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✦ sorawalker Voyage a travers la galaxie XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Voyage a travers la galaxie — Chapitre 4

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sorawalker
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Voyage a travers la galaxie

Chapitre 4

Deux semaines se sont écoulées depuis l'attaque de la chasseuse de prime. Nous avons passé plusieurs jours à remettre en état l'hyper-navigation. Avoir une mécano à bord nous a grandement aidés à résoudre les problèmes qui nous empêchaient de voyager. Mais les tirs répétés du canon à ion que nous avons pris ont endommagé en profondeur divers systèmes du Phénix. Si je veux pouvoir naviguer en toute sécurité et me défendre, nous allons avoir besoin d'un bon coup de réparation.
C'est pour cela que nous avons mis le cap sur Evaria 4, l'une des principales planètes des Évariens. Là-bas, je pourrais peut-être en apprendre plus sur le conteneur que nous transportons et faire réparer mon vaisseau. Et en prime, je pourrais éviter le vieux Zaroh. Il m'a peut-être adopté, mais au fil des années, j'ai fait pas mal de conneries qui doivent légèrement l'exaspérer. À moins que l'armée ne l'ait muté sur Evaria 4, je devrais être tranquille.
Nous arrivons donc en orbite de la planète. Plusieurs vaisseaux évariens viennent à notre rencontre, leurs armes prêtes à faire feu au moindre signe suspect de notre part. On dirait bien que la sécurité s'est renforcée dans le secteur. Un canal de communication est ouvert.
— Vaisseau inconnu, vous êtes entré dans un secteur contrôlé par la flotte évarienne. Vous avez 5 minutes pour décliner votre identité. Si vos intentions sont mauvaises, nous n'hésiterons pas à faire feu.
— Ici Jack Walker, capitaine du Phénix. Je viens pour des réparations. Mon vaisseau a subi de lourds dégâts et j'ai des affaires personnelles à régler sur la planète.
Leurs armes ne nous ciblent plus, mais ils restent toutefois à proximité de nous. Le bleu se met à nouveau à raconter des conneries comme quoi ils vont nous faire sauter, ce qui a le don d'énerver le colonel qui lui met un coup de jus.
— Vous avez reçu l'autorisation de vous poser sur le quai 69.
— Bien reçu, merci.
Nous entamons la descente vers le spatioport indiqué et nous nous posons au quai 69. Le Phénix est dans un triste état, les moteurs fument, la coque est endommagée et les armes hors service. Je donne l'ordre à Seraphie et aux deux comiques de s'occuper du vaisseau.Pour ma part, je sors du Phénix et j'ai la joie de découvrir un peloton de 20 soldats qui m'attendent à la sortie de mon vaisseau.Je descends la rampe pour arriver en face d'eux. Un officier s'avance vers moi.
— Sous l'ordre de l'amiral Zaroh, vous devez nous suivre.
— Très bien.
Aïe, il semble que le vieux ait été transféré ici finalement.Je sens que je vais passer un mauvais moment, même si quelque part,je suis content de le revoir. Je suis donc conduit dans la partie du spatioport réservée à l'armée. On me fait rentrer dans un grand bureau où l'amiral Zaroh m'attend. Il a l'air visiblement énervé.Sa peau violette a légèrement pâli depuis la dernière fois que l'on s'est vus, et son pelage d'une couleur bleu nuit commence à avoir des poils blancs. Je souris un peu jaune.
— Salut pa…
— Jack, qu'est-ce que tu as encore fait comme connerie? Pourquoi viens-tu ici juste maintenant? Je parie que tu es encore allé chercher des poux à la Fédération.
Il gueule un bon coup, les soldats qui m'accompagnaient ont vite quitté la pièce en la refermant derrière eux. Il s'approche de moi. Vu comme il est énervé, je sens qu'il va m'en mettre une bonne. Je ferme les yeux, histoire que ça passe plus vite. Mais au lieu de ça, il me prend dans ses bras. Pour le coup, je reste sur le cul. Ce serait-il adouci après toutes ces années?
— Tu m'as manqué fils, mais tu n'as pas vraiment choisi ton moment. Alors dis-moi tout.
— Eh bien, il y a deux mois, j'ai été informé que la Fédération avait un conteneur de grande valeur. Je me suis dit que ce serait de l'argent facile, il n'y avait pas plus de sécurité que d'habitude.
— Mais ?
— Mais avant que je m'en rende compte, j'avais la moitié du secteur Haric qui me collait au cul et qui me canardait. J'ai tenté de l'ouvrir, mais sans succès, c'est de la tech ancienne. Il me colle une bonne tape derrière la tête. Ça c'est le vieux que j'ai toujours connu, je me disais aussi qu'il ne devait pas être très loin.
— Espèce d'idiot, combien de fois je t'ai dit de ne pas faire ce genre de connerie. Et tu arrives au plus mal. Notre dirigeant veut signer un accord de paix avec la Fédération, il y a une délégation diplomatique qui va bientôt arriver.
— Effectivement, on peut mieux faire comme timing.
— Je suppose que si tu es là, c'est que tu as le conteneur et que tu veux qu'on l'ouvre.
— Bien sûr, après tout, les Évariens ont une grande puissance technologique et militaire. Ce truc a visiblement de la valeur ou est suffisamment important pour enlever la Fédération. Même s'ils savent que vous l'avez, ils n'essaieront jamais de vous déclarer la guerre, même avec un traité de paix.
— Bien évidemment, notre flotte est la plus grande de la galaxie, mais contrairement à eux, nous sommes autant expansionnistes.
— Et accessoirement, vous ne détruisez pas des planètes ou vous ne mettez pas des peuples en esclavage.
— Oui, aussi. Bon, et tu veux quoi en échange de ce conteneur ?
— Que mon vaisseau soit réparé et amélioré. Je me suis fait botter le cul par une chasseuse de prime, ça le fait moyen.
— Va pour ça, mais ça a intérêt d'en valoir le coup. J'envoie des scientifiques récupérer ton conteneur.
J'envoie un message au Phénix pour les avertir que des gens vont venir pour le conteneur et qu'ils doivent leur donner. Je les avertis aussi que le vaisseau va être pris en charge. Je me retourne vers le vieux.
— Maintenant tu es libre d'aller où tu veux, évite juste de venir fourrer ton nez dans les affaires diplomatiques avec la Fédération.
— T'en fais pas plus je suis loin d'eux, mieux je me porte. Et dans le doute, j'ai changé l'identification de mon vaisseau, aux yeux des autres je suis juste un simple ferrailleur.
— Y a intérêt, ne va pas foutre la merde. Et pense à aller voir tes sœurs si t'as le temps.
— T'en fais pas pour ça.
Sur ceux, je tourne les talons et je sors de son bureau avec un grand soupir. Ça s'est beaucoup mieux passé que ce que je pensais, je suis soulagé. Je sors du spatioport et je vais vers le premier bar que je trouve. Après tout ça, j'ai un grand besoin de me changer les idées. N'empêche, j'arrive pas à croire que les Evariens vont signer une paix avec cette foutue Fédération, je suis presque sûr qu'il y a une merde quelque part.
Après avoir marché une bonne dizaine de minutes, je rentre dans le premier bar venu. Il n'a pas l'air très fréquenté mais l'ambiance est bonne. Enfin, pas très fréquenté, c'est son allure,car en vérité, il y a une douzaine de soldats de la Fédération.Ils ont tous une arme de poing à la ceinture. J'ai promis de ne pas faire de vague, je vais juste m'asseoir au bar.
Petit cours rapide sur la Fédération : c'est un organisme qui englobe plusieurs planètes, donc forcément diverses races. Pour le coup, les soldats présents sont des Elarzis. Ils ressemblent à de gros lézards rouges avec une mâchoire pleine de dents pointues. Il sont en général un rôle de gros bras, donc de parfaits soldats de première ligne.
Je me retrouve assis à côté d'une ravissante Héliosienne. Elle a la peau bleu ciel comme tous les Héliosiens. Ses cheveux sont rose pâle et ses yeux verts. Elle est svelte et bien proportionnée, avec des courbes féminines généreuses. Elle a une élégance naturelle et une beauté captivante. Elle porte une combinaison moulante avec les insignes de la Fédération. Elle épouse parfaitement ses formes voluptueuses. Son regard est perçant et elle ne m'a pas quitté des yeux depuis mon entrée dans ce bar.
Je commande un verre de Jincool, son regard est toujours posé surmoi. Les soldats autour d'elle se contentent de boire et de rire sans se soucier de quoi que ce soit. Le barman dépose mon verre et s'en va.
— Mercenaire ? Contrebandier ? Chasseur de prime ? Commerçant ?
— Je suis juste un simple ferrailleur qui fait un peu de mercenariat pour arrondir les fins de mois difficiles.
— Un ferrailleur mercenaire, comme c'est intéressant.
— Faut bien vivre, mademoiselle, et puis un peu de mercenariat ça ne fait pas de mal. Et vous ?
— Moi, je suis la colonel Melda Firosa. Tu pourrais rejoindre l'armée, la paye est bonne et la vie est simple.
Je rêve ou elle tente de me recruter ? À moins que mon mensonge ne passe pas et qu'elle se fout de ma gueule... La deuxième possibilité est ma foi très probable. Je la regarde, elle est indéniablement magnifique, c'est sûr, et sa combinaison lui va à merveille. On pourrait presque voir qu'elle ne porte rien en dessous.
— Oh vous savez, j'aime bien ma vie, je suis mon propre patron et suivre les ordres n'a jamais été mon fort. Je ne suis pas fait pour une vie militaire.
— Dommage, on a bien besoin de sang neuf.
— J'y penserai, je suis encore jeune. Mais dites-moi, j'ai cru comprendre que la Fédération et les Évarien n'étaient pas trop potes, personnellement je ne juge pas, mais comment ça se fait que la Fédération est ici ? Y a-t-il un grand événement ?
— Oui, un congrès diplomatique. Il se pourrait que la paix soit signée.
— Oh vraiment ? Cela est fabuleux, plus de guerre dans la galaxie. Alors je lève mon verre à une paix durable.
Personnellement, j'y crois pas, il y a quelque chose de louche. Ça fait des siècles que la Fédération est en guerre contre les Évarien et d'un coup, ils demandent la paix. J'espère que le dirigeant évarien n'est pas naïf à ce point. Je lève mon verre et je bois un coup, elle fait la même chose.
— À une paix durable. Mais dites-moi, Monsieur le ferrailleur, comment vous vous appelez ?
— Vous n'avez qu'à m'appeler Iron Storm.
— Un pseudonyme vraiment étrange.
— Oh, ce sont des enfants sur Perona 6 qui m'ont appelé comme ça quand je venais leur rendre visite.
—Il fait bon vivre sur Perona 6,cette planète fait partie de la Fédération maintenant.
Ouais, c'est peut-être pour ça que je n'y ai plus mis les pieds depuis un bail d'ailleurs. Ça et le fait que j'ai pris un contrat pour y faire sortir de la marchandise illégale. Je paie ma consommation avant de partir.
— En tout cas, Monsieur Iron Storm, veillez à ne pas causer de troubles. Il serait dommage que la paix ne soit pas signée.
— Moi ? Jamais, je suis un véritable gentleman. Je fais l'amour, pas la guerre.
Je ne sais pas ce qui me prend, mais je viens lui faire un baisemain pour appuyer mes propos. Elle ne doit pas sentir grand-chose sous sa combinaison. Elle me regarde, on dirait qu'il y aune flamme dans ses yeux.
— Vraiment ? Alors peut-être que vous devriez apprendre à une colonel comme moi comment on fait l'amour.
Elle me caresse le menton du bout des doigts et se lève. Je la vois se diriger vers les toilettes pour femmes. Son cul dans sa combinaison moulante ressort encore plus dans sa démarche chaloupée.J'attends qu'elle entre pour la suivre. La porte est ouverte. Je rentre mais je ne la vois pas. Elle m'attendait derrière. Elle la repousse, la ferme à clé et s'appuie contre le battant.
— Vous savez Mr Iron Storm que je pourrais vous arrêter pour être entrer dans les toilettes des femmes ?
— Oh et qu'est-ce qu'est-ce que je risque ?
— Tout d'abord une fouille au corps. Retournez-vous. Appuyez-vous contre les lavabos et écartez les jambes.
Je m'exécute avec un sourire en coin. Je vois ses mains me palper le torse. Je les sens ensuite descendre puis remonter sur les jambes en insistant bien sur les fesses. Elle les presse, passe sa main sur la raie et descend entre mes jambes. Je sens mon sexe grossir dans mon pantalon.
— Il semblerait que vous cachiez une arme à cet endroit Mr Iron Storm. Il va falloir que je le vérifie afin de savoir quelle condamnation appliquer.Retournez-vous et déshabillez-vous !
— Et si je refuse ?
— Je ne vous le conseille pas.
Elle sort son arme et la colle dans mon dos.
— Ouh là doucement colonel !
— Taisez-vous et enlevez vos frusques !
Je ne dis rien et me désape complètement. Ma queue se met à gonfler à mesure qu'elle me regarde.
— Voilà qui est intéressant.Votre peine pourrait bien être allégée.
Elle enlève sa combinaison avec sensualité. Elle est nue dessous. Je découvre son corps d'Heliosienne si bien proportionné, une poitrine à se damner , des hanches qui ne demandent qu'à être tenues en la pilonnant en levrette contre les vasques. D'y penser, ma queue double de volume sans rien faire.
— Branlez-vous !
Je souris. Je prends ma queue en main et commence à me branler doucement. Elle se mord les lèvres les yeux rivés sur ma main et ma bite au mieux de sa forme. Elle prend ses seins bleus dans les mains et commencent à se caresser en pinçant les tétons régulièrement.Je me branle plus vite devant son petit jeu. Sa main droite descends le long de son ventre pour aller se loger sur son pubis épilé.Elle pose une jambe sur un tabouret et glisse sa main entre ses cuisses. La flamme revient dans ses yeux verts alors que son majeur entre dans sa fente. Je me branle plus vite en entendant ses gémissements. Son doigt va-et-vient dans sa chatte. Je la vois rajouter un deuxième tout en continuant à malaxer son sein de l'autre main. J'ai envie de prendre l'autre dans ma bouche, de lécher, de le mordiller. Ses doigts s'agitent dans chatte bleue.Est-ce que sa mouille est bleue aussi ? J'en ai mal à la queue.
Je ne vais pas pouvoir me retenir bien longtemps. Je sers les dents.
— Jouissez !
Je lâche tout. Mon sperme se répand par terre dans un râle. Elle me regarde satisfaite d'un regard qui me dit que ce n'est pas tout. Elle retire ses doigts mouillés et les suce devant moi en prenant son temps. C'est une belle salope colorée !Je ne débande pas malgré mon éjaculation.
— Allongez-vous par terre !
— Heu là où….
— Oui exactement ! Allongez-vous sur le dos ….. maintenant ! C'est un ordre !
Je décide de continuer le jeu qu'elle a commencé étant donné que je l'ai suivie dans les toilettes et son arme toujours à portée de main. Je m'allonge donc dans mon sperme. Son sourire est carnassier en me regardant. Elle m'enjambe.Je vois sa chatte bleue très fine descendre sur mon visage.
— Montrez-moi maintenant comment vous bouffez une chatte, vous qui ne faites que l'amour. Et soyez performant !
Sa fente s'entrouvre en descendant sur moi. Je sors la langue pour lécher ses lèvres fines déjà mouillées. Sa cyprine a un goût sucré.J'en veux plus. J'écarte ses lèvres pour enfoncer la langue dans cette chatte déjà chaude par l'action de ses doigts. Je vais aussi loin que je peux, à me faire mal aux muscles de la langue. Je racle les parois de son vagin. De l'index, je cherche son clito,que je trouve sans difficulté, non seulement il est déjà gonflé mais en le touchant, il sort complètement. Je le pince entre deux doigts. Je sens comme une pression sur mon visage. La chienne aux cheveux roses pousse un cri et appuie sur ma tête qui a disparu entre ses cuisses. Elle les resserrent autour de ma tête. Je pince le clito toujours plus fort. Je roule la pointe entre mes doigts.J'entends un cri aigu et c'est l'écoulement directement dans ma bouche. C'est comme du miel. Je me délecte. Ma queue est de nouveau raide, droite. Je veux la prendre. Je veux qu'elle déteigne sur moi, sur ma peau.
Elle se tient, non elle s'accroche à mes cheveux et tire ma tête plus encore dans sa chatte. Un dernier flot de son jus sucré et elle se détend. Il était temps, je ne pouvais bientôt plus respirer.
— Vous savez vous servir de votre langue et de vos doigts, mais de votre queue qu'en est-il?
Elle se soulève et comment elle a fait, je ne sais pas,elle s'est empalée d'un seul coup sur mon pieu sans même regarder comme si elle était aimantée à ma queue. J'ai l'impression d'être dans du velours chaud. Elle se met à bouger sur moi comme un serpent… et ses yeux verts me fixent, ils sont hypnotiques. Je pose mes mains sur ses hanches puis ses fesses. Sa peau est douce. Je les caresse, les malaxe. Elle prend mes mains, les amène au dessus de ma tête et se penche sur moi, le bout de ses seins viennent me narguer en frôlant mon visage. Je cherche à les attraper mais elle m'en empêche. Je me venge en lui défonçant la chatte à fond et très vite. Elle m'excite trop. Ça se voit qu'elle en a envie car elle reste dans cette position. Je vois ses seins ballottés dans tous les sens. Elle couine de plus en plus. J'y vais à fond. Je la sens se contracter sur ma queue. Oh la salope elle l'a broie carrément !! Je suis au fond de sa chatte et je gicle une deuxième fois. Je me vide les couilles en elle.
Elle jouit en même temps en enfonçant ses ongles dans mes mains. Elle se relève et vient me nettoyer la queue consciencieusement,méthodiquement, à la militaire. Puis elle remet sa combinaison.
— Mr Iron Storm, je constate que vous n'aviez pas exagéré, vous savez vous servir de votre corps pour faire jouir une femme. Je m'en souviendrais.
— Tout le plaisir était pour moi. Si vous voulez recommencer, c'est quand vous voulez !
J'en profite pour me relever et me rhabiller pendant qu'elle sort des toilettes en refermant la porte. Je me lave les mains et je sors à mon tour après cette partie de jambes en l'air mémorable. Je sors du bar et je réalise que je viens de coucher avec mon ennemie. Finalement,coucher avec l'ennemi, c'est toujours mieux que de s'entretuer.
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