Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voyeuse — Chapitre 7
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voyeuse
Chapitre 7
RÉSUMÉ DE L’ÉPISODE 6
—Ce coin-si est très isolé. Les couples n’y viennent pas pour faire l’amour. Ils vont ailleurs en des endroits que je connais bien et que je pourrais vous montrer… Je vous laisserai partir si vous me montrez vos jambes… telle que vous êtes là, assise sur la mousse…En somme, ça ne vous demanderait pas grand effort…
— Et ensuite, je pourrai partir ?
— Si vous le désirez encore… oui…
La voyeuse 7
Elsa se troussa avec une sorte de timidité. Pourtant elle savait déjà que ce n’était pas un homme à se livrer à des voies de fait ou à des brutalités. Sans doute était-il plus vicieux qu’elle et ne demandait rien d’autre que satisfaire son goût similaire ? Elle sourit, oublia ses craintes. Brusquement la situation lui parut beaucoup moins effrayante. Sa main progressa, releva sa jupe plus qu’il ne le fallait pour rester décente.
—Vous aimez vous montrer ainsi, dit l’homme .Çà vous plaît maintenant que le moment de surprise est passé. Je lis le trouble dans vos yeux…Vous étiez occupée à vous…à vous branler…
Le mot cru la choqua mais en même temps une onde voluptueuse parcourut son bas ventre. Une nouvelle fois, elle ressentit la présence de ses seins, avec plus d’acuité. Sa chair s’affolait. Elle ne résistait presque plus à l’envie de participer à ce jeu vicieux.
Elle montra sa culotte, ramena ses genoux vers son ventre.
—Là vous êtes content ?
—C’est parfait, fit l’homme. Vous collaborez…et pourquoi ne pas reprendre ce joli jeu auquel vous étiez occupée… avant… mon intrusion ? Vous vous abandonnez à votre instinct de dévoyée… vous jouissez et je regarde.
—C’est révoltant, fit Elsa à voix basse.
—Vous n’en pensez pas un mot… c’est comme si vous étiez prête au viol…je vois… dommage… votre culotte cache l’essentiel.
— Partez, je vous en prie.
—Vous seriez déçue… votre plaisir ne serait plus le même. Qu’est-ce que vous attendez ? Je ne partirai pas avant que vous l’ayez fait… Et vous brûlez… Elsa se jeta à genoux, le buste en avant. Rageuse elle mit ses mains entre ses cuisses en regardant l’inconnu dans les yeux. Il la devinait trop, avait raison lorsqu’il disait qu’elle aimait cette situation équivoque. Culotte baissée, elle s’acharna, montra son geste masturbatoire. Aussitôt des ondes voluptueuses la firent frissonner.
L’homme sourit. Il s’assit tout près d’Elsa, caressa sa poitrine qu’il finit par dénuder complètement. Cet attouchement, venant d’un étranger, l’excita agréablement ce qui l’étonna. Elle croyait jusque là qu’il fallait aimer celui auquel on permettait une telle familiarité.
—Oh qu’est –ce que vous faites, dit-elle. Si on nous surprenait… on nous accuserait d’attentat aux bonnes mœurs…
—Avec raison, dit l’inconnu… Regardez… Il se déboutonna, découvrit sa verge tendue, le gland découvert. Elsa rougit, regarda la chose. Elle ne correspondait pas à la minceur de l’homme. C’était un engin épais, plus épais que long, d’une teinte brune et rougeaude, le bout gonflé et entouré d’un bourrelet de peau. Ca palpitait et bougeait comme un animal bizarre mais surtout obscène.
Néanmoins, la chose et aussi la situation dans laquelle elle se trouvait excitait Elsa. Dans un sens, cette scène ressemblait quelque peu à celle qu’elle vécut avec la religieuse…Mais ceci comportait davantage d’agressivité. Le sexe masculin lui semblait toujours agressif et brutal. Même celui de Robert n’avait pas cette douceur voluptueuse qu’elle espérait toujours trouver. Il lui fallut un temps d’adaptation avant d’en ressentir les effets bienfaisants, lorsque cette chose était en elle et bougeait à grands coups de piston… lorsqu’elle acceptait que Robert la lui mette.
Elle pensa encore à la nonne qui montra ce jour-là qu’elle pouvait aussi être esclave de ses sens. Elle regardait fixement cette queue, la vit pénétrer entre les lèvres épaisses du con religieux. Qui sait combien cette couventine eût été heureuse si elle avait pu jouir de ce membre.
L’homme se plaça devant elle, le sexe à hauteur de son visage. Elle renifla l’odeur poivrée, eut un gémissement.
—Non pas ça dit-elle. Pas ça…
Elle se caressa plus vite. Le plaisir monta, irrépressible. Maintenant elle ne pouvait plus cesser. Bouche grande ouverte, elle happa la verge, avala le gland, le déglutit, lécha la surface satinée, mordilla le bout. Elle pompa, s’ingéniant à créer le rythme de la copulation à l’aide de sa bouche, les yeux pleins de larmes parce qu’elle pleurait sur sa propre ignominie. Mais, c’était bon…
En acceptant cette chose, elle pouvait prévoir ce que serait la longue suite des jours à venir. Elle était prête à accepter tout, à participer à tous ce que le hasard lui proposerait.
L’homme se retira précipitamment de sa bouche la renversa, les mains en avant et enfoncées dans la mousse. Il releva sa jupe jusqu’à ses épaules, toucha de ses mains chaudes ses fesses tendues. Elle savait ce qu’il allait lui faire, mais n’éprouvait aucune envie de résister. D’une main crispée, elle reprenait son geste solitaire, soupirait, grognait…
L’intromission se fit sans brutalité, au contraire de ce qu’elle attendait. Ses deux mains s’enfoncèrent dans la mousse. Tête baissées, elle tendit la croupe, accepta la présence en elle de ce gros mandrin qui, d’un mouvement régulier, s’emparait d’elle faisait naître une volupté à la fois rude et bienfaisante. Jusqu’à ce que, pantelante elle sentit, en un jet puissant, que l’homme prenait tout à fait possession d’elle et la rejoignait dans la jouissance…
Elle tourna la tête, cria, puis mordit au sang la bouche de l’homme.
Elle était heureuse de cette complicité avec un inconnu.
Il y avait à peine une demi-heure que….
—Ce coin-si est très isolé. Les couples n’y viennent pas pour faire l’amour. Ils vont ailleurs en des endroits que je connais bien et que je pourrais vous montrer… Je vous laisserai partir si vous me montrez vos jambes… telle que vous êtes là, assise sur la mousse…En somme, ça ne vous demanderait pas grand effort…
— Et ensuite, je pourrai partir ?
— Si vous le désirez encore… oui…
La voyeuse 7
Elsa se troussa avec une sorte de timidité. Pourtant elle savait déjà que ce n’était pas un homme à se livrer à des voies de fait ou à des brutalités. Sans doute était-il plus vicieux qu’elle et ne demandait rien d’autre que satisfaire son goût similaire ? Elle sourit, oublia ses craintes. Brusquement la situation lui parut beaucoup moins effrayante. Sa main progressa, releva sa jupe plus qu’il ne le fallait pour rester décente.
—Vous aimez vous montrer ainsi, dit l’homme .Çà vous plaît maintenant que le moment de surprise est passé. Je lis le trouble dans vos yeux…Vous étiez occupée à vous…à vous branler…
Le mot cru la choqua mais en même temps une onde voluptueuse parcourut son bas ventre. Une nouvelle fois, elle ressentit la présence de ses seins, avec plus d’acuité. Sa chair s’affolait. Elle ne résistait presque plus à l’envie de participer à ce jeu vicieux.
Elle montra sa culotte, ramena ses genoux vers son ventre.
—Là vous êtes content ?
—C’est parfait, fit l’homme. Vous collaborez…et pourquoi ne pas reprendre ce joli jeu auquel vous étiez occupée… avant… mon intrusion ? Vous vous abandonnez à votre instinct de dévoyée… vous jouissez et je regarde.
—C’est révoltant, fit Elsa à voix basse.
—Vous n’en pensez pas un mot… c’est comme si vous étiez prête au viol…je vois… dommage… votre culotte cache l’essentiel.
— Partez, je vous en prie.
—Vous seriez déçue… votre plaisir ne serait plus le même. Qu’est-ce que vous attendez ? Je ne partirai pas avant que vous l’ayez fait… Et vous brûlez… Elsa se jeta à genoux, le buste en avant. Rageuse elle mit ses mains entre ses cuisses en regardant l’inconnu dans les yeux. Il la devinait trop, avait raison lorsqu’il disait qu’elle aimait cette situation équivoque. Culotte baissée, elle s’acharna, montra son geste masturbatoire. Aussitôt des ondes voluptueuses la firent frissonner.
L’homme sourit. Il s’assit tout près d’Elsa, caressa sa poitrine qu’il finit par dénuder complètement. Cet attouchement, venant d’un étranger, l’excita agréablement ce qui l’étonna. Elle croyait jusque là qu’il fallait aimer celui auquel on permettait une telle familiarité.
—Oh qu’est –ce que vous faites, dit-elle. Si on nous surprenait… on nous accuserait d’attentat aux bonnes mœurs…
—Avec raison, dit l’inconnu… Regardez… Il se déboutonna, découvrit sa verge tendue, le gland découvert. Elsa rougit, regarda la chose. Elle ne correspondait pas à la minceur de l’homme. C’était un engin épais, plus épais que long, d’une teinte brune et rougeaude, le bout gonflé et entouré d’un bourrelet de peau. Ca palpitait et bougeait comme un animal bizarre mais surtout obscène.
Néanmoins, la chose et aussi la situation dans laquelle elle se trouvait excitait Elsa. Dans un sens, cette scène ressemblait quelque peu à celle qu’elle vécut avec la religieuse…Mais ceci comportait davantage d’agressivité. Le sexe masculin lui semblait toujours agressif et brutal. Même celui de Robert n’avait pas cette douceur voluptueuse qu’elle espérait toujours trouver. Il lui fallut un temps d’adaptation avant d’en ressentir les effets bienfaisants, lorsque cette chose était en elle et bougeait à grands coups de piston… lorsqu’elle acceptait que Robert la lui mette.
Elle pensa encore à la nonne qui montra ce jour-là qu’elle pouvait aussi être esclave de ses sens. Elle regardait fixement cette queue, la vit pénétrer entre les lèvres épaisses du con religieux. Qui sait combien cette couventine eût été heureuse si elle avait pu jouir de ce membre.
L’homme se plaça devant elle, le sexe à hauteur de son visage. Elle renifla l’odeur poivrée, eut un gémissement.
—Non pas ça dit-elle. Pas ça…
Elle se caressa plus vite. Le plaisir monta, irrépressible. Maintenant elle ne pouvait plus cesser. Bouche grande ouverte, elle happa la verge, avala le gland, le déglutit, lécha la surface satinée, mordilla le bout. Elle pompa, s’ingéniant à créer le rythme de la copulation à l’aide de sa bouche, les yeux pleins de larmes parce qu’elle pleurait sur sa propre ignominie. Mais, c’était bon…
En acceptant cette chose, elle pouvait prévoir ce que serait la longue suite des jours à venir. Elle était prête à accepter tout, à participer à tous ce que le hasard lui proposerait.
L’homme se retira précipitamment de sa bouche la renversa, les mains en avant et enfoncées dans la mousse. Il releva sa jupe jusqu’à ses épaules, toucha de ses mains chaudes ses fesses tendues. Elle savait ce qu’il allait lui faire, mais n’éprouvait aucune envie de résister. D’une main crispée, elle reprenait son geste solitaire, soupirait, grognait…
L’intromission se fit sans brutalité, au contraire de ce qu’elle attendait. Ses deux mains s’enfoncèrent dans la mousse. Tête baissées, elle tendit la croupe, accepta la présence en elle de ce gros mandrin qui, d’un mouvement régulier, s’emparait d’elle faisait naître une volupté à la fois rude et bienfaisante. Jusqu’à ce que, pantelante elle sentit, en un jet puissant, que l’homme prenait tout à fait possession d’elle et la rejoignait dans la jouissance…
Elle tourna la tête, cria, puis mordit au sang la bouche de l’homme.
Elle était heureuse de cette complicité avec un inconnu.
Il y avait à peine une demi-heure que….
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