Fiction
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Elles s'appelaient toutes Marguerite — Chapitre 3
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Elles s'appelaient toutes Marguerite
Chapitre 3
Chapitre 3, le Shooting :
Dans ma voiture, 11h :
« Quand j’ai vu Margueritte, me suis dit quel prénom étrange puis c’est pas vraiment la saison à faire l’amour dans les champs . Moi mon cœur est gris sans tain et mon âme est triste… … Margueritte c’est pas la bonne mais putain qu’elle est bonne, presque aussi bonne que Marie en un peu moins putain aussi. J’en ferais bien ma religion, j’en ferais bien mon horizon, c’est sûr que j’peux mourir demain tant qu’elle m’habite entre ses reins… »
J’arrive devant chez Léa, le ciel est gris, il pleut. Je sonne à sa porte, c’est sa sœur qui m’ouvre. Sa sœur est blonde, très belle est a une poitrine très joliment développée (95D-E). Elle appelle Léa qui arrive. On se fait une innocente bize, elle prend son sac, embrasse sa sœur et clape la porte.
Dans ma voiture, on écoute à fond Damien Saez, notre chanteur favori.
« Encore un jour se lève sur la planète France et je sors doucement de mes rêves, je rente dans la danse comme toujours… »
On discute quelque peu, on se réjouit d’y être enfin, après deux mois d’attente !
On arrive sur place, il tombe des cordes. Je lui passe les affaires militaires que j’avais prévues à cet effet. Le pantalon militaire lui fait un superbe cul, que je ne peux m’empêcher de complimenter. Elle me répond que ça commence bien pour un shooting avec un clin d’œil complice.
Nous descendons tranquillement la pente glissante à cause de la pluie. On arrive sur le site vers 11.50.
On monte au sommet du bâtiment du puits n°1, dans le donjon du château fort.
Après une série de nombreux escaliers, on arrive dans la salle de la machinerie, perchée à une petite 30 aine de mètres du sol. Dans cette salle, un antique et monumental moteur électrique manœuvrait à une autre époque les cages d’ascenseurs qui gisent quelques étages plus bas. C’est à côté de cet énorme vestige que nous avons décidé de poser notre pique-nique. Il y avait de l’orage, ce qui rajoutait une dimension lugubre à ce bâtiment abandonné et vide.
On a alors sorti les boissons et la bouffe de nos sacs. On a commencé par trinquer à cette journée avec deux Hoegaarden rosées, petit plaisir de Belges. Lorsque l’on eut fini les sushis, on se rendit compte qu’elle avait oublié les fourchettes pour sa salade de pâtes. Du coup, pas grand-chose sur l’estomac mais des bières à vider… On siffla encore deux bouteilles avant de commencer les photos.
Les premières furent simples et sans grand intérêt pour les lecteurs de ce site ;).
Au bas de la tour, je lui demandai si elle voulait bien défaire sa chemise, elle refusa, à ce moment-là, j’entrevus un shooting banal où les invisibles ne seraient que fantasme… On monta ensuite dans les anciens bureaux, là où les vieux livres trainaient lamentablement un peu partout dans la pièce.
Là je lui demandai si elle voulait bien changer de tenue et enfiler sa robe. Pendant qu’elle se changeait, je la matais allègrement. Elle découvrit d’abord son soutien-gorge, noir, en dentelle très fine, une beauté. Sa peau satinée, légèrement hérissée par le froid ambiant était vraiment sublime.
Elle enleva ensuite son pantalon noir pour découvrir un dessous de la même couleur, assorti au soutien-gorge elle enfila sa robe qui, en contraste avec ses Palladiums haute ressemblant à des bottes rabattues, donnait un air qui m’excitait assez fort. La robe étant à la limite de sa taille, ses seins n’en étaient que mieux présentés. Après avoir fait les photos en robe dans le bureau, nous sommes monté jusqu’au dernier étage, les douche. Cet étage se situe sous les toits qui étaient constitués de grandes verrières brisées depuis longtemps. Par les baies béantes laissées par la disparition du verre, la pluie, les plantes et la terre s’infiltre au gré du vent et du temps. Les douches sont donc teintées selon les couleurs du soleil, l’heure et les plantes qui y pousse ce qui en fait des serres naturelle sublimes. Là-haut, dans la cage d’escalier protégée de la pluie, nous avons décidé de poser nos sacs et de reboire deux bières. On décida alors de faire une photo de nous deux en train de valser dans ce grand espace vide ouvert au vent par les grandes fenêtres ogivales dont les carreaux ont disparu depuis longtemps. On se serra donc l’un contre l’autre pour la photo. Pour prolonger cet instant, j’avais mis 10 secondes de retardateur. Pendant ces dix secondes, elle s’amusa à se serrer plus fort contre moi en m’offrant une vue plongeante dans son décolleté, ce qui automatiquement me fit bander. …3…2…1… clic, trop tard, fini malheureusement… Cependant, elle eut bien le temps de sentir ma queue tendue dans mon jeans. Il me sembla pendant une fraction de seconde que sa main effleura même le renflement de mon jeans, mais je n’aurais pu le jurer. On continua ensuite notre visite et là, quand on sorti du bâtiment, à notre surprise, il ne pleuvait plus. Arrivés dans la lampisterie, où de longs comptoirs avec guichets permettaient à l’époque de dispacher les mineurs et de leur donner leur matériel, l’envie me prit de la voir couchée sur l’un d’eux. Elle s’installa donc sur un des guichets, les jambes en l’air, en robe décolletée, la tête penchée vers moi laissant libre vue sur son décolleté et son soutien-gorge. La robe légèrement transparente laissait voir l’intérieur de ses cuisses. Dans son regard qu’elle voulait celui d’une allumeuse, un brin de perversion.
On recommença l’opération dans les escaliers métalliques de la tour d’extraction du puits n°3, elle couchée sur les escaliers et moi prenant la photo au dessus.
« Quand j’ai vu Margueritte, me suis dit quel prénom étrange puis c’est pas vraiment la saison à faire l’amour dans les champs . Moi mon cœur est gris sans tain et mon âme est triste… … Margueritte c’est pas la bonne mais putain qu’elle est bonne, presque aussi bonne que Marie en un peu moins putain aussi. J’en ferais bien ma religion, j’en ferais bien mon horizon, c’est sûr que j’peux mourir demain tant qu’elle m’habite entre ses reins… »
J’arrive devant chez Léa, le ciel est gris, il pleut. Je sonne à sa porte, c’est sa sœur qui m’ouvre. Sa sœur est blonde, très belle est a une poitrine très joliment développée (95D-E). Elle appelle Léa qui arrive. On se fait une innocente bize, elle prend son sac, embrasse sa sœur et clape la porte.
Dans ma voiture, on écoute à fond Damien Saez, notre chanteur favori.
« Encore un jour se lève sur la planète France et je sors doucement de mes rêves, je rente dans la danse comme toujours… »
On discute quelque peu, on se réjouit d’y être enfin, après deux mois d’attente !
On arrive sur place, il tombe des cordes. Je lui passe les affaires militaires que j’avais prévues à cet effet. Le pantalon militaire lui fait un superbe cul, que je ne peux m’empêcher de complimenter. Elle me répond que ça commence bien pour un shooting avec un clin d’œil complice.
Nous descendons tranquillement la pente glissante à cause de la pluie. On arrive sur le site vers 11.50.
On monte au sommet du bâtiment du puits n°1, dans le donjon du château fort.
Après une série de nombreux escaliers, on arrive dans la salle de la machinerie, perchée à une petite 30 aine de mètres du sol. Dans cette salle, un antique et monumental moteur électrique manœuvrait à une autre époque les cages d’ascenseurs qui gisent quelques étages plus bas. C’est à côté de cet énorme vestige que nous avons décidé de poser notre pique-nique. Il y avait de l’orage, ce qui rajoutait une dimension lugubre à ce bâtiment abandonné et vide.
On a alors sorti les boissons et la bouffe de nos sacs. On a commencé par trinquer à cette journée avec deux Hoegaarden rosées, petit plaisir de Belges. Lorsque l’on eut fini les sushis, on se rendit compte qu’elle avait oublié les fourchettes pour sa salade de pâtes. Du coup, pas grand-chose sur l’estomac mais des bières à vider… On siffla encore deux bouteilles avant de commencer les photos.
Les premières furent simples et sans grand intérêt pour les lecteurs de ce site ;).
Au bas de la tour, je lui demandai si elle voulait bien défaire sa chemise, elle refusa, à ce moment-là, j’entrevus un shooting banal où les invisibles ne seraient que fantasme… On monta ensuite dans les anciens bureaux, là où les vieux livres trainaient lamentablement un peu partout dans la pièce.
Là je lui demandai si elle voulait bien changer de tenue et enfiler sa robe. Pendant qu’elle se changeait, je la matais allègrement. Elle découvrit d’abord son soutien-gorge, noir, en dentelle très fine, une beauté. Sa peau satinée, légèrement hérissée par le froid ambiant était vraiment sublime.
Elle enleva ensuite son pantalon noir pour découvrir un dessous de la même couleur, assorti au soutien-gorge elle enfila sa robe qui, en contraste avec ses Palladiums haute ressemblant à des bottes rabattues, donnait un air qui m’excitait assez fort. La robe étant à la limite de sa taille, ses seins n’en étaient que mieux présentés. Après avoir fait les photos en robe dans le bureau, nous sommes monté jusqu’au dernier étage, les douche. Cet étage se situe sous les toits qui étaient constitués de grandes verrières brisées depuis longtemps. Par les baies béantes laissées par la disparition du verre, la pluie, les plantes et la terre s’infiltre au gré du vent et du temps. Les douches sont donc teintées selon les couleurs du soleil, l’heure et les plantes qui y pousse ce qui en fait des serres naturelle sublimes. Là-haut, dans la cage d’escalier protégée de la pluie, nous avons décidé de poser nos sacs et de reboire deux bières. On décida alors de faire une photo de nous deux en train de valser dans ce grand espace vide ouvert au vent par les grandes fenêtres ogivales dont les carreaux ont disparu depuis longtemps. On se serra donc l’un contre l’autre pour la photo. Pour prolonger cet instant, j’avais mis 10 secondes de retardateur. Pendant ces dix secondes, elle s’amusa à se serrer plus fort contre moi en m’offrant une vue plongeante dans son décolleté, ce qui automatiquement me fit bander. …3…2…1… clic, trop tard, fini malheureusement… Cependant, elle eut bien le temps de sentir ma queue tendue dans mon jeans. Il me sembla pendant une fraction de seconde que sa main effleura même le renflement de mon jeans, mais je n’aurais pu le jurer. On continua ensuite notre visite et là, quand on sorti du bâtiment, à notre surprise, il ne pleuvait plus. Arrivés dans la lampisterie, où de longs comptoirs avec guichets permettaient à l’époque de dispacher les mineurs et de leur donner leur matériel, l’envie me prit de la voir couchée sur l’un d’eux. Elle s’installa donc sur un des guichets, les jambes en l’air, en robe décolletée, la tête penchée vers moi laissant libre vue sur son décolleté et son soutien-gorge. La robe légèrement transparente laissait voir l’intérieur de ses cuisses. Dans son regard qu’elle voulait celui d’une allumeuse, un brin de perversion.
On recommença l’opération dans les escaliers métalliques de la tour d’extraction du puits n°3, elle couchée sur les escaliers et moi prenant la photo au dessus.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()