Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elles s'appelaient toutes Marguerite — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elles s'appelaient toutes Marguerite
Chapitre 4
Chapitre 4, Tout dégénère :
Finalement arrive le moment tant attendu de l’invisible dans la douche. On se trouve donc une douche encore correcte, on nettoie un peu le sol et là elle se déshabille à nouveau. On installe ses vêtements sur les crochets présents un peu partout et qui servaient avant aux mineurs. Elle dégrafe ensuite son soutien-gorge qu’elle me donne. Elle est alors simplement vêtue de son string noir. Je prends une dizaine de photos sous des angles différents, en approchant de plus en plus de son profil. Elle tourne la tête vers moi et là je m’attends à un refus. Au lieu de ça, elle me fait un sourire enchanteur et se tourne face à moi. Je peux alors admirer la tenue de son 85C, son bronzage uniforme de par sa tendance monokini. Je continue à prendre mes photos, de plus en plus proche. Finalement je pose mon appareil et j’ose avancer une main hésitante. Elle me la prend alors franchement pour la poser sur ses seins. Je me rapproche alors d’elle et glisse mon autre main contre son string. À travers l’étoffe, je sens l’humidité relative qu’a provoquée cette journée de photos et d’exhibitions.
« Margueritte elle a le gout de la mer, elle a la fraicheur des rivières, elle a l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila… »
J’écarte le tissu, et glisse un doigt entre ses grandes lèvres toutes humides de cyprine. Elle prend appui sur le bord de la douche pour pouvoir se mettre plus à son aise. Je glisse alors un deuxième doigt et j’écoute les soupirs d’aise qu’elle pousse, je m’en délecte. Elle caresse la bosse formée par ma queue opprimée par mon boxer. Elle défait ma braguette et laisse sortir ma queue, oh mon dieu que de bien ça fait de la sortir ! Elle la regarde et me dit en un souffle « Mon dieu, tu avais beau me parler de sa taille, je ne me rends compte que maintenant de ce que ça donne ! »
En effet, elle connaissait tout de ma vie sexuelle dont, la taille de ma bite, dont j’étais très fier (21 de long pour 6 de large). Après ces présentations, j’entrepris de me mettre à genoux pour la gouter mais elle repoussa ma tête en disant « pas ici, ça me tente pas plus que ça, retournons à la voiture ». Un peu déçu de ne pas pouvoir assouvir mes fantasmes tout de suite, je m’inclinais et nous nous rhabillâmes. En une demi-heure nous revînmes à la voiture. On rangea le tout dans le coffre et hop direction retour appart. En chemin, n’en pouvant plus, je garai la voiture sur une aire d’autoroute déserte. J’inclinai nos sièges au maximum et je lui demandai de monter sur moi. Elle accepta de bon cœur et s’amusa à réaliser une idée qu’elle avait eu des années plus tôt au début de notre amitié.
En effet, un jour elle m’avait dit que ça l’amuserait de m’attacher à une chaise, me monter dessus et me chauffer pour, disait-elle, voir ce que ça faisait. Des années plus tard, elle réalisait cette idée. Elle fit bouger son bassin contre le mien, pendant que je m’évertuais à déboutonner sa chemise et faire sauter les agrafes de son soutien-gorge. J’entrepris alors une découverte méthodique de sa poitrine, passant chaque cm carré de peau au peigne fin de ma langue. Pendant ce temps elle défit ma braguette et baissa mon jeans. Le boxer vint avec. Elle découvrit alors la masturbation masculine avec tout l’érotisme que cela implique, sa main maladroite qui s’enhardit peu à peu, son regard interrogateur,… Je la rassurai, lui susurrant à l’oreille qu’elle se débrouillait bien, que j’aimais ça etc.
On passa finalement avec toutes les peines du monde sur la banquette arrière pour continuer nos ébats. Je fis comme je pus pour me mettre en 69 avec elle, avec mes 1m87, ce ne fut pas des plus simple.
« Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y jusqu’au bout de la nuit et moi ça me rend fou.. »
Je goutais enfin à sa source, léchant ses lèvres pour remonter sur son petit bouton que je mordillais amoureusement. Elle, qui débutait, refusait de me sucer, ce que je dis comprendre malgré mon dépit. Elle continua donc à me branler pendant que je la lapais, lui arrachant de petits couinements.
Soudain, elle se cambra, collant ses seins contre mon corps tendu. Elle stoppa toute activité pour laisser le plaisir la submerger. Elle jouit dans une série de spasmes impressionnants. Je la laissai reprendre son calme. Nous décidâmes de ne pas aller plus loin et nous reprîmes le chemin de chez elle après s’être rhabillés. Après l’avoir déposée chez elle et un bisou légèrement décalé sur les lèvres et un simple merci, je repris le chemin de chez moi. En me mettant au lit, je ne pus m’empêcher de me branler pour passer les émotions de l’après-midi, quand je jouis, une quantité impressionnante de sperme inonda mon ventre.
Mais cela n’était que le début de ma passion pour les shootings, et cela n’allait pas en s’arrangeant.
La suite et le prochain shooting bientôt.
« Margueritte elle a le gout de la mer, elle a la fraicheur des rivières, elle a l’ivresse de la vodka, la folie de la tequila… »
J’écarte le tissu, et glisse un doigt entre ses grandes lèvres toutes humides de cyprine. Elle prend appui sur le bord de la douche pour pouvoir se mettre plus à son aise. Je glisse alors un deuxième doigt et j’écoute les soupirs d’aise qu’elle pousse, je m’en délecte. Elle caresse la bosse formée par ma queue opprimée par mon boxer. Elle défait ma braguette et laisse sortir ma queue, oh mon dieu que de bien ça fait de la sortir ! Elle la regarde et me dit en un souffle « Mon dieu, tu avais beau me parler de sa taille, je ne me rends compte que maintenant de ce que ça donne ! »
En effet, elle connaissait tout de ma vie sexuelle dont, la taille de ma bite, dont j’étais très fier (21 de long pour 6 de large). Après ces présentations, j’entrepris de me mettre à genoux pour la gouter mais elle repoussa ma tête en disant « pas ici, ça me tente pas plus que ça, retournons à la voiture ». Un peu déçu de ne pas pouvoir assouvir mes fantasmes tout de suite, je m’inclinais et nous nous rhabillâmes. En une demi-heure nous revînmes à la voiture. On rangea le tout dans le coffre et hop direction retour appart. En chemin, n’en pouvant plus, je garai la voiture sur une aire d’autoroute déserte. J’inclinai nos sièges au maximum et je lui demandai de monter sur moi. Elle accepta de bon cœur et s’amusa à réaliser une idée qu’elle avait eu des années plus tôt au début de notre amitié.
En effet, un jour elle m’avait dit que ça l’amuserait de m’attacher à une chaise, me monter dessus et me chauffer pour, disait-elle, voir ce que ça faisait. Des années plus tard, elle réalisait cette idée. Elle fit bouger son bassin contre le mien, pendant que je m’évertuais à déboutonner sa chemise et faire sauter les agrafes de son soutien-gorge. J’entrepris alors une découverte méthodique de sa poitrine, passant chaque cm carré de peau au peigne fin de ma langue. Pendant ce temps elle défit ma braguette et baissa mon jeans. Le boxer vint avec. Elle découvrit alors la masturbation masculine avec tout l’érotisme que cela implique, sa main maladroite qui s’enhardit peu à peu, son regard interrogateur,… Je la rassurai, lui susurrant à l’oreille qu’elle se débrouillait bien, que j’aimais ça etc.
On passa finalement avec toutes les peines du monde sur la banquette arrière pour continuer nos ébats. Je fis comme je pus pour me mettre en 69 avec elle, avec mes 1m87, ce ne fut pas des plus simple.
« Quand elle est à genoux, Quand elle me dit vas-y jusqu’au bout de la nuit et moi ça me rend fou.. »
Je goutais enfin à sa source, léchant ses lèvres pour remonter sur son petit bouton que je mordillais amoureusement. Elle, qui débutait, refusait de me sucer, ce que je dis comprendre malgré mon dépit. Elle continua donc à me branler pendant que je la lapais, lui arrachant de petits couinements.
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Mais cela n’était que le début de ma passion pour les shootings, et cela n’allait pas en s’arrangeant.
La suite et le prochain shooting bientôt.
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