Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Marc, sa copine et sa colocataire — Chapitre 2
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Marc, sa copine et sa colocataire
Chapitre 2
Je me réveillai avant l'aube, le corps lourd et les paupères gonflées par une nuit blanche. J'avais tourné dans mon lit, hanté par les images de Léa offerte à cet homme, son corps soumis, son visage écrasé sous son pied. Chaque fermeture des paupères ramenait le spectacle, et ma main avait dérivé vers mon sexe dressé plus d'une fois, cherchant un soulavement que le sommeil refusait.
Je me levai avec la précaution d'un voleur, enfilant un jean et un t-shirt à l'envers tellement j'étais distrait. Pas de petit-déjeuner, pas de bruit. Je voulais être hors de cet appartement avant qu'elle ne se réveille, avant de croiser ce regard qui semblait lire dans mes pensées les plus obscènes. Je glissai mes pieds dans des baskets et sortis sur la pointe des pieds, refermant la porte avec une lenteur exaspérante.
Au bureau, j'étais une coquille vide. Mon écran affichait des chiffres qui dansaient, des tableaux que je contemplais sans les voir. Mon esprit vagabondait vers cet appartement, vers cette chaise qui m'attendait comme un trône pour voyeur.
— Marc ? Tu m'écoutes ?
Je levai les yeux. Camille se tenait là, ma manageuse, une femme de quarante ans qui portait son âge avec une élégance sévère. Ses cheveux châtains tirés en chignon strict dégageaient un visage aux pommettes hautes et aux lèvres naturellement roses. Sa chemise blanche boutonnée ne parvenait pas à dissimuler la générosité de sa poitrine, et sa jupe crayon noire moulante soulignait la finesse de sa taille. Ses jambes, gainées de nylon transparent, se terminaient par des escarpins vernis qui claquaient autoritairement.
— Tu as l'air ailleurs depuis ce matin, reprit-elle d'une voix ferme mais douce. Le rapport Richardson devait être sur mon bureau à midi. Il est quatorze heures.
— Je suis désolé, Camille, balbutiai-je, le visage s'empourprant. J'ai eu une nuit difficile. L'emménagement...
— Je suis désolé, Camille, balbutiai-je, le visage s'empourprant. J'ai eu une nuit difficile. L'emménagement...
Elle me dévisagea longuement, ses yeux noisette perçants semblant sonder au-delà de mes excuses. Pendant un instant affolant, je crus qu'elle devinait les images pornographiques qui tournaient dans ma tête.
— Va prendre un café. Et reviens quand tu seras revenu parmi nous. Mais demain, je veux ce rapport à huit heures précises.
La gare était un tumulte quand j'y arrivai. Je scrutai la foule, cherchant Sarah. Elle émergea enfin, tirant une valise à roulettes, et mon cœur se serra d'un mélange de soulagement et de culpabilité. Sarah était une beauté classique, vingt-huit ans comme moi, avec des cheveux blonds qui cascadaient en ondulations sur ses épaules. Son visage en cœur était illuminé par des yeux verts pétillants, et elle portait une robe d'été légère qui volait autour de ses jambes fines. Sa poitrine modeste contrastait avec la volupté de Léa, sa silhouette athlétique évoquant la pureté qui me faisait me sentir d'autant plus sale.
— Marc ! s'écria-t-elle en se jetant dans mes bras.
Je la serrai contre moi, enfouissant mon visage dans ses cheveux qui sentaient la vanille.
— J'ai hâte de passer ce week-end avec toi, murmura-t-elle. J'ai manqué ton appartement. Et toi.
Je l'embrassai sur la tempe, incapable de trouver les mots justes.
L'appartement nous accueillit avec ce silence particulier des lieux récemment habités. Mais ce silence fut brisé quand nous entrâmes dans le salon. Léa était là, installée dans le canapé, les jambes repliées sous elle. Elle portait un short en jean délavé qui moulait ses cuisses puissantes, et un débardeur blanc large et fin qui laissait deviner l'absence de soutien-gorge. Ses cheveux noirs étaient relevés en chignon désordonné, quelques mèches encadrant un visage où l'eyeliner noir prolongeait son regard sensuel.
— Sarah ! Quel plaisir de te revoir, dit-elle en fermant son livre, un sourire chaleureux aux lèvres.
— Léa ! Je ne savais pas que tu serais déja là, répondit Sarah avec surprise, mais visiblement ravie.
— Léa ! Je ne savais pas que tu serais déja là, répondit Sarah avec surprise, mais visiblement ravie.
Je me paralysa un instant, la gorge serrée, me souvenant de ce jour où j'avais découvert Léa pour la première fois, ce jour où tout avait commencé.
— Installe-toi, proposa Léa en tapotant le canapé à côté d'elle. Raconte-moi tout, ça fait longtemps.
Sarah s'assit, engluée dans la conversation. Je me réfugiai dans la cuisine ouverte, séparée du salon par un simple îlot central en granit noir. Je commençai à préparer le dîner, ouvrant le réfrigérateur sans vraiment voir ce que je faisais, trop occupé à écouter. Léa parlait de littérature, mais je percevais des sous-entendus dans chaque phrase, des regards que je devinais posés sur mon dos.
— Marc fait la cuisine ? demanda Léa d'une voix suave. Quel homme parfait.
— Il est adorable, confirma Sarah, et je sentis son admiration me peser comme une chape de plomb.
— Je vais me doucher, annonça soudain Sarah en se levant. Le trajet m'a collé la poussière sur la peau. Je reviens vite !
— Il est adorable, confirma Sarah, et je sentis son admiration me peser comme une chape de plomb.
— Je vais me doucher, annonça soudain Sarah en se levant. Le trajet m'a collé la poussière sur la peau. Je reviens vite !
Elle m'embrassa sur la joue et disparut dans la salle de bain. Le bruit de l'eau qui coule emplit l'appartement.
Un silence s'installa, lourd et électrique.
Je coupai des légumes, mon couteau cliquetant sur la planche en bois, le bruit rythmé masquant à peine le battement affolé de mon cœur. Puis je sentis une présence derrière moi. Léa ne faisait aucun bruit, mais je la percevais, son aura sensuelle qui irradiait dans mon dos comme une chaleur physique qui faisait frissonner mes épaules. Soudain, son corps se pressa contre le mien avec une audace sidérante, ses seins lourds écrasés contre mon dos, son ventre plat contre mes reins, ses hanches s'emboîtant parfaitement contre mes fesses.
— Tu as évité ce matin, murmura-t-elle, sa voix suave vibrant contre ma nuque, ses lèvres si proches de mon oreille que je sentais son souffle chaud et humide. Tu es parti si tôt. Presque comme si tu avais quelque chose à cacher.
Sa main glissa sous mon t-shirt, ses doigts frais caressant mon dos, électrisant ma peau, longeât mes hanches pour finalement remonter sur mon torse. Je frémis, le couteau tombant sur le plan de travail avec un bruit sourd qui sembla étouffé par la distance qui nous séparait du salon et de la salle de bain où l'eau continuait de couler.
— Je... je ne sais pas de quoi tu parles, tentai-je de mentir, ma voix étranglée par la panique et le désir contradictoires.
— Non ? gloussa-t-elle, sa bouche maintenant collée à mon oreille, sa langue effleurant le lobe. Ce n'est pas ce que la flaque de sperme devant ma porte m'a dit ce matin, Marc. Tu as laissé des traces. Des traces de ce que tu as fait en me regardant hier soir.
— Non ? gloussa-t-elle, sa bouche maintenant collée à mon oreille, sa langue effleurant le lobe. Ce n'est pas ce que la flaque de sperme devant ma porte m'a dit ce matin, Marc. Tu as laissé des traces. Des traces de ce que tu as fait en me regardant hier soir.
Je voulus me retourner, mais je fus bien incapable de faire le moindre mouvement, son corps collé au mien comme une seconde peau. Sa main descendit alors, glissant sous l'élastique de mon jean avec une détermination tranquille, et elle saisit mon sexe qui, traîtreusement, était déjà dur, gonflé par sa seule proximité, pulsant dans sa paume chaude.
— Tu es déjà prêt, observa-t-elle avec satisfaction, sa voix rauque de triomphe.
Et alors, d'un mouvement surprenamment agile, presque gymnastique, elle utilisa ses deux mains simultanément. Celle qui tenait mon sexe commença un lent va-et-vient de sa paume, des caresses qui montaient jusqu'au gland pour en faire tourner la paume autour, puis descendaient à la base pour serrer doucement. Pendant ce temps, son autre main agrippait l'élastique de mon jean et de mon boxer, et d'une traction rapide et fluide, elle les fit glisser jusqu'à mi-cuisse, libérant mes hanches et mes fesses à l'air frais de la cuisine.
Je sursautai, nu et vulnérable, mon sexe maintenant complètement à découvert, dressé et rouge entre ses doigts qui commençaient une torture méthodique.
— Tu as pensé à moi toute la journée, avoue, souffla-t-elle contre mon cou, commençant une masturbation lente et délibérée.
Ses doigts dansaient sur ma chair avec une expertise déconcertante. Des rotations délicates autour de mon gland sensible, ses ongles effleurant le frenulum avec une légèreté qui me faisait tressauter. Puis elle descendait, sa main entière enveloppant ma verge dans un tunnel chaud et serré, remontant avec une lenteur exaspérante qui me faisait râler de frustration. Elle recommençait, variant le rythme, tantôt rapides et courtes caresses du gland, tantôt longues descentes jusqu'à la base où elle serrait mes bourses délicatement dans sa paume.
Son autre bras m'enlaçait la taille dorénavant, pour me maintenir contre elle.
Son autre bras m'enlaçait la taille dorénavant, pour me maintenir contre elle.
— Pendant que tu préparais tes réunions, tu te demandais si je portais des culottes, n'est-ce pas ? murmura-t-elle, sa voix devenue une caresse sonore. Tu imaginais ma bouche pendant qu'on te parlait de rapports et de deadlines.
Elle accéléra légèrement, sa main glissant maintenant d'un mouvement fluide, régulier, presque médical dans sa précision, mais démoniaque dans l'effet produit. Je sentais la chaleur monter en moi, mes genoux faiblir, ma respiration devenir courte et saccadée. Elle variait la pression, tantôt ferme et possessive, tantôt feutrée et taquine, ses doigts jouant de la peau sensible de mon membre comme d'un instrument qu'elle maîtrisait parfaitement.
— Pendant que tu attendais ta petite amie à la gare, tu espérais que je serais là, nue, à t'attendre, continua-t-elle, sa main maintenant établissant un rythme constant, hypnotique. Tu as bandé dans le métro en pensant à moi, avoue.
Je ne pouvais plus mentir. Mon corps trahissait chaque mot qu'elle prononçait, poussant vers sa main, cherchant plus de friction, plus de cette chaleur humide de sa paume. Elle me branlait avec une lenteur calculée maintenant, chaque mouvement durant des secondes entières, le montant puis le descendant, tordant légèrement son poignet pour créer une sensation différente, plus intense.
— Arrête... murmurai-je sans conviction, ma voix réduite à un souffle rauque.
— Tu veux vraiment que j'arrête ? ricana-t-elle, accélérant soudainement le rythme, sa main claquant doucement contre ma peau à chaque descente. Regarde-toi. Tu bandes comme un fou. Tu es à moi, Marc. Ta bite est à moi.
— Tu veux vraiment que j'arrête ? ricana-t-elle, accélérant soudainement le rythme, sa main claquant doucement contre ma peau à chaque descente. Regarde-toi. Tu bandes comme un fou. Tu es à moi, Marc. Ta bite est à moi.
Elle continua ainsi pendant ce qui sembla une éternité, me tenant au bord de l'orgasme sans jamais me le donner complètement, variant son tempo pour me maintenir dans cet état de suspension douloureuse. Puis, d'une poussée douce mais ferme de son épaule contre mon dos, elle me plaqua plus fort contre l'îlot central, mon bassins contre le granit froid, et elle glissa sous le comptoir, dans le simple espace ou les chaises haute pouvait s'y inserer.
— Tu veux que je te suce ? demanda-t-elle en s'agenouillant avec une grâce félide, ses yeux noirs brillants de désir mélangé de cruauté. Tu veux sentir ma bouche sur toi pendant que Sarah se lave juste à côté ?
Elle n'attendit pas ma réponse. D'un seul geste, elle abaissa mon jean et mon boxer encore plus, jusqu'aux genoux, libérant entièrement mes jambes, et saisit mon sexe qui se dressa, rouge et gonflé veines apparentes, devant son visage où un sourire de triomphe se dessina.
— Magnifique, souffla-t-elle avant de commencer...
Sa langue sortit, rose et humide, et elle me lécha de la base jusqu'au sommet, une traînée de feu qui me fit frissonner. Elle recommença, plus lentement, puis descendit vers mes bourses. Elle les prit dans sa bouche une par une, les roulant délicatement, sa langue active les caressant, tandis que son nez effleurait ma verge qui reposait lourdement contre sa joue.
Puis elle remonta. Elle prit mon sexe dans sa bouche, d'abord juste le gland, ses lèvres formant un cercle parfait. Elle commença à sucer doucement, sa langue tournant en spirales autour de mon extrémité. Je m'accrochai au comptoir, les jointures blanchies.
Elle prit plus profondément, sa tête commençant un mouvement de va-et-vient régulier. Chaque descente faisait claquer légèrement sa gorge, et elle accéléra progressivement, ses mains montant pour caresser mes cuisses, puis une remontant pour envelopper ma base là où sa bouche ne pouvait atteindre.
— Tu aimes ça ? demanda-t-elle en s'interrompant un instant, ma verge brillante de sa salive entre ses lèvres gonflées. Tu aimes que je te suce pendant qu'elle est là ?
— Chut... suppliai-je, paniqué mais incapable de la repousser.
— Chut... suppliai-je, paniqué mais incapable de la repousser.
Elle sourit et replongea, cette fois avec une fureur nouvelle. Elle tournait la tête en même temps qu'elle descendait, créant une torsion incroyable autour de mon membre, sa langue pressant fermement contre la veine sensible dessous. Une de ses mains monta vers mes bourses qu'elle enveloppa tendrement, tandis que l'autre s'activait sur ma base, suivant le rythme de sa bouche.
C'est alors que j'entendis la porte de la salle de bain s'ouvrir.
— Ça sent super bon ! s'écria Sarah depuis le couloir, sa voix joyeuse se rapprochant.
La panique me figea, mais Léa ne s'arrêta pas. Au contraire, elle intensifia ses efforts, sa tête bougeant frénétiquement, sa main me branlant avec une vitesse folle. Je voulus la repousser, mais mon corps refusait d'obéir, prisonnier de l'orgasme qui montait.
Sarah entra dans la pièce, mais elle ne pouvait pas voir Léa, cachée par l'îlot central. Elle me vit relever la tête, apparemment occupé à cuisiner.
— Je vais me changer, dit-elle en passant devant moi, paniqué, en me collant de plus que je pus a l'ilot. À tout de suite !
Elle disparut dans la chambre. Léa éclata de rire, un rire étouffé qui vibra autour de mon sexe, et elle s'arracha à moi un instant pour descendre son débardeur. Ses seins jaillirent, lourds et parfaits, la peau caramel parsemée de petites taches de rousseur. Elle me branla vigoureusement, me parlant tout bas :
— Imagine si elle avait fait le tours du comptoir. Imagine si elle avait vu ma bouche pleine de ta bite. Tu aurais aimé ça, hein ? La voir nous regarder ?
— Tais toi... gémis-je, au bord de l'explosion.
— Jouis pour moi, Marc. Jouis sur mes seins. Montre moi à quel point tu aimes être un sale voyeur.
— Tais toi... gémis-je, au bord de l'explosion.
— Jouis pour moi, Marc. Jouis sur mes seins. Montre moi à quel point tu aimes être un sale voyeur.
Elle me prit une dernière fois dans sa bouche, profondément, sa gorge se resserrant autour de moi, puis elle se retira et me branla avec des mouvements courts et rapides, visant sa poitrine offerte. Je ne pus retenir un gémissement étouffé quand l'orgasme me frappa, violent. Je jouis en jets puissants qui éclaboussèrent ses seins, son décolleté, coulant entre ses courbes généreuses. Elle continua à me branler doucement, vidant chaque goutte, ses yeux noirs fixés sur les miens avec un triomphe sauvage.
— Tu vois, souffla-t-elle en se levant, reculant pour ne pas se faire voir. Tu es à moi maintenant, Marc. Tu es ma propriété, mon jouet, pour combler mon désir.
Elle remonta son débardeur sans essuyer le sperme qui maculait sa peau, disparaissant dans sa chambre juste avant que Sarah ne revienne.
Je restai là, pantelant, tremblant de plaisir, remontant frénétiquement mon pantalon, les mains tremblantes.
Quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois assis autour de l'îlot central, des assiettes de pâtes devant nous. Sarah mangeait avec appétit, bavardant de sa semaine, insouciante. Léa était revenue, avait changé de haut, mais ses yeux riaient chaque fois qu'ils croisaient les miens. Et moi, je ne pouvais pas détacher mon regard de l'endroit précis où, quinze minutes plus tôt, j'avais éjaculé sur les seins de ma voisine, où Sarah posait maintenant ses coudes en mangeant, insouciante, alors que l'odeur de sexe et de trahison imprégnait encore l'air.
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