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✦ M. PAUL Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice XSTORY
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Réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice — Chapitre 2

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M. PAUL
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Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice

Chapitre 2

Ces petits riens que je sais de la vie d'Alice.
Avant propos ; Je précise que j'ai été contraint de reconstituer nos dialogues puisqu'il est évident que n'avais rien enregistré ou noté par écrit. Toutefois ils reposent sur des confidences qui m'ont marqué au point qu'à ce jour elles restent suffisamment précises pour que je sois en mesure d'en restituer la teneur au plus près de la vérité. Ceci vaut pour la suite du récit.
Chapitre 2
Amitié, confidences, complicité
Amitié
Ce fut donc en une fin d'après midi ensoleillé d'un samedi de septembre que ma compagne et moi avons été accueillis par Alice et Marc dans leur coquet pavillon. Lui était en jeans, tee-shirt, espadrille, elle, toute menue avec ses 46 kg pour 1,62 mètre dans un mini short de jeans qui je dois le dire mettait ses jambes et ses fesses particulièrement en valeur. Un débardeur léger et sabots de cuir complétaient sa tenue. Les pointes de ses petits seins tendaient le tissu. Ils nous présentèrent leurs deux jeunes enfants qui jouaient dans le salon. Après une visite de la maison et du jardin Marc est allé chercher une bouteille de Champagne et rempli les coupes sur la table du salon de jardin en terrasse. Alice nous avait conviés à nous assoir. Ma compagne face à Marc, Alice face à moi. La météo était agréable, comme la conversation décontractée, l'humeur joyeuse. Nous nous découvrions au fil de la conversation et paradoxalement cela nous donnait l'impression que nous nous connaissions de longue date.
A un moment nous sommes revenus sur nos vacances réciproques. Marc s'est levé pour rentrer dans la maison. Il est revenu avec une pochette de clichés photographiques en main. Il l'a ouverte et un à un il s'est mis à nous les passer. Les photos avaient étaient prises en format 24x36 durant leurs dernières vacances dans le Sud-est. Relevant la tête j'ai perçu un léger trouble sur le visage d'Alice assise face à moi. Sur le moment je n'en ai pas saisi le sens mais quelques instants après je l'ai bien compris. Sur une photo elle apparaissait entre Marc son mari et Richard, cet homme au coupé sport rouge vif que j'évoque dans le premier chapitre. Tous les trois une coupe de champagne à la main, riant de concert. Je me suis tourné vers Marc assis face à mon épouse et j'ai lancé une interrogation du genre:
— Un copain de vacances ?
— Non, non, c'est Richard, un ami. Un gars super sympa. Il est d'ici. Il devait d'ailleurs passer ce soir mais il s'est décommandé cet après midi.
D'autres clichés sur lequel figuraient Richard sont apparues, sans le moindre commentaire de la part d'Alice.
C'est son mari qui a un moment est revenu sur la présence de cet ami, nous apprenant qu'il passait souvent quelques jours de vacances avec eux, été comme hiver et que vivant seul il passait souvent chez eux en semaines pour passer la soirée. Là j'ai saisi la gêne réelle d'Alice qui instantanément a fait diversion en nous questionnant sur nos vacances. Alors que j'évoquais notre centre de vacances et les premières sorties de nos ados dans la boite de nuit qui s'y trouvait, Marc de façon très naturelle a surenchéri, nous confiant ainsi qu'Alice sortait, elle aussi en boite de nuit dans la ville voisine accompagnée de Richard, alors que lui gardait les enfants. J'étais estomaqué, un peu gêné, mais une fois de plus Alice changea de sujet. J'ai remarqué le regard sévère qu'elle adressait à Marc quand il précisa qu'elle et Richard rentraient au petit matin…
Le reste de la soirée fût très agréable, nous avons proposé à notre tour une invitation l'une de ces fins de semaines prochaines. Après ceci nous sommes séparés en se faisant la bise.
Sur la route retour, ma compagne avons convenu que ce couple était très agréable, la soirée passée avec eux était passée très sympa. Mais il est vite apparu, pour elle comme pour moi, que nous nous interrogions sur l'omniprésence de ce Richard dans ce couple, sur ces sorties en boite avec cet ami. Pour elle c'était curieux et n'était pas sans comporter de risques.
Cette soirée confirmait en moi cette suspicion de relation adultère entre Alice et Richard, l'homme au coupé sport. Par ailleurs, lors de nos échanges sa façon de ne pas rebondir sur un sujet qui pouvait la gêner, de passer à autre chose naturellement, m'a convaincu que de toute évidence Alice cloisonnait efficacement sa vie.
J'avais hâte de la retrouver à la salle de sport, ce qui fût rapidement le cas. Après la bise elle m'avait demandé si j'avais passé un bon dimanche.
— Oui merci et une bonne soirée chez vous samedi. Marc est cool, sympa, tes deux enfants adorables. Et toi tu es une jolie cachotière…
— Pardon ???
— Ne m'avais-tu pas dit tout d'abord que Richard était juste une relation professionnelle ? Avant de me dire qu'il était aussi un ami de la famille ? Et maintenant que vas-tu me dire? Que l'on soit bien d'accord Alice, soit nous sommes des copains de salle de sport, soit nous sommes amis, c'est un choix. Mais si tu tiens à ce que nous soyons amis cela suppose un minimum d'honnêteté réciproque. Tu vas avoir du mal à me faire gober que Richard soit juste un ami et pas ton amant, Ok ?
— Oui tu as raison, je ne veux pas une relation de copains, je tiens à ton amitié. Pour moi c'est même une amitié particulière, rare…
-  ???
— Je ne sais pas la définir exactement par les mots… Si tu veux c'est une forme d'amitié…amoureuse…
— Tu veux dire que…
— Non non, ne te fais pas de film, je ne veux que ton amitié, pas une liaison…
Confidences
— Ok… c'est original comme concept, mais alors racontes moi tout afin que je puisse comprendre…
Après un temps d'hésitation, tête baissée, elle me confia ce qui suit.
— Marc est un époux irréprochable, cultivé, dévoué, sobre, travailleur, c'est le seul homme que j'avais eu dans ma vie. C'est un père dévoué et attentif, toujours à mes petits soins, je l'aime, jamais je ne pourrais le quitter…
— Mais ? car il y a bien un mais ?
— Il n'a pas d'intérêt pour le sexe, aucune appétence, aucune fantaisie, pas de fantasmes. J'approche la quarantaine, j'ai des envies, des besoins alors que lui peut très bien se satisfaire d'un rapport tous les six mois, voire un an. Souvent j'ai tenté de lui faire prendre conscience de ce fossé qui se creusait entre mes besoins et les siens mais il reste sourd. Pour te donner un exemple, à un moment alors que nous habitions en appartement, il y avait un voisin de couleur qui faisait hurler de jouissance sa compagne le soir, plusieurs fois par semaine. C'était très chaud. J'ai tenté de me servir de ça pour le faire réagir mais le seul effet fût de le faire rire quand il les entendait…
— D'où ce Richard que tu as pris pour amant…
— Oui, nous le connaissions depuis longtemps. Il est passé à l'improviste chez nous un soir où Marc était absent. Il est arrivé au bon moment et au bon endroit. Me voyant triste, il m'a fait parler, il a su m'écouter… Les vannes avaient lâché, je pleurais. Je me suis confiée. Je lui ai parlé de mon désert sexuel, de mes fantasmes, de mon attachement profond et sincère à Marc. Il s'est alors proposé de combler ce vide, me promettant que jamais Marc n'en saurait quoique ce soit. Il n'a fait que me prendre dans ses bras, rien de plus mais il est parvenu à me réconforter en me disant qu'il me comprenait.
— Et ?
— Quelques jours plus tard, après bien des hésitations je suis allée chez lui entre midi et deux et ce qui devait arriver est arrivé, il est devenu mon amant. Il m'a fait prendre conscience de ce qu'un homme pouvait apporter de plaisirs à une femme. Il m'a appris ce que je pouvais offrir à un homme, les façons de le satisfaire. Je ne suis pas amoureuse de lui tu vois c'est pour cette raison je peux avoir cette relation. Amoureuse cela mettrait en danger mon couple.
— Et Marc n'en sais rien ?
— Non !
— Même lorsque tu sors en boite durant les vacances et que tu rentres au petit matin, il n'a pas de doute ?
— Non ça je te le certifie…
— Ce n'est pas possible, il feint de ne pas savoir à moins qu'il ne soit complice de toi, que ça l'excite de savoir que Richard te… baise ?…
— Alors ça non, dit-elle en riant, je peux te l'assurer ça ne fait pas partie de son univers. Richard lui est bien différent sur ce sujet. Lui peut aimer voir sa femme jouir avec un autre.
— Il t'a fait baiser par d'autres ? C'est étrange pour un gars qui me semble du genre jaloux ombrageux.
— Non, il ne m'a pas fait coucher avec d'autres. Pas encore tout du moins car il m'a déjà fait comprendre qu'il y pensait. Mais oui tu as vu juste, s'il n'est pas à l'origine de la situation, s'il ne gère pas il se montre possessif… Pour te dire durant les vacances d'été l'an passé il m'a même fait découvrir un club échangiste sur la côte. Je savais que ça existait mais jamais je n'aurais osé y aller si je ne n'avais pas été en confiance totale. J'avais peur mais il m'a sécurisée, il dissuadait ceux qui m'approchaient de trop près. Nous avons juste fait l'amour tous les deux en public. C'était juste incroyable pour moi cette découverte. L'ambiance, ces hommes, ces femmes qui baisaient, moi qui me donnais à Richard devant eux, c'était très excitant.
— Eh bien je ne sais plus quoi dire…
— Alors on est amis… ?
— Oui et ne t'inquiètes pas je garde ça pour moi, même ma moitié n'en saura rien je te le promets.
A ce moment elle s'est approchée de moi et sans que je l'ai vu arriver, elle m'a déposé un baiser furtif sur les lèvres avant de se reculer vivement, me laissant interloqué.
Complicité
Les semaines passaient, nous nous retrouvions régulièrement au Club de sport. Nous les avions reçu chez nous, y compris dans une résidence que nous avions en Sologne. Son attitude ne changeait pas à mon égard. Alice était très proche de ma compagne. Nous avons commencé à projeter des week-ends en gites ruraux, l'entente était totale.
Elle en avait fait part à Richard son amant qui s'était montré contrarié. Il avait tenu des propos ironiques sur cette amitié entre elle et un homme de surcroit militaire. En conséquence de quoi elle avait organisé un apéritif dinatoire auquel nous étions conviés lui ma compagne et moi-même, histoire de lui montrer qu'il ne risquait rien avec moi.
Néanmoins ce fût pour lui l'occasion d'être goguenard à mon endroit en lâchant de petites piques. Cela me laissait de marbre et m'amusait même. Pas de doute l'animal était jaloux…
Le fait d'être détenteur de ce secret à son insu me procurait un sentiment assez particulier, indéfinissable que je ne connaissais pas et peut être même un pouvoir, pour ne pas dire une supériorité, sur ce Richard. De son côté Alice s'en amusait et même elle en usait.
C'est quelques temps après alors que nous arrivions au club de sport qu'elle m'a demandé si je pouvais lui rendre un service. J'étais bien entendu à son écoute et prêt à accepter.
— Tu sais que je rencontre Richard en semaine, entre 12 et 14 ou plus rarement 18, 19 heures.
— Oui merci j'ai le sais et ?
— J'ai besoin de toi un samedi après midi. Richard veut m'emmener à la chasse…
— A la chasse ??? Toi tu vas à la chasse ?
— Non mais…
— Je vois, il veut te sauter chez lui un samedi après midi, pourquoi ce prétexte, c'est quoi le souci ?
— Non… Ne sois pas vulgaire, je n'aime pas ça. Richard m'a assuré que ce n'était pas ça, il m'a dit que nous irions à la chasse, que je n'en saurais pas davantage, que ce serait une surprise.
— Et il est chasseur ? Marc le sait ?
— Absolument pas,  Marc ne sait pas et Richard n'est pas chasseur.
— Et qu'attends-tu de moi ?
— Il faudrait qu'en début d'après midi samedi tu viennes me chercher comme pour venir ici. Tu me déposeras à un endroit donné et tu pourras ensuite venir à la salle. En début de soirée c'est Richard qui me ramènera, je dirais à Marc que tu as dû repartir précipitamment en cours d'après midi pour ton travail.
— Mais quel est l'intérêt de cet alibi ?
— Si Marc venait à passer devant le club il verrait la tienne.
— Au risque de démontrer ma complicité s'il venait à s'arrêter…
— Mais non il n'a jamais fait ça…
— Et Richard comment as-tu fait pour qu'il m'accepte dans ce scénario ?
— C'est simple, j'ai fini par lui dire que tu n'étais pas dupe et que tu avais compris que nous étions amants.
— Et je gagne quoi dans cette affaire ?
— Mon amitié sincère et…
—Amoureuse, je sais. Mais plus sérieusement ? C'est un peu frustrant pour moi tu ne trouves pas ? Alors c'est simple, je vais te le rendre ce service mais tu dois me promettre de tout me raconter de cette partie de chasse, je dis bien tout, sans la moindre réserve, je l'exige et ce n'est pas négociable.
— Mais, c'est gênant, pour moi, pour toi… Tu es certain de vouloir savoir, vraiment ?
— Il n'y a pas de mais, petit un, je ne vois pas ce qu'il y a de gênant pour nous deux et petit deux, oui ça me plairait. Si Richard te propose une partie de chasse je n'ai naturellement pas connaissance des détails de son projet mais je sais que c'est toi le gibier, il n'y a pas de doute. Alors oui je veux tout savoir à défaut d'y participer.
— OK c'est d'accord dit-elle après une brève hésitation.
Je reconnais que c'est avec une certaine impatience que j'ai attendu le samedi. Je suis donc allé la chercher. Je suis descendu de voiture pour rentrer dans leur pavillon saluer Marc dans le salon. Il était 13h30. Alice déjà prête m'attendait dans le hall, vêtue d'un long manteau marron clair assorti à ses bottes de cuir. Elle s'est emparée de son sac de sport et a mis fin brutalement à mon échange avec Marc. Son impatience était palpable. Marc a écarquillé les yeux en me regardant l'air de dire quelle mouche la pique. Elle a jeté son sac sur mon siège arrière avant de s'engouffrer dans ma voiture et nous sommes partis. Je l'ai trouvée excitée comme une puce. Elle m'a indiqué où je devais la conduire. C'est ainsi que me suis garé le long d'une avenue d'une zone industrielle quasi déserte en ce samedi. Elle était très volubile. Je lui ai demandé si elle n'avait pas picolé ce qui l'a fait rire aux éclats. Je lui ai fait observer qu'un manteau n'était peut être pas la tenue la plus pertinente pour aller à la chasse.
— Oui mais sous mon manteau c'est mieux, beaucoup mieux…
— Tu portes peut être une tenue de chasse ?
— Oui, exactement, ce matin Richard m'a téléphoné à la maison pour me dire ce que je devais porter pour cette chasse. Tu veux la voir ?
— Oui…fais voir ça…
Et là, lentement en me fixant dans les yeux, elle a défait sa ceinture, déboutonné et ouvert largement son manteau… Je n'en revenais pas, j'étais littéralement sidéré. Elle était en soutient gorge et mini culotte rouge faits de tissu à larges mailles qui dévoilait un abricot quasi imberbe surmonté d'un ticket de métro blond, le tout assorti d'un porte-jarretelles et de bas couleur chair… J'étais sans voix et ravalais ma salive, je ressentais un gros coup de chaud, je devais être écarlate. Elle jubilait en me regardant.
—Ouah quelle petite salope tu fais…
Sans répondre, en me fixant dans les yeux, elle a entamé une sorte de ballet en se mettant à battre des cuisses comme un papillon, les écartant au plus large, en les resserrant au maximum, à onduler du bassin, en bombant le torse… J'étais captivé, hypnotisé par ce spectacle qui a pris fin subitement car hélas elle a resserré vivement les jambes en apercevant qu'un 4x4 gris, venant face à nous, venait de couper l'avenue pour se stationner à une vingtaine de mètres de ma voiture. On distinguait deux individus à bord. Alice a refermé son manteau précipitamment.
—C'est quoi ce 4x4 ??? Mais… c'est déjà Richard dit-elle…
Le conducteur venait de descendre, c'était effectivement Richard. Visiblement surprise elle est sortie rapidement en me lançant :
— Je te raconterais.
Elle s'est dirigée vers Richard qui lui avait fait quelques pas en notre direction. Il a levé le pouce en ma direction et lancé un « Merci » avant de prendre Alice par l'épaule et la faire monter dans le Nissan Patrol mais curieusement par le hayon arrière. Quelques instants après ils sont partis, il n'était pas 14 heures.
Mon après midi fut bien long, j'étais à la salle de sport mais l'esprit était ailleurs. J'imaginais ce que Richard et son acolyte faisait possiblement avec elle dans la nature.
Il m'a fallu attendre le mardi pour enfin savoir, l'attente fut longue. La salle de sport n'étant pas un lieu idéal pour parler je lui avais demandé de venir sur le parking d'une enseigne de bricolage. Elle était d'humeur joyeuse…
—Toi, je pense que tu as passé un bon samedi après midi…
—Tu ne veux pas parler de mon dimanche ?
—Fais la maline… Raconte, tu es partie dans le coffre du 4x4 ?
—Oui mais sur le trottoir avant même d'y grimper mes yeux ont été bandés par Richard. Nous sommes partis. J'entendais Richard et l'autre parler. Nous avons roulé un petit quart d'heure, vingt minutes tout au plus. J'étais couchée sur une couverture, dans l'obscurité sous le couvre bagages. Je tentais d'entendre leurs échanges afin de savoir où nous allions mais avec le bruit c'était quasiment impossible. Mais à un moment nous sommes arrêtés, peut être à un stop ou un feu et j'ai pu saisir ce dialogue :
—« Monsieur Charles est déjà sur place ?
—Non, hier j'ai cru que notre après midi allait foirer. Il m'a prévenu dans l'après midi qu'il devait s'absenter pour une raison impérative. Mais finalement ce n'est pas un souci, il a chargé son régisseur de s'occuper de cette chasse.
—Et monsieur Charles il l'a déjà vu ta salope…enfin ta biche ?
—Reste correct, ok ? Non il ne l'a pas vue, physiquement toute du moins. Juste en photos il y a quelques temps chez moi alors qu'il était venu avec une fille, une belle môme. »
—J'ignorais tous de cette visite et je ne sais toujours pas qui est ce monsieur Charles et cette fille.
Puis nous avons redémarré. A un moment nous nous sommes arrêtés pour repartir sur un chemin car le 4x4 cahotait fortement avant qu'il ne s'immobilise. J'ai entendu Marc et son copain descendre. J'ai remarqué au bruit qu'un second véhicule arrivait puis un troisième. Des portières claquaient. On m'a fait descendre. Mes sens étaient exacerbés non seulement du fait de l'appréhension due à ce qui allait se passer bientôt mais aussi parce que mes yeux étaient bandés. Il y avait le bruit du vent dans les arbres, quelques chants d'oiseaux, l'odeur d'humus de la forêt. Tous mes sens étaient aux aguets. J'avais le cœur qui battait à cent à l'heure. Je frissonnais.
—Tu a une idée d'où tu étais ?
—Non, sans doute pas si loin d'ici. J'ai entendu qu'il parlait d'une propriété jouxtant une forêt domaniale. Mais maintenant tais toi et m'écoutes moi sans m'interrompre, Ok ?
—Ok, je t'écoute.
Richard et son copain s'étaient éloignés, j'entendais d'autres voix d'hommes.
—C'est bon, on la fait cette partie de chasse, les biches sont prêtes ? Lança un type ce qui fit rire d'autres.
A cet instant je n'avais pas relevé qu'il avait dit « Les » biches.
Richard est venu me défaire mon bandeau, la lumière m'aveuglait me forçant à plisser les yeux, il m'a dit de ne pas m'inquiéter. Nous étions bien sur le bord d'un chemin forestier. Nous avons fait quelques dizaines de mètres et c'est à cet instant je j'ai pris conscience que Richard était venu non pas avec un copain mais deux. Je n'avais pas remarqué sa présence durant le trajet, il ne s'était pas exprimé. L'autre j'étais certaine de le connaitre de vue, il est de type nord africain, mince, il ne m'était pas inconnu mais je ne parvenais pas à me souvenir des circonstances d'une rencontre, sa voix me disait quelque chose. L'autre était trapu, brun, genre rugbyman.
J'ai regardé furtivement autour de moi et j'ai paniqué un peu en découvrant tous ces d'hommes en tenues de chasse. Avec Marc et ses copains ils étaient bien une bonne dizaine sans doute…
— Excuse moi de te couper la parole mais tu avais déjà fait ça à plusieurs ?
— Non je peux te l'assurer, je te le jure sur la tête de mes enfants. Mais ça faisait partie de mes fantasmes, faire l'amour en forêt avec plusieurs males. Marc me les fait raconter et me les fait écrire dans ce recueil qu'il nomme « le carnet de mes envies intimes ». Il dit qu'il me les fera vivre ou bien qu'il y s'en inspirerait. Je rédige quand je vais chez lui avant ou après avoir fait l'amour, il me questionne, il ajoute des notes. Bon maintenant laisse moi continuer.
C'est alors que j'ai découvert qu'une autre femme était de la fête… Sa présence me rassurait d'une certaine façon. On m'a poussée à ses côtés. Un peu plus âgée que moi, elle avait peut-être 45 ans, brune bouclée, un joli visage, de type magrébine d'une taille légèrement supérieure à la mienne. Elle portait un manteau court noir et des cuissardes à talons aiguilles ce qui m'a amusée intérieurement compte tenu de l'endroit où nous étions. Nous échangions des regards l'une vers l'autre à la dérobée. Comme moi elle tremblait, sans doute nerveusement car la température était plutôt bonne en ce début de printemps.
Les chasseurs s'étaient rapprochés, ils portaient le fusil en bandoulière, c'était un peu flippant. Le plus jeune avait tout au plus la trentaine, le plus âgé peut-être 70.
Un homme d'une soixantaine d'années s'est présenté comme étant le régisseur du domaine. De taille moyenne, corpulent, le visage fermé, la barbe de trois jours, bedonnant il a annoncé que monsieur Charles n'ayant pu se libérer c'est à lui qu'appartenait le bon déroulement de cette partie de chasse.
Les règles du jeu étaient simples. Règle numéro un, nous étions consentantes pour être le gibier d'une partie de chasse, nos compagnons le certifiaient. Il nous a demandé de le confirmer, ceux que nous avons faits de concert d'une voix étranglée par l'émotion. Il nous a ordonné de répéter individuellement, nos assentiments d'une voix plus audible. Nous l'avons fait.
Règle numéro deux, la sécurité d'abord. Il a brandit une liasse de papiers blancs pour annoncer que tous les invités avaient subis un test VIH. Toutefois des préservatifs étaient à disposition a-t-il précisé.
Se tournant vers les chasseurs il leur dit que puisque nous avions dû être tenues dans l'ignorance de ce qui nous était réservé jusqu'à cet après midi, nous n'avions pas été testées VIH. En conséquence de quoi c'était à eux de savoir s'ils voulaient ou non se protéger, même si Richard et le copain de l'autre femme assuraient que nous étions fiables au plan santé.
Le programme était simple, nous allions être lâchées avec 10 minutes d'avance. A nous d'échapper aux chasseurs, de nous dissimuler comme le gibier. S'ils ne nous retrouvaient pas ce serait tant pis pour eux mais il doutait de cette issue et si nous étions découvertes nous devions bien nous douter de la suite de l'après midi.
— Mesdames retirez vos manteaux, a-t-il ordonné.
Nous nous sommes exécutées, ma voisine avec davantage d'hésitations. Il y eut à ce moment des sifflets discrets, des commentaires, des toussotements, des raclements de gorge.
—Les biches c'est à poil dans la forêt cria quelqu'un.
—C'est prévu, mesdames retirez donc vos magnifiques sous-vêtements maintenant ! A poil, dépêchez vous svp
Richard est venu est m'a demandé à voix basse si tout allait bien, j'ai acquiescé.
Alors j'ai tout retiré. Il ne me restait que les bas auto-fixant que j'ai défait du porte-jarretelles et mes bottes. Mes tétons, ma bichette que je sentais s'échauffer, me picotaient sous l'effet du vent et de l'excitation.
Les types étaient excités, certains frottaient leur pantalon à hauteur du sexe, passaient leur langue sur les lèvres.
Ma voisine ne se décidait pas à le faire totalement, elle avait juste retiré son soutien gorge. Un type est alors arrivé. C'était son mec et lui a dit de ne pas faire la mijaurée, il lui a tiré sur la culotte alors elle s'est décidée à le faire elle-même.
Je l'épiais à la dérobée. Sa poitrine était ronde, plus imposante que mon 85. Sa toison était noire. Contrairement à moi, le haut de ses cuisses se touchait au niveau de la chatte.
—Nous allons remonter dans nos bagnoles et aller jusqu'à la maison forestière au bout du chemin. Vous allez donc pouvoir partir vous cacher avant que nous partions à votre recherche.
—Mais si vous ne nous trouvez pas, comment on fait dit ma voisine d'une voix rendue fluette peut être par la peur ?
—Vous vous débrouillez pour retrouver la maison forestière répondit le responsable dans un éclat de rire.
—Ah, mes biches, j'allais oublier un détail. Celle qui sera trouvée la deuxième pourra exiger un gage de la première, ok. Il faut m'en communiquer la teneur maintenant.
Se tournant vers moi il a hoché du menton pour me demander ce que serait mon gage.
Prise au dépourvu j'ai lancé « Qu'elle me bouffe la chatte ».
—Tus as déjà eu une expérience avec une femme ? Et qu'a demandé l'autre femme à ton sujet ?
—Oui en fac j'ai eu de rares mais belles expériences, et cette fille a demandé à ce que je sois enculée par son mec pendant que je lui boufferais la chatte.
—C'est noté, on va avoir du spectacle les gars. Allez les biches sauvez-vous ! dit-il en frappant dans ses mains.
Les types sont remontés dans les 4x4 et sont repartis comme convenu.
Toutes deux dorénavant seules, nous étions hésitantes sur la direction à prendre. Je me suis vite décidée, je suis descendue dans un fossé heureusement à sec j'ai remonté la pente pour me hâter dans une partie de la forêt constituée de jeunes arbres. L'autre peinait à me suivre car ses talons aiguilles s'enfonçaient dans le sol meuble et servaient de ramasse feuilles. Elle me demandait de l'attendre.
—Comment t'appelles-tu ?
—Samia.
—Moi c'est Alice, tu as déjà fait ça ?
—Pas vraiment comme ça, mais avec plusieurs gars oui, mais pas autant.
J'ai vu un moment que sur notre droite, les bois se densifiaient, il y avait des ronces. Etant donné notre tenue Samia ne voulait pas y aller. Elle était bruyante, elle se démenait comme elle le pouvait avec ses cuissardes. Je lui ai demandé d'être plus silencieuse car le bruit porte bien en forêt. Je lui ai conseillé de regarder à l'avance où elle allait poser son pied et de privilégier les grandes enjambées tout en lui en faisant la démonstration alors que je la précédais.
—Tu es bien foutue me dit-elle, j'aimerais être mince comme toi, tu as un joli cul et j'aime l'écart que tu as à la jonction de tes cuisses et de ta foufoune.
—Merci, tu n'es pas mal non plus, tes seins, tes fossettes au dessus de te fesses doivent avoir du succès.
Nous commencions à être plus détendues, à rire, nous étions rentrées dans un taillis par un passage étroit. Je lui ai dit que ce serait mieux de nous séparer pour augmenter nos chances. Mais elle avait peur, ne voulait pas rester seule. J'ai réussi toutefois à la rassurer en lui disant que je serais à une cinquantaine de mètres derrière un grand et gros chêne qui était face à nous. Je suis partie m'y positionner. Une fois arrivée je lui ai fait signe. C'est à ce moment que nous avons entendu les premiers sons des trompes de chasse. Les chasseurs étaient en route. Puis ce fut quelques coups de fusils. La Samia complètement en panique est sortie de sa cache et m'a rejointe. J'ai haussé le ton et lui ai demandé de retourner à sa place ce qu'elle a fini par faire. Une fois rendue je lui ai fait signe pour la rassurer.
Mais cette andouille poussait des cris à chaque détonation. Forcément elle orientait involontairement le groupe de chasseurs. Rapidement ils ont fini par localiser le taillis dans lequel elle était. Un a crié «  il y a une biche ici » venez ! J'en ai profité pour m'éloigner avec précaution.
Je les entendais, ils avaient mis la main sur Samia, ils étaient bruyants, excités. Pendant qu'ils s'occupaient d'elle j'ai réussi à m'éloigner et atteindre une mare dont une partie était à sec. Je suis descendue dedans et me suis accroupie contre la berge sous un saule. J'ai entendu un type qui en criant demandait d'attacher Samia à un arbre afin de pouvoir trouver l'autre biche. Les coups de trompes ont repris de même que quelques coups de fusils. Ils n'étaient pas loin et pestaient. J'en devinais un proche de moi car je l'ai entendu distinctement dire « la salope ou elle est loin ou elle est bien planquée ». Quelqu'un a gueulé «  Samia dit qu'elle ne peut pas être loin, elle était derrière le chêne quand on l'a trouvée ». Ils se sont regroupés pour ratisser de façon plus resserrée. A un moment je voyais même les jambes de l'un d'eux. Mais c'est un autre qui ayant contourné la mare qui m'a vue et s'est mis à crier « Je l'ai, je l'ai !!! ». Un est descendu m'aider à remonter en en profitant un peu pour me tripoter au passage. Un autre m'a attaché les mains dans le dos avec une cordelette. Nous avons rejoint Samia qui était attachée dos contre le tronc du chêne, bras et jambes écartées… Deux participants la caressaient. Elle a été détachée, ses mains ont été liées dans le dos et nous avons rejoint le sentier où un pickup avait été ramené. On nous a chargées dans la benne et ramenées à une maison forestière. On nous a aidé à descendre non sans nous peloter évidement et même fichu quelques claques sur les fesses.
Un poêle était en marche, il faisait bon. L'endroit était sombre, il y avait une grosse table, des bancs, un bar, un vieux fauteuil.
Nous avons été amenées au centre de l'unique pièce de la cabane de chasse grande d'une cinquantaine de mètres carrés. L'organisateur a demandé à ce que nous quittions nos bottes et que nous venions sous la grosse poutre centrale. Après quoi nos poignets qui étaient attachés dans le dos ont été libérés pour être à nouveau liés mais devant. Mais bras ont été levés et tenus en place avec une corde après la poutre du plafond. Samia a subi la même procédure mais elle a était plaquée contre moi. Plus grande que moi ses seins étaient collés contre moi au dessus des miens plus petits. On nous a demandé d'écarter les jambes et de nous frotter l'une à l'autre. Nous nous sommes lancées dans une sorte de danse lascive, elle était douée, peut-être du fait de ses origines. A un moment elle a ramené l'une de ses jambes pour me frotter la bichette avec son genou, c'était agréable, je mouillais. Les mecs étaient curieusement plutôt silencieux. C'est l'organisateur ; prénommé François à ce que j'avais compris ; qui sonné la fin de notre danse en disant les biches sont chaudes, elles sont à vous messieurs. Nous avons été libérées, les types s'étaient mis en arc de cercle. Le mec de Samia s'est approché d'elle en baissant son pantalon et son slip, il bandait. Il a dit qu'elle était bonne suceuse et aussitôt elle lui a gobé le gland tout en le branlant d'une main. Richard a fait de même avec moi en précisant à l'assemblée que j'adorais boire le sperme.
—Et c'est vrai ?
—Oui j'adore, enfin le sien car à cet instant c'était encore le seul que j'ai avalé. Mais ce samedi après midi j'ai dégluti celui de cinq participants dont ses deux potes et celui de François qui avait une grosse pine, pas vraiment longue mais très grosse tout comme ses couilles. Son éjaculation avait été abondante, j'ai adoré le boire. D'un mec à l'autre la consistance, l'odeur, le goût, la quantité ce n'est jamais la même chose tout comme la puissance de l'éjaculation.
—Et cette Samia ?
—Elle avalait c'est certain, mais arrête de m'interrompre. Dans les participants j'ai constaté que certains n'étaient guère à l'aise, sans doute c'était une première pour eux comme pour moi.
Richard m'a conduite au fauteuil et m'y a fait assoir cuisses écartées et passées sur les accoudoirs, la vulve au bord de l'assise. Il a demandé à ce que Samia s'acquitte de son gage. Elle a été mise à quatre pattes et elle s'est mise à me bouffer la chatte. Elle s'y prenait très bien, c'tait une grande première pour moi, je coulais littéralement. Un type est venu d'un coté de fauteuil et ma mis sa bite dans la main et François est venu de l'autre coté pour faire la même chose, je l'ai les branlais tous les deux. J'ai entendu Richard demander s'il pouvait prendre Samia par le cul, son mec à dit bien sûr vas-y elle aime. Richard adore ça. Du reste c'est lui qui m'a défloré de ce côté, il m'a appris à jouir par le cul. Il l'a donc enculée pendant qu'elle me bouffait. Alternativement je suçais les deux que je branlais. Quand j'ai entendu jouir Samia alors que Richard inondait son boyau j'ai été submergée par une jouissance d'une rare intensité.
Puis François m'a baisée avant de céder la place à l'autre type, c'était bon mais je ne parvenais pas à jouir. Alors Richard s'est allongé m'a fait le chevaucher. Je pompais la queue du mec de Samia. Je montais et descendais sur le sexe en cherchant à me l'enfiler le plus profondément possible, j'adore cette sensation d'empalement et là j'ai eu un orgasme dévastateur quasiment à l'instant où j'avalais la semence du complice de Samia.
Le nord africain copain de Richard que je connais de vue m'a baisée lui aussi mais sans me faire réellement jouir. Peut-être parce que je ne parvenais pas à me souvenir où j'avais pu le voir.
Petit à petit des participants nous ont quittées en venant nous faire une bise, voire une caresse de la main.
Samia et moi sommes sorties derrière la cabane pour pisser et évacuer le foutre dont nous avions été remplies.
—Qu'est-ce qu'on a pris ! dit Samia en voyant ce que nos vulves laissaient retomber sur le sol, et encore toi tu n'as pas été enculée par le rugbyman!
Je lui ai dit que j'aimerais bien la revoir. C'est alors que nous commentions notre après-midi qu'elle m'a dit qu'elle connaissait le complice de Richard, celui qui m'avait sautée en dernier. Il s'appelle Malik C. est il est responsable d'un foyer qui héberge des chibanis. C'est à D. à l'angle des avenues M.T et de la route nationale en direction du centre commercial Carrefour, tu vois ? Sur le trottoir opposé il y a l'hôtel des 4A tu vois ? Ce sont des vieux travailleurs qui ne sont jamais retournés au bled. Et soudainement, ça m'a fait tilt, je me suis souvenue de lui. Je l'avais rencontré dans une réunion en Préfecture.
Nous sommes rentrées toujours nues dans la cabane. Richard, ses deux copains et moi nous sommes retrouvés à boire une coupe de champagne en compagnie de François, de Samia et son mec. Malik s'est enfin présenté, j'ai fait la fille sure d'elle et lui ai dit je sais, nous nous sommes vus en préfecture. L'autre a décliné son prénom, Adrian, entraineur de rugby et Roumain, il avait un regard salace qui ne me plaisait pas, il me mettait mal à l'aise. Je le trouvais vulgaire, ordurier. C'est lui qui avait prononcé « ta salope » en partant avant de se ressaisir et dire « biche » Mis à part ce point notre présence ici donnait le sentiment que ce qui venait de se passer était normal si ce n'est habituel. Nous nous sommes rhabillées puis nous sommes séparés et avons pris le chemin du retour. Moi j'étais assise à l'arrière à côté de ce Malik le pote de Richard que j'avais désormais identifié. Adrian conduisant le 4x4. Il a ouvert mon manteau pour me caresser les seins, me triturer les bouts, me les aspirer pour ensuite me masturber sous le regard de Richard assis à la place passager avant. De ma bichette grande ouverte dégoulinait encore un mélange de mouille et de semence. La doublure de mon manteau en était trempée. Il s'y prenait bien le bougre, il frottait mon bouton et il faisait aller ses doigts dans ma chatte. Il les ressortait et me les faisait sucer. Je m'étais mise les fesses au bord du siège, cuisse repliées et pieds sur l'assise pour lui faciliter le travail, il en a profité pour m'enfoncer un doigt de son autre main dans le cul. Il me disait que j'étais une belle salope, qu'il ne fallait pas m'en promettre. Adrian au volant regardait dans le rétroviseur et me traitait de sale putain, de garage à bites, de sac à foutre, etc. Même si ce vocabulaire ne me plait pas en temps ordinaire, il participait comme les paroles de Malik à mon excitation je dois le reconnaitre. J'ai joui une fois encore en fixant Richard dans les yeux, juste avant notre arrivée chez lui. Les deux comparses sont repartis avec le 4x4 après m'avoir fait la bise. J'étais sur les rotules. J'ai nettoyé mon manteau et pris une douche pendant que Richard appelait Marc pour lui dire que tu avais dû partir précipitamment de la salle de sport Il était donc venu me chercher et qu'il me ramenait après être passé chez lui où il avait un truc à faire. Voilà voilà tu sais tout, presque comme si tu avais participé…
—Le presque c'est toute la différence et elle est de taille. Je peine encore à croire à ce que tu viens de me raconter, c'est incroyable en fait.
—C'est pourtant la vérité. D'ailleurs je vais te le prouver je vais faire en sorte de te montrer prochainement des photos polaroïd que Richard a pris durant la chasse comme ça tu sera bien obligé de me croire puisque tu doutes de moi, il faut juste qu'il ne s'aperçoive pas que je les emmène.
J'étais abasourdi et le récit je l'avoue ne m'avait pas laissé de marbre. C'est ma compagne qui le soir même a bénéficié de cette excitation…
Alice a tenu parole, lors d'un passage à la salle de sport elle m'a montré une dizaine de clichés polaroïd pris durant cet après midi de chasse dans la cabane, pas d'excellente qualité mais très explicites. L'un d'eux la montrait cuisse écartées dans le fauteuil branlant deux bites pendant que cette Samia, prise par derrière, lui bouffait l'abricot. Sur d'autres elle était à genoux suçant des participants alors que d'autres attendaient leur tour. Le cliché que j'ai aimé c'était celui ou Alice et Samia étaient collées et se frottaient l'une à l'autre jambes écartées et bras attachés par une corde à la grosse poutre centrale du relais de chasse.
Je ne cessais pas de regarder ces photos et le regard d'Alice allait de mon visage en guettant mes réactions aux clichés que je manipulais Je bandais comme un âne à m'en faire mal et lui ai dit.
—Bon je ne peux pas te laisser dans cet état, sors moi ça.
— ?
—Oui c'est bon une fois c'est possible ça ne remet rien en causes.
Alors je me suis débraguetté et j'ai sorti ma queue bandée à l'extrême. Elle s'en est emparée en la serrant fortement et la branlant à m'en faire mal au frein avant que d'un seul coup l'emboucher et la suçant. Elle se servait à merveille de ses lèvres, de sa langue et s'est mise à accélérer lorsqu'elle a perçu l'imminence de l'explosion. Je me suis tendu en expulsant un flot de semence avec force, elle continuait à me sucer jusqu'à la dernière goutte… C'était un régal, je planais, elle m'a embrassé furtivement pendant que je remettais ma tenue en état, avant de partir rejoindre sa voiture…
La suite est prévue, elle est différente et dictée non pas mes fantasmes mais par la réalité des faits…
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M. PAUL
24 octobre 2025 à 15:50
Une expérience qu'une amie avait vécue il y a...bien longtemps maintenant.
Elle en conservait un souvenir ému.
3 filles, 6 hommes, des hommes de la "haute" .
En tout cas, ce récit est bien narré, plaisant à lire.

Merci et ravi que mon texte vous ai ramené à d'agréables souvenirs. Je viens de déposer le chapitre suivant intitulé : Le ciel radieux n’exclue pas le coup de tonnerre et ses conséquences. Je ne sais pas encore quand il sera publié.

Je viens de voir que le prochain chapitre sera publié le 13.11.2025
Soyez respectueux
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hinéros
23 octobre 2025 à 22:19
Une expérience qu'une amie avait vécue il y a...bien longtemps maintenant.
Elle en conservait un souvenir ému.
3 filles, 6 hommes, des hommes de la "haute" .
En tout cas, ce récit est bien narré, plaisant à lire.
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