Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Une femme bien sous tous rapports — Chapitre 6
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Une femme bien sous tous rapports
Chapitre 6
Une femme bien sous tous rapports 6
Julie est toute joyeuse ce matin-là, elle a passé une soirée de rêve. Sur internet, elle s'est exhibée devant deux jeunes bi, qui se sont masturbés, sucés et sodomisés, pendant qu'elle-même se faisait prendre dans toutes les positions possibles par Éric. Une soirée très plaisante et à refaire. Son sourire s'efface quand elle reçoit un MMS sur son iPhone.
Elle le regarde et pâlit. Un message bref, mais explicite avec deux photos.
Julie est toute joyeuse ce matin-là, elle a passé une soirée de rêve. Sur internet, elle s'est exhibée devant deux jeunes bi, qui se sont masturbés, sucés et sodomisés, pendant qu'elle-même se faisait prendre dans toutes les positions possibles par Éric. Une soirée très plaisante et à refaire. Son sourire s'efface quand elle reçoit un MMS sur son iPhone.
Elle le regarde et pâlit. Un message bref, mais explicite avec deux photos.
— Rejoins-moi dans ma loge ce soir vingt heures.
Le gros Serge se sert des selfies pris dans les WC une semaine plus tôt pour la faire chanter. Julie se dit qu'elle a été bête de ne pas lui faire effacer, elle pensait que c'était juste un souvenir pour se masturber dessus que Serge les avait faites. Elle appelle Éric pour lui montrer. Éric rigole et lui dit.
— Dis donc tu l'as bien pompé ce déchet, le salop a eu droit à la pipe royale.
Julie rit moins, et demande à Éric que faire plutôt que de se moquer d'elle. Éric a deux solutions, lui casser la gueule jusqu'à ce qu'il efface les photos, ou que Julie passe la nuit dans sa loge, et deviner ce que ce pervers fera de son beau cul et sa petite chatte. Une solution intermédiaire, baiser avec lui et dans un moment intime lui voler son mobile et effacer les photos pendant son sommeil. Julie est contre la première solution, qui ne pourra qu'amener au scandale. La troisième lui parait la plus plausible. Se donner à fond pour l'épuiser et effacer les selfies. Éric la charrie un peu en lui disant.
— En plus te faire jouir dans le minou par le gros Serge devrait te plaire petite vicieuse.
Julie hausse les épaules, elle s'imagine dans la loge crasseuse sur le dos et Serge lui combler sa minette avant de s'épancher dedans, elle a un frisson, mais pas que de dégout. Un autre SMS arrive.
— Surtout, pas besoin de sous tif, ni de culotte.
Julie se dit que ce vicieux est chaud et qu'elle risque de prendre cher, Éric lui demande ce qu'elle a choisi.
— Troisième solution, je passe à la casserole, et quand il récupère, je m'en vais avec son mobile. Je ne vois rien d'autre à faire pour en finir de ce problème.
Éric, questionne ce qu'elle va ressentir quand il va introduire son sexe en elle, et lui remplir la minette de son jus de couille. Julie s'aperçoit que cela excite son amant, et elle aussi, elle le contre.
— Et toi de savoir qu'il jouit où tu mets ton sexe et ta bouche, et peut-être me prendre par-derrière ?
Éric lui avoue franchement qu'il prend goût de la savoir baisée par d'autres, bien qu'il l'adore. Cela est venu depuis qu'ils s'exhibent et qu'elle a pris son pied dans les WC avec Serge, il reconnait qu'il commence d'avoir les mêmes fantasmes qu'elle. Au lieu de fâcher Julie, cela la ravit, ils sont vraiment des binômes. Par conséquent, c'est décidé, Julie retrouvera Serge chez lui à vingt heures, de plus, elle n'aura qu'à passer des bureaux à sa loge située au bas de la tour. Elle choisit avec Éric ce qu'elle mettra comme vêtements. Un corsage blanc transparent qui laissera voir ses tétons, une jupe ras les fesses et ses cuissardes rouges à hauts talons. Une vraie panoplie de salope. Ses vêtements pliés soigneusement dans un sac, elle se rend au bureau pour une journée loin d'être finie.
La journée se passe tranquillement, Serge est passé une fois devant le bureau de Julie, en lui souhaitant une bonne soirée avec un clin d'œil. Éric rigole de voir Julie anxieuse, pas de coucher avec Serge, surtout d'être seule avec lui. Dix-neuf heures, Éric dit au revoir à Julie et lui dit perfidement qu'il ne l'attendra pas pour dormir.
— Éclate-toi bien mon amour, tu vas vraiment vivre ton fantasme, être abusée à fond par ce gros porc. Il sera sûrement soul, il va être abject, tu en es consciente ?
Julie répond qu'elle s'en doute, mais qu'elle assumera son fantasme. Ainsi, il lui reste une heure avant de rejoindre Serge, elle se rend aux douches se dévêt et se lave de partout, avant de se sécher et de se parfumer. Puis, elle met son corsage, sa jupette, et ses cuissardes, elle se maquille un peu pour accentuer le contour de ses belles lèvres, un peu de noir aux yeux qui fait ressortir le bleu clair. Elle s'admire devant la glace, elle se trouve superbe, une vraie tapineuse BCBG. Vingt heures, elle prend l'ascenseur avec cette boule au ventre qu'elle a quand elle a peur où est excitée là ce sont les deux.
Rez-de-chaussée, elle prend le couloir qui mène à la loge. Arrivée devant la porte, elle respire un bon coup et sonne. Un retentissant « entre » retentit, Julie tourne la poignée et entre dans la pièce principale. Le gros est assis à la table, un litre de rouge devant lui, un verre vide. Un film X sur la télé, Il s'exclame.
Rez-de-chaussée, elle prend le couloir qui mène à la loge. Arrivée devant la porte, elle respire un bon coup et sonne. Un retentissant « entre » retentit, Julie tourne la poignée et entre dans la pièce principale. Le gros est assis à la table, un litre de rouge devant lui, un verre vide. Un film X sur la télé, Il s'exclame.
— Putain que tu es belle, encore plus que d'habitude, c'est pour moi que tu as fait ça ?
Julie façon vamp lui dit.
Pour qui veux-tu que ce soit ? Par ailleurs, tu le sais, pas besoin de me faire chanter, je serai venue, les gros cochons comme toi m'excitent.
Serge louche sur les seins apparents au travers de l'étoffe fine du corsage, juste comme un léger voile, les mamelons sont visibles, le lent mouvement de la poitrine quand elle marche fait à peine balloter les lourdes mamelles. Sa jupette dévoile le pubis glabre de la jeune femme, aucun homme ne résisterait à cette splendide créature.
Pour qui veux-tu que ce soit ? Par ailleurs, tu le sais, pas besoin de me faire chanter, je serai venue, les gros cochons comme toi m'excitent.
Serge louche sur les seins apparents au travers de l'étoffe fine du corsage, juste comme un léger voile, les mamelons sont visibles, le lent mouvement de la poitrine quand elle marche fait à peine balloter les lourdes mamelles. Sa jupette dévoile le pubis glabre de la jeune femme, aucun homme ne résisterait à cette splendide créature.
— Viens là salope que je touche tes nichons.
Julie veut jouer le jeu à fond, autant prendre le maximum de plaisir en vivant son fantasme. Elle prend la bouteille, se sert un verre et le boit cul sec, elle évite de faire la grimace, comment peut-on boire ce vinaigre. Serge jubile et l'invite à en reboire un autre. La jeune femme s'exécute, prête à tout subir, l'alcool l'aidera un peu. Julie s'approche de Serge à le toucher et le laisse passer sa main sous sa jupe, une autre part en exploration de ses fesses. Elle ne peut pas s'empêcher de mouiller, un réflexe, ces gros porcs ont un pouvoir sur elle, elle s'en est aperçue avec celui du site. Les gros doigts boudinés et calleux tripotent ses orifices, elle écarte les jambes pour s'ouvrir davantage au pervers. Puis soudain, elle voit posée sur un vieux buffet une plaquette de viagra. Julie se dit que la nuit risque d'être plus longue que prévu. Serge lui a enfilé un doigt dans chaque trou et lui masturbe.
Il a bien senti que son minou est trempé, elle ne peut nier qu'elle prend plaisir à ce tripotage de ses trous. La jeune femme tremble sur ses jambes, elle est obligée de s'appuyer sur la table. Ses gémissements montrent à Serge qu'elle est une vraie nympho. Alors, il accentue sa pénétration, Julie se rend et le supplie de la prendre.
— Je savais que tu voulais prendre ma queue dans ta moule de pute, tu ne vas pas être déçue, rebois un coup, arrosons notre union. Il la sert et la fait boire d'un coup.
L'alcool fait son effet, Julie se laisse mettre nue, Serge lui laisse ses cuissardes. La jeune femme est magnifique ainsi, Serge lui dit de s'appuyer sur la table et de tendre ses fesses en arrière. L'alcool a annihilé toutes les envies de rébellion de Julie. Bien que la bite de Serge soit de taille moyenne, Julie sent bien le gland chercher l'ouverture de son abricot. Elle se cambre un peu plus, perchée sur ses talons, elle est juste à hauteur de queue. Serge l'empoigne par les hanches et plonge son sexe dans le minou accueillant.
— Oh putain que c'est bon de se taper une femme aussi salope que jeune et belle. Heureusement que j'ai fait des selfies, sinon mes copains ne m'auraient jamais cru que la fille du grand directeur me pompait.
Julie, malgré la révélation de Serge, de savoir qu'un tas d'ivrognes l'avaient vu sucer ce cochon, ne sourcille pas et encourage Serge à la bourrer plus fort. En réalité, cela l'a même excité encore plus. Serge sent qu'il se passe quelque chose, il sent sa queue se faire malaxer dans la moule de la jeune femme. Elle tortille ses fesses en un mouvement circulaire. Serge se permet de lui demander, attendant une vive réaction de sa part.
— Tu aurais envie que j'invite un ami à nous rejoindre, un colis comme toi, il vaut mieux être plusieurs pour la contenter, à son grand étonnement Julie murmure dans un souffle.
— Fais comme tu veux, mais n'arrête pas de me baiser, je jouiiiiis.
— Fais comme tu veux, mais n'arrête pas de me baiser, je jouiiiiis.
Tout en continuant à la limer, Serge prend son téléphone fixe et appelle "le Balto", un bar près de la tour.
Passe-moi Paulo et Marc, un petit moment d'attente. Puis, vous voulez vous taper une ravissante salope les hommes ? Sûrement, une réponse positive, alors ramenez vos bites que la petite ne se refroidisse pas et change d'avis.
Passe-moi Paulo et Marc, un petit moment d'attente. Puis, vous voulez vous taper une ravissante salope les hommes ? Sûrement, une réponse positive, alors ramenez vos bites que la petite ne se refroidisse pas et change d'avis.
Julie se demande ce qu'elle fait actuellement, elle accepte que le gros lui fasse passer des inconnus dessus. Elle ne se pose pas de question pour le moment, elle se fait forniquer par ce cochon, et elle en jouit. Le clapotis de son minou ne laisse pas Serge insensible et en poussant un cri, il libère un flot de jus dans la petite moule de Julie. On frappe à la porte, Serge signale que c'est ouvert, deux hommes entrent, un apparenté à Serge plus jeune, certainement un frère, l'autre un black du genre SDF. Julie couchée la poitrine sur la table les voit émerveillés devant sa nudité, ses gros seins écrasés sur la table montrent l'opulence de la poitrine, surtout sa pose les fesses en arrière, la bite de Serge dans sa moule. Avec ses cuissardes, c'est un merveilleux tableau. Le black dégaine son sgueg circoncis, Julie n'en avait jamais vu réellement, que dans des films pornos. Comme hypnotisée, elle le voit s'avancer, passer derrière elle, il pousse Serge de son minou et prend sa place.
Le format n'est pas le même, plutôt de la taille d'Éric. Julie sent le gland aller/venir dans sa fente. Puis, en douceur, forcer l'entrée de sa minette, avec un long gémissement, elle accompagne la progression du sexe noir dans son vagin. Julie reçoit la totalité du sexe jusqu'au col de son utérus. Chaque coup de rein la fait vibrer, Le black achève le travail que Serge a bâclé. Les coups de piston prodigués par cet inconnu font monter la jouissance de Julie au paroxysme. Elle implore, supplie, encourage le black à la finir, lui donner une douce mort. Le black exécute la minette de Julie en envoyant une salve de sperme puissante qui la fait hurler de plaisir. Julie, accorde de grands coups de fesses pour s'empaler à fond, le black en s'adressant à Serge.
— Tu as vu comment niquer une pute blanche mec ?
Serge jaloux grommelle et reprend un verre de rouge, il en sert un à ses amis et invite Julie déjà à moitié ivre à boire au goulot. La jeune femme récupère, elle se redresse et sent immédiatement le jus couler le long de ses cuisses, le black l'a bien remplie. Tout se passe comme dans ses fantasmes, sauf un noir. Elle demande à Serge à se servir de la salle de bains, pendant que les hommes boivent, elle s'isole et appelle Éric.
— Chéri, Serge a fait venir des copains, dont un black qui vient de me prendre et le frère de Serge louche sur mes fesses. Que dois-je faire, tu viens me chercher où je laisse faire ?
Éric parait à moitié endormi, il se racle la gorge et lui conseille.
— Tu veux récupérer tes photos oui ou non ? Tu n'as plus d'autres solutions que de leur donner tes adorables fesses et ton superbe minou, et puis ce que tu me racontes, c'est bien les fantasmes dont tu rêvais ?
Julie admet que oui, et qu'avec le noir, elle a pris un pied d'enfer.
— Alors ma chérie, continue, profite et quand tu peux, efface tout. Sur ce, il raccroche.
Julie est outrée de se faire rembarrer par son amant ainsi, et pour se venger, eh bien, elle va s'éclater. Elle se lave, élimine le sperme de sa minette et rejoint les hommes dans un état d'ivresse bien avancé. Serge, la queue sortie, son copain black idem, seul celui qui doit être le frère de Serge semble se tenir. Julie qui est un peu grisée par l'alcool et par la vue de ces mâles en rut va vers lui et demande.
— Je ne te plais pas ? Je me croyais mignonne.
Le frère de Serge, Alain s'excuse et lui dit.
— Oh si madame, je vous trouve tellement belle que je n'ose pas vous toucher.
Julie vient s'assoir sur ses genoux et l'embrasse hardiment. Julie fouille la bouche de l'homme de sa langue, bien que son haleine avinée en découragerait plus d'une. Il ose porter la main sur un sein lourd et ferme, Julie prolonge son baiser pour l'encourager et lui demande.
— Tu n'as pas envie que l'on aille tous les deux dans la chambre, tu seras plus à l'aise ?
Les deux autres approuvent.
— Va la niquer en solo cette salope petit frère, ça va te vider les coucougnettes, ce n'est pas coutumier que tu te tapes un canon pareil.
Alain prend Julie par la main et se dirige vers la chambrette. Les draps respirent le fauve, sûrement les taches de branlettes répétées qui l'ornent. Julie ôte ses cuissardes, s'allonge sur le lit et dit à Alain.
— Viens me prendre, c'est certainement la seule fois que tu en auras l'occasion.
Sur le lit, Julie, cuisses largement écartées, se caresse le clitoris et les petites lèvres, elle joue avec ses gros seins, les faisant remuer. Alain ouvre sa braguette et s'avance vers le lit, Julie lui conseille d'enlever ses vêtements pour être plus à l'aise. Elle le regrette, Alain porte un marcel qui a dû être blanc dans le passé, quant au slip kangourou, des taches de pisse jaunâtres décorent l'endroit du sexe, Julie se dit qu'il ne vaut mieux pas voir le fond. La jeune femme lui demande d'aller se doucher, ce qu'il refuse.
— Si tu ne te douches pas, on ne fait pas l'amour, tu es vraiment trop crade.
Julie a oublié que ce n'est pas elle qui décide, l'homme nu se jette sur elle, la jeune femme se débat, mais un petit bout de femme comme elle ne peut pas résister à un mâle de ce poids. L'homme a glissé un genou entre ses cuisses, l'empêchant de les resserrer. Sa bouche parcourt celle de Julie, ses mamelons, comme Julie essaie de l'éviter, l'homme lui bave sur le visage. Au bout d'un moment de lutte, sans espoir de victoire, Julie s'avoue vaincue. Ses jambes s'écartent, ses bras lâchent les mains de l'homme qui peut désormais la peloter sur tout le corps. Elle crie lorsque les ongles non coupés griffent son clitoris, elle lui dit, il se mange les ongles et lui recrache dessus et recommence à jouer avec son clitoris. Julie est honteuse, comment a-t-elle pu demander à ce SDF de la baiser, l'alcool, la rage qu'Éric l'ait envoyé promener ?
Par ailleurs, il est trop tard pour revenir en arrière, elle s'abandonne et se laisse masturber, manger les seins, sentir sa langue fouiller la bouche. Ce gars-là est croisé avec un escargot, il bave plus qu'il embrasse. Au bout d'un moment, le chatouillis de sa chatte porte ses fruits, Alain prend ça pour une victoire, Julie gémit et se tortille. Elle sent le sexe dur chercher à la prendre, il est maladroit. Julie sait qu'elle va y passer, autant abréger, elle prend le sexe, l'enduit de sa cyprine et le place au bon endroit pour qu'il s'enfonce en elle. La douceur, il ignore, il est comme un animal au moment du rut, tout ce qui compte, c'est de se vider, sans aucun ménagement, il burine la petite minette de sa victime, pas si innocente que ça. Il grogne de plaisir, il n'a pas eu de rapports depuis un moment, et jamais avec une jeune femme aussi belle.
La défonce dure un moment, heureusement pour Julie l'alcool ralentit l'éjaculation. À sa surprise, Alain est encerclé à la taille par les jambes de Julie, les mains de la jeune femme se crispent sur ses fesses, elle jouit. Elle halète comme une femme qui va accoucher, gémit, et enfin crie son bonheur quand Alain expulse en elle un liquide visqueux, et épais des semaines d'abstinence se répandent dans le vagin dilaté. À chaque jet, Julie fait un Hummm de satisfaction. Julie reste accrochée à lui comme une moule à son rocher. Alain satisfait la repousse, s'essuie le sexe avec les draps qui ne sont plus à une tâche prête. Julie se met un doigt dans le minou, recueille le jus qu'elle goute, un peu acide, le sperme sort de sa chatte pour s'écouler dans le sillon de ses fesses. Elle reste ainsi récupérant de sa jouissance, elle ne comprend pas comment elle peut prendre autant de plaisir avec ces hommes hors système, sales, laids.
Alors, elle va pour se lever quand Serge et le noir entrent dans la chambre.
— Ma petite putain a bien joui avec mon frère parait-il ? Mon copain black m'a dit que ton cul méritait d'être visité. Julie s'affole un peu, l'heure de la sodomie a sonné.
— C'est vrai, elle a un cul splendide pour se faire enculer, c'est le plus beau que je vais me faire, ainsi parle le black. Julie proteste, mais est vite calmée par Serge.
— Tu viens de te faire bourrer comme une salope par nous trois, et tu te la joues pucelle pour ton cul, pute comme tu es, ton cul a déjà dû prendre par ton Éric. De toute manière, on va se le faire, alors où tu es gentille, ou nous le serons moins et tu prendras quand même dans ta rondelle.
— C'est vrai, elle a un cul splendide pour se faire enculer, c'est le plus beau que je vais me faire, ainsi parle le black. Julie proteste, mais est vite calmée par Serge.
— Tu viens de te faire bourrer comme une salope par nous trois, et tu te la joues pucelle pour ton cul, pute comme tu es, ton cul a déjà dû prendre par ton Éric. De toute manière, on va se le faire, alors où tu es gentille, ou nous le serons moins et tu prendras quand même dans ta rondelle.
Pourquoi lutter, en a-t-elle envie seulement ? Serge qui grâce au viagra et non au vin rouge bande, s'allonge sur le lit et ordonne à Julie.
— Viens te planter sur ma biroute la bourgeoise.
Julie devine le plan, une fois empalée sur Serge, son cul sera bien offert pour le black. Elle s'exécute, elle enjambe Serge, place son minou dégoulinant au-dessus de son gland et l'enfile sans aucune difficulté dans sa minette. La jeune femme coulisse plusieurs fois, quand deux mains noires lui saisissent les hanches et la bloque. Julie sent du mouvement dans son dos, le lit s'enfonce un peu, le noir à genoux se place derrière elle. Julie se penche un peu afin d'offrir parfaitement ses fesses à celui qui va visiter sa rosace. Le black ne la fait pas attendre, effectivement, les fesses tendues, le petit trou plissé rose et la queue de Serge dans l'abricot sont un spectacle divin. Le black dont elle ne connait même pas le nom pose son gland violacé sur le cercle et entreprend d'en violer l'intimité. La queue force, annihile toute résistance, et s'enfonce avec juste un peu de mal. Le black commente.
— Ça se voit qu'elle se fait enculer ta pute, cela rentre bien.
Effectivement, bien que ce soit serré, la queue black s'enfonce sans un cri de Julie.
La jeune femme se délecte même de sentir la grosse queue envahir son fondement.
Ces deux sexes séparés seulement par la finesse du périnée semblent ne faire qu'une pour la jeune femme. Les deux hommes s'activent en cadence, la synchronisation est parfaite, Julie les encourage à la prendre plus fort et lui jouir dans la minette et les entrailles. Les locataires de ses trous ne se posent pas la question si elle jouit, seul leur plaisir leur importe. Julie la jeune bourgeoise coincée se fait enfiler par-devant et par-derrière par deux affreux et elle adore. Alain vient les rejoindre, se met debout sur le lit et sans un mot présente sa queue encore couverte d'une pellicule blanchâtre dû à la cyprine et son sperme à la bouche de la jeune dévergondée. Sans protester, elle l'embouche, et le suce avec conviction, oublié les odeurs âcres, la crasse, Julie n'est plus qu'une bête de sexe.
La jeune femme se délecte même de sentir la grosse queue envahir son fondement.
Ces deux sexes séparés seulement par la finesse du périnée semblent ne faire qu'une pour la jeune femme. Les deux hommes s'activent en cadence, la synchronisation est parfaite, Julie les encourage à la prendre plus fort et lui jouir dans la minette et les entrailles. Les locataires de ses trous ne se posent pas la question si elle jouit, seul leur plaisir leur importe. Julie la jeune bourgeoise coincée se fait enfiler par-devant et par-derrière par deux affreux et elle adore. Alain vient les rejoindre, se met debout sur le lit et sans un mot présente sa queue encore couverte d'une pellicule blanchâtre dû à la cyprine et son sperme à la bouche de la jeune dévergondée. Sans protester, elle l'embouche, et le suce avec conviction, oublié les odeurs âcres, la crasse, Julie n'est plus qu'une bête de sexe.
Ses orifices malmenés, elle s'abandonne à son délire, gémissante, l'orgasme la gagne, un éclair traverse son cerveau, elle croit mourir de plaisir, les trois hommes la remplissent simultanément. Elle s'évanouit.
Le réveil sonne, Julie sursaute s'attendant à être couché avec trois hommes. Seul Éric est à ses côtés dans les draps de satin. La jeune femme est couverte de sueur, hagarde, elle saisit son iPhone, regarde les MMS et constate qu'aucun message n'existe. Éric se demande pourquoi elle a crié en se réveillant, il voit son amante inondée de sueur, et pas que… Entre ses cuisses une énorme tache de cyprine, même l'intérieur de ses cuisses est trempé. Éric questionne à sa chérie.
— Tu as fait un cauchemar mon amour ?
Julie lui raconte tout, le rendez-vous avec Serge, la venue de deux autres hommes et sa nuit de débauche avec eux, ce qui fait bander Éric.
— Et as-tu pris du plaisir au moins ?
Julie lui montre la tache entre ses cuisses, son minou trempé et lui dit.
— Que penses-tu de ça ? Et, elle montre l'abondance de sa jouissance.
Éric lui dit.
— Décidément mon amour, il va falloir assouvir ce fantasme.
Peut-être une suite…
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Commentaires ()
Comme toujours tu mérite amplement ta place au classemant des auteurs. moi je te mettrais première, mais ce n'est pas moi qui décide.
Bravo, ma petite salope de métisse, une fois encore tu es parvenus à tes fins et je dois netroyer mon écran et clac-vier.
Bisous partout ma belle