La femme vendue
Chapitre 39 · Infidèle, première partie
La femme vendue Chapitre 1 · Les enchères Chapitre 2 · Nouvelle vie Chapitre 3 · Ré-éducation, première journée Chapitre 4 · Rééducation, deuxiéme journée Chapitre 5 · Dans ma bouche, première soirée. Chapitre 6 · Dans ma bouche, deuxième soirée Chapitre 7 · Nue et fouettée, première partie Chapitre 8 · Nue et fouettée, deuxième partie Chapitre 9 · Le short Chapitre 10 · La lettre, première partie Chapitre 11 · La lettre, deuxième partie Chapitre 12 · Vacances, première parti Chapitre 13 · Vacances, deuxième partie Chapitre 14 · Casino , première partie Chapitre 15 · Casino, deuxième partie Chapitre 16 · Princesse Stéphanie Chapitre 17 · Lady Judith, première partie Chapitre 18 · Lady Judith, deuxième partie Chapitre 19 · Liée Chapitre 20 · Tatouage Chapitre 21 · Tatouage, deuxième partie Chapitre 22 · Saillie Chapitre 23 · La punition Chapitre 24 · Les aiguilles Chapitre 25 · Saillie, encore Chapitre 26 · Monsieur Chapitre 27 · La femme dans le couloir, la rencontre Chapitre 28 · La femme dans le couloir, la tentation Chapitre 29 · La femme dans le couloir, les septs soeurs , première partie Chapitre 30 · La femme dans le couloir, sept soeurs, deuxième partie Chapitre 31 · La femme dans le couloir, le choix, première partie Chapitre 32 · La femme dans le couloir, le choix, deuxième partie Chapitre 33 · L'installation, première partie Chapitre 34 · l'installation, deuxième partie Chapitre 35 · La bourgeoise délaissée, première partie Chapitre 36 · La bourgeoise délaissée, deuxiéme partie Chapitre 37 · La bourgeoise délaissée , troisième partie Chapitre 38 · La bourgeoise délaissée, quatrième partie Chapitre 39 · Infidèle, première partie Chapitre 40 · Infidèle, deuxième partie Chapitre 41 · Infidèle , troisiéme partie Chapitre 42 · La bourgeoise délaissée, aux enchéres Chapitre 43 · la bourgeoise délaissée cinquiéme chapitre Chapitre 44 · La bourgeoise délaissée : percée Chapitre 45 · La robe en cuir bordeaux Chapitre 46 · Comme une douce envie de soumission Chapitre 47 · Vinyle première partie Chapitre 48 Chapitre 49 · Le cul d'Aimée, première partie Chapitre 50 · Le cul d'Aimée, deuxième partie Chapitre 51 · Mon ultime fantasme, première partie Chapitre 52 · Mon ultime fantasme, deuxième partie Chapitre 53 · Trois nuits par semaine
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

La femme vendue — Chapitre 39 · Infidèle, première partie

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La femme vendue

Chapitre 39 · Infidèle, première partie

Infidèle, première partie.
— Monsieur, j'ai été infidèle, vous devez me punir !
Flash-back, il y a environ une semaine.
Monsieur vient d'entrer dans mon bureau, il doit être bien secoué, il n'a même pas frappé. Je me lève, par politesse
— Madame Saint Yves, je suis désolé, je file en urgence à Milan, ma fille s'est mis un genou en vrac, en vélo. Je vous laisse les clés de la boite, je ferai une note dans l'avion.
— …
— Je reviens dans cinq-six jours !
Il se dirige vers la porte, et au moment de sortir, il se ravise, revient vers moi, et comme dans une danse, au ralenti, il m'enlace, il va poser un petit bisou sur ma joue. Je tourne légèrement ma tête, lui offrant mes lèvres. Et ce qui n'était qu'une petite bise, se transforme en baiser, puis en une vraie galoche d'amoureux.
Nous nous séparons, il sort, me laissant rouge et essoufflée. Si une collègue était rentrée, nous étions cramés.
C'est samedi matin, ça fait maintenant trois jours que Monsieur est parti, et bien que j'aie les clés de sa maison de campagne, je n'ai pas le cœur à y aller.
Mon portable vibre, c'est Maud.
— Alors, séduite, et abandonnée.
— Séduite, c'est sûr. Abandonnée, c'est provisoire !
— Ça vous dit, un resto ce soir, entre filles.
— Entre filles ?
— On dira entre matures évoluées, et amatrices de tous les plaisirs de la vie.
Je laisse passer un petit silence.
— Mais comment saviez-vous que j'étais seule ce soir.
— Ma chérie, j'ai mes informations, mais je ne divulgue jamais mes sources…
Et elle raccroche.
Mes amies se sont déjà installées quand j'arrive. Nous sommes samedi, alors je me suis habillée avec simplicité, un corsage légèrement transparent, suffisamment pour laisser deviner les fleurs brodées sur ma lingerie, une grande jupe plissée descendant à mi-mollet, et une paire de trotteurs avec de de petits talons. Dessous, un ensemble balconnet, serre-taille, culotte, et bas couture.
Je m'assois sur la banquette, à côté d'Aimée. Elle pousse son genou contre le mien. Puis elle pose sa main sur ma cuisse, et la caresse.
— Mais que faites-vous ?
— Je cherche !
— Mais vous cherchez quoi ?
— J'ai trouvé. Vous portez des bas, je viens de sentir l'attache.
— Je mets toujours des bas, sauf en été.
— Vous avez une culotte ?
— Oui.
— Pourquoi.
— Nous sommes samedi. Et puis, Monsieur est absent.
Maud s'est assise en face de nous, je surprends son regard, qui plonge dans mon décolleté. Le maitre d'hôtel s'éloigne après avoir pris les commandes. Je fais sauter un bouton du corsage. Je glisse ma main droite dans l'échancrure, et je réarrange mon sein gauche pour dégager mon téton annelé, et le laisser reposer sur la dentelle du demi-balconnet.
— Vos seins sont les plus beaux que j'ai vu, dans toute ma carrière de lingère.
— Vous me flattez, ils sont trop gros, et ils tombent.
— Non, il se tiennent bien pour leur âge, et puis ils me donnent une envie irrépressible de les sucer, de les pincer, ou de les mordre.
Heureusement, le serveur apporte les plats, ce qui interrompt cette conversation un peu leste.
Le repas de poissons et de fruits de mer est délicieux, nous faisons honneur au Vouvray. Aimée profite de toutes les occasions pour toucher ma cuisse, allant jusqu'à remonter ma jupe pour caresser ma peau au-dessus du bas.
Quant à Maud, elle s'est déchaussée, et câline ma cheville avec son pied. En sortant, mes amies passent chacune un bras sous les miens.
— Tu as bien mangé, m'interroge Aimée.
— Oui c'était très bon.
— Eh bien, maintenant, nous allons te dévorer conclut Maud.
Nous entrons dans l'immeuble de Maud.
— On prend l'escalier, je suis au deuxième étage.
— Et puis, c'est bon pour les cuisses et les mollets.
— Et les fesses, ajouté-je.
Maud glisse sa main sous ma large jupe,
— On va bien s'occuper de vos miches.
Elle croche un index dans l'élastique de ma culotte. Je m'arrête sur le demi-palier, Maud fait descendre ma lingerie jusqu'à mes chevilles. Elle la ramasse, et la glisse dans son sac.
— Confisquée !
Le pied sur une marche, je stoppe ma montée, une paume entoure délicatement ma cheville. Elle remonte le long de la couture du bas. Je frissonne. Elle atteint ma cuisse, elle passe au-dessus de la lisière de mon Cervino. Elle caresse ma peau nue. Je ferme les yeux, je pousse un petit soupir. La main s'enhardit, et se glisse dans mon entrejambe. Un doigt pénètre ma chatte humide, puis un deuxième. Une fois lubrifié, il se retire, puis il se faufile entre mes fesses. Il trouve mon anus, qui résiste un instant, puis il se laisse forcer avec bonheur. Je laisse échapper un léger gémissement.
— Continuez de monter.
— Et puis, tant qu'à faire, lance Aimée !!!
Elle dégrafe ma jupe qui tombe en corolle autour de mes pieds. Je me retrouve le cul à l'air dans l'escalier. J'enjambe mon vêtement et le prends sous mon bras. J'entame la montée, en exagérant le roulis de mes fesses. Cette fourchette est délicieuse, le majeur et l'index s'agitent ans ma chatte et mon cul au fur et à mesure que je grimpe l'escalier.
Quand nous arrivons sur le palier, je suis à la limite de l'orgasme. Aimée retire ses doigts, et les porte à ses lèvres carminée. Elle les suce un à un.
— Toujours aussi gouteuse.
Nous entrons. Une fois la porte fermée, Maud lance un ordre.
— Soumise, déshabille ta maitresse.
Aimée passe derrière sa domina, remonte ses cheveux sur sa nuque, et descend la fermeture jusqu'aux fesses. Elle l'épluche. Pas de culotte, mais un joli balconnet pour exhiber ses seins lourds de mature, et un grand serre taille. Et une splendide touffe brune en bataille, qui cache à peine ces anneaux d'ancienne soumise.
— A toi, ma belle,
Les deux lesbiennes se jettent sur moi, et me débarrassent de ma veste, et de mon corsage, sans se gêner pour me peloter délicieusement. J'en profite pour faire tomber la jupe d'Aimée. Elle aussi a gardé son cul en liberté. Sa chemise vole et va rejoindre le tas de nos vêtements. Elle dégrafe mes bas qui glissent en douceur le long de mes jambes. Et bientôt nous nous retrouvons toutes les trois à poil.
— J'adore votre sexe, avec son joli vison, vos petites lèvres qui dépassent, et votre clito érigé.
— Au début, elles ne sortaient pas, mais après que j'ai exigée d'être percée, Monsieur m'a acheté une plaque de soumise, qui a étirée ma nymphe. C'était une sensation étrange, assez agréable. Alors, j'ai demandé une plaque plus lourde. Monsieur m'a alors offert un ensemble complet de bijoux très sensuels : la plaque, avec une chaine plus longue, et un peu plus pesante, un rosebud avec anneau, et une autre chaine pour l'accrocher à ma deuxième petite lèvre, un bijou capuchon pour pincer mon clitoris. Et deux autres chainettes pour rattacher mes grandes lèvres à la lisière de mes bas. Comme ça, je m'ouvre et je me ferme à chaque pas.
— Mais pourquoi, n'es-tu pas venue avec ?
— C'est réservé à Monsieur et à nos jeux. Mais j'adore cette sensation d'être ouverte, pincée et envahie.
— Quand même pas au boulot ?
— Oh si. Traverser les couloirs de la boite en sentant le balancement de mes bijoux est un vrai bonheur.
— Mais Monsieur le sait ?
— Une bonne collaboratrice, soumise comme moi, sait toujours créer les occasions de faire tomber la jupe de son tailleur d'exécutive woman.
Maud m'attrape par la main
— Allez les filles, à la douche.
La salle de bains de Maud est vraiment grande, avec deux pommes pour nous arroser, on y est vraiment à l'aise à trois. L'eau chaude coule sur nos corps de mature, et nous enchainons sur une séance savonnage pelotage. Maud lance à Aimée.
— Agenouille-toi devant ta maitresse.
La quinqua s'exécute. Elle est à la hauteur du sexe de sa domina. Maud ouvre ses cuisses, puis écarte ses lèvres, un petit jet doré jailli, avec force. Aimée s'avance, pour être mieux arrosée. Elle offre son visage, les yeux, le front, les joues. Elle ouvre sa bouche pour mieux cueillir la miction de sa maitresse. Le flux se tarit. Maud saisit sa soumise par la nuque, et plaque sa bouche contre sa chatte.
— Nettoie ta maitresse.
Elle accompagne son ordre de quelques mouvements de bassin, puis la relâche.
— Trop bon. C'était très bien ma chérie. Maintenant, occupe-toi de notre invitée !
Aimée pivote sur ses talons, face à mon vison. Je suis un peu surprise, rien ne sort. Alors la soumise ouvre mes lèvres, et plaque sa bouche sur ma chatte. Sa langue me fouille, puis elle trouve mon méat, et le chatouille. Ça ne loupe pas, je pisse doucement, puis plus fort. Elle se recule, j'inonde son visage, elle sourit, les lèvres ouvertes, sous ma pluie dorée.
— Bois-la !
Elle ouvre ma chatte en grand et y enfouit son visage, elle aspire mon urine, directement à la sortie du méat. Elle déglutit.
— N'avale pas et relève-toi. Je veux la gouter !
Aimée m'abandonne et se redresse. Maud attrape sa nuque et colle ses lèvres sur les siennes. Elles se ventousent. J'imagine mon urine glissant d'une gorge à l'autre. Je me joins à elles, Aimée m'offre ses lèvres, je peux enfin gouter ma pisse mêlée à sa salive.
Nous nous séparons, un peu essoufflées. Un petit rinçage, un essuyage mutuel, et direction la chambre.
— Allez ma belle, viens faire du bien à ta maitresse.
Elle ouvre un tiroir, et en sort un god, muni de courroies, et à l'opposé de la tige d'une boule grosse comme une balle de golf.
— Ouvre la bouche, ma chérie.
Aimée obéit à sa domina. Maud glisse le bâillon entre ses mâchoires, et serre les boucles derrière la nuque de sa soumise.
— Vous voulez lui faire plaisir, me lance Maud.
Elle me tend un autre gode, à sangles, et un foulard de soie. Puis elle s'agenouille, à quatre pattes.
— Elle ne doit jouir qu'attachée !
Maud se tourne, pose sa son visage dans les oreillers. Son cul pointe en l'air, elle écarte ses fesses à deux mains, dévoilant son anus poilu.
Je pousse le visage d'Aimée dans la raie culière de sa domina et je guide le gland dans le cratère impatient. Il s'enfonce arrachant un soupir d'aise à sa propriétaire. La douce soumise passe d'elle-même ses mains dans son dos, je les lie.
Je m'harnache avec la bite en plastique. Je me place derrière le cul qui m ‘attend. Comme pour m'encourager, Aimée frétille légèrement du croupion.
D'une main, j'écarte une fesse, et de l'autre je présente mon engin à l'entrée secrète. Le gode présente de multiples aspérités, imitant, en les exagérant, des veines ou des induration arrondies. Je pousse. Chaque relief pénétrant l'anus de la belle gouine lui arrache un grognement. Je l'encule à fond.
Je marque un temps d'arrêt. Mais Maud est impatiente.
— Défoncez-la, défoncez-moi.
Je bouscule Aimée dont le visage s'enfonce entre les fesses de sa maitresse. Elle laisse échapper un feulement.
— C'est comme ça qu'il faut la traiter.
Encouragée, je commence des allers-retours dans le cul d'Aimée, les deux amantes râlent à l'unisson.
Je jette un œil dans le miroir du dressing. Mes deux amies sont emboitées l'une dans l'autre. A chacun de mes coups de reins pour enculer Aimée, son visage disparait dans les fesses de Maud. Je défonce les deux femmes en un seul mouvement.
Je pistonne ce duo infernal, je suis en sueur. Les halètements et les grognements des deux tribades s'accélèrent.
Je délaisse les hanches de la belle enculée, je me penche sur elle, le bout de mes seins frotte sur son dos. Je glisse mes mains sous elle, et je saisis ses nichons. Je pince ses tétons, les tord cruellement tout en la pistonnant à fond.
Aimée grogne dans son bâillon, elle râle, et orgasme. Elle s'écroule en avant, défonçant le cul de Maud. Ça achève la domina, et elle part dans un grand soupir et bascule sur le côté.
Je dégage ma prothèse, et je dénoue le bâillon de la soumise, elle respire un grand coup. Je lui libère les mains. Elle se blottit contre sa maitresse. Je me débarrasse du god ceinture. Je me redresse.
Les deux tribades reprennent leur souffle. Je contemple avec tendresse leurs corps pulpeux de matures, alanguies par le plaisir.
Je suis assez contente de moi. Au fond, j'ai fait jouir deux femmes en même temps. Monsieur en aurait-il été capable ?
— Ma pauvre chatte, tu n'as rien eu, on va s'occuper de toi.
Maud poursuit.
— Mets-toi à quatre pattes.
Je m'exécute. Ma copine repousse mes cheveux, elle bande mes yeux. J'adore. On va me faire des « choses » et je ne peux que les imaginer.
Une paume tire mon sein sur le côté. Une bouche aspire goulument mon téton, elle me tête. Mon autre nichon subit le même sort. Je m'imagine comme une vache humaine en train d'allaiter.
Encore un fantasme à ajouter à ma liste
Les bouches abandonnent mes nichons. Un corps pulpeux se glisse sous le mien. J'écarte mes cuisses. Je sens une chevelure caresser mon entre jambe. Une odeur de sexe humide remonte à mes narines. Je n'arrive pas à reconnaître le parfum d'une de mes amantes. Elle gigote pour placer ses lèvres en face de ma chatte. Je penche mon visage vers sa moule odorante, quand elle resserre ses genoux autour de ma tête.
— Vous pouvez me respirer ou me renifler, mais pas me lécher ou me sucer.
Par en dessous, je sens une respiration sur ma vulve. Une des coquines s'est glissée sous moi. Une bouche lape mes lèvres et recueille le jus de ma cramouille. Elle mordille mes nymphes et joue avec mes anneaux. Puis mon amante s'attaque à mon clitoris. Elle aspire mon bouton, il gonfle et se gorge de sang.
L'autre amante écarte mes fesses à deux mains, offrant mon cul à toutes les pénétrations. Un filet de salive se faufile dans ma pilosité rectale. Je fremis. On va m'enculer avec un bout de plastique ?
Non, je sens une limace qui se faufile dans mon vison, à la recherche de mon oignon. Elle le trouve, et lèche ma rosette. Je me détends. Une langue serpentine force mon anus, et se glisse dans mon rectum. Elle me fouille comme si elle voulait m'explorer en profondeur.
Sucée devant, une langue dans le cul, je baigne dans un parfum de chatte en chaleur, je suis aux anges. Je monte doucement stimulée par ces léchouilles délicates. Je pars, et je m'effondre le visage dans une moule odorante.
Nous roulons sur le côté, et reprenons notre souffle.
Toute la soirée, nous continuons de jouer nos corps. Des langues avides s‘insinuent dans des orifices complaisants. Des mains coquines pelotent les seins, les fesses, les rondeurs qui s'offrent. Des doigts indiscrets fouillent des chattes grandes ouvertes, et des rondelles impatientes.
Je suis assaillie de partout. Elles ont quatre mains pour me tripoter et me doigter, et deux bouches pour me dévorer. Je ne peux pas me défendre. Je me laisse bouffer avec plaisir par les deux amantes.
Mais nous nous épuisons, et enfin le sommeil nous gagne. Nous utilisons nos dernières forces à nous pelotonner les unes contre les autres
Mes seins me chatouillent. Et pour cause, mes deux copines entreprennent de me réveiller en suçant et mordillant chacune un téton. Je m'étire comme une chatte qui se réveille.
— J'ai faim.
— Normal, il est plus d'une heure, me répond Aimée.
— On se douche, et on va bruncher au bistro du coin, ça vous va ?
— C'est parti.
Nous expédions la toilette, en vitesse, non sans pelotage et tripotage. Je commence à m'habiller, mais tous nos vêtements sont mélangés, en vrac, dans le salon. Je trouve mon serre-taille. Je le boucle.
— Dites, les filles, vous avez vu mon soutien-gorge.
— Oui, c'est moi qui l'ai, me lance Aimée.
— Et moi, j'ai la culotte, complète Maud.
— Merci, vous pouvez me les donner.
— Non, répondent-elle en cœur.
— Mais !
— Aujourd'hui, c'est DSCS.
— Quoi ?
— C'est Dimanche Sans Culotte ni Soutif, m'annonce Aimée.
Je me contente d'enfiler ma grande jupe, et je boutonne mon corsage, mais sa transparence trahit la liberté de ma poitrine.
— Je ne peux pas sortir comme ça, on va voir mes nichons.
— Oui, c'est un peu trop much, je vais vous prêter un pull.
Maud revient avec un mohair avec un col profond en V. Je le passe.
— C'est bien agréable, les petits poils chatouillent mes tétons.
Les deux tribades, ne font pas de chichis pour s'habiller, elles imitent ma tenue, et surtout l'absence de sous-vêtements, et nous voilà partis pour un bon petit brunch.
Une fois arrivées, le maitre d'hôtel nous indique un coin tranquille, Aimée se glisse entre la table et la banquette, et juste avant de s'assoir, elle trousse sa jupe et pose ses fesses nues sur le cuir.
— C'est un peu froid.
— Ne t'inquiète pas ma chérie, ça va se réchauffer, tu as toujours le feu au cul.
Le déjeuner est très gai, émaillé de propos plutôt lestes. Sans compter que le service ne traine pas. Les serveurs se montrent empressés, surtout à plonger leurs regards dans nos décolletés.
Mais il n'est de bonne compagnie qu'il ne se quitte. Je désire rentrer chez moi, pour profiter d'une fin d'après-midi un peu calme. Nous nous retrouvons sur le trottoir, et avant de nous séparer, Maude déclare...
— J'espère que Monsieur vous laissera bientôt des instants de liberté, je serai heureuse de vous revoir. J'aime jouer avec vos nichons, et j'ai plein d'idées.
— Et moi, j'adore m'amuser avec votre cul.
Je me déshabille rapidement, je me glisse sous ma couette, toute nue, sans fermer les volets. Je laisse le sommeil me gagner et je fais une petite sieste.
Quand je me réveille, la nuit est tombée. Je me lève, et à poil, je me prépare une petite soupe, et retour au plumard.
En sirotant mon potage, je repasse avec bonheur ce petit week-end de débauche entre filles. Puis une pensée se forme dans mon esprit. Comment vais-je avouer cette infidélité à Monsieur ? Quelle délicieuse punition va-t-il me réserver ?
Une autre idée s'insinue en moi. Et si c'était lui qui avait tout organisé ?
Vivement mardi pour qu'il revienne, et qu'en bonne soumise, je lui avoue mes turpitudes.
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