Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La voyeuse — Chapitre 13
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La voyeuse
Chapitre 13
Résumé de l’épisode la voyeuse 12
Souriante, Elsa revint vers l’appareil, actionna la manivelle. Une nouvelle fois les images défilèrent. Les images pures et nettes du vice. Elles étaient orientées vers ce qu’elle aimait le plus. C’étaient des images de femmes solitaires mais très actives. Sur leurs visages flottait à la fois une expression bestiale et une sorte d’extase. Ce n’était point de ces créatures vénales qui acceptent de prendre n’importe quelle pose pourvu qu’elles soient payées pour le faire.
Épisode 13
Il ne s’agissait ni de truquage ni de comédie.
Les paupières d’Elsa battirent. Elle oubliait totalement la jouissance qu’elle venait d’éprouver. Son corps s’émut des pieds à la tête. Ses seins se dressèrent orgueilleusement et son sexe devint une fleur énorme au pistil exorbité entre les poils. Presque sans le savoir, l’œil rivé à l’appareil, sa main glissa entre ses cuisses, chercha et trouva la chaleur du sexe, cette chaleur à nulle autre pareille, toujours neuve, toujours palpitante…Elle ne voyait plus les personnages qui défilaient, s’attachait surtout aux sexes, les uns monstrueux, les autres délicats comme des fleurs…mais c’était la monstruosité qu’elle préférait, non pas afin d’être envahie d’une verge énorme ni pour être engloutie dans une vulve ouverte comme la gueule obscène d’un poisson aussi vorace que cruel. Elle préférait… parce qu’elle préférait… pour ses délectations morose, parce que ces monstruosités faisaient travailler son imagination et créaient en elle un délire proche de la folie, une folie uniquement sexuelle lorsqu’elle était seule et avait l’occasion de se livrer à ses débordements solitaires.
Alfred vint derrière elle tandis qu’elle était penchée vers l’appareil, la main toujours enfouie, les seins quelque peu ballants. Elle sentit la chaleur de son ventre sur ses fesses, la raideur chaude de son sexe planté droit dans la raie de sa croupe. Elle mouilla davantage bien qu’elle n’eut pas le moindre désir de se laisser investir. Elle restait personnelle, malgré tout, épiait surtout les réactions de son propre corps.
Alfred continuait de la caresser des mains et du ventre. Elle avait beau faire, ça l’émouvait. Sa résistance s’effritait. Ce qu’elle voyait dans l’appareil y contribuait pour beaucoup. C’était une succession de corps féminins et masculins offerts à ses regards de curieuse en des poses très abandonnées, qui ne celaient aucun détail. Au contraire, les détails étaient mis en vedette et constituaient l’essentiel de chaque image. Ils provoquaient un surcroit de désir luxurieux. Maintenant elle était en état à vouloir une ou des jouissances et ne se souciait plus guère de la forme qu’elles pouvaient prendre. Que ce fut d’une façon ou de l’autre… Mais il fallait…
Enveloppant Elsa de ses bras, le ventre contre ses fesses, la poitrine épousant étroitement son dos, Alfred la pelotait avec ardeur et ses caresses la faisaient trembler des pieds à la tête. Elle se pencha vers l’appareil, écarta les cuisses, prit plaisir à contempler ses poils, son clitoris sorti, piment excitant s’il en fut. Ses seins étaient agressifs, mais en même temps il y avait en eux une sorte de mollesse voluptueuse…
Avec précaution Alfred frottait sa verge dans la raie de ses fesses, irritait la peau tendre de la croupe féminine, la piquant de ses poils dont s’entouraient ses couilles.
Elsa gémit. Sans plus se retenir, elle se masturbait d’un doigt agile, en épiant les réactions que provoquait en elle son geste obscène. C’était très bon. Surtout quand le gland la cognait rudement à l’anus, se collait un instant à la tiédeur moite de ses lèvres qui grossissaient de plus en plus.
Alfred glissa à genoux, embrassa goulûment les belles fesses de sa visiteuse. Il renifla avec voluptueuse. Il renifla avec volupté l’odeur échauffée du sexe, lécha, de gauche et de droite, la langue fixée sur l’anus, pointue et insinuante ou encore profondément enfouie dans la fente brûlante que les doigts secouaient avec frénésie.
Accroupi, tassé entre les pieds de la femme, il léchait le creux des genoux, leurs rondeurs élégantes, frottait ses lèvres à la peau fine des cuisses, remontait le visage qu’il collait au sexe comme pour s’y perdre…
Elsa tremblait de plus en plus. Elle allait partir, décharger, jouir. Ce qu’elle ressentait était merveilleux. D’une part elle s’adonnait à ses manœuvres habituelles et d’autre part on caressait son corps sur toutes ses faces…On l’aimait malgré le plaisir égoïste qu’elle s’accordait. On y ajoutait une autre joie ; la joie des mains, de la bouche, des baisers et des attouchements.
Elle glissa à terre, s’empara brusquement de la verge raide, l’enfouit dans sa bouche toute grande.
Alfred gémit, ressentit comme un choc brusque, son gland fut enfermé dans cette plaie brûlante. Puis ils rampèrent l’un contre l’autre, les membres mélangés en se caressant mutuellement de la bouche. Quand ils s’arrêtèrent afin de reprendre leur souffle, ils contemplèrent, leurs sexes écumants, s’en affolèrent, se reprirent avec une fougue accrue. Elle fut inondée de sperme, lâcha prise et urina dans la bouche d’Alfred, sans pouvoir se contrôler, à son grand ahurissement. Lors-qu’Alfred fut installé à nouveau sur le divan, il appela la jeune femme près de lui. Sans hésiter elle accepta de chevaucher ses cuisses. Assurés, ils regardèrent leurs sexes tuméfiés.
—Ce que vous me faites faire, dit Elsa.
—Vous regrettez quelque chose ?
—Non, pas le moindre regret…
—Et votre mari ?
—Je m’amuse trop avec vous pour y penser beaucoup…
—Et jamais vous ne ferez avec lui ce que vous faites avec moi ?
—Non …Je ne saurais y songer…Avec vous c’est un monde qui s’ouvre devant moi. A présent je n’hésite plus à avoir les pensées les plus malhonnêtes quand il s’agit de sexualité. Je me débride… Je suis folle des choses que vous me faites faire et je songe à celles que nous n’avons pas encore faites…
Souriante, Elsa revint vers l’appareil, actionna la manivelle. Une nouvelle fois les images défilèrent. Les images pures et nettes du vice. Elles étaient orientées vers ce qu’elle aimait le plus. C’étaient des images de femmes solitaires mais très actives. Sur leurs visages flottait à la fois une expression bestiale et une sorte d’extase. Ce n’était point de ces créatures vénales qui acceptent de prendre n’importe quelle pose pourvu qu’elles soient payées pour le faire.
Épisode 13
Il ne s’agissait ni de truquage ni de comédie.
Les paupières d’Elsa battirent. Elle oubliait totalement la jouissance qu’elle venait d’éprouver. Son corps s’émut des pieds à la tête. Ses seins se dressèrent orgueilleusement et son sexe devint une fleur énorme au pistil exorbité entre les poils. Presque sans le savoir, l’œil rivé à l’appareil, sa main glissa entre ses cuisses, chercha et trouva la chaleur du sexe, cette chaleur à nulle autre pareille, toujours neuve, toujours palpitante…Elle ne voyait plus les personnages qui défilaient, s’attachait surtout aux sexes, les uns monstrueux, les autres délicats comme des fleurs…mais c’était la monstruosité qu’elle préférait, non pas afin d’être envahie d’une verge énorme ni pour être engloutie dans une vulve ouverte comme la gueule obscène d’un poisson aussi vorace que cruel. Elle préférait… parce qu’elle préférait… pour ses délectations morose, parce que ces monstruosités faisaient travailler son imagination et créaient en elle un délire proche de la folie, une folie uniquement sexuelle lorsqu’elle était seule et avait l’occasion de se livrer à ses débordements solitaires.
Alfred vint derrière elle tandis qu’elle était penchée vers l’appareil, la main toujours enfouie, les seins quelque peu ballants. Elle sentit la chaleur de son ventre sur ses fesses, la raideur chaude de son sexe planté droit dans la raie de sa croupe. Elle mouilla davantage bien qu’elle n’eut pas le moindre désir de se laisser investir. Elle restait personnelle, malgré tout, épiait surtout les réactions de son propre corps.
Alfred continuait de la caresser des mains et du ventre. Elle avait beau faire, ça l’émouvait. Sa résistance s’effritait. Ce qu’elle voyait dans l’appareil y contribuait pour beaucoup. C’était une succession de corps féminins et masculins offerts à ses regards de curieuse en des poses très abandonnées, qui ne celaient aucun détail. Au contraire, les détails étaient mis en vedette et constituaient l’essentiel de chaque image. Ils provoquaient un surcroit de désir luxurieux. Maintenant elle était en état à vouloir une ou des jouissances et ne se souciait plus guère de la forme qu’elles pouvaient prendre. Que ce fut d’une façon ou de l’autre… Mais il fallait…
Enveloppant Elsa de ses bras, le ventre contre ses fesses, la poitrine épousant étroitement son dos, Alfred la pelotait avec ardeur et ses caresses la faisaient trembler des pieds à la tête. Elle se pencha vers l’appareil, écarta les cuisses, prit plaisir à contempler ses poils, son clitoris sorti, piment excitant s’il en fut. Ses seins étaient agressifs, mais en même temps il y avait en eux une sorte de mollesse voluptueuse…
Avec précaution Alfred frottait sa verge dans la raie de ses fesses, irritait la peau tendre de la croupe féminine, la piquant de ses poils dont s’entouraient ses couilles.
Elsa gémit. Sans plus se retenir, elle se masturbait d’un doigt agile, en épiant les réactions que provoquait en elle son geste obscène. C’était très bon. Surtout quand le gland la cognait rudement à l’anus, se collait un instant à la tiédeur moite de ses lèvres qui grossissaient de plus en plus.
Alfred glissa à genoux, embrassa goulûment les belles fesses de sa visiteuse. Il renifla avec voluptueuse. Il renifla avec volupté l’odeur échauffée du sexe, lécha, de gauche et de droite, la langue fixée sur l’anus, pointue et insinuante ou encore profondément enfouie dans la fente brûlante que les doigts secouaient avec frénésie.
Accroupi, tassé entre les pieds de la femme, il léchait le creux des genoux, leurs rondeurs élégantes, frottait ses lèvres à la peau fine des cuisses, remontait le visage qu’il collait au sexe comme pour s’y perdre…
Elsa tremblait de plus en plus. Elle allait partir, décharger, jouir. Ce qu’elle ressentait était merveilleux. D’une part elle s’adonnait à ses manœuvres habituelles et d’autre part on caressait son corps sur toutes ses faces…On l’aimait malgré le plaisir égoïste qu’elle s’accordait. On y ajoutait une autre joie ; la joie des mains, de la bouche, des baisers et des attouchements.
Elle glissa à terre, s’empara brusquement de la verge raide, l’enfouit dans sa bouche toute grande.
Alfred gémit, ressentit comme un choc brusque, son gland fut enfermé dans cette plaie brûlante. Puis ils rampèrent l’un contre l’autre, les membres mélangés en se caressant mutuellement de la bouche. Quand ils s’arrêtèrent afin de reprendre leur souffle, ils contemplèrent, leurs sexes écumants, s’en affolèrent, se reprirent avec une fougue accrue. Elle fut inondée de sperme, lâcha prise et urina dans la bouche d’Alfred, sans pouvoir se contrôler, à son grand ahurissement. Lors-qu’Alfred fut installé à nouveau sur le divan, il appela la jeune femme près de lui. Sans hésiter elle accepta de chevaucher ses cuisses. Assurés, ils regardèrent leurs sexes tuméfiés.
—Ce que vous me faites faire, dit Elsa.
—Vous regrettez quelque chose ?
—Non, pas le moindre regret…
—Et votre mari ?
—Je m’amuse trop avec vous pour y penser beaucoup…
—Et jamais vous ne ferez avec lui ce que vous faites avec moi ?
—Non …Je ne saurais y songer…Avec vous c’est un monde qui s’ouvre devant moi. A présent je n’hésite plus à avoir les pensées les plus malhonnêtes quand il s’agit de sexualité. Je me débride… Je suis folle des choses que vous me faites faire et je songe à celles que nous n’avons pas encore faites…
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