Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Ma vie d'étudiante — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Ma vie d'étudiante
Chapitre 4
Le lendemain soir, après ma journée de cours, je me connectais à nouveau et j'ai vu que j’avais des demandes. Je les ai regardées et j'en vis une de mon prof que j’avais déjà sucé, et j’acceptais cette demande pour le vendredi soir, après son cours que j’avais dans l’aprem, je pense que ça devait le faire fantasmer de baiser une de ses étudiantes. Mais le meilleur de la journée fut le coup de téléphone de M.R mon "employeur".
Celui-ci me dit qu’il avait vu sur le site que j’acceptais les rapports sexuels. Je pensais qu’il allait me dire qu’il retirait son offre mais il me fit une autre offre à laquelle je ne m’attendais pas. Il me dit qu’il retirait son offre actuelle pour ses clients mais pour me présenter une autre proposition. Il m’expliqua qu’à l’origine, les clients auxquels j’étais destinée, étaient des clients secondaires et que si maintenant j’acceptais les rapports sexuels, il allait me confier les soins de clients plus importants, ceux à qui il offrait une fille durant leur rencontre. Il me dit qu’il me paierait le prix que je demandais selon ce qu’avait demandé ses clients. J’acceptais son offre. Il rajouta qu’il avait besoin que je l’accompagne ce week-end à Londres où il allait pour affaire et qu’il me paierait selon les services demandés. J’acceptais également cette offre. Je venais de basculer, non plus dans l'escorting occasionnel mais bien dans quelque chose de plus ponctuel et professionnel. Je m'en rendais pas encore vraiment compte mais ce moment a été un basculement dans ma vie. J'étais devenu une pute de luxe et cela s'est fait sans peine, uniquement par l'attrait de l'argent d'une part et par le sexe d'autre part.
Celui-ci me dit qu’il avait vu sur le site que j’acceptais les rapports sexuels. Je pensais qu’il allait me dire qu’il retirait son offre mais il me fit une autre offre à laquelle je ne m’attendais pas. Il me dit qu’il retirait son offre actuelle pour ses clients mais pour me présenter une autre proposition. Il m’expliqua qu’à l’origine, les clients auxquels j’étais destinée, étaient des clients secondaires et que si maintenant j’acceptais les rapports sexuels, il allait me confier les soins de clients plus importants, ceux à qui il offrait une fille durant leur rencontre. Il me dit qu’il me paierait le prix que je demandais selon ce qu’avait demandé ses clients. J’acceptais son offre. Il rajouta qu’il avait besoin que je l’accompagne ce week-end à Londres où il allait pour affaire et qu’il me paierait selon les services demandés. J’acceptais également cette offre. Je venais de basculer, non plus dans l'escorting occasionnel mais bien dans quelque chose de plus ponctuel et professionnel. Je m'en rendais pas encore vraiment compte mais ce moment a été un basculement dans ma vie. J'étais devenu une pute de luxe et cela s'est fait sans peine, uniquement par l'attrait de l'argent d'une part et par le sexe d'autre part.
Vendredi soir, après les cours, j’attendais mon prof chez moi, puisqu’il connaissait le chemin jusqu’à chez moi. J’avais décidé de sortir le grand jeu. J'avais préparé une boite de capotes près du clic-clac que je venais d’ouvrir. Je m'étais habillée d’une façon écolière hyper sexy, avec un ensemble de lingerie rouge, porte-jarretelles inclus, des bas résilles, une jupe courte plissées écossaises, une chemise blanche et une cravate et je me coiffais avec 2 nattes.
Il arriva vers 21h30. Quand je lui ai ouvert la porte, il siffla en me voyant puis me dit que j’étais parfaite et irrésistible habillée comme ça. Je fermais la porte tandis qu'il commença à me tripoter et m'a dit qu’il avait un budget illimité ce soir et qu’il voulait le top du top. Il me repoussa et me dit : « si tu es d’accord, je te paie bien plus cher, disons le double de tes tarifs soit 500€ de l’heure si tu acceptes certaines choses». Je lui ai demandé "quelles choses?" et il m'a répondu « sodomie, une certaine soumission à moi, tu es la première étudiante que je vais baiser alors je veux réaliser certains fantasmes, soft je te rassure. »
Je lui dis que j'étais partante à condition qu’ils ne me fassent pas des trucs violents ou qui laissent des traces et qu'on arrête si ça ne me plaisait pas. Il sortit d’un sac qu’il avait amené une paire de menottes et me les mit avec les mains dans le dos puis me demanda de le sucer et il s’assit sur le bord du clic-clac m’obligeant à me mettre à genoux, les mains dans le dos pour le sucer. Il déboutonna tout de même son jean et baissa son boxer pour que je commence. Je dus lui lécher le sexe pour qu’il bande bien. Une fois que son sexe était bien comme il fallait, je commençais mon œuvre en prenant bien soin de ne pas basculer sur lui et ce n’était pas une sinécure. Je me mis à le sucer doucement jouant avec ma langue autour de son sexe, puis j’accélérais en l’avalant le plus possible, puis je ralentissais. Il prenait visiblement son pied et gémissait sous le traitement que je lui imposais. Il me tenait la tête et finit par imprimer la cadence. Au bout de quelques minutes, il finit par jouir dans ma bouche sans prévenir même si je commence à avoir une bonne expérience en la matière, ça surprend toujours ! J’avalais son sperme et lui montrais ma bouche vide. Il me dit que c’était bien mais que la soirée ne faisait que commencer…
Il sortit une cravache de son sac en m’expliquant qu’il devait m’interroger sur ma vie sexuelle. Il passait sa cravache sur mon visage et sur mon corps, sur ma poitrine et l’intérieur de mes cuisses plus précisément. Il me dit que je devais répondre le plus sincèrement possible à ses questions et que si je mentais, il serait obligé de me punir avec. Il commença donc ses questions qui portaient sur ma vie sexuelle mais cela ayant commencé tôt, je ne peux pas vous le dire mais en gros, elles ont portés sur ma première fois, ma première masturbation, première fellation, première sodomie, premier trio, première fois avec une fille, et à chaque fois si j'avais aimé cela. Bien entendu, je n'ai pas dit la vérité, il n'avait pas à savoir l'histoire de ma vie.
Il me défit les menottes et il me déboutonna la chemise pour me l’enlever. Il me caressa la poitrine avec la pointe de sa cravache puis il m’ordonna de me mettre à 4 pattes ce que je fis. Il me releva la jupe puis me caressa avec sa cravache alternant les fesses et mon entrejambe qui était maintenant humide. Il a enlevé mon soutien-gorge et m'a retournée sur le lit. Il se mit à m’embrasser les seins, à me les lécher, à me les caresser, il me tortillait les tétons, les mordillait. Il finit par me mettre nue et m’écarta les jambes pour me faire un cunni qui dura jusqu'à ce qu’un orgasme me prit durant lequel j’explosais en un cri de plaisir intense. Je n'y croyais pas, je venais d'avoir un orgasme avec un mec qui me paie et ce mec était un de mes profs. Cela reste pour moi un souvenir indélébile.
Il s’empara alors d’une capote qu’il enfila sur son sexe et me pénétra d’un coup sec. Il me prit assez sauvagement, je dois dire, en missionnaire. Après 5 min de son pilonnage, il se retira et m’ordonna de me mettre à nouveau a 4 pattes puis me prit en levrette. Pendant qu’il me prenait comme cela il introduisit ses doigts dans mon cul. Il éjacula en moi dans un râle de plaisir.
Il se coucha sur le dos à coté de moi et me fit signe de lui nettoyer sa bite. Une fois nettoyée, il me demandé de me coucher à coté de lui. Il commença à parler en me disant que vraiment j’étais très douée, qu’il prenait son pied. Il me dit que plusieurs de ses collègues m’avaient remarquée et qu’ils aimeraient bien être à sa place. Il me dit que si un jour j’ai envie de me faire une partouze, je n’aurais qu’à lui dire et que lui et ses collègues se feraient un plaisir de l’organiser. Ensuite, il demanda que je le branle ce que je fis, puis il récupéra une capote et me la tendit pour que je lui mette.
Une fois celle-ci mise, il me demanda de me mettre à nouveau à 4 pattes pour qu’il puisse me sodomiser, si j’étais toujours d’accord. Je lui répondis « pas de problèmes » et je me mettais en position. Il me massa l’anus en crachant dedans et en étalant la cyprine qui coulait de ma chatte. Il finit par y glisser un doigt puis un deuxième. Il me massa et me dilata pendant 3-4 minutes puis il enleva ses doigts. Je sentis alors le bout de son sexe sur mon anus. J’essayai d’être la plus décontractée possible.
Il poussa doucement et je senti son gland entrer dans mon cul puis le reste de sa bite. J’avais mal et des larmes me coulèrent sur les joues pendant que je gémissais de douleur. Mais au fur des lents va-et-vient qu’il faisait en moi la douleur s’estompa et le plaisir commençait à monter en moi. Je lui demandais d’accélérer et d’y aller plus fort ce qu’il a fait. Il se mit à me prendre par les cheveux en tenant mes nattes d’une main, et me mettait quelques claques sur les fesses de l’autre. Ce traitement qu’il me donnait durant au moins un quart d’heure puis il finit par jouir dans mon cul au milieu de mes cris de plaisir. Cette sodomie, la première avec quelqu'un qui n'était pas mon copain, avait été intense et j'ai adoré d'avoir été traitée comme cela.
Il poussa doucement et je senti son gland entrer dans mon cul puis le reste de sa bite. J’avais mal et des larmes me coulèrent sur les joues pendant que je gémissais de douleur. Mais au fur des lents va-et-vient qu’il faisait en moi la douleur s’estompa et le plaisir commençait à monter en moi. Je lui demandais d’accélérer et d’y aller plus fort ce qu’il a fait. Il se mit à me prendre par les cheveux en tenant mes nattes d’une main, et me mettait quelques claques sur les fesses de l’autre. Ce traitement qu’il me donnait durant au moins un quart d’heure puis il finit par jouir dans mon cul au milieu de mes cris de plaisir. Cette sodomie, la première avec quelqu'un qui n'était pas mon copain, avait été intense et j'ai adoré d'avoir été traitée comme cela.
Après ce quart d’heure de défonce totale, il n’y a pas d’autre terme, il se retira et s’allongea a coté de moi pour reprendre son souffle, dans le même temps, je restais le cul en l’air pour me remettre, et il en profitait pour me mettre quelques claques sur les fesses. Au bout de quelques minutes, il se leva et commença à se rhabiller. Une fois qu’il fut habillé, il me donna mon salaire acquis par mon corps, qui représenter la modique somme de 1000€, le prix pour ses heures qu’il qualifiait de bonheur total tout en précisant que j’étais une véritable salope, une vraie petite chienne et qu’il se ferait une joie de me baiser à nouveau puis il est sorti de mon appart où j’étais encore couchée après le traitement que je venais de recevoir. Au bout d’un moment, je me suis couchée sans prendre une douche tellement j’étais vidée.
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Commentaires ()
Et puis mon cher Peterhansen, rien ne vous oblige à lire ce que j'écris si cela vous rebute.