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✦ benxxx Berin, le temps et l'espace XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Berin, le temps et l'espace — Chapitre 5

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Berin, le temps et l'espace

Chapitre 5

Chapitre 5 Time of Fears
« Les relations entre la Terre et les systèmes ralliés à la cause neurolienne deviennent de plus en plus fâcheuse. Hier, Karzo, le dirigeant de Fak4 du système stellaire J123K8L a déclaré que les agissements de la Terre au sujet des Neuroliens, peuple pacifique mais néanmoins contestataire du pouvoir des humains depuis leur arrivé sur Vénus il y a 100 ans lorsque leur planète a été détruire par des cataclysmes sans précédent dus à des éruptions solaires intenses, étaient inacceptables. »
Nous sommes à Paris au 41 ème siècle, trois personnes sont dans une salle d’interrogatoire pour le même crime. Le capitaine Jack est parmi eux. Il y a deux femmes avec lui, une rousse aux cheveux frisés et les yeux verts, une poitrine assez belle et bien fournie. À ce que peux voir, le capitaine du décolleté de la robe de soirée noire que porte la femme, de l'autre coté une blonde habillée d'un tshirt kaki, une petite poitrine caché par des vêtements plus amples et un pantalon noir qui se finit dans des bottes en cuir style punk. Jack est, lui, en caleçon, bras derrière la chaise laissant voir une musculature quasi parfaite. Un homme rentre, vêtu d'un costume noir, chemise blanche, cravate noire et lunettes de soleil à la men in black, la quarantaine, cheveux grisonnants, légèrement bronzé. Il jette un dossier sur la table des photos du docteur en sorte dans plusieurs de ces formes, la première, la quatrième, la dixième, la huitième et la dernière.
— Vous le connaissez ?
— Non, jamais vu.
— Cet homme, dont le nom de code est «le docteur» fait partie d'une cellule terroriste qui compte faire sauter la station parlementaire et de la faire s'écraser sur Terre, le tout pour le compte des Neuroliens.
Le capitaine ne dit rien ; il connait suffisamment le docteur pour savoir que c'est faux, comme ces deux compagnonnes d'infortune, mais la rousse ne peut pas se taire.
— Le docteur ne ferait jamais ça.
— Pourquoi ?
— Parce que le docteur sait les conséquences que cela aurait, le début des assauts reconnus contre les neuroliens, plus d'attaques cachées, les autorités interplanetaires vous fileraient même un petit coup de main au massacre de ce peuple. N'importe quel idiot le saurait… sauf vous.
L'homme sourit ; il hurle à un autre homme d'entrer et de les amener en cellule. L'autre homme défait les chaines de la rousse qui la reliait à la chaise. À l'instant où l'agent a fini, elle l’assomme d'un coup de pied à l'arrière de la tête qui lui fait percuter le sol. Elle sort un pistolet de son décolleté et menace l'homme.
— Je pense que vous n'avez pas compris quelque chose. On ne va pas rester ici. On va vous exploser et on va repartir d'ici.
Elle ne plaisante pas ; elle est prête à tirer lorsque l'homme leur ouvre la porte et leur fait signe de partir. Les trois amis du docteur sortent du commissariat central. Il pleut ; les trois protagonistes se rendent dans un café juste à coté.
Ils s’assoient à une table au centre. Là, commence un débat sur si oui ou non le docteur est impliqué dans cet attentat. Quand une femme très pâle brune aux cheveux longs, avec des lunettes qui cachent des yeux noisette, assise à coté d'eux en train de lire les nouvelles de ce matin leur adresse une phrase sans même les regarder.
— Près du soldat inconnu à l'étang aux roses, vous trouverez vos réponses.
Après ce message énigmatique, elle part sans dire rien de plus. À la sortie, elle court dans la direction du soldat inconnu, à 20 minutes à pied. Nos trois protagonistes se regardent. Jack marmonne un nom, pensant savoir à qui ils viennent d'avoir à faire. Encore en caleçon, il se lève et suit la même route que l'inconnue ; la rousse et la blonde décident de le suivre.
— Qui était-ce ?
— Une amie du docteur.
— Une nouvelle ?
— Sûrement. Moi, je me souviens de Donna.
— Faudra éviter d'aborder ce sujet, blondinette.
Le trio se trouve devant l'étang aux roses, Rose's Pond en anglais, un nom à la symbolique plus que frappante pour la rousse et le capitaine. Soudain une voix retentit derrière eux.
— Ne bougez plus ! River Song, Jenny Smith et Jack Harkness vous êtes en état d'arrestation.
Ils se retournent et voient le docteur menotter et une femme brune fine à côté de lui. Retour à la case prison pour nos trois compagnons d'infortune. Le capitaine et Jenny ne protestent pas mais la rouquine River si, elle commence par leur balancer ses chaussures à la figure avant de tenter de s'enfuir. Elle court vers les ruelles non loin de là.
La course dure maintenant depuis dix bonne minutes, River court toujours, elle court en pleurs, pensant à son amour pris au piège entre les mains d'hommes puissants, suffisamment pour lui faire porter le chapeau de ces crimes infâmes. Elle chute, elle tombe, elle ne peut plus se relever, elle doit être blessée, son corps ne l'aide pas, il veut être près de lui, de son corps, de ses bras, de ses lèvres, de son sourire. Les policiers la rattrapent et la menottent, ils la ramènent au commissariat, où elle se retrouve en cellule avec les quatre co accusés.
— T'as fait quoi encore ?
— J'ai rien fait. Je le jure.
Un officier vient prendre le docteur et Jack pour les mettre dans une pièce totalement blanche. Tout y était blanc, des murs au plafond, du plafond aux meubles, des meubles au sol. Un homme rentre dans la pièce habillé d'un trois pièces assez chic avec une montre gousset et des petites lunettes rondes. Cheveux noirs en arrière, bien rasé, un côté un petit peu enfantin qui fait ressortir sa beauté naturelle, des yeux noirs comme le charbon, un front proéminent accentué par sa coupe, assez petit, il doit faire 1 mètre 65, et peser au bas mot 50 kilos.
— Bonjour, docteur, capitaine. Les femmes sont en cellule.
— Vous êtes le procureur.
— Mon nom est James, mais entre nous on me nomme aussi Maître.
— Il a réussi à devenir procureur ?
— On dirais bien, donc tu as fabriqué tous ce dossier pour m'enfermer ?
— Non parce qu'il y a quelque chose de plus dangereux qui arrive, je me suis caché ici pour mener une vie normale quand je l'ai découvert : un homme venu du fond des temps bien avant nous et en même temps bien après.
— Je ne sais rien de plus que toi sur cet individu miraculeux.
— Je t'en prie : des Daleks qui apparaissent dans le sud en France, des Cybermen qui se suicident, il y a quelque chose d'étrange. Même toi, tu le sais.
— Docteur, il parle de quoi ?
— D'un ennemi qui joue aux marionnettes depuis très longtemps.
Les femmes sont encore dans la cellule. Berin commence à paniquer, elle bouge dans tous les sens, tape les murs, secoue les barreaux, se parle à elle-même, aux gardiens, à ses compagnonnes de cellule, c'est l'inverse du TARDIS, ici, c'est froid, sombre, et très petit. Elle commence à avoir envie de vomir, elle ne tient plus debout, elle panique. Jenny et River restent très calmes. River se lève et aide Berin à s'asseoir, elle reconnaît la description faite par le docteur une femme très belle, rousse aux yeux d’émeraude.
— Vous êtes arrivée quand ?
— Il y a un mois et le docteur a découvert qu'il était recherché pour terrorisme. On a du vivre dans l'illégalité pendant un mois, il a porté des déguisements divers. On devait rester ici. Le docteur voulait savoir qui pouvait faire ça sans aucun problème.
— Je vois. C'est bien lui.
— Vous êtes sa femme ?
— Oui et tu es sa compagnonne.
— Et moi je suis sa fille, une histoire compliqué d'ADN remixé par une machine.
— On va faire quoi ? On est fichues ! Le docteur va être comdamné et on va croupir en prison au 41 ème siècle.
— Les filles c'est le jour où je vais vous apprendre ce que doit faire une femme. Numéro 1 : toujours avoir du rouge à lèvres.
River sort un rouge à lèvres et se remaquille avant d'appeler les gardes.
Pendant ce temps, le docteur et Jack obtiennent des informations du Maître. Quand un officier entre dans la pièce.
— Yana ! Elles sont devenues barge elles tirent sur tout officier qui bouge.
Les trois hommes sortent et voient les drôles de dames revisitées, River avec un fusil à proton, Jenny avec une mitrailleuse de photon et Berin avec un pistolet.
— Salut, mon p'tit cœur. Tu sais, le rouge à lèvres hypnotique, ça sert vraiment. Tu devrais t'en servir.
Nous sortons et nous retrouvons en une dizaine de minutes devant un hôtel. Le docteur va à la reception.
— Bonjour. Je suis Benedict Freeman, j'ai réservé la suite 2052, la 2055 et la 2056.
Le docteur montre une sorte de carte d'identité. L'homme lui remet les clefs, il dit à River que c'est le papier psychique et qu'elle devrait s'en servir. Le docteur donne la suite 2052 à Jack, la 2056 à sa fille et garde la 2055.
Le plan du docteur est simple : l'homme qui va faire sauter la station parlementaire doit partir à minuit. D'après les informations du Maître, un dénommé James Von Larois, assistant du député Mcallister, loge à cette suite et il serait proche de la chose qui joue aux marionnettes.
Il est 20 heures et Jack est dans la suite avec Berin. Elle regarde à travers le juda si elle voit qu'elle que chose. Le capitaine commence à l'embrasser dans le cou, des longs baisers tendres, doux, affectueux. Elle résiste au début, repoussant les assauts de Jack, se souvenant des paroles du docteur, tout sauf Jack, c'est vrai qu'il n'en est pas à son coup d'essai le charmeur mais cette fille est plus pour lui, il n'a jamais réussi à oublier ce flirt dans la chambre, son parfum, ses cheveux, sa peau si douce, ses yeux noisette si beaux, sa voix d'ange tombé du ciel, ses jolis seins, certes petits mais jolis et perfectionnant encore cette beauté au naturel.
Il continue ses tentatives infructueuses. Berin se retourne et lui colle une baffe, elle le regarde dans les yeux, ses yeux bleus, ses magnifiques yeux bleus, ses magnifiques et parfait petit yeux bleus. Elle l'embrasse sur les lèvres, leur corps s'unissent en ce moment de pur bonheur. Il la plaque contre la porte, sépare leurs lèvres, reprend sa respiration et reprend la soupe de langue où il l'a laissée. Il baisse son caleçon, Berin retire son jean et sa petite culotte. Leur corps sont collé, l'amour transpire de chacun de leurs pores, l'envie et l'amour plutôt.
Il la soulève et la fait s’empaler sur son membre viril, les jambes de Berin, le bassin de Jack, il lui donne des coups de rein divins, 2000 ans d'expérience au service du plaisir et des orgasmes. À peine commencé que Berin commence déjà à faire de petits cris, sa chatte est plus que mouillée, il malaxe les seins de sa conquête, sent son parfum, lui susurre des mots doux, il est tendre et aimant envers elle. Il n'est pas comme Sherlock, un mec random rencontré au hasard d'une rue, ce n'est pas une amie et elle n'est pas troublée, elle sait ce qu'elle fait et elle aime ça.
— Oh oui, capitaine, continue, oui … OUI.
L 'orgasme puissant de Berin ne doit pas laisser les voisins insensible. Elle se sent gênée mais le plaisir reprend très vite le dessus, les coup de bite du capitaine en elle n'arrête pas. Berin voit le membre du capitaine qui rentre et sort de son intimité, elle se mord la lèvre supérieure, elle respire rapidement, le capitaine dont le corps est toujours taillé dans le marbre même après deux mille ans. Il se retire et jouit sur le bas ventre de sa partenaire, qui, une fois reposé au sol, s'empresse de passer un doigt dans la semence et de la goûter.
— Pas mauvais capitaine.
Pendant ce temps, dans la chambre du docteur, c'est aussi plus ou moins l'agitation. Le docteur surveille de près la porte d'en face via le judas. River, sa femme, essaye de le faire quitter son poste de surveillance. Elle est nue, allongée par terre, son corps de quadragénaire magnifique. Ses beaux seins aux auréoles larges avec de petits tétons pointant, sa tignasse frisée qui lui arrive aux épaules et qui lui fait une crinière rouge de couleur similaire à celle de sa petite touffe qui surplombe son vagin, elle a deux doigts qui écartent ses lèvres comme pour inviter le docteur à venir.
Le docteur se retourne enfin.
— Pas maintenant, j'ai pas le temps, River.
— T'as jamais le temps depuis notre mariage.
— Tu m'as forcé la main pour ça.
— Ah oui ?
— Oui, sinon, tu n'aurais jamais accepté de me tuer ! Ça sonne plus bizarre encore comme ça.
On entend une porte s'ouvrir doucement, le docteur regarde sa montre 22h30, il ouvre sa porte et voit un homme sortir de la chambre 2054, le docteur prévient tout le monde en hurlant qu'il est là. Seule sa fille sort, River se rhabille comme Jack et Berin. Le père et la fille interceptent Larois près de l'ascenseur avec une valise. Le docteur le ramène à sa chambre où il décide de l’interroger.
— Qui est ton patron ?
— Monsieur Mcallister. Je dois le rejoindre en prenant la fusée Xstorm one à la station de Paris.
— Je te parle de celui qui t'a donné le bombe.
— Il se relèvera. Il l'a toujours fait, lui et sa sœur se sont toujours relevés. Un ordre puissant qui vénère un être suprême.
— Qui ?
— Désolé.
Il disparaît de la même manière que l'homme dans le TARDIS. Au moins, l'attentat est évité même si le docteur ne sait toujours pas ce que signifie tout ça, même River n'y comprend rien. Le maître arrive devant le docteur et ses amis, faisant fi de ne pas reconnaître Berin. Celle-ci trouvait cet homme familier sans pouvoir mettre un nom dessus.
— Docteur, la station vient d'exploser. Larois n'était qu'un leurre.
— Je ne vous en veux pas. De toute façon nous nous reverrons bien assez tôt.
— Papa, tu as tout l'univers à voir, moi je suis coincée à cette époque est-ce que …
— C'était déjà oui la dernière fois je ne vois pas pourquoi ça ne le serait plus. Viens, monte, je vais te faire visiter.
Le docteur s'en va dans le TARDIS avec sa fille tandis que Berin reste sur le porche seule avec Jack.
— Berin je veux que tu garde ça.
— C'est quoi ?
— Mon bracelet de voyageur du temps. Suite à un incident, je ne peux plus l'utiliser. Mais je veux le donner à quelqu'un qui pourrait en avoir besoin.
— Merci Jack.
Elle l'embrasse une dernière fois en guise d'au revoir qui ont des allures d'adieu pour le capitaine. Berin rentre dans le TARDIS, et celui ci disparaît dans l’immensité de l'espace et du temps.
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