Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elles s'appelaient toutes Marguerite — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elles s'appelaient toutes Marguerite
Chapitre 2
Chapitre 2, Backstages :
Après la remise sur pieds de Léa, une nouvelle date fut fixée pour notre shooting, le 20 juin.
De l’idée originelle qui était de prendre une ou deux photos d’elle quand elle se changeait était nées toutes une série de photos qu’elle avait décidé d’appeler assez justement les « invisibles ».
Elle voulait que je la photographie en bikini, son tout nouveau banana moon, vêtue par au-dessus d’une chemise blanche trempée au préalable. On avait aussi prévu une photo d’elle dans une douche, elle de dos, seins nus. Je n’en ai pas encore parlé jusqu’ici, mais je suis photographe amateur dans un style un peu particulier qu’on appelle l’URBEX. URBEX vient de Urban Exploration, qui est enfaite la découverte de tous les lieux abandonnés ou interdits au public. Pour ce shooting, nous avions décidé de nous rendre dans un charbonnage abandonné, très connu dans la région, à savoir le Charbonnage du Hasard si certains veulent aller voir sur internet. Ce site est un haut lieu de l’urbex avec son bâtiment ressemblant à un château fort et toutes ses dépendances.
Nous étions maintenant le 16 juin, et les préparatifs allaient bon train. Il nous fallait prévoir un nombre impressionnant de choses.
Pour elle, elle devait prévoir ses deux tenues, à savoir une robe grise, assez décolletée, une chemise blanche, un pantalon, un veston et une cravate noire. Son bikini, un essuie, des chaussures à talon, et notre plat du midi, une salade de pâtes froides.
Pour moi, qui m’occupait de la logistique, je devais prévoir toutes les lampes de poches, les batteries de mon flash et de mon appareil photo (Canon 550D+Flash Speedlite 580EX), des piles de rechange, des cordes pour descendre la pente fort raide permettant d’accéder au site et une trousse de secours. Je devais aussi m’occuper des boissons, 8 bières, 2 bouteilles d’eau et l’apéro, des sushis.
Tout ce matos nous faisait déjà des gros sacs à prendre avec.
Je prévoyais aussi, vu le temps qui s’annonçait orageux là-bas ce jour-là, des vêtements de rechange pour Léa, veste et pantalon militaire. Le 17, elle m’annonça qu’elle avait été acheter de nouveaux sous-vêtements, une ensemble en dentelle noire, de quoi me réjouir et, je l’avoue, me faire bander...
La nuit du 19 au 20, en pensant à tout ce qui allait se passer le lendemain, j’eus soudain une forte envie de me masturber. Dans ma tête, toutes les idées de photos et ce qui pourrait, je le savais, seulement dans ma tête, arriver par après. Je le savais pourtant, Léa était une fille que le sexe ne laissait pas indifférente. Amatrice du monokini en vacance, Elle lisait souvent des histoires érotiques et aimait me raconter l’histoire en ajoutant des commentaires comme « en lisant ça j’ai pas pu m’empêcher de mouiller » et d’autres commentaires du genre. Elle était toujours vierge mais ne se privait pas d’une petite séance de masturbation de temps à autre, séance qu’elle aimait à me raconter par après. Léa m’allumait et elle le savait. En acceptant de faires les « invisibles », elle savait très bien qu’elle me chauffait.
Cette nuit-là, ce que je n’ai appris que plus tard, c’est qu’elle aussi s’était doigtée, sûrement en pensant à son exhibition du lendemain.
De l’idée originelle qui était de prendre une ou deux photos d’elle quand elle se changeait était nées toutes une série de photos qu’elle avait décidé d’appeler assez justement les « invisibles ».
Elle voulait que je la photographie en bikini, son tout nouveau banana moon, vêtue par au-dessus d’une chemise blanche trempée au préalable. On avait aussi prévu une photo d’elle dans une douche, elle de dos, seins nus. Je n’en ai pas encore parlé jusqu’ici, mais je suis photographe amateur dans un style un peu particulier qu’on appelle l’URBEX. URBEX vient de Urban Exploration, qui est enfaite la découverte de tous les lieux abandonnés ou interdits au public. Pour ce shooting, nous avions décidé de nous rendre dans un charbonnage abandonné, très connu dans la région, à savoir le Charbonnage du Hasard si certains veulent aller voir sur internet. Ce site est un haut lieu de l’urbex avec son bâtiment ressemblant à un château fort et toutes ses dépendances.
Nous étions maintenant le 16 juin, et les préparatifs allaient bon train. Il nous fallait prévoir un nombre impressionnant de choses.
Pour elle, elle devait prévoir ses deux tenues, à savoir une robe grise, assez décolletée, une chemise blanche, un pantalon, un veston et une cravate noire. Son bikini, un essuie, des chaussures à talon, et notre plat du midi, une salade de pâtes froides.
Pour moi, qui m’occupait de la logistique, je devais prévoir toutes les lampes de poches, les batteries de mon flash et de mon appareil photo (Canon 550D+Flash Speedlite 580EX), des piles de rechange, des cordes pour descendre la pente fort raide permettant d’accéder au site et une trousse de secours. Je devais aussi m’occuper des boissons, 8 bières, 2 bouteilles d’eau et l’apéro, des sushis.
Tout ce matos nous faisait déjà des gros sacs à prendre avec.
Je prévoyais aussi, vu le temps qui s’annonçait orageux là-bas ce jour-là, des vêtements de rechange pour Léa, veste et pantalon militaire. Le 17, elle m’annonça qu’elle avait été acheter de nouveaux sous-vêtements, une ensemble en dentelle noire, de quoi me réjouir et, je l’avoue, me faire bander...
La nuit du 19 au 20, en pensant à tout ce qui allait se passer le lendemain, j’eus soudain une forte envie de me masturber. Dans ma tête, toutes les idées de photos et ce qui pourrait, je le savais, seulement dans ma tête, arriver par après. Je le savais pourtant, Léa était une fille que le sexe ne laissait pas indifférente. Amatrice du monokini en vacance, Elle lisait souvent des histoires érotiques et aimait me raconter l’histoire en ajoutant des commentaires comme « en lisant ça j’ai pas pu m’empêcher de mouiller » et d’autres commentaires du genre. Elle était toujours vierge mais ne se privait pas d’une petite séance de masturbation de temps à autre, séance qu’elle aimait à me raconter par après. Léa m’allumait et elle le savait. En acceptant de faires les « invisibles », elle savait très bien qu’elle me chauffait.
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