Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Désir Sauvage — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Désir Sauvage
Chapitre 2
La fin de la soirée de termina tranquillement, Sarah préféra rester dormir ici, moi je raccompagnais mon ami Maxime chez lui. Durant tout le trajet je fus rongé par la culpabilité. Qu'est-ce qui m'avait pris ? Pourquoi avais-je céder si facilement ? Comment avais-je pu trahir mon meilleur ami ? Puis des images m'apparurent soudainement à l'esprit, comme des flashs. Sarah nue, m'implorant de la prendre. Son sexe si beau et lisse.. Et si trempé. Sa bouche. Sa belle bouche. Et ses seins. Son corps tout entier si parfait.
Je m'empressai de me concentrer sur la route pour chasser ces images de ma tête. Il fallait se rendre à l'évidence. Je l'aimais. Elle m'attirait. Mais ce qui créait réellement un problème c'est que c'était réciproque. Je me promis de ne plus jamais céder à mes pulsions sauvages quand mon portable vibra. Cinq lettres s'affichèrent. Cons lettres qui emballèrent mon cœur et mon âme toute entière. S-A-R-A-H.
"J'ai passé une soirée magique avec toi.. J'en redemande.."
"J'ai passé une soirée magique avec toi.. J'en redemande.."
Toute ma détermination à lui résister s'envola d'un seul coup. Perdu dans mes pensées je faillis nous conduire dans le fossé. Je déposai mon ami à leur appart puis repartit me coucher, épuisé par cette folle aventure et cette femme qui me retournait le cerveau.
Il était tard. Presque tout le monde était rentré et ceux qui étaient restés ronflaient bruyamment. Sarah se leva pour aller prendre l'air. Elle avait envoyé ce SMS. Ce SMS qu'elle avait écrit sans s'en rendre compte, instinctivement.
Qu'est-ce qui lui arrivait ? Elle croyait aimer Maxime même si il commençait à devenir jaloux, renfermé et parfois presque violent. Elle était perdue. C'était comme si elle apprenait que tout ce qu'elle croyait savoir était faux.
Le plaisir qu'elle avait pris avec Arthur et les sentiments qu'elle avait ressenti lui étaient inconnus. Elle se rappelait de ce moment où elle avait eu comme une illumination. Comme si elle réalisait qu'elle l'aimait depuis le début. Comme si elle était née pour être dans ses bras.
Elle se rappela son sexe. Son beau sexe qui allait et venait dans son vagin trempé et totalement ouvert. Elle se rappela aussi de sa langue. Aaaaah cette langue magique qui virevoltait sur son sexe, qui lui faisait découvrir des stades de plaisir jamais atteint. Combien de fois avait-elle rêvé de l'amant parfait ? Était-ce lui ?
Elle ne se reconnaissait pas. Elle si sage, si réservé, si calme, elle s'était complètement lâchée et avait hurlé des choses qu'elle n'aurait jamais cru dire un jour. C'était tellement bon. Elle se surpris à mouiller en repensant à cette chevauchée sauvage. Mon dieu qu'allait-elle faire ?
Elle se réveilla le lendemain matin et croisa Julie, une de ses meilleures amies présente à la soirée, qui lui lança :
— Salut ma grande ! Alors, remis de ta soirée ?
— Salut ma grande ! Alors, remis de ta soirée ?
Elle n'avait qu'Arthur en tête et cru donc instantanément que Julie les avait surpris en plein ébat. Elle commença à paniquer et cela dû se voir sur son visage puisque Julie s'approcha, inquiète :
— Bin alors qu'est-ce qui t'arrive ? J'en étais sûre tu a trop bu hier !
— Bin alors qu'est-ce qui t'arrive ? J'en étais sûre tu a trop bu hier !
Elle fût immédiatement rassuré par ses paroles et lui répondis que tout allait bien avant de s'enfuir. Sur le trajet du retour elle ne pensa qu'à Arthur. Elle songea à ce qu'il avait changé dans sa vie. Sa réaction de tout à l'heure n'était pas normale.. Puis elle repensa à ses puissants va-et-vients. Elle tourna et retourna tellement la scène de leurs ébats dans sa tête qu'elle finit par se voir contrainte de s'arrêter dans un coin tranquille pour se masturber.
Qu'est-ce qui lui arrivait ? Elle se sentait transformée et totalement envoûtée par cet homme qu'elle redécouvrait. Elle rentra chez elle toujours possédée par cette envie de se sentir remplie, prise et dominée.
Elle trouva Maxime avachis dans le canapé :
— Salut bébé, alors tu as passé une bonne soirée ?
— Ouais très bonne même ! dit-elle en repensant au corps d'Arthur plaqué contre le sien.
— Salut bébé, alors tu as passé une bonne soirée ?
— Ouais très bonne même ! dit-elle en repensant au corps d'Arthur plaqué contre le sien.
Cette image qui s'était imposée dans son esprit sans qu'elle ne puisse la retirer lui fit une drôle de sensation dans le bas-ventre et elle sentit son sexe s'humidifier. Soudain, elle fut prise de violentes pulsions sexuelles. Elle se voyait, attachée, nue, aux pieds d'Arthur qu'elle suçait avec envie. Cette pensée la fit fondre, elle se jeta sur Maxime. Pas parce qu'elle avait envie de lui. Parce qu'elle avait besoin de se soulager. Comme si il fallait qu'il la prenne pour lui retirer le poids de cette immense envie. Elle le déshabilla rapidement en chuchotant sensuellement :
— J'ai envie de toi, prends-moi, je t'en supplie défonce-moi..
— J'ai envie de toi, prends-moi, je t'en supplie défonce-moi..
Maxime, ayant peu l'habitude de voir Sarah comme ça fut d'abord surpris. Ce sentiment disparu très vite, remplacé par l'excitation. Il se leva, souleva les jambes de Sarah, plus mouillée que jamais, s'enfonça d'un coup entre ses cuisses et commença à la limer de toutes ses forces.
Elle était un peu soulagé, mais ce n'était pas assez pour elle. Il lui fallait plus. Plus vite. Plus gros. Elle voulait être remplie. Totalement. Comme Arthur l'avait fait.. Elle lui demanda de tout donner et de la baiser comme une chienne mais comprit vite qu'elle n'avait pas simplement besoin de sexe. Elle avait besoin d'Un sexe. Celui d'Arthur.
Le lendemain, la mère de Maxime appela en urgence pour lui demander de venir immédiatement. Il prit la voiture et fonça vers Lille.
Sarah y vit une opportunité. Elle était seule à la maison et ne risquait pas d'être dérangée. Elle culpabilisa toute la journée puis finalement pris son portable pour taper ces quelques mots : "RDV chez moi à 15h30."
Sarah y vit une opportunité. Elle était seule à la maison et ne risquait pas d'être dérangée. Elle culpabilisa toute la journée puis finalement pris son portable pour taper ces quelques mots : "RDV chez moi à 15h30."
Le vibreur de mon portable me tira de ma petite sieste. Après avoir grommeler quelques minutes je me décidai à prendre mon portable. Je dû relire plusieurs fois le sms pour y croire. Après quoi je filais prendre une rapide douche avant de grimper dans la voiture et de me diriger de manière plutôt rapide vers l'appart de mon meilleur ami, Maxime.
Sarah tremblait. Elle stressait depuis l'envoi du SMS. Entre temps elle s'était faite toute belle et avec toute sa modestie elle se trouvait plutôt carrément canon. Elle portait une robe noire ultra moulante qui faisait ressortir ses gros seins de manière très provocante. Elle épousait parfaitement la ligne parfaite, presque divine de Sarah, et mettait bien en valeur ses magnifiques fesses qui faisaient jalouser nombre de femmes. La robe s'arrêtait juste en-dessous de ce dernier. Elle était vraiment à croquer et il eût fallût être à 200% gay pour ne pas lui sauter dessus. Elle avait décidé de ne pas porter de culotte et appréciait la sensation de son sexe à l'air libre. Quelqu'un frappa à la porte. Elle redoubla de tremblements.
Lorsque j'ouvris la porte, je fus stupéfait de ce que mes yeux me laissaient voir. Celle qui m'accueillait ne pouvait pas être une humaine. Je contemplai avec admiration et excitation une déesse aux formes de rêves. Je n'en revenais pas. Jamais je ne l'avais vu comme ça. Elle resplendissait et brillait tellement que le Soleil paraissait pâle à côté d'elle. J'aurai voulu la contempler toute ma vie. Je ne sais combien de temps j'ai passé sur le seuil de la porte à contempler cette femme qui me semblait descendue des Cieux. Lorsqu'elle m'enlaça pour m'embrasser je fus transporter sur un doux nuage.
Je sortis de mon état de semi-coma et réalisai ce qui se passait. Cela eût pour effet de me remplir entièrement d'une envie folle et furieuse de la prendre, de la dominer, la sentir à ma merci.
Je sentis mes pulsions monter du fond de mon ventre pour envahir tout mon corps, toute mon âme. La culpabilité bien présente à mon arrivée avait été balayée intégralement.. La lueur dans mon regard changea et mon démon intérieur resurgit du fond de mon âme. J'allais encore céder à mes Désirs Sauvages..
Suite si je mérite encore que vos yeux se posent sur mes mots !
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