sur le lit, je contournai son corps pour me retrouver entre ses cuisses ouvertes. Doucement, j’approchai mon sexe du sien, le frottant de plus en plus fort contre son bas-ventre encore protégé par sa culotte et son collant. J’avais franchi le point de non retour, et commençai à baisser les sous-vêtements qui me gênaient pour ce que je m'apprêtais à faire.
Soudain, je sentis mon portable vibrer dans ma poche.
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B2B
19 juin 2013 à 13:51
Trop court, trop court...On voit bien que ce n'est pas vous qui écrivez ! ;) La suite arrive.
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corto
29 avril 2013 à 03:31
trop court,,,j'ose croire qu'il y a des suites!?! Excellent!!!
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zed60
29 avril 2013 à 00:00
Oui très bien....mais trop court!
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
28 avril 2013 à 16:06
C'est un plaisir de lire un texte bien écrit
Soyez respectueux
Répondre

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