Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La vie des couples — Chapitre 2 · Adultère
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
La vie des couples
Chapitre 2 · Adultère
Adultère
Le repas était un pur délice, la bouteille de châteauneuf du pape n'y a pas survécu, et c'est un peu gai et repu que je me suis affalé dans le canapé.
N'ayant pas eu le mauvais goût de trop regarder sa poitrine depuis le début de la soirée, je ne pouvais pas dire si l'absence de soutien-gorge était déjà un fait avéré lors de mon arrivée, ou si cette liberté mammaire découlait du récent passage aux toilettes de Sarah. Les deux petites pointes qui tendaient le tissu du t-shirt, par osmose sans doute, tendaient aussi ma virilité à l'étroit dans mon sous-vêtement.
N'ayant pas eu le mauvais goût de trop regarder sa poitrine depuis le début de la soirée, je ne pouvais pas dire si l'absence de soutien-gorge était déjà un fait avéré lors de mon arrivée, ou si cette liberté mammaire découlait du récent passage aux toilettes de Sarah. Les deux petites pointes qui tendaient le tissu du t-shirt, par osmose sans doute, tendaient aussi ma virilité à l'étroit dans mon sous-vêtement.
— Tu veux un thé à la menthe ?
— Pourquoi pas... Mais seulement si tu en bois une aussi !
— Je n'ai pas l'habitude de céder au chantage des hommes, mais avec toi c'est différent, je n'ose pas refuser !
— Pourquoi pas... Mais seulement si tu en bois une aussi !
— Je n'ai pas l'habitude de céder au chantage des hommes, mais avec toi c'est différent, je n'ose pas refuser !
Sarah est revenue avec un verre dans chaque main, et s'est assise à côté de moi, sa tête de nouveau appuyée contre mon épaule, je l'ai entourée de mon bras. Elle avait replié ses jambes, et la vue de ses cuisses bronzées mises en valeur par le blanc de son short me perturbait. Je mourais d'envie de les caresser, de les embrasser, mais j'ai préféré n'en rien faire, craignant de gâcher cette soirée délicieuse.
Nous avons parlé un long moment, de son fils, de son ex-mari, de son boulot puis, sans rien dire, Sarah s'est allongée, sa tête posée sur mes cuisses. Elle a fermé les yeux, sa main tenant la mienne, je voyais sa poitrine se soulever au rythme de sa respiration un peu rapide.
De mon autre main, j'ai commencé à lui caresser les cheveux, tendrement, elle était belle ma voisine, une femme que nul ne saurait brusquer, délicate, fragile, alors ma respiration aussi s'est mise en mode émoi. C'est Sarah qui a plaqué ma main sur son sein, et je n'ai pas su résister à l'envie d'empaumer cette adorable rondeur, de la parcourir du bout des doigts, la sentant durcir, cherchant ma caresse. Lorsque j'ai pincé entre mon pouce et mon index le téton érigé, le faisant rouler délicatement, ma beauté du désert a laissé échapper un long soupir et s'est un peu cambrée.
J'ai délaissé sa chevelure et mon autre main s'est posée sur son ventre, bien à plat, le massant sensuellement, guettant les réactions de ma belle alanguie. Ses frémissements m'ont poussé à glisser cette main impatiente sous le t-shirt, et le contact de sa peau m'a comme électrisé, mon érection s'est faite douloureuse, alors j'ai très lentement risqué mes doigts sous la ceinture du short, étonné de ne pas y rencontrer l'élastique d'un sous-vêtement.
— Oh Jean-Pierre, s'il te plaît, continue, c'est bon... Caresse-moi !
La situation s'avérait irréversible, le désir l'avait emporté sur tout le reste. J'ai déboutonné le vêtement afin d'explorer plus avant le trésor qu'il me dissimulait, mes doigts se sont égarés dans un buisson de poils soyeux avec lesquels ils ont un peu joué, déclenchant chez Sarah de suggestifs gémissements qu'accompagnaient de non moins suggestifs mouvements de son bassin. Lorsque mes doigts ont entrepris d'écarter les bords de sa fente humide, les choses se sont emballées, une main de Sarah s'est plaquée sur la mienne pour réclamer le plaisir.
Quelques arabesques sur ses chairs intimes ont initié la soudaine montée du désir, à laquelle j'ai répondu en glissant mon majeur au plus profond du sexe offert, que je sentais couler généreusement. Mon doigt fureteur et la pression de ma main sur le petit bouton dressé ont mené mon adorable maman d'élève à un orgasme intense, ses reins cambrés, ses cuisses écartées, une large auréole tachant son short.
Quelques arabesques sur ses chairs intimes ont initié la soudaine montée du désir, à laquelle j'ai répondu en glissant mon majeur au plus profond du sexe offert, que je sentais couler généreusement. Mon doigt fureteur et la pression de ma main sur le petit bouton dressé ont mené mon adorable maman d'élève à un orgasme intense, ses reins cambrés, ses cuisses écartées, une large auréole tachant son short.
— J'avais oublié comme c'est bon d'être caressée, tu es très doux tu sais, j'ai senti mon plaisir monter petit à petit sous tes doigts, merci Jean-Pierre, merci ! Mais toi ? Tu... enfin est-ce que...
— Sarah, tu es adorable, magnifique, séduisante, forte, courageuse, mais ouvre les yeux : je suis ton voisin direct, je suis marié, et j'ai douze ans de plus que toi, alors tant mieux si je t'ai permis de vivre un petit moment de plaisir, mais je ne pense pas qu'il faille s'aventurer plus loin, tu mérites bien mieux qu'une étreinte adultère furtive avec un papy !
— Sarah, tu es adorable, magnifique, séduisante, forte, courageuse, mais ouvre les yeux : je suis ton voisin direct, je suis marié, et j'ai douze ans de plus que toi, alors tant mieux si je t'ai permis de vivre un petit moment de plaisir, mais je ne pense pas qu'il faille s'aventurer plus loin, tu mérites bien mieux qu'une étreinte adultère furtive avec un papy !
Je n'ai pas tout de suite vu les perles salées qui s'échappaient de ses yeux, car elle avait un peu tourné la tête, mais lorsque l'une d'elles s'est écrasée sur ma main, je l'ai ressentie comme une brûlure et la honte m'a submergé.
— Sarah, je suis un con, un vieux con même, alors excuse-moi pour ces mots pas très romantiques, qui gâchent ce moment merveilleux. Comment me rattraper ?
Ma petite voisine s'est redressée et a tourné vers moi ses yeux humides, je me sentais misérable de connerie, alors je l'ai serrée dans mes bras et j'ai caché mon visage dans ses cheveux, comme un enfant qui cherche à se faire pardonner une bêtise. Nous n'avons pas dit un mot, ce n'était pas utile, Sarah s'est levée et m'a pris par la main, jusqu'à sa chambre.
— Je veux dormir avec toi Jean-Pierre, me blottir contre toi, sentir ta chaleur, m'abandonner et oublier un moment tous mes emmerdements. Tu restes ? S'il te plaît... dis-moi oui ! Tu n'es pas obligé de me faire l'amour si je ne te plais pas, mais reste avec moi cette nuit...
Comment résister ? Alors j'ai craqué, montrant s'il en était besoin que la gent masculine n'a que peu de défenses ou de volonté lorsque l'appel du plaisir se manifeste. Une fois réfugiés au creux du lit, nos corps se sont rapprochés, je n'avais pas assez de mains pour caresser les courbes, les creux et les rondeurs de Sarah, qui ronronnait de plaisir. Ma bouche a ensuite parcouru tout son corps, embrassant, léchant, suçant et mordillant tout ce qui pouvait l'être, l'abondante et goûteuse liqueur qui a tapissé ma langue et mon visage m'a semblé supérieure à tous les grands crus millésimés du monde. Fort heureusement la voisine du dessous (ma femme...) était absente, car sur le plan sonore, le plaisir chez ma sublime infirmière relevait plus d'un air d'opéra que d'une prière bouddhiste.
Son orgasme apaisé, Sarah s'est glissée le long de mon corps, enveloppant de ses lèvres brûlantes l'excroissance qui pointait de mon bassin. Je n'ai pas souvenir que l'on m'ait sucé avec autant de délicatesse, de sensualité, provoquant chez moi une incroyable montée du plaisir. J'ai dû penser à mes impôts, à des choses déprimantes ou sordides pour retarder l'explosion qui se préparait, j'ai même demandé à cette petite gourmande de ralentir, mais elle n'en a rien fait. Quand j'ai senti l'imminence de mon éjaculation, j'ai tenté d'éloigner de ma queue palpitante la bouche qui l'emprisonnait, mais Sarah m'a enveloppé les bourses de ses doigts de fée, recueillant alors sur sa langue les jets de sperme que dégorgeait mon membre, par lequel j'avais l'impression que tout mon corps se vidait, dans un râle irrépressible.
Le sommeil nous a saisis rapidement, puisque je tenais encore serrée dans mes bras mon irrésistible amante quand Morphée nous a pris dans les siens sans nous séparer.
Ce sont des lèvres dans mon cou, des mains sur mon torse, des murmures à mon oreille qui ont éloigné la divinité du sommeil et des rêves, pour m'en faire vivre un tout éveillé. Les lèvres de Sarah ont su redonner à mon corps une vigueur plus toujours aussi prompte, ses baisers profonds ont consolidé la raideur de l'organe sur lequel elle s'est empalée lentement, son regard brillant m'hypnotisant pendant que ses chairs intimes m'accueillaient en leur tréfonds. J'avoue que mes étreintes avec Sylvie, mon épouse depuis vingt-cinq ans, ne suscitaient plus depuis longtemps déjà pareilles sensations, et que le plaisir que nous en tirions n'avait plus rien d'un séisme des sens, mais se résumait souvent à un léger et agréable frémissement, à l'écoulement incertain des fluides corporels ou même, à la fin, d'un léger inconfort.
Chevauché par ma muse des dunes de sable, j'étais déjà transporté d'un indicible mélange de bonheur et d'excitation, je bandais comme je n'imaginais plus qu'il soit possible d'y parvenir, une raideur presque douloureuse affectait ma virilité.
Sarah a ondulé du bassin avec une formidable sensualité, me demandant de lui bourrer la chatte et de la remplir de foutre. Ses mots crus m'ont étonné, de toute évidence elle se relâchait lorsque le sexe faisait loi. Jamais Sylvie ne m'avait ainsi verbalement stimulé, et je n’en ai ressenti une excitation encore plus grande, cambrant les reins pour pénétrer ma maîtresse plus profond encore, le souffle rauque, mes mains agrippant ses hanches pleines pour la guider dans ses mouvements lascifs, dans sa gracieuse danse du plaisir.
Abandonnant ses hanches, mes mains se sont posées sur ses magnifiques seins, juste galbés pour pouvoir les recouvrir et les peloter de tous mes doigts avant d'en pincer les bouts pointés vers le plafond. Ma ballerine du désir s'est alors lancée dans d'époustouflants mouvements de son corps, la tête redressée comme si elle cherchait de l'air, ses mains à plat sur mon torse, et dans un cri montant des profondeurs de sa gorge a joui longuement, laissant s'écouler sur mon bas-ventre son nectar le plus intime. D'un violent coup de reins, je l'ai rejointe dans le plaisir, libérant ma semence, exauçant je l'espère le souhait qu'elle avait formulé.
Sarah, en sueur, les seins toujours durcis et arrogants, ses cuisses trempées enserrant encore mon bassin, s'est allongée sur moi, sa tête au creux de mon épaule et mes bras la protégeant, je ne voulais plus la quitter, je voulais qu'elle se sente désirée, respectée, je n'osais pas penser aimée. Nous sommes restés un long moment ainsi, je lui susurrais mille mots doux à l'oreille, qu'elle était belle, sensuelle, irrésistible, un peu salope, mais aussi très douce, très tendre, et qu'elle venait de me faire redécouvrir les joies du sexe partagé, des corps en fête.
La sonnerie du réveil a d'un seul coup fait s'évanouir le monde onirique dans lequel nous flottions. J'ai eu de la peine à réaliser où j'étais, la chaleur du corps voluptueux de ma voisine contre le mien m'a ramené à la réalité, j'avais fait l'amour avec Sarah et j'avais dormi chez elle, dans son lit, trompant ma femme pour la première fois. Étais-je devenu un salaud ordinaire ? Mes scrupules n'ont pas eu le temps de phagocyter le bonheur de tenir dans mes bras la plus sexy des brunes, celle-ci ayant entrepris de tendres caresses sur mon corps avec des intentions assez claires.
— Oh Sarah, tu es incroyable... Mais tu sais, je ne suis plus un jeune homme, et je ne sais pas si mon corps va répondre à ta demande...
— Tu m'as fait jouir comme jamais, mon gentleman, et j'ai encore envie de toi ! Et toi, tu me veux encore où tu veux vite t'habiller et fuir ta voisine de mauvaise vie, qui t'a dévergondé sitôt ta légitime partie en voyage ? Tu penses que je suis une vulgaire salope ?
— Tais-toi, trésor, tais-toi, ces mots-là ne sont pas faits pour toi. Oui je te veux encore, et encore...
— Tu m'as fait jouir comme jamais, mon gentleman, et j'ai encore envie de toi ! Et toi, tu me veux encore où tu veux vite t'habiller et fuir ta voisine de mauvaise vie, qui t'a dévergondé sitôt ta légitime partie en voyage ? Tu penses que je suis une vulgaire salope ?
— Tais-toi, trésor, tais-toi, ces mots-là ne sont pas faits pour toi. Oui je te veux encore, et encore...
Sans lui laisser le temps de répondre, je me suis retourné et me suis allongé sur le flanc, ma tête à la hauteur de son entrejambe sur lequel j'ai posé ma bouche. Le parfum entêtant qui en émanait m'a envoûté et ma langue s'est mise à explorer ce coquillage ouvert, Sarah a écarté et replié ses jambes pour m'en faciliter l'accès, puis j'ai senti sa bouche se refermer sur mon sexe pas encore dressé, sa main me caressant les boules.
Ma belle amante s'est mise à mouiller généreusement, alors j'ai posé mes lèvres sur sa perle d'amour, sans insister. J'entendais les bruits de succion que la fellation de Sarah me prodiguait, ma queue désormais dressée pour honorer cette femme merveilleuse à laquelle je m'abandonnais.
Délaissant à regret le sexe luisant de ma voisine, je me suis redressé et avec beaucoup de douceur lui ai demandé de s'agenouiller, je voulais lui faire l'amour en levrette, un fantasme rarement possible avec mon épouse qui jugeait cette position dégradante. Sarah manifestement appréciait cette figure, car elle m'a tendu son joli fessier, cherchant de sa main ma verge dressée pour la guider en elle.
N'y tenant plus, je l'ai pénétrée d'un seul coup, lui arrachant un petit cri de surprise vite remplacé par des encouragements à la pilonner vigoureusement, exprimés dans une langue qui ne devait guère être utilisée en milieu hospitalier, encore que selon les dires de Sarah...
— Oh oui Jean-Pierre, baise-moi à fond, défonce-moi la chatte ! J'ai envie de toi, viens, viens en moi ! Branle-moi le clito pendant que tu me bourres... Oui, comme ça... Ohhh...
Perdant un peu le contrôle et abandonnant toute retenue, je lui ai fait l'amour de manière un peu rude, la masturbant d'une main, mon bassin claquant contre ses fesses. Je sentais son sexe trempé et j'y coulissais facilement, accélérant mes mouvements en espérant jouir avec elle. Au moment où j'ai senti le plaisir s'amorcer au creux de mes reins brûlants, j'ai massé sa petite étoile plissée de mon pouce enduit de salive, ce que jamais je n'aurais osé faire dans le lit de l'étage au-dessous.
Proche de l'orgasme, Sarah m'a dit d'une voix saccadée :
— Pas dans l'anus s'il te plaît, tu peux le caresser, mais ne m'encule pas. »
Malgré ma maladresse, nous avons explosé ensemble, dans un puissant concert vocal à l'image du plaisir intense qui nous submergeait. Le cœur encore en surrégime, je me suis laissé tomber à côté d'elle, ayant encore le sentiment de flotter dans un éther diffus où seul le plaisir comptait.
Sarah s'est lovée contre moi, le souffle encore un peu irrégulier, sa peau dorée brillant de mille perles de sueur.
Sarah s'est lovée contre moi, le souffle encore un peu irrégulier, sa peau dorée brillant de mille perles de sueur.
— Tu ne m'en veux pas ? Tu n'es pas frustré ?
— Mais... de quoi parles-tu ? On vient de faire l'amour comme jamais, j'ai hurlé de plaisir, mon corps est comme vidé de toute substance et tu me demandes si je suis frustré ?
— Oui, mais tu aurais eu envie de me prendre le cul, je l'ai senti... tu sais, mon ex-mari quand il rentrait bourré cherchait toujours à me sodomiser, brutalement, et cela me rappelle de bien mauvais souvenirs, alors tu comprends que je ne sois pas très motivée pour ça.
— Oh... Sarah, mais c'est à moi de m'excuser de t'avoir gâché ce moment merveilleux, je suis un crétin, tu m'as fait l'amour comme je n'en rêvais plus depuis longtemps, et moi j'ai dérapé dans un pauvre fantasme de film porno, c'est misérable. Ton corps est magnifique ma beauté du Sud, vraiment, et je te promets de toujours le respecter.
— C'est beau, on ne m'a jamais dit ça...[ i]Toujours[/i] tu as dit ? Tu me feras encore l'amour alors ? Plein de fois ? Et je me réveillerai dans tes bras ?
— Mais... de quoi parles-tu ? On vient de faire l'amour comme jamais, j'ai hurlé de plaisir, mon corps est comme vidé de toute substance et tu me demandes si je suis frustré ?
— Oui, mais tu aurais eu envie de me prendre le cul, je l'ai senti... tu sais, mon ex-mari quand il rentrait bourré cherchait toujours à me sodomiser, brutalement, et cela me rappelle de bien mauvais souvenirs, alors tu comprends que je ne sois pas très motivée pour ça.
— Oh... Sarah, mais c'est à moi de m'excuser de t'avoir gâché ce moment merveilleux, je suis un crétin, tu m'as fait l'amour comme je n'en rêvais plus depuis longtemps, et moi j'ai dérapé dans un pauvre fantasme de film porno, c'est misérable. Ton corps est magnifique ma beauté du Sud, vraiment, et je te promets de toujours le respecter.
— C'est beau, on ne m'a jamais dit ça...[ i]Toujours[/i] tu as dit ? Tu me feras encore l'amour alors ? Plein de fois ? Et je me réveillerai dans tes bras ?
À ces mots, j'ai ressenti un profond mal-être, réalisant que ma réponse allait osciller entre la lâcheté et la trahison, ou entre le mensonge et l'égoïsme. Mais Sarah méritait mieux, cette petite égérie de mon bonheur m'avait conquise, elle vivait désormais en moi et cela, je ne pouvais le nier. J'étais amoureux d'elle, fou amoureux d'elle, au-delà de toute raison malgré mes six décennies au compteur, ma prostate en croissance et mes années de mariage.
— Sarah, tu n'es pas une histoire de fesses pour moi, et s'il est évident que de faire l'amour avec toi est extraordinaire, il y a autre chose entre toi et moi. De mon côté en tout cas.
Son regard lumineux s'est rivé au mien et j'y ai lu pêle-mêle l'étonnement, la contradiction, la peur, le doute, la confiance, bref de quoi m'obliger à lui répondre sans rien cacher, sans chercher de faux-fuyant.
— Je t'aime Sarah, tu es une femme comme jamais je n'en ai connu, et tout me plaît chez toi, tout. Quand je te vois, que je te regarde, que je t'écoute, je perds toute contenance et je dois résister à l'envie de te prendre dans mes bras. Je n'y peux rien, mais je voulais que tu le saches, même si c'est loin d'être un cadeau.
Ma belle amante ne m'a pas répondu tout de suite. Elle a posé sa tête sur ma poitrine et a pris ma main, je la sentais tendue, déstabilisée, mais je n'osais plus rien dire de peur de me montrer maladroit.
— Jean-Pierre, personne ne m'a dit qu'il était amoureux de moi depuis que j'ai viré mon connard de mari. J'ai eu quelques aventures, bien sûr, mais plutôt genre plans cul que sentiments durables. Et toi tu débarques dans ma vie, tu remets mon fils sur les rails, tu m'offres des fleurs et tu ne regardes pas sans arrêt mon fessier ou mes seins, tu es attentionné, délicat, presque timide. Tu crois que cette fois encore je peux penser que tu es un plan cul de plus ? Il y a une alchimie entre nous, parce que moi aussi je suis amoureuse, tu le sais bien et c'est précisément ce qui te fait peur. Je me trompe ?
— Je l'avoue... J'habite avec ma femme à l'étage au-dessous, je donne des cours à ton fils tout en étant raide dingue de sa mère qui a douze ans de moins que moi, on ne peut pas vraiment parler de situation facile... je suis un peu perdu...
— Je ne te demande rien Jean-Pierre, mais tu sais combien je tiens à toi, tu me fais redécouvrir les plaisirs de la vie et du sexe partagé avec un homme alors que je n'y croyais plus, mais je sais bien que c'est une situation à la con, de celles dans lesquelles j'ai le génie de me mettre systématiquement.
— Je l'avoue... J'habite avec ma femme à l'étage au-dessous, je donne des cours à ton fils tout en étant raide dingue de sa mère qui a douze ans de moins que moi, on ne peut pas vraiment parler de situation facile... je suis un peu perdu...
— Je ne te demande rien Jean-Pierre, mais tu sais combien je tiens à toi, tu me fais redécouvrir les plaisirs de la vie et du sexe partagé avec un homme alors que je n'y croyais plus, mais je sais bien que c'est une situation à la con, de celles dans lesquelles j'ai le génie de me mettre systématiquement.
Nous avons encore discuté longuement, puis Sarah a dû se préparer pour aller travailler, et je suis redescendu chez moi, sur terre, les pieds dans mon salon, mais la tête dans les étoiles. Nous étions jeudi, ma femme rentrait le lendemain et Nicolas aussi, ma tendre voisine travaillait jusqu'à vingt-trois heures. J'ai essayé de raisonner de manière cartésienne, pesant pour chaque option le pour et le contre, le possible et l'impossible, en essayant à chaque fois de lister les conséquences de mes éventuelles décisions. À part semer dans mes neurones meurtris un invraisemblable bordel, je ne suis arrivé à rien et me suis endormi. C'est le vibreur de mon smartphone qui m'a réveillé.
— Tu dormais, mon chéri ?
— Euhhh... oui oui, j'ai mal dormi cette nuit alors je me suis autorisé une petite sieste réparatrice. Tu vas bien ? Sympa ton escapade italienne, pas de problèmes ?
— Non, tout se passe bien, je rentre demain en fin d'après-midi. Tu peux venir me chercher à la gare ?
— Bien sûr, donne-moi juste l'heure d'arrivée de ton train.
— Euhhh... oui oui, j'ai mal dormi cette nuit alors je me suis autorisé une petite sieste réparatrice. Tu vas bien ? Sympa ton escapade italienne, pas de problèmes ?
— Non, tout se passe bien, je rentre demain en fin d'après-midi. Tu peux venir me chercher à la gare ?
— Bien sûr, donne-moi juste l'heure d'arrivée de ton train.
Je ne sais pas si Sylvie avait décelé dans ma voix un manque d'enthousiasme, mais elle a cru bon de me demander si je lui avais manqué. C'est bien la seule question à laquelle je n'avais aucune envie de répondre, alors j'ai tenté le senior assagi et ouvert d'esprit.
— Oh tu sais ma chérie, nous ne sommes plus des adolescents amoureux comme au premier baiser, je peux quand même rester quatre jours tout seul sans déprimer et t'appeler sans cesse, afin de te laisser vivre ta vie sans me plaindre !
Mon épouse n'a pas insisté, tant mieux, car je voyais sur l'écran de mon téléphone à la Pomme que Sarah essayait de me joindre.
— Comment vas-tu, mon amour de voisine ?
— Oh, Jean-Pierre, tu me fais fondre...Écoute, le service est assez calme, alors la collègue que j'ai remplacée dernièrement est d'accord de terminer la soirée seule. On pourrait se voir, vers vingt heures ?
— Tu imagines si je te disais non ? C'est magnifique Sarah, alors je prépare le repas et j'apporte tout chez toi. Ce soir tu es ma princesse et moi, ton chevalier servant, tu ne fais rien, à part être belle à m'en faire perdre le nord.
— À ce soir mon gentleman d'amour, tu me manques... je t'envoie un texto quand je suis rentrée.
— Oh, Jean-Pierre, tu me fais fondre...Écoute, le service est assez calme, alors la collègue que j'ai remplacée dernièrement est d'accord de terminer la soirée seule. On pourrait se voir, vers vingt heures ?
— Tu imagines si je te disais non ? C'est magnifique Sarah, alors je prépare le repas et j'apporte tout chez toi. Ce soir tu es ma princesse et moi, ton chevalier servant, tu ne fais rien, à part être belle à m'en faire perdre le nord.
— À ce soir mon gentleman d'amour, tu me manques... je t'envoie un texto quand je suis rentrée.
Je me suis précipité pour faire quelques courses et me suis mis aux fourneaux, entrée, plat et dessert (ce dernier acheté tout prêt, faute de compétences en ce domaine), champagne et vin fin. Tout était prêt, j'attendais le message de Sarah.
Est-il utile de préciser qu'entre la réception du message et la sonnerie à l'huis de ma maîtresse, il ne s'est pas écoulé beaucoup de temps ? Ma petite princesse des sables en était vraiment une, très élégamment vêtue, laissant apparaître suffisamment ses charmes sous de subtiles dentelles pour que je les désire, mais sans exagération qui l'aurait rendue vulgaire. Elle était belle à en couper le souffle, d'ailleurs je n'ai rien dit, laissant parler mes yeux puis mes lèvres quand les siennes s'y sont unies.
— Tu as préparé tout ça ? Je ne te connaissais pas de talents de cuisinier, gentleman, tu m'épates !
— Assieds-toi, beauté, je vais faire le service.
— Assieds-toi, beauté, je vais faire le service.
Je me suis appliqué comme un jeune maître d'hôtel, à ceci près qu'à chaque fois que je m'approchais de Sarah pour la servir, j'en profitais pour glisser une main légère sur ses rondeurs, pour effleurer son cou de mes lèvres et lui murmurer mon désir, sans jamais l'autorise à se lever.
Nous avons réussi à finir le repas en toute décence, mon infirmière jouant parfaitement le jeu.
Nous avons réussi à finir le repas en toute décence, mon infirmière jouant parfaitement le jeu.
— Je ne me souviens pas d'avoir passé tout un repas à table sans jamais me lever, c'est une sensation étrange, presque gênante.
— À cause de « mes petites provocations » qui t'ont perturbée ?
— Un peu, c'est vrai, mais pas seulement, je n'ai pas l'habitude de me faire servir, surtout pas par un homme, c'est nouveau pour moi, culturellement !
— Tant mieux si je te surprends ! Mais je n'ai pas fini...
— À cause de « mes petites provocations » qui t'ont perturbée ?
— Un peu, c'est vrai, mais pas seulement, je n'ai pas l'habitude de me faire servir, surtout pas par un homme, c'est nouveau pour moi, culturellement !
— Tant mieux si je te surprends ! Mais je n'ai pas fini...
Prenant par la main mon irrésistible voisine, je l'ai invitée à se lever et l'ai embrassée fougueusement, langoureusement, j'avais une folle envie d'elle, mais je voulais la dorloter, la cajoler sans fin avant de lui faire l'amour. Debout dans son dos, j'ai lentement déboutonné son chemisier, guettant l'apparition de ses seins qu'aucun soutien-gorge ne cachait. Le vêtement ouvert, j'ai caressé longuement ces douces rondeurs, mes doigts courant sur la soie de leur peau, ma bouche dévorant le cou de Sarah. Tout en faisant glisser le tissu pour l'en débarrasser, j'embrassais la nuque, les épaules, le dos, et bientôt le creux des reins de mon fantasme vivant, je sentais des frissons parcourir son corps.
À genoux derrière elle, j'ai caressé son ventre du bout des doigts, puis j'ai déboutonné sa jupe et l'ai laissé tomber au sol, dévoilant les fesses, les cuisses et les jambes de ma soumise d'un soir, seul un string cherchait encore à m'écarter de mes desseins érotiques, je l'ai ignoré.
À genoux derrière elle, j'ai caressé son ventre du bout des doigts, puis j'ai déboutonné sa jupe et l'ai laissé tomber au sol, dévoilant les fesses, les cuisses et les jambes de ma soumise d'un soir, seul un string cherchait encore à m'écarter de mes desseins érotiques, je l'ai ignoré.
Mes mains, ma bouche, mes lèvres et ma langue ont parcouru sans relâche la peau ambrée et les chairs voluptueuses de ma belle rose des sables, qui soupirait longuement lorsque mes caresses s'attardaient. N'y tenant plus, j'ai envoyé le string rejoindre les autres cache-désir et ai demandé à ma princesse de se tenir au bord de la table. Quand ma langue s'est aventurée entre ses fesses, elle a écarté les jambes, et sa main est venue se poser derrière ma nuque.
— Oh Jean-Pierre, oui, lèche-moi, je veux sentir ta langue en moi, je suis à toi ce soir, aime-moi comme tu en as envie... !
J'ai parcouru toute cette vallée et ses trésors, de bas en haut et de haut en bas, recueillant ici l'hydromel abondant, explorant là les plis du pistil interdit, écartant de mes doigts les rondeurs charnues pour mieux y provoquer les prémices du désir que je sentais naître chez ma complice, son bas-ventre agité venant au-devant de mes caresses intimes de plus en plus appuyées.
Me relevant, encore habillé, je me suis moi aussi débarrassé de mes vêtements avant d'entraîner Sarah vers sa chambre, où son grand lit a permis à notre complicité de s'exprimer sans retenue. Nous avons fait l'amour à la fois sauvagement et tendrement, je demandais parfois une pause pour ne pas jouir trop vite et pour récupérer, en profitant alors pour donner à mon insatiable hôtesse tout le plaisir possible puisqu'elle a joui plusieurs fois sous ma langue avant que je ne me répande au fond d'elle, hurlant mon plaisir sans pouvoir me retenir, avant de m'écrouler, terrassé, épuisé, le corps douloureux et l'âme comme de la gelée de coing.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
C’est très agréable (et rare…) de lire un texte plein de charme et d’élan romantico-sensuel. ;-)
Merci pour ce moment.