Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mes aventures avec Sabrina — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mes aventures avec Sabrina
Chapitre 6
Cette fois, elle eut l’impression de reconnaître la voix, la même voix qui l’avait appelé par son prénom, celle de son copain Cédric , celui qui la fait jouir en évoquant sans tabous tous ses fantasmes sexuels dans le genre :
« Imagine que je sois un parfait inconnu qui vient de forcer ta porte pour te violer, imagine Sabrina, je suis un salaud et tu as intérêt à me satisfaire si tu ne veux pas qu’il t’arrive pire ».
Ce genre de paroles que prononçait Cédric en la baisant la faisait chavirer et elle s’offrait de plus belle, pointant au mieux la poitrine, ouvrant les cuisses au maximum, le clito gonflé, le vagin inondé de cyprine, elle jouissait.
Ah, si ces hommes pouvaient la comprendre aussi bien que Cédric, comme ce serait merveilleux.
Mais, ce n’est pas possible, se dit-elle, je cherche à tout prix à me rassurer, il vaut mieux coopérer et elle ôta sa blouse dévoilant ainsi une poitrine généreuse, bien portée et malheureusement encore cachée par un soutien-gorge de dentelle rouge.
« Imagine que je sois un parfait inconnu qui vient de forcer ta porte pour te violer, imagine Sabrina, je suis un salaud et tu as intérêt à me satisfaire si tu ne veux pas qu’il t’arrive pire ».
Ce genre de paroles que prononçait Cédric en la baisant la faisait chavirer et elle s’offrait de plus belle, pointant au mieux la poitrine, ouvrant les cuisses au maximum, le clito gonflé, le vagin inondé de cyprine, elle jouissait.
Ah, si ces hommes pouvaient la comprendre aussi bien que Cédric, comme ce serait merveilleux.
Mais, ce n’est pas possible, se dit-elle, je cherche à tout prix à me rassurer, il vaut mieux coopérer et elle ôta sa blouse dévoilant ainsi une poitrine généreuse, bien portée et malheureusement encore cachée par un soutien-gorge de dentelle rouge.
Hésitant à poursuivre et grondée à nouveau, elle entreprit d’ouvrir sa jupe sur le côté et de la laisser tomber à ses pieds.
Sa petite culotte transparente, laissait dès à présent entrevoir une chatte épilée entièrement, à l’exception d’une ligne verticale de poils pubiens indiquant comme si ce n’était pas évident, la direction à prendre.
Sous les cris scandés de « à poil, la gonzesse, à poil » et de « en bas la culotte, en bas », Sabrina dégrafa son soutien-gorge dévoilant un magnifique 95C aux tétons bien saillants.
Ne se décidant toujours pas à la baisser, c’est un des hommes qui, en passant derrière elle, la lui descendit jusqu’aux genoux.
Sa petite culotte transparente, laissait dès à présent entrevoir une chatte épilée entièrement, à l’exception d’une ligne verticale de poils pubiens indiquant comme si ce n’était pas évident, la direction à prendre.
Sous les cris scandés de « à poil, la gonzesse, à poil » et de « en bas la culotte, en bas », Sabrina dégrafa son soutien-gorge dévoilant un magnifique 95C aux tétons bien saillants.
Ne se décidant toujours pas à la baisser, c’est un des hommes qui, en passant derrière elle, la lui descendit jusqu’aux genoux.
Et c’est dans cette position humiliante, sous les sifflets d’admiration et les remarques élogieuses à propos de son cul et de ses nichons, culotte à hauteur des genoux comme une gamine trop petite qui descend de la cuvette de WC après avoir pissé, que Sabrina se fait ploter, tripoter, malaxer la poitrine, pincer les tétons par l’un tandis qu’un autre lui palpe les fesses, la fessant même et qu’un autre encore la doigte, finissant enfin après quelques vas et viens adroits à lui faire humidifier les muqueuses.
Julie ne savait plus que penser, visiblement ces gars qu’elle ne connaissait pas ne lui voulait pas autant de mal qu’elle le craignait, elle qui se voyait déjà vendue comme esclave sexuelle sur je ne sais quel marché à l’étranger.
Julie ne savait plus que penser, visiblement ces gars qu’elle ne connaissait pas ne lui voulait pas autant de mal qu’elle le craignait, elle qui se voyait déjà vendue comme esclave sexuelle sur je ne sais quel marché à l’étranger.
Soudain, elle reconnut Cédric, son Cédric, celui dont tout à l’heure, elle n’était pas sûr de la présence, celui qui jusqu’à présent avait profité de l’éblouissement des phares et s’était précautionneusement toujours placé derrière elle.
— Cédric, mais que fais-tu là ?
— Cédric, mais que fais-tu là ?
Tu n’as pas compris, ton fantasme de viol, et bien nous allons le réaliser, j’ai organisé tout cela pour toi, d’ailleurs, regarde, ta voiture est là-bas et j’ai aussi récupéré ton sac et tes achats.
— Oh, Cédric, comme j’ai eu peur, mais je suis soulagée maintenant, tu es là, tu me protègeras n’est-ce-pas ?
— Mais bien sûr, Sabrina, mais tu vas passer à la casserole, c’est ton rêve, tu me l’as assez répété.
— C’est vrai, Cédric, je me sens mieux maintenant que je sais que ce n’est qu’un simulacre.
— Oh, Cédric, comme j’ai eu peur, mais je suis soulagée maintenant, tu es là, tu me protègeras n’est-ce-pas ?
— Mais bien sûr, Sabrina, mais tu vas passer à la casserole, c’est ton rêve, tu me l’as assez répété.
— C’est vrai, Cédric, je me sens mieux maintenant que je sais que ce n’est qu’un simulacre.
Puis comme dans un jeu de rôle immuable, une mauvaise pièce de théâtre, par manque d’imagination ou par routine, après la mise à poil succède les pipes.
Ils l’agenouillèrent se faisant chacun sucés, exigeant d’elle de la conscience professionnelle comme on s’y attendrait de la part d’une vraie pute.
Enfonçant chacun leur membre bandé jusqu’au fond de la gorge, dépassant la glotte, affolant Sabrina qui ne s’était jamais vue imposer et qui n’avait jamais pratiqué la pire des fellations, celle que nous, les hommes, qualifions de prodigieuse et merveilleuse, la rudement bien nommée gorge profonde.
Les yeux révulsés et hoquetant, ils lui libèrent enfin l’œsophage non sans pour deux d’entre eux s’être libéré consciencieusement de leurs sécrétions.
Pas sûr qu’elle apprécie ce traitement de choc, pensa Cédric qui connaissait cependant ses goûts pour le sexe brutal.
Ouah, m’ont pas loupée les salauds, se dit Sabrina.
Elle était cependant ravie car le simulacre de kidnapping conçu par Cédric était vraiment parfait, elle en mouillait maintenant de contentement, violée, elle allait être violée.
Ils l’agenouillèrent se faisant chacun sucés, exigeant d’elle de la conscience professionnelle comme on s’y attendrait de la part d’une vraie pute.
Enfonçant chacun leur membre bandé jusqu’au fond de la gorge, dépassant la glotte, affolant Sabrina qui ne s’était jamais vue imposer et qui n’avait jamais pratiqué la pire des fellations, celle que nous, les hommes, qualifions de prodigieuse et merveilleuse, la rudement bien nommée gorge profonde.
Les yeux révulsés et hoquetant, ils lui libèrent enfin l’œsophage non sans pour deux d’entre eux s’être libéré consciencieusement de leurs sécrétions.
Pas sûr qu’elle apprécie ce traitement de choc, pensa Cédric qui connaissait cependant ses goûts pour le sexe brutal.
Ouah, m’ont pas loupée les salauds, se dit Sabrina.
Elle était cependant ravie car le simulacre de kidnapping conçu par Cédric était vraiment parfait, elle en mouillait maintenant de contentement, violée, elle allait être violée.
Puis estimant que la fraicheur de la nuit s’accentuait et craignant avec humour que Sabrina ne prenne froid et ne leur en veuille, ils décidèrent que son viol, ce pour quoi, ils avaient étés sollicités par Cédric, se déroulerait dans la cabane.
La cabane était de fait une écurie, vide actuellement, qui abrite de temps en temps quelques chevaux de selle que l’on met au repos, libres de circuler dans l’enclos qui la jouxte et dont le sol était couvert d’une litière de paille fraîche.
La paille fraîche non piétinée, c’est pas jojo pour les fesses et le dos, ça pique mais Sabrina était tellement excitée qu’elle s’en foutait, elle a immédiatement ouvert les cuisses et était tellement mouillée que sa cyprine en bavait et luisait à la lueur blafarde de la pleine lune.
Vaut mieux être dans la pénombre quand on s’apprête à descendre aux enfers de la soumission sexuelle ?
« On me viole »,
Ces mots sonnaient dans la tête de Julie,
- « on me viole », quel bonheur, je suis baisée de force par des inconnus, je me sens femelle jusqu’au bout des ongles, que c’est bon.
- « Oui, encore, passez-y tous, profitez-en, je suis une salope et fière de l’être ».
Et Sabrina comme si le fait d’avoir reconnu Cédric avait provoqué en elle un relâchement de tout son corps, un effondrement de toute la tension de peur et d’angoisse que son kidnapping avait provoqué, Sabrina, s’offrait cuisses largement ouvertes, poitrine pointée, tétons bandant, vagin inondé de désir, elle s’offrait aux brutes machistes et complices de Cédric.
Lequel Cédric qui la connaissait à fond (c’est le cas de le dire) tant physiquement que mentalement avait choisi de lui passer dessus après ses comparses pour ressentir cette sensation nouvelle de baiser sa Sabrina déjà emplie du foutre bien frais et chaud des autres
La cabane était de fait une écurie, vide actuellement, qui abrite de temps en temps quelques chevaux de selle que l’on met au repos, libres de circuler dans l’enclos qui la jouxte et dont le sol était couvert d’une litière de paille fraîche.
La paille fraîche non piétinée, c’est pas jojo pour les fesses et le dos, ça pique mais Sabrina était tellement excitée qu’elle s’en foutait, elle a immédiatement ouvert les cuisses et était tellement mouillée que sa cyprine en bavait et luisait à la lueur blafarde de la pleine lune.
Vaut mieux être dans la pénombre quand on s’apprête à descendre aux enfers de la soumission sexuelle ?
« On me viole »,
Ces mots sonnaient dans la tête de Julie,
- « on me viole », quel bonheur, je suis baisée de force par des inconnus, je me sens femelle jusqu’au bout des ongles, que c’est bon.
- « Oui, encore, passez-y tous, profitez-en, je suis une salope et fière de l’être ».
Et Sabrina comme si le fait d’avoir reconnu Cédric avait provoqué en elle un relâchement de tout son corps, un effondrement de toute la tension de peur et d’angoisse que son kidnapping avait provoqué, Sabrina, s’offrait cuisses largement ouvertes, poitrine pointée, tétons bandant, vagin inondé de désir, elle s’offrait aux brutes machistes et complices de Cédric.
Lequel Cédric qui la connaissait à fond (c’est le cas de le dire) tant physiquement que mentalement avait choisi de lui passer dessus après ses comparses pour ressentir cette sensation nouvelle de baiser sa Sabrina déjà emplie du foutre bien frais et chaud des autres
Ce merveilleux Cédric, amant passionné de Sabrina, acquis à la cause de ses fantasmes se vautrait de tout son poids sur elle cherchant l’ultime summum de sa propre jouissance tout en débitant à l’oreille de Sabrina un « Tu l’as bien cherché, salope, c’est toi qui a voulu ça, tu aimes être violée, hein ».
Paroles incongrues si elles étaient placées dans un contexte de viol réel mais oh combien justifiée dans le cas de notre insatiable Sabrina.
Paroles incongrues si elles étaient placées dans un contexte de viol réel mais oh combien justifiée dans le cas de notre insatiable Sabrina.
Laquelle n’en finissait pas de pousser des « Oui, oui, encore » des plus sonores, encourageant ainsi les lascars à lui « remettre le couvert ».
Et un deuxième service fut offert par chacun au choix de leurs pulsions, l’un dans la bouche pendant qu’un autre lui ramonait le vagin lui faisant pousser des cris d’exaltation, le troisième ayant choisi de l’enculer dès que les deux premiers se soient dégagés, de même que Cédric qui clôtura en beauté cette inoubliable séance en lui défonçant le trou de cul et en tirant ses dernières cartouches de foutre.
Julie était comblée, son merveilleux Cédric coulissait dans son anus avec facilité tant il était lubrifié par les jets de spermes précédents et par la décontraction qu’offrait Sabrina à son amant.
Et un deuxième service fut offert par chacun au choix de leurs pulsions, l’un dans la bouche pendant qu’un autre lui ramonait le vagin lui faisant pousser des cris d’exaltation, le troisième ayant choisi de l’enculer dès que les deux premiers se soient dégagés, de même que Cédric qui clôtura en beauté cette inoubliable séance en lui défonçant le trou de cul et en tirant ses dernières cartouches de foutre.
Julie était comblée, son merveilleux Cédric coulissait dans son anus avec facilité tant il était lubrifié par les jets de spermes précédents et par la décontraction qu’offrait Sabrina à son amant.
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