Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise — Chapitre 10
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Femme de chambre ou l'histoire secrète d'une famille bourgeoise
Chapitre 10
CHAPITRE 20
Steve arriva une heure plus tard. Il allait avoir une surprise.
— Salut Gwendoline.
— Bonjour Steve. Tiens, surprise !
— C’est quoi ?
— Tu dois lire et faire ce qu’il est inscrit et tu verras.
Il ouvrit l’enveloppe et lut à haute voix :
« Tu dois aller dans ta chambre, prendre une douche et te coucher nu sur ton lit. Un bandeau noir sera posé sur ton lit. Tu devras le mettre et surtout interdiction formelle de l’enlever. Tu ne peux rien dire. La personne qui viendra ne dira rien. Lorsqu’elle aura fini, elle te tapotera le pied trois fois ; Alors tu compteras jusque cent et tu pourras enfin enlever le bandeau. »
Il relut le texte et je vis au travers de son jean qu’une bosse tendait le tissu de plus en plus.
— Et qu’est-ce qu’elle va me faire ?
— Que du bien ! Ne t’inquiète pas. Elle sait y faire.
— Qui ?
— Tu ne le sauras jamais.
— Et si je veux enlever le bandeau ?
— Alors, elle partira et notre petit arrangement tombe à l’eau ! Compris !
— Bien. Je ne l’enlèverai pas.
— Allez file ! Elle va bientôt arriver.
Je le vis courir dans sa chambre. Pour ma part, je le suivis et allai dans la mienne. J’attendis quelques instants et gagnai sa chambre.
Il était bien couché, nu et il n’y avait pas que les yeux qui étaient bandés. Son sexe était plus gros et grand que la dernière fois. Je vis que sa respiration était saccadée.
Sa queue m’avait tellement fait envie que j’avais décidé ce matin de lui faire sa première fellation. Mais comme je ne voulais pas qu’il sache que c’était moi, j’avais mis en place ce petit manège. Je m’agenouillai au bord du lit et prit sa queue dans ma main.
Il sursauta mais très vite, les sensations prirent le dessus sur la peur. Je faisais coulisser ma main sur ce membre tendu comme un arc. La peau était douce. Je le masturbais lentement, arrêtant à chaque fois que je sentais qu’il allait exploser.
Ce petit jeu dura longtemps mais chaque bonne chose à une fin, il grogna et jouit. Il épancha sa jouissance sur ma main et sur son ventre.
Je le goûtai. Son jus était délicieux. Je mis ma main trempée au-dessus de sa bouche et quelques gouttes tombèrent sur ses lèvres. Une fine langue lapa les quelques traces humides et un grand sourire éclaira son visage.
Pourtant je n’avais pas encore fini avec lui. Son sexe avait molli mais pas totalement. Je me penchai sur lui et le mis en bouche afin qu’il durcisse et qu’il fût propre.
Un cri de surprise sortit de sa bouche.
Je le pompai vaillamment et consciencieusement. Mes mains n’étaient pas en reste. L’une flattait ses couilles encore pleine de jus tandis que l’autre allait cajoler le petit œillet encore vierge.
Il aimait car les gémissements se firent plus profonds et plus forts.
J’enroulais ma langue autour de son gland redevenu gros et rouge. Je l’engloutis le plus profondément possible. Un doigt inquisiteur réussit à forcer le petit anneau qui ne demandait qu’à s’ouvrir.
Un deuxième doigt rejoignit très vite le premier. Il ahanait terriblement.
Sachant qu’il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme, je les ôtais et perçus une frustration dans sa voix.
Je m’appliquai à le sucer. Chaque centimètre de sa queue fut sucé, embrassé, cajolé. Je sentis qu’il allait exploser dans ma bouche.
Sans ménagement, j’enfonçai trois doigts dans son fondement et surpris par la manœuvre, il ne put plus se retenir ;
Il m’envoya tout ce qu’il lui restait dans ses deux orphelines. J’avalai sans retenue ce nectar si gentiment donné.
Lorsqu’il eut fini, je lapai les quelques gouttes éparses que je n’avais pas réussi à avaler.
Le sexe propre, satisfaite de mon deuxième cours, j’allais lui tapoter le pied comme convenu lorsque j’entendis sa respiration devenir plus profonde et plus lente. Il dormait.
Je souris en trouvant cela mignon et partis sur la pointe des pieds.
Mon serveur allait devoir user de toutes ses armes car j’étais aussi chaude qu’une baraque à frites.
Il m’attendait accoudé au bar comme la première fois. Il était beau dans son pantalon noir lui moulant parfaitement les fesses. Une grande blonde aux yeux de braise lui parlait calmement.
Je fus déçue qu’il ne m’ait pas attendue. Pourtant en me voyant arriver il sourit. Je ne savais que penser car la blonde me fit aussi un grand et beau sourire.
— Salut belle inconnue !
— Bonsoir, répondis-je perplexe.
— Voila, chérie, la belle demoiselle qui un soir m’a permis d’user d’elle.
— Tu as eu toujours bon goût, dit-elle.
— Euh… Excusez-moi ! Je dois partir.
Ayant compris que la blonde devait être sa femme ou quelque chose comme cela, j’avais décidé de battre en retraite.
— Attends ! me dit-elle avec un petit accent espagnol. Je crois que cela mérite une petite explication mais pas ici.
— Où ? fis-je un brin curieuse.
— Où tu veux ?
— Ben… je ne sais pas fis-je vraiment surprise.
— Si je vous invitais à dîner ? A moins que tu aies déjà manger ?
— Non.
S’il savait que j’avais déjà pris mes protéines ce soir.
— Alors parfait, je connais un petit resto sympa et surtout très discret. Moi c’est Manuel et voilà Consuela, ma fiancée.
— Moi c’est Gwendoline.
Ils m’entrainèrent dans les petites rues de la capitale. On arriva à un restaurant qui ne payait pas de mine. On y entra et tout de suite l’ambiance feutrée dégageait un charme certain. Le patron vint nous accueillir et nous conduisit dans un recoin. La table entourée par de hauts paravents nous permettait de parler librement.
— Consuela est ma fiancée et est au courant de notre petite relation de l’autre soir. Nous allons nous marier la semaine prochaine et puis nous retournons au pays. La papa de Consuela m’offre son restaurant en cadeau de mariage.
— Félicitations !
— Merci, répondirent-ils en chœur.
Ils s’échangèrent un regard de braise à faire fondre le plus gros des icebergs. Ma soirée coquine prenait l’eau de toute part. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il m’avait répondu par l’affirmative.
Je devais faire une drôle de figure lorsqu’elle me dit :
— Tu dois te demander pourquoi Manuel t’a envoyé ce sms.
— Euh… oui !
— En fait, continua-t-elle, c’est moi qui l’ai envoyé. Manuel m’a tout raconté le lendemain de votre petite sauterie.
— Et tu n’as rien dit ?
— Pourquoi ? Notre couple est basé sur l’amour que l’un porte à l’autre alors qu’est-ce que c’est qu’une pulsion sexuelle basée que sur le physique.
— Quelle liberté de pensée ! fis-je interloquée.
— Manuel et moi avons pris la décision d’être libre jusqu’au mariage. Avant lui, je n’avais connu aucun homme. Manuel m’a ouvert des voies que grâce à lui j’ai pu explorer. Le mariage n’est pas une fin en soi mais un début d’une vie. Je ne sais pas si on terminera nos jours ensemble mais j’y crois dur comme fer.
— Et vous continuerez à vivre votre couple comme maintenant après le mariage ?
— Cela sera difficile, répliqua Manuel mais Barcelone est une ville assez libre qui nous permettra d’épanouir encore plus notre couple. On verra.
— Et pourquoi m’avoir « invitée » ?
— J’ai envie que tu fasses l’amour avec Manuel devant moi ! Je veux voir vos visages prendre du plaisir et si…
— Non ! fit Manuel. Tu sais bien que cela serait trop demandé.
— Quoi, fis-je ?
— Ben si tu…
— Si je veux faire l’amour avec toi ? Ma réponse est oui ! J’aime autant les femmes que les hommes. Et tu es très attirante. J’aimerais être votre maîtresse commune et vous laisser un souvenir de notre cher beau pays.
Les yeux de Consuela brillèrent et Manuel ne put retenir un sourire carnassier.
Le serveur vint prendre nos commandes mais personne n’avait faim, enfin, de nourritures terres car les nourritures charnelles ne demandaient qu’à être avalées sans ménagements. Une certaine tension érotique flotta durant notre maigre repas qui chagrina le patron.
Manuel proposa que je les accompagne chez eux. Ils me donnèrent leur adresse. La voiture de sport de Caroline ne comportant que deux places, je pris Consuela avec moi. Manuel retourna en métro. Dans le parking, m’asseyant à côté d’elle, je ne pus m’empêcher de poser ma main sur sa cuisse. Elle frémit à mon contact.
Elle se retourna et approcha son visage du mien. Nos bouches se trouvèrent rapidement et ma main remonta lentement les quelques centimètres qui étaient cachés sous le mince tissu de soie.
J’atteignis le puits déjà trempé par le désir. Très vite, tout en l’embrassant, j’investis le lieu chaud et humide. Je la maintins fermement afin qu’elle ne sache pas s’enlever mais le voulait-elle car je sentis son bassin s’avancer afin de mieux s’empaler sur mes doigts.
Un couple vint chercher leur voiture juste à nos côtés et ils interrompirent le charme du moment. Je quittai mon antre et sortis deux doigts humides. Consuela les prit dans sa main et les suça lentement.
J’étais une vraie fontaine.
Le couple partit sans nous regarder. Je pris la main de Consuela et l’invita à venir sentir la moiteur qu’elle provoquait en moi.
— Je n’ai jamais touché une autre fille que moi !
— Alors pense que tu te fais du bien !
Elle fut d’abord surprise de l’absence de tissus.
— Essaie ! Ce sentiment de liberté est extraordinaire.
Derechef, elle prit son string entre ses pouces et le tira vers le bas. Le contact du cuir sur sa peau la fit frémir.
— Je vais tacher ta voiture !
— Je la nettoierai en pensant à toi. Goûte-moi, dis-j en conduisant ses doigts dans ma grotte enflammée.
Ses doigts vinrent s’enfouir entre mes jambes. Je lui rendis la pareille. Mais je ne voulais pas jouir tout de suite alors je lui enlevai sa main et léchai les doigts souillés par mon nectar. Par contre, le pouce sur son clitoris, j’activai ma caresse et c’est sous des cris de jouissances qu’elle jouit pour la première fois sous les mains d’une autre femme.
Un couple d’une soixantaine d’années passa près de nous juste à ce moment-là. La femme me regarda et me lança un sourire. Je lui répondis.
Deux minutes plus tard, nous sortîmes du parking et un quart d’heure après, j’entrais dans leur appartement. La porte franchie, je sentis deux mains puissantes me prendre et me coller contre le mur. Je ne savais plus bouger.
Une bouche avide se plaqua contre la mienne. Je sentis un corps nu et encore humide. Manuel devait juste sortir de la douche. Il embaumait le savon aux effluves épicés. Je me laissai faire et répondis à son baiser passionné.
Consuela ferma la porte, enleva ses vêtement et alla prendre un caméscope dans une armoire.
— Cela ne te dérange pas si je filme, me demanda-t-elle ? J’ai envie de garder un souvenir de notre rencontre. Les jours de blues, je pourrai la revoir. Et ne t’inquiète pas, je te passerai une copie.
— Pas de problème.
Elle appuya sur le bouton rouge et subitement, sur l’écran led apparu le corps de manuel de dos en train d’embrasser ma nuque. Cette sensation de voir et d’être la principale actrice décupla mon désir.
Manuel me déshabilla, me souleva et sans ménagement, il m’empala sur son chibre. L’empalement très facilité par l’humidité importante de ma grotte.
Consuela s’assit sur le canapé tenant le caméscope dans la main droite et se branlant de la main gauche. Sur l’écran, je pus voir les couilles de Manuel se balancer au rythme des coups de butoir qu’il me donnait.
Je ne touchais plus le sol. A chaque aller, il venait de plus en plus profond. Une grosse boule de chaleur gonflait tant et plus au creux de mes entrailles.
Sentant sa reddition, il s’arrêta de me limer et tout en restant embrochée, il me conduisit sur la table de leur salon.
Le verre me fit frissonner. A peine couchée, il reprit son incessant va-et-vient. Consuela jouit pour la première fois. Manuel voyant sa fiancée prendre son pied ne se retint plus. Il s’ôta de moi et en se branlant, lâcha son jus protéiné sur mon sexe gluant.
Consuela remise à peine de ses émotions se jeta sur mon sexe et lapa le précieux liquide qui lentement glissait le long de mes lèvres. Elle goûta pour la première fois le sexe d’une femme. Elle but jusque la dernière goutte et s’attardant sur mon clitoris tout gonflé, elle me fit jouir.
Il s’assit sur le divan. Revenant à moi, je m’agenouillai en face de lui et pris son sexe devenu mou dans ma bouche.
Je le goûtais, le suçais, le nettoyais. Très vite, je le sentis durcir et reprendre une forme apte à assouvir nos envies de pilonnage.
Consuela me regardait avec envie et ce fut avec un certain plaisir que je lui présentai le sexe de son homme. Le concert en duo commença. Chacune à notre tour, nous le prîmes en bouche. Nos salives se mêlèrent au bonheur de monsieur.
Sentant que le point de non retour arrivait, nous cessâmes de concert nos branlantes caresses linguales. Il parut dépité.
Délicatement, je me tournai vers ma douce voisine et l’embrassai lentement. Ses lèvres brûlantes par le désir me chauffaient encore plus fort. Nos langues attisées par le plaisir s’enflammèrent encore plus.
En la prenant par les épaules, je lui fis comprendre qu’elle devait s’asseoir à son tour sur le divan. Je me mis en face d’elle, écartai ses jambes et en remontant lentement les cuisses du bout de ma langue, j’arrivai à son sexe presque entièrement lisse.
Ses lèvres gorgées par le feu incandescent ne réclamaient que lèches et caresses. Je dardai ma langue et les écartai. Le suc de sa jouissance les avait collées l’une à l’autre.
Le rose délicat de l’entrée de sa grotte était un appel d’air et j’y engouffrai un doigt afin d’éviter qu’un courant d’air vienne apaiser le brasier.
Consuela se prit les seins à pleine main et tantôt tirant, tantôt pinçant s’excitait encore plus.
Manuel vint derrière moi et pas encore assouvi de mon sexe, il s’y engouffra lentement en me faisant connaître chaque centimètre de son sexe.
Je fouillai de plus en plus profond le sexe de mon amante tout en évitant de toucher le petit bouton déjà dardé de futures jouissances.
Un deuxième doigt obtura la cavité qui s’agrandissait à vue d’œil. J’y allais et sortais de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Manuel imprima ses va-et-vient aux miens de sorte que chaque fois qu’il entrait en moi, je faisais de même avec Consuela. Je n’étais que leur ustensile à plaisir. Je servais à la fois de poupée gonflable et de gode.
Consuela se mit à gémir de plus en plus fort. Elle réclamait que je la suce.
J’obtempérai et plaquai ma bouche sur le petit bouton. Je le pinçai avec mes lèvres, je le suçai avec la langue. Les doigts allèrent de plus en plus vite.
La jouissance approchait encore plus. Manuel regardant sa femme prendre son pied sous la langue d’une autre femme le rendait fou voire bestial. Je sentais ses couilles frapper à chaque fois mon derrière.
La boule de chaleur allait bientôt exploser en moi.
Ce fut Consuela qui partit la première. Je la suivis rapidement. L’orgasme fut tellement dévastateur que Manuel fut expulsé.
Dans un bref instant de lucidité, je me retournai vers lui, engouffrai sa pine dans ma bouche et le branla fermement. Il ne tarda pas à jouir dans ma gorge mais je n’avalai rien.
Le largage de son suc fini, je dirigeai ma bouche vers celle de Consuela et je partageai avec elle la liqueur intime de son homme.
C’en était presque obscène mais tellement bon. En une journée, deux hommes avaient joui dans ma bouche.
La liqueur avalée totalement, je m’effondrai à ses côtés.
Le silence de la pièce n’était qu’interrompu par nos respiration haletantes.
— Merci, me fit Consuela. J’ai adoré.
— De rien !
— Ce sera quand tu voudras chez nous en Espagne. La maison te sera toujours ouverte.
— Merci mais cela n’arrivera pas tout de suite.
— On patientera, répondit-elle.
— Surtout pas, fis-je, trouvez une belle Catalane qui pourra satisfaire vos et ses plaisirs. Je suis sûre que Barcelone doit receler de tels trésors !
— On verra.
— Chérie ?
— Oui, dit-elle.
— Lorsque tu veux filmer, mets un cd.
— Merde ! C’est con.
— Tant pis ! Je vais vous laisser. Demain, le travail m’attend.
Je me rhabillai et les embrassai avant de partir. Manuel me donna leur nouvelle adresse. Arrivée dans ma chambre, je m’écroulai littéralement dans mon lit.
— Ce week-end, repos ! Sinon mon petit abricot va épuiser ses réserves de cyprine à la vitesse grand V. dis-je en me glissant dans les draps.
Morphée m’accueillit rapidement dans ses bras.
CHAPITRE 21
Je me réveillai en pleine forme. Je fis le déjeuner. Steve se leva. Nous étions seulement deux dans la maison.
— Bonjour Gwendoline !
— Dis simplement Gwen !
— Ok.
— Bonjour ! Bien dormi ?
— Comme un loir ! Dis, hier soir, c’était toi qui m’a…
— Je t’ai dit hier que tu ne le sauras jamais. Tu en as bien profité ?
— Oui ! C’était si… si…
— Jouissif ?
— Oui !
— Prêt pour ce soir ?
— Je crois ! Thomas m’a envoyé un sms pour me dire qu’il était impatient de me voir.
— Tant mieux. Bon, maintenant il est temps d’aller aux cours.
— A +
Il partit. Je fis le ménage habituel et voulant en savoir beaucoup plus sur la relation entre ce porc de Jacques et sa salope de Thérèse, je fouillai la chambre de celui-ci. Je trouvai un bout de carton glissé dans la veste de son costume qu’il avait mis hier. Sur ce papier était inscrit une heure : 15h00 et le nom d’un hôtel très chic de Bruxelles.
Je décidai que j’y serai aussi.
J’allai dans ma chambre et regardai le solde de mon nouveau compte en banque. La somme de deux mille euros avait été bien versée. La communication était dans le style de Jacques, trivial !
« Une fois mais pas deux ! Vous n’êtes qu’une raclure de notre société. La prochaine fois, les flics seront avertis ! »
Et j’allais le croire ! Comme si il allait étaler sa vie très privée ! Quel con ! Et le viol qu’il m’avait fait subir hier allait aussi se payer très cher !
Je créai une adresse e-mail sur Hotmail : « Jacques.lalavette ». Je réfléchis quelques instants et écrivis :
« Merci pour le versement. J’apprécie la promptitude mais la prochaine fois, cela ne sert à rien de m’insulter. Pour ta peine, je t’invite à regarder l’adresse e-mail en-dessous. C’est celle de ton chef de clinique. Facile avec internet de trouver une adresse ! Bref, si dans d’une heure, je n’ai pas quelques euros de plus sur mon compte, disons trois mille euros, j’enverrai un petit film distrayant à toi et ton chef.
« Quel film ? Je serai bon, je te donne un indice. Que faisais-tu dans ta chambre nu le jour des fiançailles de ta fille ? J y étais et tu étais pitoyable.
« Donc si à 11h45 précise, je ne suis pas plus riche, tu auras quelques problèmes.
« Ah oui ! N’envoie rien à cette adresse e-mail, elle sera supprimée tout de suite. »
J’appuyai sur le bouton envoi, attendit l’accusé de réception de la lecture et supprima l’adresse inventée.
Je vaquai à mes occupations calmement.
A 11h45, j’ouvris mon compte et remarquai avec calme l’absence du montant. Je recréai une nouvelle adresse et écrivis ce message :
« Pas bien ! Pas bien ! Tant pis pour toi ! »
Je l’envoyai et aussitôt rédigea un autre toujours adressé à Jacques et à son directeur.
« A mourir de rire ! »
Je joignis un petit film que j’intitulai : « Jacques à la fête ». Je le verrouillai par un mot de passe et l’envoyai.
Un troisième message partit presque aussi vite :
« Tu as de la chance ! J’y ai mis un mot de passe. Je te laisse un ultime délai de quinze minutes et si toujours pas de QUATRE mille euros (désolé mais l’inflation !) ? Le mot de passe partira ! »
La réponse fut prompte.
« Attends ! Tu les auras ! Qui es-tu ? Pourquoi tu m’en veux comme cela ? Tu es un vrai salaud ! Je te préviens que c’est la dernière fois que je paie ! »
Je n’allais surtout pas répondre. J’attendis le quart d’heure et regardai le compte qui était devenu déjà plus conséquent.
Je jubilai, je le tenais par les couilles. Mais je devais rester prudente et surtout ne pas trop en demander sinon l’argent s’arrêterait.
Je lui envoyai le mot de passe. En fait, le film qu’il verrait était tout simplement un morceau de la messe de la Saint-Jacques en Espagne. Je n’avais donc pas menti.
« Espèce de salopard ! » furent les quelques mots de réponse.
Il me prenait pour un homme. Et tant mieux. Je supprimai ma nouvelle adresse e-mail. Je m’apprêtai et partis à mon aise vers l’hôtel du rendez-vous.
A quinze heures, Thérèse entra dans le grand salon de thé. J’avais vu juste. Jacques, l’air livide, entra à sa suite. Ils allèrent se mettre dans un coin de la salle derrière un écran de plantes.
Lentement, je m’y installai avec mon thé. De dos, ils ne pouvaient pas me voir et surtout me reconnaître.
— T’as l’air mal ?
— Quelqu’un me fait chanter ?
— Quoi ?
— Quelqu’un me fait chanter ! Il m’a donné deux CDs dans lesquels on nous voit en train de… enfin tu comprends.
— On me voit aussi ?
— Ben oui ! Et parfaitement !
— Merde ! Si mon mari savait cela, ce serait…
— La fin de la grande vie !
— Et comment il a pu filmer.
— Par les caméras de surveillance de la maison.
— Ce ne serait pas Caroline ?
— Non ! La connaissant, elle m’aurait déjà rentré dans le lard !
— Pas faux ! La bonne ?
Je faillis tressaillir et une sueur froide coula le long de mon échine.
— Cette bonniche, répondit Jacques, elle n’est même pas capable de faire fonctionner le micro-onde, alors sauvegarder des films qui normalement ne restent en mémoire qu’une heure.
— T’en es sûr ?
— Oh oui ! Il y a un mois, elle a réussi à déprogrammer le digicode de la maison alors que c’est enfantin comme pas deux de presser quatre boutons et de faire enter !
— Sûrement pas les deux mouflets ! Ils sont trop cons !
— Surveille tes paroles, ce sont mes enfants !
— Fais attention où je te rappelle qui commande ici ! Ok ?
— Oui, maîtresse.
— Brave chienne. Et ce ne serait pas l’entreprise qui la installé ?
— Non, il n’y a aucune connexion avec l’extérieur.
— Putain !
— Je te l’avais dit qu’il ne fallait pas faire cela chez moi. Aujourd’hui, le message parlait des fiançailles lorsque j’étais à poil sur le lit complètement ligoté.
— Donc, on connait cette personne !
— Pas forcément, avec les serveurs et autres gens, il y avait beaucoup d’étrangers.
— Merde ! Merde ! Et combien tu as payé ?
— Six mille euros.
— Joli salaire !
— Aujourd’hui, elle a envoyé un petit film à moi et à mon chef. C’était une messe ! J’ai payé quatre mille euros pour voir une minute d’une messe. Putain, c’est cher la collecte ! Le pire c’est lorsque mon chef est venu m’engueuler car je pourrissais sa boîte e-mail. Si je tiens ce salopard, je l’étripe !
— Calme-toi. La police, on ne peut pas l’appeler. Il faut trouver quelqu’un qui sache faire discrètement une enquête. Je connais un privé. Je prendrai contact avec lui. Il saura quoi faire.
— Ok !
— Maintenant, j’espère que tu as ce que je t’ai demandé de m’apporter.
— Oui ! Tiens !
— Quel beau plug ! Je l’essaierai ce soir mais avant je veux que tu ailles aux toilettes et que tu te l’enfiles et que tu reviennes ici !
— Bien maitresse.
Jacques se leva et alla aux toilettes.
— Allo ?
- …
— J’ai besoin de tes services.
- …
— Il faut que tu trouves le propriétaire d’un compte bancaire. C’est possible ?
- …
— Parfait ! Je t’envoie le numéro lorsque je l’aurai.
- …
— A bientôt.
Si elle savait que le vrai propriétaire n’est autre que… Jacques. C’est bête qu’il laisse sa carte de banque avec son code secret dans sa table de nuit ! Le pauvre ! Mais il fallait que je vire l’argent sur un autre compte. Ou mieux, normalement lundi j’aurais la carte de banque par la poste, je le prendrai à un distributeur de billets.
Jacques revint.
— Alors ma petite salope, qu’est-ce qu’on dit à sa maîtresse ?
— J’adore avoir un plug dans le cul. S’il te plaît maitresse, pourrais-tu le faire vibrer ?
— Pour que tu jouisses, pas question ! Viens, on va chez moi !
— Chez toi ?
— Pauvre con, bien sûr que non mais dans ton lit qui m’appartiendra bientôt. Tu te souviens du délai pour que ta salope de femme déguerpisse ?
— Putain, tu fais chier. Et les caméras ?
— T’es vraiment con, tu débrancheras le système.
— Il faudra attendre que Steve soit parti chez son copain.
S’il savait que son copain allait devenir très bientôt sa deuxième copine.
— Alors, on va aller dans notre club privé jusque ce soir. Au fait, ta bonne sera là ?
— Je crois.
— Ce soir, je veux qu’elle me lèche la cramouille.
— Laisse-la tranquille.
— Je ne suis pas comme toi qui rate ce qu’on lui demande. Tu n’as pas écouté mes conseils. Si j’avais été là, je suis sûre qu’elle ne pourrait plus s’asseoir pendant quelques jours. Je te l’aurais défoncée avec mon plus gros gode. Elle aurait pleuré et m’aurait supplié. J’adore voir les yeux qui me supplient d’arrêter.
Une vraie folle ! Elle aussi payerait pour cela et je connaissais la personne adéquate qui pourrait le faire. La gentille secrétaire particulière de Caroline, Catherine !
Mais avant tout, il fallait que je place une de mes caméras à moi !
Je rentrai à la villa, montai dans ma chambre, pris la plus petite webcam que j’avais (c’est facile, j’en ai que deux !) et allai la placer dans un endroit qu’ils ne pourraient pas voir !
J’allai dans la chambre et examinai l’endroit où ils ne pourraient rien voir et je trouvai. Le lustre ! La première fois, on le regarde mais après ? Si juste lorsqu’une lampe pète !
Je la plaçai en face du lit. Heureusement qu’elle a la wifi sinon j’étais cuite !
Je regagnai ma chambre et connectai la caméra. L’image n’était pas trop nette mais on reconnaîtrait les visages et puis, je savais faire des zooms. Le son, lui, était parfait ! J’avais rudement bien fait de l’acheter celle-là même si elle m’avait coûté cher !
J’allai dans le bureau de Caroline et trouvai le numéro de Catherine.
— Allo ?
— Allo ! C’est Gwendoline.
— Oui ? Que veux-tu ?
— Je voudrais que l’on se voie ce soir.
— Pour ?
— C’est au sujet de Caroline ! Je crois qu’elle est en danger et je voudrais que tu m’aides à éliminer le danger.
— Quel danger ?
— Pas au téléphone.
— Ok ! Où ?
— Pas ici !
— Pourquoi ?
— Le danger s’y trouve !
— Alors rendez-vous dans mon port d’attache.
Elle me donna l’adresse.
— L’endroit n’est fréquenté que par des bonnes femmes. Caroline m’a dit que tu n’étais pas contre une bonne chatte !
— Euh ! Oui ! Ca arrive !
— A quelle heure ?
— Vingt heures ?
— Parfait ! Ne t’habille pas trop sexy ! Je n’ai pas envie qu’une de mes copines te viole sur place. T’as un beau cul !
— Ok, fis-je un peu interloquée.
Steve revint des cours et tout excité par sa future nuit avec son copain ne resta pas longtemps. Je pus partir avant que les deux fêlés n’arrivent.
Je trouvai le café. Un drapeau bariolé, étendard des gays et lesbiennes, trônait au-dessus de la porte. J’y entrai et je sentis qu’une vingtaine d’yeux ne regardaient qu’une chose : mon cul !
— Gwen, je suis ici.
Elle était à l’écart, une bière devant elle. Le t-shirt lui moulait les seins à la perfection. J’approchai d’elle et lui fis la bise.
— Qu’est-ce que tu prends ?
— Comme toi, une chope mais à la bouteille.
— Jeanne, remets deux chopes. Bouteilles !
Elle me dévisagea et dit :
— Putain ! Même en jean et t-shirt tu me fais mouiller comme une fontaine. T’es si bien foutue. J’en vois ici qui doivent dire la même chose.
— Toi aussi t’es pas mal ! dis-je spontanément.
— Tu trouves ?
— Oui !
— Merci ! Cela fait plaisir. Quel est ton problème ma belle.
— Caroline est en danger. Son salopard de mari veut l’éjecter de la maison.
— Tant mieux car cela fait longtemps que je lui dis de quitter cette lavette.
— Moi aussi, je le crois mais ce n’est pas le plus grave.
Je lui racontai Thérèse, la tournante qu’elle avait prévu, les nuits de débauches dans le lit de Caroline, la perspective qu’elle supplante Caroline dans sa maison et le commandement de me violer.
— Putain ! Quelle salope !
— Tu l’as dit. J’ai pensé à toi pour m’aider.
— Que veux-tu que je fasse ?
— Caroline m’a raconté pour l’autre con le soir des fiançailles.
— Ah oui ! Putain ! Que c’était bon ! Depuis, il est devenu une vraie salope ! Mais je l’ai vendu à une ancienne copine. Il lui mange dans la main et elle s’en sert comme sex-toy permanent pour elle et pour son mari. Tu devrais le voir maintenant. Son cul doit pouvoir engober sans problème un ballon de rugby.
— Je veux que tu fasses de cette salope une vraie serpillère. Qu’elle soit l’esclave de qui tu veux. Je veux la voir ramper et crier pitié.
— Ouf ! T’es rancunière toi. Je ne voudrais pas t’avoir comme adversaire.
— T’es d’accord avec moi ?
— Je suis avec toi. Je le ferai pour Caroline et pour toi ! Tu l’aimes ?
— Qui ?
— Caroline !
— Comme amie.
— Je vais faire semblant de te croire mais sans vouloir te faire du mal, aime-la comme amie pas comme autrement. Tu te sentiras mieux.
— Merci du conseil. Que fait-on ?
— D’abord, je dois prendre quelques renseignements. Je connais pas mal de monde dans ce milieu et je suis sûre qu’une de mes anciennes… euh… apprenties doit la connaître.
— Parfait !
J’omis bien entendu de lui parler de mon petit chantage et des petits films que je faisais.
— Pour la peine, fis-je, je t’invite à souper !
— Non merci ! J’ai faim oui mais pas de nourritures terrestres ! J’ai envie de te goûter !
— Me goûter ?
— Manger ta chatte ! Te brouter ! Tu dois être bonne au pieu !
— Euh…
— Je ne suis pas à ton goût ? dit-elle en s’énervant.
— Non ! Mais dis comme cela, c’est la première fois !
— Il faut un début à tout ! Mais je comprends que cela te choque un peu. Qu’est-ce que tu décides ?
Son langage m’excitait. Jamais on ne m’avait traitée comme cela. J’avais envie de devenir sa chose et puis retourner à la villa en sachant que ces deux porcs couinaient dans la pièce du bas me donnait des nausées.
— Ok ! Je te suis !
— Tu ne le regretteras pas. Ce soir il n’y aura que toi qui jouiras. Moi, je me contenterai de te combler.
Elle se leva, me prit la main et on partit sous le regard désapprobateur ou déçu d’autres femmes.
Son appartement n’était pas loin. A l’entrée, on vit une femme d’une cinquantaine d’années, le chignon strict, habillée en Dior.
— Zut ! Je l’avais oubliée. Désolé ma douce mais ce soir, je devrai te laisser. J’ai un empêchement.
Nous arrivâmes près de cette femme qui dodelinait sans cesse.
— Bonjour Madame la juge, fit Catherine le regard pétillant.
La femme apeurée regardait partout dans la rue.
— Ne te tourmente pas ainsi ! La rue est déserte ! Personne, à part mon amie, ne sait qu’une juge vient chez moi pour… Au fait, pourquoi viens-tu chez moi à cette heure ?
— Ben… Pour…
— Sois plus clair, fit Catherine le ton plus sec !
— Je suis venue pour notre séance hebdomadaire.
Et en quoi consiste-t-elle ? Donne les détails afin que mon amie connaisse les raisons pour lesquelles je devrai prendre congé d’elle et surtout qu’elles me privent d’un bon moment.
— Je suis venue ici pour… dit la femme en écrasant le dernier mot afin que je ne l’entende pas.
— Pour quoi ? Crie-le !
— Pour baiser ! répondit la femme.
— Bien ! Bien ! Tu vois, me fit Catherine, Madame le Juge aime le sexe mais pas n’importe lequel. Dis-nous ce que tu as envie de faire ?
La femme semblait de plus en plus honteuse de parler mais paradoxalement le ton rauque de sa voix montrait qu’elle y prenait un plaisir de plus en plus grand.
— J’ai envie de faire pipi !
— Madame le juge a laissé sa culotte ?
— Oui !
— Alors, va faire pipi au milieu dans le caniveau comme les chiennes.
— Bien madame !
Elle nous quitta, alla entre deux voitures et releva sa jupe.
— Mais laisses-en assez pour tout à l’heure !
Elle s’agenouilla.
— Debout !
Elle écarta alors les jambes et se mit à uriner. Cela coulait le long de ses jambes.
— Stop ! fit Catherine.
Dans un effort terrible, elle réussit à bloquer les vannes et arrêta d’uriner.
— Viens ! Je t’offre un verre.
— Mais tu ne veux pas être seule avec…
— Non ! Pas tout de suite. Il faut qu’elle aille faire une petite course pour moi. N’est-ce pas madame le juge ?
— Où, répondit-elle.
— Chez Ernest.
— Non ! Pas lui !
— Bon d’accord ! Tu peux alors retourner chez toi. Tu sais ce que cela veut dire.
— Oui, madame. Combien dois-je avoir ?
— Septante ! Non, je suis un peu raide ces moments-ci, ce sera cent.
— Tout cela ?
— Tu veux que j’augmente ?
— Non.
— Et reviens vite ! Dans une demi-heure, pas plus !
— C’est court !
— Débrouilles-toi !
La femme partit rapidement. Catherine me fit entrer chez elle.
L’appartement était spacieux, bien aménagé.
— Installe-toi là, j’arrive. Je vais me changer. Prends-toi un verre dans le bar.
— Ok !
Je me servis une vodka et attendis Catherine. Elle revint deux minutes plus tard dans une combinaison noire en latex. Ses formes étaient en valeur et je dois dire que si il n’y avait pas madame le juge qui allait arriver, je me serais bien laissée aller sous sa langue.
— Comment me trouves-tu ?
— Belle !
— C’est plus pour la forme que pour le reste.
— Où doit-elle aller ?
— Dans un sex-shop assez glauque. En fait, il n’y a pas de protection entre les femmes qui se déshabillent et le client. Comme il n’y a que très peu de femmes qui aiment se faire juter dessus, le patron accepte des femmes en manque d’argent ou de sexe comme c’est le cas ici. Par trainée laissée sur le corps, il donne dix euros.
— Elle devra accepter dix hommes ?
— Plus, quinze car le patron demande cinquante euros pour pouvoir aller sur le divan et s’exhiber. Il n’y a que les professionnelles qui sont payées sans devoir donner un droit d’entrée.
— Et elle accepte ?
— Oui mais plus par plaisir d’être avilie que par crainte. Chaque personne qui vient chez moi ne demande qu’une chose : que je sois capable de leur faire connaître leur façon la plus grande de jouir. Ici, elle, qui a un certain pouvoir, aime devenir une sorte d’esclave. Elle adore être honteuse. Je ne suis pas ces maîtresses ou domina. Tout se fait chez moi par l’esprit. Je suis devenue leur maîtresse de leurs jeux érotiques les plus hard sans jamais avoir eu à les frapper ou fouetter. Cela je laisse à d’autres de le faire.
— Ce sont elles qui viennent te voir ou c’est toi qui va les chercher ?
— Les deux ! La juge c’est son mari qui est aussi un de mes clients qui m’en a parlé.
— Et quel est son jeu préféré ?
— L’urine ! En fait, tout est arrivé simplement. Lors de longs procès, elle ne peut pas interrompre les débats parce qu’elle a envie de faire pipi. Et comme elle ne sait pas se retenir, elle a pris l’habitude de mettre des langes. Ainsi plus de problèmes ! Seulement, elle s’est rendue compte qu’elle adorait cette sensation d’être « sale » si bien qu’au lieu de changer de langes souvent, comme au début, elle les a portés un jour puis deux, puis trois. Bref, elle adore végéter dans son urine. Un jour, elle n’eut plus de langes au tribunal et laissa sa culotte. Au bout d’un long moment, elle ne put se retenir et urina sur elle en plein tribunal. Personne ne s’en rendit compte. Le fait de le faire, m’a-t-elle dit, lui procura un orgasme qui la fit s’écrouler. Bref, en la relevant, ils crurent qu’elle avait uriné sous l’effet du malaise. Depuis ce jour, sous le lange, elle garde ses sous-vêtements.
— Ben dis donc !
— L’envie d’aller plus loin lui prit. Elle commença par uriner dans les lieux bondés, métro, train et aimait se promener la culotte sale. Puis, elle le fit dans les soirées mondaines dans un coin, derrière une plante. Mais cela ne la satisfit qu’un moment. Elle s’ouvrit de son problème à son mari qui, déjà client et cela elle ne le sait pas, m’en parla lors d’une de nos séances. Un jour, j’allai la trouver pour un dossier de Caroline et connaissant son problème, je lui glissai à l’oreille que je savais son envie de faire pipi en public. Elle résista au début mais à chaque fois que j’allais la voir au tribunal, elle ne pouvait se retenir. Un jour, elle m’invita dans son bureau et me demanda ce que je pouvais faire pour elle. Depuis, à chaque fois qu’elle vient, elle est ma chose. J’essaie de l’avilir sans cesse. Et elle y prend du plaisir ! Mais ce n’est pas ici, chez moi qu’elle prend son pied, c’est au retour pour chez elle, lorsqu’elle croise des gens et qui reniflent les odeurs âpres de l’urine. Elle m’a raconté un jour qu’elle avait joui rien par ce qu’un homme l’a traité de raclure.
— Et tu en d’autres ?
— Oh oui !
Elle allait parler lorsque la sonnette retentit.
— Oui ?
— C’est moi.
— QUI, moi ?
— Madame le juge.
— Bien, tu les as ?
— Oui, fit-elle fièrement.
— Très bien, maintenant, déshabille-toi et ne garde que ta culotte qui je crois doit être fort humide.
— Mais je suis dans la rue.
— Et alors ? Dépêche-toi ou tu peux retourner chez toi !
— Bien madame.
— Viens me fit Catherine, on va vérifier.
La femme se déshabillait lentement en regardant dans tous les sens. Deux hommes la virent et vinrent près d’elle.
— Putain, regarde la meuf ! Tu crois qu’elle voudrait mes sucer ?
— Quelle salope !
Catherine courut et atteignit la porte d’entrée rapidement ; D’un geste brusque, elle fit entrer la femme. Les deux hommes voulurent entrer mais Catherine, rompue aux arts martiaux, les envoya s’étaler sur le sol du trottoir. Ils partirent en la traitant de tous les noms !
Catherine revint avec la femme complètement nue gardant juste sa culotte. Je compris que je devais prendre congé et je les laissai jouer à des jeux interdits par la société.
Steve arriva une heure plus tard. Il allait avoir une surprise.
— Salut Gwendoline.
— Bonjour Steve. Tiens, surprise !
— C’est quoi ?
— Tu dois lire et faire ce qu’il est inscrit et tu verras.
Il ouvrit l’enveloppe et lut à haute voix :
« Tu dois aller dans ta chambre, prendre une douche et te coucher nu sur ton lit. Un bandeau noir sera posé sur ton lit. Tu devras le mettre et surtout interdiction formelle de l’enlever. Tu ne peux rien dire. La personne qui viendra ne dira rien. Lorsqu’elle aura fini, elle te tapotera le pied trois fois ; Alors tu compteras jusque cent et tu pourras enfin enlever le bandeau. »
Il relut le texte et je vis au travers de son jean qu’une bosse tendait le tissu de plus en plus.
— Et qu’est-ce qu’elle va me faire ?
— Que du bien ! Ne t’inquiète pas. Elle sait y faire.
— Qui ?
— Tu ne le sauras jamais.
— Et si je veux enlever le bandeau ?
— Alors, elle partira et notre petit arrangement tombe à l’eau ! Compris !
— Bien. Je ne l’enlèverai pas.
— Allez file ! Elle va bientôt arriver.
Je le vis courir dans sa chambre. Pour ma part, je le suivis et allai dans la mienne. J’attendis quelques instants et gagnai sa chambre.
Il était bien couché, nu et il n’y avait pas que les yeux qui étaient bandés. Son sexe était plus gros et grand que la dernière fois. Je vis que sa respiration était saccadée.
Sa queue m’avait tellement fait envie que j’avais décidé ce matin de lui faire sa première fellation. Mais comme je ne voulais pas qu’il sache que c’était moi, j’avais mis en place ce petit manège. Je m’agenouillai au bord du lit et prit sa queue dans ma main.
Il sursauta mais très vite, les sensations prirent le dessus sur la peur. Je faisais coulisser ma main sur ce membre tendu comme un arc. La peau était douce. Je le masturbais lentement, arrêtant à chaque fois que je sentais qu’il allait exploser.
Ce petit jeu dura longtemps mais chaque bonne chose à une fin, il grogna et jouit. Il épancha sa jouissance sur ma main et sur son ventre.
Je le goûtai. Son jus était délicieux. Je mis ma main trempée au-dessus de sa bouche et quelques gouttes tombèrent sur ses lèvres. Une fine langue lapa les quelques traces humides et un grand sourire éclaira son visage.
Pourtant je n’avais pas encore fini avec lui. Son sexe avait molli mais pas totalement. Je me penchai sur lui et le mis en bouche afin qu’il durcisse et qu’il fût propre.
Un cri de surprise sortit de sa bouche.
Je le pompai vaillamment et consciencieusement. Mes mains n’étaient pas en reste. L’une flattait ses couilles encore pleine de jus tandis que l’autre allait cajoler le petit œillet encore vierge.
Il aimait car les gémissements se firent plus profonds et plus forts.
J’enroulais ma langue autour de son gland redevenu gros et rouge. Je l’engloutis le plus profondément possible. Un doigt inquisiteur réussit à forcer le petit anneau qui ne demandait qu’à s’ouvrir.
Un deuxième doigt rejoignit très vite le premier. Il ahanait terriblement.
Sachant qu’il ne tiendrait pas longtemps à ce rythme, je les ôtais et perçus une frustration dans sa voix.
Je m’appliquai à le sucer. Chaque centimètre de sa queue fut sucé, embrassé, cajolé. Je sentis qu’il allait exploser dans ma bouche.
Sans ménagement, j’enfonçai trois doigts dans son fondement et surpris par la manœuvre, il ne put plus se retenir ;
Il m’envoya tout ce qu’il lui restait dans ses deux orphelines. J’avalai sans retenue ce nectar si gentiment donné.
Lorsqu’il eut fini, je lapai les quelques gouttes éparses que je n’avais pas réussi à avaler.
Le sexe propre, satisfaite de mon deuxième cours, j’allais lui tapoter le pied comme convenu lorsque j’entendis sa respiration devenir plus profonde et plus lente. Il dormait.
Je souris en trouvant cela mignon et partis sur la pointe des pieds.
Mon serveur allait devoir user de toutes ses armes car j’étais aussi chaude qu’une baraque à frites.
Il m’attendait accoudé au bar comme la première fois. Il était beau dans son pantalon noir lui moulant parfaitement les fesses. Une grande blonde aux yeux de braise lui parlait calmement.
Je fus déçue qu’il ne m’ait pas attendue. Pourtant en me voyant arriver il sourit. Je ne savais que penser car la blonde me fit aussi un grand et beau sourire.
— Salut belle inconnue !
— Bonsoir, répondis-je perplexe.
— Voila, chérie, la belle demoiselle qui un soir m’a permis d’user d’elle.
— Tu as eu toujours bon goût, dit-elle.
— Euh… Excusez-moi ! Je dois partir.
Ayant compris que la blonde devait être sa femme ou quelque chose comme cela, j’avais décidé de battre en retraite.
— Attends ! me dit-elle avec un petit accent espagnol. Je crois que cela mérite une petite explication mais pas ici.
— Où ? fis-je un brin curieuse.
— Où tu veux ?
— Ben… je ne sais pas fis-je vraiment surprise.
— Si je vous invitais à dîner ? A moins que tu aies déjà manger ?
— Non.
S’il savait que j’avais déjà pris mes protéines ce soir.
— Alors parfait, je connais un petit resto sympa et surtout très discret. Moi c’est Manuel et voilà Consuela, ma fiancée.
— Moi c’est Gwendoline.
Ils m’entrainèrent dans les petites rues de la capitale. On arriva à un restaurant qui ne payait pas de mine. On y entra et tout de suite l’ambiance feutrée dégageait un charme certain. Le patron vint nous accueillir et nous conduisit dans un recoin. La table entourée par de hauts paravents nous permettait de parler librement.
— Consuela est ma fiancée et est au courant de notre petite relation de l’autre soir. Nous allons nous marier la semaine prochaine et puis nous retournons au pays. La papa de Consuela m’offre son restaurant en cadeau de mariage.
— Félicitations !
— Merci, répondirent-ils en chœur.
Ils s’échangèrent un regard de braise à faire fondre le plus gros des icebergs. Ma soirée coquine prenait l’eau de toute part. Je ne comprenais toujours pas pourquoi il m’avait répondu par l’affirmative.
Je devais faire une drôle de figure lorsqu’elle me dit :
— Tu dois te demander pourquoi Manuel t’a envoyé ce sms.
— Euh… oui !
— En fait, continua-t-elle, c’est moi qui l’ai envoyé. Manuel m’a tout raconté le lendemain de votre petite sauterie.
— Et tu n’as rien dit ?
— Pourquoi ? Notre couple est basé sur l’amour que l’un porte à l’autre alors qu’est-ce que c’est qu’une pulsion sexuelle basée que sur le physique.
— Quelle liberté de pensée ! fis-je interloquée.
— Manuel et moi avons pris la décision d’être libre jusqu’au mariage. Avant lui, je n’avais connu aucun homme. Manuel m’a ouvert des voies que grâce à lui j’ai pu explorer. Le mariage n’est pas une fin en soi mais un début d’une vie. Je ne sais pas si on terminera nos jours ensemble mais j’y crois dur comme fer.
— Et vous continuerez à vivre votre couple comme maintenant après le mariage ?
— Cela sera difficile, répliqua Manuel mais Barcelone est une ville assez libre qui nous permettra d’épanouir encore plus notre couple. On verra.
— Et pourquoi m’avoir « invitée » ?
— J’ai envie que tu fasses l’amour avec Manuel devant moi ! Je veux voir vos visages prendre du plaisir et si…
— Non ! fit Manuel. Tu sais bien que cela serait trop demandé.
— Quoi, fis-je ?
— Ben si tu…
— Si je veux faire l’amour avec toi ? Ma réponse est oui ! J’aime autant les femmes que les hommes. Et tu es très attirante. J’aimerais être votre maîtresse commune et vous laisser un souvenir de notre cher beau pays.
Les yeux de Consuela brillèrent et Manuel ne put retenir un sourire carnassier.
Le serveur vint prendre nos commandes mais personne n’avait faim, enfin, de nourritures terres car les nourritures charnelles ne demandaient qu’à être avalées sans ménagements. Une certaine tension érotique flotta durant notre maigre repas qui chagrina le patron.
Manuel proposa que je les accompagne chez eux. Ils me donnèrent leur adresse. La voiture de sport de Caroline ne comportant que deux places, je pris Consuela avec moi. Manuel retourna en métro. Dans le parking, m’asseyant à côté d’elle, je ne pus m’empêcher de poser ma main sur sa cuisse. Elle frémit à mon contact.
Elle se retourna et approcha son visage du mien. Nos bouches se trouvèrent rapidement et ma main remonta lentement les quelques centimètres qui étaient cachés sous le mince tissu de soie.
J’atteignis le puits déjà trempé par le désir. Très vite, tout en l’embrassant, j’investis le lieu chaud et humide. Je la maintins fermement afin qu’elle ne sache pas s’enlever mais le voulait-elle car je sentis son bassin s’avancer afin de mieux s’empaler sur mes doigts.
Un couple vint chercher leur voiture juste à nos côtés et ils interrompirent le charme du moment. Je quittai mon antre et sortis deux doigts humides. Consuela les prit dans sa main et les suça lentement.
J’étais une vraie fontaine.
Le couple partit sans nous regarder. Je pris la main de Consuela et l’invita à venir sentir la moiteur qu’elle provoquait en moi.
— Je n’ai jamais touché une autre fille que moi !
— Alors pense que tu te fais du bien !
Elle fut d’abord surprise de l’absence de tissus.
— Essaie ! Ce sentiment de liberté est extraordinaire.
Derechef, elle prit son string entre ses pouces et le tira vers le bas. Le contact du cuir sur sa peau la fit frémir.
— Je vais tacher ta voiture !
— Je la nettoierai en pensant à toi. Goûte-moi, dis-j en conduisant ses doigts dans ma grotte enflammée.
Ses doigts vinrent s’enfouir entre mes jambes. Je lui rendis la pareille. Mais je ne voulais pas jouir tout de suite alors je lui enlevai sa main et léchai les doigts souillés par mon nectar. Par contre, le pouce sur son clitoris, j’activai ma caresse et c’est sous des cris de jouissances qu’elle jouit pour la première fois sous les mains d’une autre femme.
Un couple d’une soixantaine d’années passa près de nous juste à ce moment-là. La femme me regarda et me lança un sourire. Je lui répondis.
Deux minutes plus tard, nous sortîmes du parking et un quart d’heure après, j’entrais dans leur appartement. La porte franchie, je sentis deux mains puissantes me prendre et me coller contre le mur. Je ne savais plus bouger.
Une bouche avide se plaqua contre la mienne. Je sentis un corps nu et encore humide. Manuel devait juste sortir de la douche. Il embaumait le savon aux effluves épicés. Je me laissai faire et répondis à son baiser passionné.
Consuela ferma la porte, enleva ses vêtement et alla prendre un caméscope dans une armoire.
— Cela ne te dérange pas si je filme, me demanda-t-elle ? J’ai envie de garder un souvenir de notre rencontre. Les jours de blues, je pourrai la revoir. Et ne t’inquiète pas, je te passerai une copie.
— Pas de problème.
Elle appuya sur le bouton rouge et subitement, sur l’écran led apparu le corps de manuel de dos en train d’embrasser ma nuque. Cette sensation de voir et d’être la principale actrice décupla mon désir.
Manuel me déshabilla, me souleva et sans ménagement, il m’empala sur son chibre. L’empalement très facilité par l’humidité importante de ma grotte.
Consuela s’assit sur le canapé tenant le caméscope dans la main droite et se branlant de la main gauche. Sur l’écran, je pus voir les couilles de Manuel se balancer au rythme des coups de butoir qu’il me donnait.
Je ne touchais plus le sol. A chaque aller, il venait de plus en plus profond. Une grosse boule de chaleur gonflait tant et plus au creux de mes entrailles.
Sentant sa reddition, il s’arrêta de me limer et tout en restant embrochée, il me conduisit sur la table de leur salon.
Le verre me fit frissonner. A peine couchée, il reprit son incessant va-et-vient. Consuela jouit pour la première fois. Manuel voyant sa fiancée prendre son pied ne se retint plus. Il s’ôta de moi et en se branlant, lâcha son jus protéiné sur mon sexe gluant.
Consuela remise à peine de ses émotions se jeta sur mon sexe et lapa le précieux liquide qui lentement glissait le long de mes lèvres. Elle goûta pour la première fois le sexe d’une femme. Elle but jusque la dernière goutte et s’attardant sur mon clitoris tout gonflé, elle me fit jouir.
Il s’assit sur le divan. Revenant à moi, je m’agenouillai en face de lui et pris son sexe devenu mou dans ma bouche.
Je le goûtais, le suçais, le nettoyais. Très vite, je le sentis durcir et reprendre une forme apte à assouvir nos envies de pilonnage.
Consuela me regardait avec envie et ce fut avec un certain plaisir que je lui présentai le sexe de son homme. Le concert en duo commença. Chacune à notre tour, nous le prîmes en bouche. Nos salives se mêlèrent au bonheur de monsieur.
Sentant que le point de non retour arrivait, nous cessâmes de concert nos branlantes caresses linguales. Il parut dépité.
Délicatement, je me tournai vers ma douce voisine et l’embrassai lentement. Ses lèvres brûlantes par le désir me chauffaient encore plus fort. Nos langues attisées par le plaisir s’enflammèrent encore plus.
En la prenant par les épaules, je lui fis comprendre qu’elle devait s’asseoir à son tour sur le divan. Je me mis en face d’elle, écartai ses jambes et en remontant lentement les cuisses du bout de ma langue, j’arrivai à son sexe presque entièrement lisse.
Ses lèvres gorgées par le feu incandescent ne réclamaient que lèches et caresses. Je dardai ma langue et les écartai. Le suc de sa jouissance les avait collées l’une à l’autre.
Le rose délicat de l’entrée de sa grotte était un appel d’air et j’y engouffrai un doigt afin d’éviter qu’un courant d’air vienne apaiser le brasier.
Consuela se prit les seins à pleine main et tantôt tirant, tantôt pinçant s’excitait encore plus.
Manuel vint derrière moi et pas encore assouvi de mon sexe, il s’y engouffra lentement en me faisant connaître chaque centimètre de son sexe.
Je fouillai de plus en plus profond le sexe de mon amante tout en évitant de toucher le petit bouton déjà dardé de futures jouissances.
Un deuxième doigt obtura la cavité qui s’agrandissait à vue d’œil. J’y allais et sortais de plus en plus vite et de plus en plus fort.
Manuel imprima ses va-et-vient aux miens de sorte que chaque fois qu’il entrait en moi, je faisais de même avec Consuela. Je n’étais que leur ustensile à plaisir. Je servais à la fois de poupée gonflable et de gode.
Consuela se mit à gémir de plus en plus fort. Elle réclamait que je la suce.
J’obtempérai et plaquai ma bouche sur le petit bouton. Je le pinçai avec mes lèvres, je le suçai avec la langue. Les doigts allèrent de plus en plus vite.
La jouissance approchait encore plus. Manuel regardant sa femme prendre son pied sous la langue d’une autre femme le rendait fou voire bestial. Je sentais ses couilles frapper à chaque fois mon derrière.
La boule de chaleur allait bientôt exploser en moi.
Ce fut Consuela qui partit la première. Je la suivis rapidement. L’orgasme fut tellement dévastateur que Manuel fut expulsé.
Dans un bref instant de lucidité, je me retournai vers lui, engouffrai sa pine dans ma bouche et le branla fermement. Il ne tarda pas à jouir dans ma gorge mais je n’avalai rien.
Le largage de son suc fini, je dirigeai ma bouche vers celle de Consuela et je partageai avec elle la liqueur intime de son homme.
C’en était presque obscène mais tellement bon. En une journée, deux hommes avaient joui dans ma bouche.
La liqueur avalée totalement, je m’effondrai à ses côtés.
Le silence de la pièce n’était qu’interrompu par nos respiration haletantes.
— Merci, me fit Consuela. J’ai adoré.
— De rien !
— Ce sera quand tu voudras chez nous en Espagne. La maison te sera toujours ouverte.
— Merci mais cela n’arrivera pas tout de suite.
— On patientera, répondit-elle.
— Surtout pas, fis-je, trouvez une belle Catalane qui pourra satisfaire vos et ses plaisirs. Je suis sûre que Barcelone doit receler de tels trésors !
— On verra.
— Chérie ?
— Oui, dit-elle.
— Lorsque tu veux filmer, mets un cd.
— Merde ! C’est con.
— Tant pis ! Je vais vous laisser. Demain, le travail m’attend.
Je me rhabillai et les embrassai avant de partir. Manuel me donna leur nouvelle adresse. Arrivée dans ma chambre, je m’écroulai littéralement dans mon lit.
— Ce week-end, repos ! Sinon mon petit abricot va épuiser ses réserves de cyprine à la vitesse grand V. dis-je en me glissant dans les draps.
Morphée m’accueillit rapidement dans ses bras.
CHAPITRE 21
Je me réveillai en pleine forme. Je fis le déjeuner. Steve se leva. Nous étions seulement deux dans la maison.
— Bonjour Gwendoline !
— Dis simplement Gwen !
— Ok.
— Bonjour ! Bien dormi ?
— Comme un loir ! Dis, hier soir, c’était toi qui m’a…
— Je t’ai dit hier que tu ne le sauras jamais. Tu en as bien profité ?
— Oui ! C’était si… si…
— Jouissif ?
— Oui !
— Prêt pour ce soir ?
— Je crois ! Thomas m’a envoyé un sms pour me dire qu’il était impatient de me voir.
— Tant mieux. Bon, maintenant il est temps d’aller aux cours.
— A +
Il partit. Je fis le ménage habituel et voulant en savoir beaucoup plus sur la relation entre ce porc de Jacques et sa salope de Thérèse, je fouillai la chambre de celui-ci. Je trouvai un bout de carton glissé dans la veste de son costume qu’il avait mis hier. Sur ce papier était inscrit une heure : 15h00 et le nom d’un hôtel très chic de Bruxelles.
Je décidai que j’y serai aussi.
J’allai dans ma chambre et regardai le solde de mon nouveau compte en banque. La somme de deux mille euros avait été bien versée. La communication était dans le style de Jacques, trivial !
« Une fois mais pas deux ! Vous n’êtes qu’une raclure de notre société. La prochaine fois, les flics seront avertis ! »
Et j’allais le croire ! Comme si il allait étaler sa vie très privée ! Quel con ! Et le viol qu’il m’avait fait subir hier allait aussi se payer très cher !
Je créai une adresse e-mail sur Hotmail : « Jacques.lalavette ». Je réfléchis quelques instants et écrivis :
« Merci pour le versement. J’apprécie la promptitude mais la prochaine fois, cela ne sert à rien de m’insulter. Pour ta peine, je t’invite à regarder l’adresse e-mail en-dessous. C’est celle de ton chef de clinique. Facile avec internet de trouver une adresse ! Bref, si dans d’une heure, je n’ai pas quelques euros de plus sur mon compte, disons trois mille euros, j’enverrai un petit film distrayant à toi et ton chef.
« Quel film ? Je serai bon, je te donne un indice. Que faisais-tu dans ta chambre nu le jour des fiançailles de ta fille ? J y étais et tu étais pitoyable.
« Donc si à 11h45 précise, je ne suis pas plus riche, tu auras quelques problèmes.
« Ah oui ! N’envoie rien à cette adresse e-mail, elle sera supprimée tout de suite. »
J’appuyai sur le bouton envoi, attendit l’accusé de réception de la lecture et supprima l’adresse inventée.
Je vaquai à mes occupations calmement.
A 11h45, j’ouvris mon compte et remarquai avec calme l’absence du montant. Je recréai une nouvelle adresse et écrivis ce message :
« Pas bien ! Pas bien ! Tant pis pour toi ! »
Je l’envoyai et aussitôt rédigea un autre toujours adressé à Jacques et à son directeur.
« A mourir de rire ! »
Je joignis un petit film que j’intitulai : « Jacques à la fête ». Je le verrouillai par un mot de passe et l’envoyai.
Un troisième message partit presque aussi vite :
« Tu as de la chance ! J’y ai mis un mot de passe. Je te laisse un ultime délai de quinze minutes et si toujours pas de QUATRE mille euros (désolé mais l’inflation !) ? Le mot de passe partira ! »
La réponse fut prompte.
« Attends ! Tu les auras ! Qui es-tu ? Pourquoi tu m’en veux comme cela ? Tu es un vrai salaud ! Je te préviens que c’est la dernière fois que je paie ! »
Je n’allais surtout pas répondre. J’attendis le quart d’heure et regardai le compte qui était devenu déjà plus conséquent.
Je jubilai, je le tenais par les couilles. Mais je devais rester prudente et surtout ne pas trop en demander sinon l’argent s’arrêterait.
Je lui envoyai le mot de passe. En fait, le film qu’il verrait était tout simplement un morceau de la messe de la Saint-Jacques en Espagne. Je n’avais donc pas menti.
« Espèce de salopard ! » furent les quelques mots de réponse.
Il me prenait pour un homme. Et tant mieux. Je supprimai ma nouvelle adresse e-mail. Je m’apprêtai et partis à mon aise vers l’hôtel du rendez-vous.
A quinze heures, Thérèse entra dans le grand salon de thé. J’avais vu juste. Jacques, l’air livide, entra à sa suite. Ils allèrent se mettre dans un coin de la salle derrière un écran de plantes.
Lentement, je m’y installai avec mon thé. De dos, ils ne pouvaient pas me voir et surtout me reconnaître.
— T’as l’air mal ?
— Quelqu’un me fait chanter ?
— Quoi ?
— Quelqu’un me fait chanter ! Il m’a donné deux CDs dans lesquels on nous voit en train de… enfin tu comprends.
— On me voit aussi ?
— Ben oui ! Et parfaitement !
— Merde ! Si mon mari savait cela, ce serait…
— La fin de la grande vie !
— Et comment il a pu filmer.
— Par les caméras de surveillance de la maison.
— Ce ne serait pas Caroline ?
— Non ! La connaissant, elle m’aurait déjà rentré dans le lard !
— Pas faux ! La bonne ?
Je faillis tressaillir et une sueur froide coula le long de mon échine.
— Cette bonniche, répondit Jacques, elle n’est même pas capable de faire fonctionner le micro-onde, alors sauvegarder des films qui normalement ne restent en mémoire qu’une heure.
— T’en es sûr ?
— Oh oui ! Il y a un mois, elle a réussi à déprogrammer le digicode de la maison alors que c’est enfantin comme pas deux de presser quatre boutons et de faire enter !
— Sûrement pas les deux mouflets ! Ils sont trop cons !
— Surveille tes paroles, ce sont mes enfants !
— Fais attention où je te rappelle qui commande ici ! Ok ?
— Oui, maîtresse.
— Brave chienne. Et ce ne serait pas l’entreprise qui la installé ?
— Non, il n’y a aucune connexion avec l’extérieur.
— Putain !
— Je te l’avais dit qu’il ne fallait pas faire cela chez moi. Aujourd’hui, le message parlait des fiançailles lorsque j’étais à poil sur le lit complètement ligoté.
— Donc, on connait cette personne !
— Pas forcément, avec les serveurs et autres gens, il y avait beaucoup d’étrangers.
— Merde ! Merde ! Et combien tu as payé ?
— Six mille euros.
— Joli salaire !
— Aujourd’hui, elle a envoyé un petit film à moi et à mon chef. C’était une messe ! J’ai payé quatre mille euros pour voir une minute d’une messe. Putain, c’est cher la collecte ! Le pire c’est lorsque mon chef est venu m’engueuler car je pourrissais sa boîte e-mail. Si je tiens ce salopard, je l’étripe !
— Calme-toi. La police, on ne peut pas l’appeler. Il faut trouver quelqu’un qui sache faire discrètement une enquête. Je connais un privé. Je prendrai contact avec lui. Il saura quoi faire.
— Ok !
— Maintenant, j’espère que tu as ce que je t’ai demandé de m’apporter.
— Oui ! Tiens !
— Quel beau plug ! Je l’essaierai ce soir mais avant je veux que tu ailles aux toilettes et que tu te l’enfiles et que tu reviennes ici !
— Bien maitresse.
Jacques se leva et alla aux toilettes.
— Allo ?
- …
— J’ai besoin de tes services.
- …
— Il faut que tu trouves le propriétaire d’un compte bancaire. C’est possible ?
- …
— Parfait ! Je t’envoie le numéro lorsque je l’aurai.
- …
— A bientôt.
Si elle savait que le vrai propriétaire n’est autre que… Jacques. C’est bête qu’il laisse sa carte de banque avec son code secret dans sa table de nuit ! Le pauvre ! Mais il fallait que je vire l’argent sur un autre compte. Ou mieux, normalement lundi j’aurais la carte de banque par la poste, je le prendrai à un distributeur de billets.
Jacques revint.
— Alors ma petite salope, qu’est-ce qu’on dit à sa maîtresse ?
— J’adore avoir un plug dans le cul. S’il te plaît maitresse, pourrais-tu le faire vibrer ?
— Pour que tu jouisses, pas question ! Viens, on va chez moi !
— Chez toi ?
— Pauvre con, bien sûr que non mais dans ton lit qui m’appartiendra bientôt. Tu te souviens du délai pour que ta salope de femme déguerpisse ?
— Putain, tu fais chier. Et les caméras ?
— T’es vraiment con, tu débrancheras le système.
— Il faudra attendre que Steve soit parti chez son copain.
S’il savait que son copain allait devenir très bientôt sa deuxième copine.
— Alors, on va aller dans notre club privé jusque ce soir. Au fait, ta bonne sera là ?
— Je crois.
— Ce soir, je veux qu’elle me lèche la cramouille.
— Laisse-la tranquille.
— Je ne suis pas comme toi qui rate ce qu’on lui demande. Tu n’as pas écouté mes conseils. Si j’avais été là, je suis sûre qu’elle ne pourrait plus s’asseoir pendant quelques jours. Je te l’aurais défoncée avec mon plus gros gode. Elle aurait pleuré et m’aurait supplié. J’adore voir les yeux qui me supplient d’arrêter.
Une vraie folle ! Elle aussi payerait pour cela et je connaissais la personne adéquate qui pourrait le faire. La gentille secrétaire particulière de Caroline, Catherine !
Mais avant tout, il fallait que je place une de mes caméras à moi !
Je rentrai à la villa, montai dans ma chambre, pris la plus petite webcam que j’avais (c’est facile, j’en ai que deux !) et allai la placer dans un endroit qu’ils ne pourraient pas voir !
J’allai dans la chambre et examinai l’endroit où ils ne pourraient rien voir et je trouvai. Le lustre ! La première fois, on le regarde mais après ? Si juste lorsqu’une lampe pète !
Je la plaçai en face du lit. Heureusement qu’elle a la wifi sinon j’étais cuite !
Je regagnai ma chambre et connectai la caméra. L’image n’était pas trop nette mais on reconnaîtrait les visages et puis, je savais faire des zooms. Le son, lui, était parfait ! J’avais rudement bien fait de l’acheter celle-là même si elle m’avait coûté cher !
J’allai dans le bureau de Caroline et trouvai le numéro de Catherine.
— Allo ?
— Allo ! C’est Gwendoline.
— Oui ? Que veux-tu ?
— Je voudrais que l’on se voie ce soir.
— Pour ?
— C’est au sujet de Caroline ! Je crois qu’elle est en danger et je voudrais que tu m’aides à éliminer le danger.
— Quel danger ?
— Pas au téléphone.
— Ok ! Où ?
— Pas ici !
— Pourquoi ?
— Le danger s’y trouve !
— Alors rendez-vous dans mon port d’attache.
Elle me donna l’adresse.
— L’endroit n’est fréquenté que par des bonnes femmes. Caroline m’a dit que tu n’étais pas contre une bonne chatte !
— Euh ! Oui ! Ca arrive !
— A quelle heure ?
— Vingt heures ?
— Parfait ! Ne t’habille pas trop sexy ! Je n’ai pas envie qu’une de mes copines te viole sur place. T’as un beau cul !
— Ok, fis-je un peu interloquée.
Steve revint des cours et tout excité par sa future nuit avec son copain ne resta pas longtemps. Je pus partir avant que les deux fêlés n’arrivent.
Je trouvai le café. Un drapeau bariolé, étendard des gays et lesbiennes, trônait au-dessus de la porte. J’y entrai et je sentis qu’une vingtaine d’yeux ne regardaient qu’une chose : mon cul !
— Gwen, je suis ici.
Elle était à l’écart, une bière devant elle. Le t-shirt lui moulait les seins à la perfection. J’approchai d’elle et lui fis la bise.
— Qu’est-ce que tu prends ?
— Comme toi, une chope mais à la bouteille.
— Jeanne, remets deux chopes. Bouteilles !
Elle me dévisagea et dit :
— Putain ! Même en jean et t-shirt tu me fais mouiller comme une fontaine. T’es si bien foutue. J’en vois ici qui doivent dire la même chose.
— Toi aussi t’es pas mal ! dis-je spontanément.
— Tu trouves ?
— Oui !
— Merci ! Cela fait plaisir. Quel est ton problème ma belle.
— Caroline est en danger. Son salopard de mari veut l’éjecter de la maison.
— Tant mieux car cela fait longtemps que je lui dis de quitter cette lavette.
— Moi aussi, je le crois mais ce n’est pas le plus grave.
Je lui racontai Thérèse, la tournante qu’elle avait prévu, les nuits de débauches dans le lit de Caroline, la perspective qu’elle supplante Caroline dans sa maison et le commandement de me violer.
— Putain ! Quelle salope !
— Tu l’as dit. J’ai pensé à toi pour m’aider.
— Que veux-tu que je fasse ?
— Caroline m’a raconté pour l’autre con le soir des fiançailles.
— Ah oui ! Putain ! Que c’était bon ! Depuis, il est devenu une vraie salope ! Mais je l’ai vendu à une ancienne copine. Il lui mange dans la main et elle s’en sert comme sex-toy permanent pour elle et pour son mari. Tu devrais le voir maintenant. Son cul doit pouvoir engober sans problème un ballon de rugby.
— Je veux que tu fasses de cette salope une vraie serpillère. Qu’elle soit l’esclave de qui tu veux. Je veux la voir ramper et crier pitié.
— Ouf ! T’es rancunière toi. Je ne voudrais pas t’avoir comme adversaire.
— T’es d’accord avec moi ?
— Je suis avec toi. Je le ferai pour Caroline et pour toi ! Tu l’aimes ?
— Qui ?
— Caroline !
— Comme amie.
— Je vais faire semblant de te croire mais sans vouloir te faire du mal, aime-la comme amie pas comme autrement. Tu te sentiras mieux.
— Merci du conseil. Que fait-on ?
— D’abord, je dois prendre quelques renseignements. Je connais pas mal de monde dans ce milieu et je suis sûre qu’une de mes anciennes… euh… apprenties doit la connaître.
— Parfait !
J’omis bien entendu de lui parler de mon petit chantage et des petits films que je faisais.
— Pour la peine, fis-je, je t’invite à souper !
— Non merci ! J’ai faim oui mais pas de nourritures terrestres ! J’ai envie de te goûter !
— Me goûter ?
— Manger ta chatte ! Te brouter ! Tu dois être bonne au pieu !
— Euh…
— Je ne suis pas à ton goût ? dit-elle en s’énervant.
— Non ! Mais dis comme cela, c’est la première fois !
— Il faut un début à tout ! Mais je comprends que cela te choque un peu. Qu’est-ce que tu décides ?
Son langage m’excitait. Jamais on ne m’avait traitée comme cela. J’avais envie de devenir sa chose et puis retourner à la villa en sachant que ces deux porcs couinaient dans la pièce du bas me donnait des nausées.
— Ok ! Je te suis !
— Tu ne le regretteras pas. Ce soir il n’y aura que toi qui jouiras. Moi, je me contenterai de te combler.
Elle se leva, me prit la main et on partit sous le regard désapprobateur ou déçu d’autres femmes.
Son appartement n’était pas loin. A l’entrée, on vit une femme d’une cinquantaine d’années, le chignon strict, habillée en Dior.
— Zut ! Je l’avais oubliée. Désolé ma douce mais ce soir, je devrai te laisser. J’ai un empêchement.
Nous arrivâmes près de cette femme qui dodelinait sans cesse.
— Bonjour Madame la juge, fit Catherine le regard pétillant.
La femme apeurée regardait partout dans la rue.
— Ne te tourmente pas ainsi ! La rue est déserte ! Personne, à part mon amie, ne sait qu’une juge vient chez moi pour… Au fait, pourquoi viens-tu chez moi à cette heure ?
— Ben… Pour…
— Sois plus clair, fit Catherine le ton plus sec !
— Je suis venue pour notre séance hebdomadaire.
Et en quoi consiste-t-elle ? Donne les détails afin que mon amie connaisse les raisons pour lesquelles je devrai prendre congé d’elle et surtout qu’elles me privent d’un bon moment.
— Je suis venue ici pour… dit la femme en écrasant le dernier mot afin que je ne l’entende pas.
— Pour quoi ? Crie-le !
— Pour baiser ! répondit la femme.
— Bien ! Bien ! Tu vois, me fit Catherine, Madame le Juge aime le sexe mais pas n’importe lequel. Dis-nous ce que tu as envie de faire ?
La femme semblait de plus en plus honteuse de parler mais paradoxalement le ton rauque de sa voix montrait qu’elle y prenait un plaisir de plus en plus grand.
— J’ai envie de faire pipi !
— Madame le juge a laissé sa culotte ?
— Oui !
— Alors, va faire pipi au milieu dans le caniveau comme les chiennes.
— Bien madame !
Elle nous quitta, alla entre deux voitures et releva sa jupe.
— Mais laisses-en assez pour tout à l’heure !
Elle s’agenouilla.
— Debout !
Elle écarta alors les jambes et se mit à uriner. Cela coulait le long de ses jambes.
— Stop ! fit Catherine.
Dans un effort terrible, elle réussit à bloquer les vannes et arrêta d’uriner.
— Viens ! Je t’offre un verre.
— Mais tu ne veux pas être seule avec…
— Non ! Pas tout de suite. Il faut qu’elle aille faire une petite course pour moi. N’est-ce pas madame le juge ?
— Où, répondit-elle.
— Chez Ernest.
— Non ! Pas lui !
— Bon d’accord ! Tu peux alors retourner chez toi. Tu sais ce que cela veut dire.
— Oui, madame. Combien dois-je avoir ?
— Septante ! Non, je suis un peu raide ces moments-ci, ce sera cent.
— Tout cela ?
— Tu veux que j’augmente ?
— Non.
— Et reviens vite ! Dans une demi-heure, pas plus !
— C’est court !
— Débrouilles-toi !
La femme partit rapidement. Catherine me fit entrer chez elle.
L’appartement était spacieux, bien aménagé.
— Installe-toi là, j’arrive. Je vais me changer. Prends-toi un verre dans le bar.
— Ok !
Je me servis une vodka et attendis Catherine. Elle revint deux minutes plus tard dans une combinaison noire en latex. Ses formes étaient en valeur et je dois dire que si il n’y avait pas madame le juge qui allait arriver, je me serais bien laissée aller sous sa langue.
— Comment me trouves-tu ?
— Belle !
— C’est plus pour la forme que pour le reste.
— Où doit-elle aller ?
— Dans un sex-shop assez glauque. En fait, il n’y a pas de protection entre les femmes qui se déshabillent et le client. Comme il n’y a que très peu de femmes qui aiment se faire juter dessus, le patron accepte des femmes en manque d’argent ou de sexe comme c’est le cas ici. Par trainée laissée sur le corps, il donne dix euros.
— Elle devra accepter dix hommes ?
— Plus, quinze car le patron demande cinquante euros pour pouvoir aller sur le divan et s’exhiber. Il n’y a que les professionnelles qui sont payées sans devoir donner un droit d’entrée.
— Et elle accepte ?
— Oui mais plus par plaisir d’être avilie que par crainte. Chaque personne qui vient chez moi ne demande qu’une chose : que je sois capable de leur faire connaître leur façon la plus grande de jouir. Ici, elle, qui a un certain pouvoir, aime devenir une sorte d’esclave. Elle adore être honteuse. Je ne suis pas ces maîtresses ou domina. Tout se fait chez moi par l’esprit. Je suis devenue leur maîtresse de leurs jeux érotiques les plus hard sans jamais avoir eu à les frapper ou fouetter. Cela je laisse à d’autres de le faire.
— Ce sont elles qui viennent te voir ou c’est toi qui va les chercher ?
— Les deux ! La juge c’est son mari qui est aussi un de mes clients qui m’en a parlé.
— Et quel est son jeu préféré ?
— L’urine ! En fait, tout est arrivé simplement. Lors de longs procès, elle ne peut pas interrompre les débats parce qu’elle a envie de faire pipi. Et comme elle ne sait pas se retenir, elle a pris l’habitude de mettre des langes. Ainsi plus de problèmes ! Seulement, elle s’est rendue compte qu’elle adorait cette sensation d’être « sale » si bien qu’au lieu de changer de langes souvent, comme au début, elle les a portés un jour puis deux, puis trois. Bref, elle adore végéter dans son urine. Un jour, elle n’eut plus de langes au tribunal et laissa sa culotte. Au bout d’un long moment, elle ne put se retenir et urina sur elle en plein tribunal. Personne ne s’en rendit compte. Le fait de le faire, m’a-t-elle dit, lui procura un orgasme qui la fit s’écrouler. Bref, en la relevant, ils crurent qu’elle avait uriné sous l’effet du malaise. Depuis ce jour, sous le lange, elle garde ses sous-vêtements.
— Ben dis donc !
— L’envie d’aller plus loin lui prit. Elle commença par uriner dans les lieux bondés, métro, train et aimait se promener la culotte sale. Puis, elle le fit dans les soirées mondaines dans un coin, derrière une plante. Mais cela ne la satisfit qu’un moment. Elle s’ouvrit de son problème à son mari qui, déjà client et cela elle ne le sait pas, m’en parla lors d’une de nos séances. Un jour, j’allai la trouver pour un dossier de Caroline et connaissant son problème, je lui glissai à l’oreille que je savais son envie de faire pipi en public. Elle résista au début mais à chaque fois que j’allais la voir au tribunal, elle ne pouvait se retenir. Un jour, elle m’invita dans son bureau et me demanda ce que je pouvais faire pour elle. Depuis, à chaque fois qu’elle vient, elle est ma chose. J’essaie de l’avilir sans cesse. Et elle y prend du plaisir ! Mais ce n’est pas ici, chez moi qu’elle prend son pied, c’est au retour pour chez elle, lorsqu’elle croise des gens et qui reniflent les odeurs âpres de l’urine. Elle m’a raconté un jour qu’elle avait joui rien par ce qu’un homme l’a traité de raclure.
— Et tu en d’autres ?
— Oh oui !
Elle allait parler lorsque la sonnette retentit.
— Oui ?
— C’est moi.
— QUI, moi ?
— Madame le juge.
— Bien, tu les as ?
— Oui, fit-elle fièrement.
— Très bien, maintenant, déshabille-toi et ne garde que ta culotte qui je crois doit être fort humide.
— Mais je suis dans la rue.
— Et alors ? Dépêche-toi ou tu peux retourner chez toi !
— Bien madame.
— Viens me fit Catherine, on va vérifier.
La femme se déshabillait lentement en regardant dans tous les sens. Deux hommes la virent et vinrent près d’elle.
— Putain, regarde la meuf ! Tu crois qu’elle voudrait mes sucer ?
— Quelle salope !
Catherine courut et atteignit la porte d’entrée rapidement ; D’un geste brusque, elle fit entrer la femme. Les deux hommes voulurent entrer mais Catherine, rompue aux arts martiaux, les envoya s’étaler sur le sol du trottoir. Ils partirent en la traitant de tous les noms !
Catherine revint avec la femme complètement nue gardant juste sa culotte. Je compris que je devais prendre congé et je les laissai jouer à des jeux interdits par la société.
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