Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un jardin — Chapitre 1
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Un jardin
Chapitre 1
MAL DE TON CORPS
J’ai le mal de ton corps
Mes mains baladeuses,
Mes lèvres fiévreuses
Cherchent ta toison d’or.
Qu’en goûterai-je aux trésors
De ta nudité offerte
Pour la découverte
De ce merveilleux décor ?
Je veux cueillir ce bouton d’or
Caché au creux de ta prairie
Et qui brûle, d’une douce folie
Mes rêves de conquistador !
Ainsi de tribord à bâbord
Je m’enivrerai d’îles inconnues
Puis, sur toi, toute soif bue
M’endormirai, marin ivre mort.
LE JARDINIER LE JARDINIER
Nulle mauvaise herbe en ta prairie
Ne viendra parasiter la douce fleur
Que je caresse d’un doigt moissonneur
Et que ma bouche arrosoir humidifie.
Dans ce jardin, tableau impressionniste,
Des touches aux multiples couleurs
Parsèment le sol d’étranges lueurs
S’épanouissant au pinceau de l’aquarelliste.
Telle une tulipe et sa tendre corolle
S’offrant à la délicatesse du butineur
Qui pareil au vendangeur
Boit le nectar enivrant, puis batifole.
Mon corps amant promène dans tes allées
Où s’égarent mes rêves de cueilleur.
Et je vais de rose en accroche-cœur,
Je suis le jardinier de tes pensées
Nulle mauvaise herbe en sa prairie
Ne viendra parasiter la douce fleur
Que je caresse d’un doigt moissonneur
Et que ma bouche arrosoir humidifie.
Dans ce jardin, tableau impressionniste,
Des touches aux multiples couleurs
Parsèment le sol d’étranges lueurs
S’épanouissant au pinceau de l’aquarelliste.
Telle une tulipe et sa tendre corolle
S’offrant à la délicatesse du butineur
Qui pareil au vendangeur
Boit le nectar enivrant, puis batifole.
Mon corps amant promène dans ses allées
Où s’égarent mes rêves de cueilleur.
Et je vais de rose en accroche-cœur,
Je suis le jardinier de ses pensées
Mes mains baladeuses,
Mes lèvres fiévreuses
Cherchent ta toison d’or.
Qu’en goûterai-je aux trésors
De ta nudité offerte
Pour la découverte
De ce merveilleux décor ?
Je veux cueillir ce bouton d’or
Caché au creux de ta prairie
Et qui brûle, d’une douce folie
Mes rêves de conquistador !
Ainsi de tribord à bâbord
Je m’enivrerai d’îles inconnues
Puis, sur toi, toute soif bue
M’endormirai, marin ivre mort.
LE JARDINIER LE JARDINIER
Nulle mauvaise herbe en ta prairie
Ne viendra parasiter la douce fleur
Que je caresse d’un doigt moissonneur
Et que ma bouche arrosoir humidifie.
Dans ce jardin, tableau impressionniste,
Des touches aux multiples couleurs
Parsèment le sol d’étranges lueurs
S’épanouissant au pinceau de l’aquarelliste.
Telle une tulipe et sa tendre corolle
S’offrant à la délicatesse du butineur
Qui pareil au vendangeur
Boit le nectar enivrant, puis batifole.
Mon corps amant promène dans tes allées
Où s’égarent mes rêves de cueilleur.
Et je vais de rose en accroche-cœur,
Je suis le jardinier de tes pensées
Nulle mauvaise herbe en sa prairie
Ne viendra parasiter la douce fleur
Que je caresse d’un doigt moissonneur
Et que ma bouche arrosoir humidifie.
Dans ce jardin, tableau impressionniste,
Des touches aux multiples couleurs
Parsèment le sol d’étranges lueurs
S’épanouissant au pinceau de l’aquarelliste.
Telle une tulipe et sa tendre corolle
S’offrant à la délicatesse du butineur
Qui pareil au vendangeur
Boit le nectar enivrant, puis batifole.
Mon corps amant promène dans ses allées
Où s’égarent mes rêves de cueilleur.
Et je vais de rose en accroche-cœur,
Je suis le jardinier de ses pensées
UN JARDIN
De son corps dévêtu, d’infinis paysages
Offrent à mon regard la beauté d’un jardin.
Je suis ce promeneur qui foule le chemin
Parcourant monts et vals pour d’étonnants voyages…
Couchée au sol, sa chair dessine des décors
Qui comble le flâneur par des courbes mouvantes
Vertiges du marin sur des eaux ondulantes,
S’écarquillent mes yeux devant tous ces trésors !
Pareils à des ilots sur une mer étale,
Deux mamelons au loin d’aspect lourd et laiteux
Dressent sur l’horizon leurs versants capiteux.
Refuge à matelots lors d’une brève escale…
J’emprunte une vallée où s’égare, charnel
Tout mon être en émoi vers la fissure blonde
De ce delta caché sur lequel vagabonde
Mon rêve, butineur d’un plaisir sensuel.
Sous les blés mordorés l’oasis je devine
Dont les fruits savoureux excitent l’appétit
Du nomade marchant vers cette eau qui jaillit
De la source limpide entre dune et colline.
De son corps dévêtu d’infinis paysages
Offrent à mon regard la beauté d’un jardin.
Je suis ce promeneur qui foule le chemin
Parcourant monts et vals pour d’étonnants voyages…
GOURMANDISE
La porte du bonheur sous le mont de Vénus
Entrouvre le passage à l’onde des caresses
Comme pour attendre du plaisir les promesses
Sous le doigt apparait une fleur de lotus
La main dans ce verger cueille la douce figue
Dont la bouche s’abreuve apaisant le palais
De l’homme butineur comme crus dans les chais
Enivrant cœur et corps que le nectar irrigue
Tandis qu’en érection s’agite le pénis
Puis descend lentement vers le seuil de la joie
Afin de pénétrer la douceur de sa soie
Effleurant la toison de blés doux du pubis
Les nymphes s’écartent pour récolter l’offrande.
Et permettent l’accès du couloir ouaté
Le sexe s’introduit fébrile et assoiffé
Pénètre le chemin de la vulve gourmande
Deux corps ne font plus qu’un pour la même chanson
Le jardinier s’active au jardin des délices
Binant de son plantoir pétales et calices
La fleur qui prend son pied se mue en Cendrillon !
De son corps dévêtu, d’infinis paysages
Offrent à mon regard la beauté d’un jardin.
Je suis ce promeneur qui foule le chemin
Parcourant monts et vals pour d’étonnants voyages…
Couchée au sol, sa chair dessine des décors
Qui comble le flâneur par des courbes mouvantes
Vertiges du marin sur des eaux ondulantes,
S’écarquillent mes yeux devant tous ces trésors !
Pareils à des ilots sur une mer étale,
Deux mamelons au loin d’aspect lourd et laiteux
Dressent sur l’horizon leurs versants capiteux.
Refuge à matelots lors d’une brève escale…
J’emprunte une vallée où s’égare, charnel
Tout mon être en émoi vers la fissure blonde
De ce delta caché sur lequel vagabonde
Mon rêve, butineur d’un plaisir sensuel.
Sous les blés mordorés l’oasis je devine
Dont les fruits savoureux excitent l’appétit
Du nomade marchant vers cette eau qui jaillit
De la source limpide entre dune et colline.
De son corps dévêtu d’infinis paysages
Offrent à mon regard la beauté d’un jardin.
Je suis ce promeneur qui foule le chemin
Parcourant monts et vals pour d’étonnants voyages…
GOURMANDISE
La porte du bonheur sous le mont de Vénus
Entrouvre le passage à l’onde des caresses
Comme pour attendre du plaisir les promesses
Sous le doigt apparait une fleur de lotus
La main dans ce verger cueille la douce figue
Dont la bouche s’abreuve apaisant le palais
De l’homme butineur comme crus dans les chais
Enivrant cœur et corps que le nectar irrigue
Tandis qu’en érection s’agite le pénis
Puis descend lentement vers le seuil de la joie
Afin de pénétrer la douceur de sa soie
Effleurant la toison de blés doux du pubis
Les nymphes s’écartent pour récolter l’offrande.
Et permettent l’accès du couloir ouaté
Le sexe s’introduit fébrile et assoiffé
Pénètre le chemin de la vulve gourmande
Deux corps ne font plus qu’un pour la même chanson
Le jardinier s’active au jardin des délices
Binant de son plantoir pétales et calices
La fleur qui prend son pied se mue en Cendrillon !
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