Réel
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Un médecin pervers — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Autrice
Un médecin pervers
Chapitre 4
Dans l'épisode précédent, je vous racontais la soirée chez le docteur G, avec trois autres couples : sa femme Sidonie m'avait essayée pour voir mon potentiel de femelle. J'avais servi de vide-couilles aux hommes, et d'urinoir aux femmes, non sans avoir été sadiquement fouettée.
En me congédiant, le docteur G avait dit qu'il me contacterait deux semaines plus tard pour une soirée avec une amie de sa femme totalement soumise.
Le coup de téléphone arriva trois jours avant la date, et c'est sa femme, Sidonie, qui me contacta :
— Salope, vendredi à 19 heures, dans la même tenue, tu bois deux litres d'eau deux heures avant ; interdiction d'aller aux toilettes !
En me congédiant, le docteur G avait dit qu'il me contacterait deux semaines plus tard pour une soirée avec une amie de sa femme totalement soumise.
Le coup de téléphone arriva trois jours avant la date, et c'est sa femme, Sidonie, qui me contacta :
— Salope, vendredi à 19 heures, dans la même tenue, tu bois deux litres d'eau deux heures avant ; interdiction d'aller aux toilettes !
Quand je pris la voiture à 18H30, j'avais déjà très envie d'uriner, et durant le trajet, je devais serrer mes cuisses l'une contre l'autre. En arrivant dans la cour, personne !
Mon téléphone sonna :
— Retrouve-nous directement au jardin !
Mon téléphone sonna :
— Retrouve-nous directement au jardin !
Je fis le tour de la maison. Le docteur G et sa femme étaient assis autour de la table, devant une coupe de champagne, en tenue décontractée : petite robe noire pour elle, polo et short pour lui. Simplement, il bandait, le sexe sorti du short ; quant à elle, sa robe était relevée jusqu'au bassin de telle sorte qu'on voyait bien sa chatte. Ils étaient en train de se caresser lentement, presque négligemment. Au début, je crus qu'ils étaient seuls. Mais en regardant vers la pelouse, je vis une femme entièrement nue, allongée sur le dos, les bras et les jambes écartés, attachée à des piquets comme moi quinze jours auparavant. Le docteur G me la présenta :
— Voilà Anne-Sophie, une amie de Sidonie. Figure-toi qu'Anne-Sophie est un médecin renommé, d'origine grande bourgeoise. Avant de la quitter pour une jeunette, son mari l'a complètement dépravée. Cette femme hautaine est devenue dans sa vie intime une véritable putain, accro à la bite et à la chatte, mais surtout totalement soumise. Sidonie en a fait son esclave. Nous avons pensé tous les deux à l'immense plaisir que nous aurions à vous accoupler si ta petite nouille arrive à bander un peu. Pendant que tu la monteras, nous vous arroserons.
Mais avant, nous allons jouer à des petits jeux. Tu ne peux pas imaginer à quel point Anne-Sophie a une petite vessie. Or nous l'avons fait boire à l'entonnoir pendant deux heures. Là elle est tout près de se pisser dessus. Nous organisons un grand concours : déshabille-toi, nous allons t'attacher aux piquets, tête-bêche, ta bouche contre sa chatte, sa bouche contre ta nouille. Celui ou celle qui arrosera l'autre en premier aura perdu :la punition sera sévère !
— Voilà Anne-Sophie, une amie de Sidonie. Figure-toi qu'Anne-Sophie est un médecin renommé, d'origine grande bourgeoise. Avant de la quitter pour une jeunette, son mari l'a complètement dépravée. Cette femme hautaine est devenue dans sa vie intime une véritable putain, accro à la bite et à la chatte, mais surtout totalement soumise. Sidonie en a fait son esclave. Nous avons pensé tous les deux à l'immense plaisir que nous aurions à vous accoupler si ta petite nouille arrive à bander un peu. Pendant que tu la monteras, nous vous arroserons.
Mais avant, nous allons jouer à des petits jeux. Tu ne peux pas imaginer à quel point Anne-Sophie a une petite vessie. Or nous l'avons fait boire à l'entonnoir pendant deux heures. Là elle est tout près de se pisser dessus. Nous organisons un grand concours : déshabille-toi, nous allons t'attacher aux piquets, tête-bêche, ta bouche contre sa chatte, sa bouche contre ta nouille. Celui ou celle qui arrosera l'autre en premier aura perdu :la punition sera sévère !
Je me mis nu tout en regardant cette femme d'une cinquantaine d'années, brune, aux beaux seins, exposée sans défense. Je m'allongeai sur elle, la bouche contre son sexe entièrement épilé, mon petit pénis sur son visage.
Le jeu commença. Naturellement, j'avais très envie, mais je sentais à ses contorsions qu'elle était dans la même situation. Il se passa bien un quart d'heure pendant lequel le docteur G et sa femme nous regardaient en se masturbant mutuellement.
— Nous allons corser le jeu...
Le jeu commença. Naturellement, j'avais très envie, mais je sentais à ses contorsions qu'elle était dans la même situation. Il se passa bien un quart d'heure pendant lequel le docteur G et sa femme nous regardaient en se masturbant mutuellement.
— Nous allons corser le jeu...
Sidonie déclencha le système d'arrosage du parterre de plantes. Tout le monde sait que c'est horrible d'entendre couler de l'eau quand on a très envie d'uriner. Je sentais les jambes d'Anne-Sophie se contracter désespérément en-dessous de moi. Quant à moi, je n'en pouvais plus.
— On complique le jeu !
— On complique le jeu !
Soudain, on vit un jet d'eau monter de la fontaine puis retomber en cascade. Je ne pouvais résister, alors dans un grand cri, j'arrosai le visage d'Anne- Sophie, d'un jet puissant et continu, ce qui la fit se retenir : ce jet frappait ma bouche, mes narines, mes yeux, que je fermais. Sidonie et son mari trouvaient ça hilarant et terriblement excitant :
— Comme tu as perdu, tu vas subir une punition écologique et naturelle, ma salope !
— Comme tu as perdu, tu vas subir une punition écologique et naturelle, ma salope !
Ils nous détachèrent pour qu'on se relève. Chacun de nous deux était complètement trempé de l'urine de l'autre.
— Toi, le perdant, tu t'allonges de nouveau et tu écartes les bras.
— Toi, le perdant, tu t'allonges de nouveau et tu écartes les bras.
Sidonie me les attacha aux piquets, donc je pouvais bouger mes jambes. Pendant ce temps-là, le docteur G s'était assis sur un siège de jardin, et Anne-Sophie était venue s'empaler sur lui exactement dans la même position que la mienne quinze jours avant.
— Comme ça, nous serons tous les deux aux premières loges pour la suite du spectacle !
— Comme ça, nous serons tous les deux aux premières loges pour la suite du spectacle !
Sidonie s'accroupit à côté de moi, un petit sac à la main, puis avec un sourire mauvais, se pencha vers moi :
— Petite pétasse, tu vas subir un supplice très ancien, le spectacle va être très émouvant pour nous.
— Petite pétasse, tu vas subir un supplice très ancien, le spectacle va être très émouvant pour nous.
Elle sortit du sac un pinceau et un pot de confiture ; de la fraise, dont elle tartina soigneusement mon micropénis, mes bourses, ma chatte anale. Le supplice m'aurait paru plutôt agréable si Anne-Sophie avait reçu l'ordre de me lécher. Mais ce ne fut pas le cas. Sidonie me mit un bandeau sur les yeux. Puis bizarrement, elle rapprocha mes deux jambes et m'enfila une culotte qui me semblait être en plastique. Elle la monta jusqu'à ce qu'elle enserre bien mon petit pénis et mes fesses. Tout à coup, je sentis comme des chatouillements. Elle me retira le bandeau.
— Ce que tu sens, c'est les fourmis que nous avons mises dans la culotte ; il y en a une centaine. Au début, elles vont lécher la confiture et donc se promener sur ta nouille, tes couilles, et ta chatte anale. Quand elles auront fini, elles seront bien énervées et chercheront partout où entrer, si tu vois ce que je veux dire. Mais rassure-toi, nous ne sommes pas des monstres ; ce ne sont pas des fourmis rouges !
— Ce que tu sens, c'est les fourmis que nous avons mises dans la culotte ; il y en a une centaine. Au début, elles vont lécher la confiture et donc se promener sur ta nouille, tes couilles, et ta chatte anale. Quand elles auront fini, elles seront bien énervées et chercheront partout où entrer, si tu vois ce que je veux dire. Mais rassure-toi, nous ne sommes pas des monstres ; ce ne sont pas des fourmis rouges !
Les chatouillements se firent de plus en plus intenses. Pour moi, c'était le sommet de l'insupportable, des insectes dans ma culotte ! Je pleurais silencieusement tout en gigotant pendant qu'Anne-Sophie montait et descendait sur la verge du docteur qui lui caressait le clitoris. A un moment, quand il n'y eut plus de confiture, je sentis les chatouillements et les picotements descendre de plus en plus vers mon petit trou : les fourmis cherchaient à entrer dans ma chatte anale. Je poussai des cris stridents, ce qui déclencha la jouissance du docteur G et d'Anne-Sophie. Sidonie me retira prestement la culotte et se saisit d'un jet d'eau pour me nettoyer. Je me calmai peu à peu, allongée, les bras toujours attachés. Elle vint alors s'accroupir sur mon visage pour me travailler les seins.
— Lèche, salope, j'ai mérité ma récompense.
— Lèche, salope, j'ai mérité ma récompense.
Je m'appliquais du mieux que je pouvais, en commençant par l'intérieur de la chatte, puis j'aspirais son clitoris tout en faisant tourner ma langue à toute vitesse. Cela la faisait s'acharner sur mes seins au point que j'en oubliais presque la punition des fourmis.
Elle cria son orgasme. Des quatre, j'étais le seul à n'avoir pas joui.
— Le moment de vous accoupler approche ! Toi, Anne-Sophie, suce son ridicule petit pénis !
Elle cria son orgasme. Des quatre, j'étais le seul à n'avoir pas joui.
— Le moment de vous accoupler approche ! Toi, Anne-Sophie, suce son ridicule petit pénis !
Après les fourmis, cette bouche chaude et cette langue me firent le plus grand bien, et moi qui pensais que je ne pouvais pas avoir de réaction avec une femme, je commençais à bander. Sidonie s'approcha avec un gros plug.
— Ça va l'exciter encore plus. Anne-Sophie, enfonce-lui le plug pendant que tu le suces.
— Ça va l'exciter encore plus. Anne-Sophie, enfonce-lui le plug pendant que tu le suces.
Elle enfonça le plug lubrifié sans violence, mais sans pause, tout en continuant sa fellation, et je sentis vraiment mon petit pénis durcir.
— Il est à point, c'est maintenant !
— Il est à point, c'est maintenant !
Anne-Sophie se mit à califourchon sur mon ventre et d'un seul coup j'eus l'impression que mon sexe était happé par une sorte de ventouse. En fait, elle ne bougeait pas, mais savait parfaitement contracter ses muscles internes. Sidonie se remit accroupie sur mon visage pour me travailler les seins, ce qui renforça mon plaisir. Le docteur G s'approcha, et debout, mit ses jambes de chaque côté de mon corps, et sa bite devenue flasque à hauteur du visage d'Anne-Sophie.
— On ouvre les vannes !
— On ouvre les vannes !
Et tous les deux relâchèrent leur vessie : Sidonie pissait dans ma bouche et le docteur G dans celle d'Anne-Sophie, ce qui déclencha sa jouissance. Une contraction plus forte de son vagin me fit exploser à mon tour.
Après quelques secondes, Sidonie me détacha :
— Maintenant, tu rentres chez toi, mais comme tu n'as pas été prise par une queue, ta soirée n'est pas finie : je te confisque tes vêtements. Tu vas conduire nue, sentant la pisse, et dans six kilomètres tu t'arrêteras sur l'aire de repos, très fréquentée par les routiers qui adorent les petites putes comme toi. Je veux que tu te fasses prendre avant de rentrer chez toi. Nous, on va continuer, avec Anne-Sophie ; figure-toi qu'elle n'a pas encore eu sa correction au fouet, et que nous avons invité deux amis qui vont bien prendre soin d'elle !
Je te rappelle dans une quinzaine de jours pour une sortie sur une plage naturiste. Tu vas voir, il y a plein de vieux dégueulasses qui ont les bourses pleines, tu seras leur petite chérie !
Après quelques secondes, Sidonie me détacha :
— Maintenant, tu rentres chez toi, mais comme tu n'as pas été prise par une queue, ta soirée n'est pas finie : je te confisque tes vêtements. Tu vas conduire nue, sentant la pisse, et dans six kilomètres tu t'arrêteras sur l'aire de repos, très fréquentée par les routiers qui adorent les petites putes comme toi. Je veux que tu te fasses prendre avant de rentrer chez toi. Nous, on va continuer, avec Anne-Sophie ; figure-toi qu'elle n'a pas encore eu sa correction au fouet, et que nous avons invité deux amis qui vont bien prendre soin d'elle !
Je te rappelle dans une quinzaine de jours pour une sortie sur une plage naturiste. Tu vas voir, il y a plein de vieux dégueulasses qui ont les bourses pleines, tu seras leur petite chérie !
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Commentaires ()
Mais la plage naturiste n'est pas le meilleur lieu pour les pervers...
Un institut de beauté, une clinique d'esthétique ou une coiffeuse perverse, une vendeuse en mode ou chaussures....
Dommage que l'on ai pas un compte rendu sur le parking des (anges lol ;) ) mais des routiers !
je ne sais pas qu'elle age la soumise Annie-Sophie mais pourquoi pas l'engrosser par le soumis en lui prélèvent son sperme et par insémination sur la soumise.
Une bonne soumise en cloque.
Merci pour cette suite et oui vivement la suite.